vendredi 23 novembre 2018

Gilets jaunes vus du Donbass

Mon regard sur le mouvement des gilets jaunes français depuis les tranchées du Donbass


"Quand le vin est tiré, il faut le boire" 

Macron, ce cuistre que la finance internationale a déféqué à l'Elysée, incarne on ne peut mieux la phase ultime et terminale de la tyrannie du pouvoir des "démocratures" occidentales mais aussi la stupidité de cette élite politicienne apatride, inculte et dégénérée.

En effet, ce Jupiter élyséen complètement déconnecté de la France au point de la haïr, oubliant le "Panem et circenses" du poète latin Juvénal, n'a pas compris que le carburant est devenu le pain de l'homme post moderne soumis jusqu'à la dépendance vitale au "progrès" technologique.

Si les français n'ont pas bougé pour chacune des trahisons des 40 dernières années, et qui pourtant touchaient les valeurs fondamentales de la République française et de la civilisation européenne (je ne parle pas des indignations contrôlées telles que "la manif pour tous" ou "nuit debout"),en revanche, en attaquent le carburant, ce point sensible de leur portefeuille, le pouvoir des traîtres et des imbéciles a déclenché une nouvelle jacquerie "à la française" et qui peut être "cette goutte qui fait déborder le vase" et réveille la dignité des peuples soumis.

Mais attention ! car ce mouvement qui commence a irriter sérieusement le pouvoir est toujours aujourd'hui à double tranchant pour les peuples de France qui l'ont initié et peut encore servir la ploutocratie esclavagiste si jamais il s'essouffle avec le temps ou se dégonfle aux premiers sangs qui sont la prochaine étape malheureuse mais inévitable sur le chemin de toute rébellion qui se respecte.

Je l'ai déjà écrit dans un post précédent que ce mouvement de protestation, s'il veut gagner son combat légitime doit être d'abord pensé militairement et non politiquement.

Bloquer les centres névralgiques, les sorties des casernes de gendarmerie et commissariats, les accès aux voies rapides, les dépôts énergétiques, les aéroports et ports internationaux etc. pour pousser le pouvoir dans une escalade de la violence contre son peuple. Le gouvernement enverra ces casqués à matraques pour étouffer la révolte et là, il faudra passer sur le corps de ces "forces du désordre" qui lèveront leurs boucliers de mercenaires restées fidèles à leurs carriérismes et salaires.

Puis il y aura le temps des négociations hypocrites et des fausses concessions gouvernementales (sur fond de pressions sur les individus) pour éteindre l'incendie et politiser le mouvement (ce dernier point a déjà commencé avec les journalopes regroupées autour de BHL and Co).

Ne rien céder !

Écarter toutes formes de récupération politicienne du mouvement venant des Mélenchon, LePen, Asselineau ou autres idiots utiles du système (auquel ils appartiennent tous d'ailleurs).

Le renversement armé du pouvoir par le peuple doit être le seul objectif.

Garder les bataillons dans les rues et les mettre en mouvement vers une nouvelle phase de l'offensive en prenant le contrôle des médias, des parlements et des préfectures. Cette phase sera la plus cruciale de l'insurrection car son objectif est de bâillonner le pouvoir et d'armer les résistants. L'armée sera appelée et devant elle les rebelles devront être mobiles et dispersés et pratiquer la politique de la terre brûlée, ne cédant le terrain qu'en détruisant les préfectures les dépôts, les centres représentatifs du pouvoir.

L'armée française n'est pas formée à ce type de missions, ses effectifs insuffisants et ses moyens inadaptés. De plus de nombreuses défections et insubordinations auront lieu dans les rangs de ses cadres et même parmi ses soldats (les 2000 CRS qui se sont portés malades pour ne pas s'opposer aux prochaines manifs ne sont qu'un début).

Il faut que le mouvement et dès aujourd'hui se transforme en mouvement de maquisards sur l'ensemble du territoire national, multipliant des groupes autonomes cloisonnés, constituant des dépôts cachés de vivres, d'argent liquide, d'armes et carburants. Le mouvement doit-être cloisonné en cellules extrêmement mobiles et communiquant entre elles par un système de boite aux lettre mortes (messages écrits sans contacts physiques). Les soldats devront se couper de tout lien social et même familial le temps de la révolte etc.

Certes il y aura des morts par dizaines, peut-être par centaines et des blessés par milliers mais il faudra aller jusqu'au bout de la libération et le mouvement devra se faire un point d'honneur à garantir la continuité des services sanitaires et hospitaliers et à instaurer une loi martiale pour ceux qui même au sein du mouvement enfreindraient son éthique (comme actuellement les groupuscules extrémistes de droite ou de gauche qui infiltrent les manifs).

Ensuite il faudra punir le pouvoir en instaurant des tribunaux révolutionnaires réinstaurant la peine capitale pour tous ceux qui auront donner l'ordre de tirer sur la foule. Après quoi un processus démocratique sera réinstauré selon un principe de subsidiarité ascendante protégeant les identités et les choix des corps sociaux intermédiaires et de leurs identités respectives (villes, régions etc...). La bourgeoisie affairiste devra être écartée des assemblées parlementaires et ses réseaux lobbyistes et médiatiques identifiés et neutralisés.

Mais les peuples de France sont-ils prêts à ces sacrifices, ce chaos et cette guerre ?

“Le courage est le vent qui nous porte vers les rivages les plus lointains ; c’est la clef de tous les trésors, le marteau qui forge les vastes empires, le bouclier sans lequel aucune civilisation ne saurait durer. Le courage, c’est l’enjeu illimité de sa propre personne, c’est l’assaut que l’idée livre à la matière sans se soucier des conséquences. Etre courageux, c’est être prêt à se faire crucifier pour une conviction, c’est affirmer, même dans le dernier frémissement des nerfs, même dans le dernier soupir, l’idée dont on vivait et pour laquelle on meurt. Maudit soit le temps qui méprise le courage et les hommes courageux !” Ernst Jünger, La Guerre notre Mère (Der Kampf als inneres Erlebnis), 1922

Il faut savoir que la ligne rouge est sur le point d'être atteinte et que si les français font demi-tour ils retourneront alors dans leurs cages renforcées par une dictature encore plus violente qui les enverra ensuite crever sur les nouveaux champs de bataille de la 3ème guerre mondiale.

Depuis la ligne de front du Donbass ou j'ai rejoint il y a 4 ans la rébellion armée d'un peuple russe contre l'impérialisme de la ploutocratie occidentale, "je dis ça je dis rien" mais tout ce que je sais par cette expérience, c'est que "Quand le vin est tiré il faut le boire !"

Erwan Castel

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