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mardi 23 août 2022

Attaque chimique ukrainienne


Alors que l'enquête du FSB concernant l'assassinat terroriste de Daria Douguine avance à grands pas (une suspecte appartenant aux services secrets ukrainiens a déjà été identifiée), le régime de Kiev continue sa fuite en avant dans les actes terroristes et les crimes de guerre les plus abjects et ceci grâce à l'impunité hallucinante et fanatique qui lui est accordée par ses parrains occidentaux depuis 8 ans.

Ainsi, ce 20 août 2022, sur le front de Zaporodje, les forces ukrainiennes ont utilisé un agent neurotoxique dans la localité de Vasilyevka contrôlée par les forces russes. Il s'agit d'une toxine botulique (Clostridium botulinum) de type "B" qui a été développée par les USA dès la le Seconde Guerre mondiale (dans le laboratoire de Fort Detrick) et dont la version "A" ("agent XR") est adoptée par le Pentagone en 1975. Cette toxine est vectorisée soit par empoisonnement alimentaire soit par dispersion aérienne (ce qui est plus facile mais diminue ses concentrations et donc effets).

Depuis les années 1930, les toxines botuliques (8 types différents) font l'objet d'études pour des utilisations médicales mais également militaires (en premier par les japonais) car l'intoxication provoque des paralysies variables pouvant entrainer la mort. En 1972, après que l'URSS se soit lancée dans l'étude des agents botuliques, les USA initient une convention internationale interdisant la recherche, la production et la détention d'armes biologiques offensives ("Biological and Toxin Weapons Convention"), tout en continuant bien évidemment de développer de leur côté ces armes chimico-biologiques.

Au cours des 8 années précédentes, sur le front du Donbass, plusieurs alertes ont été lancées par les services de renseignements concernant la présence d'armes chimiques sur le front ukrainien, notamment en 2018 et plus récemment fin 2021, lorsque les forces ukrainiennes renforçaient leur dispositif offensif contre le Donbass.

"Officiellement", il n'y a plus d'armes chimiques dans l'arsenal étasunien (hum hum!), comme ces agents botuliques qui étaient stockés dans l'Arkansas. Mais voilà que justement la toxine botulique de fabrication américaine fait aujourd'hui sa réapparition contre des russes, et déjà par 2 fois :

  • En juillet, les toxines botuliques "B" sont relevées dans lors de l'enquête sur l'attentat manqué contre Vladimir Saldo le chef de l'administration russe de Kherson,
  • En août, nouvelle attaque sur la garnison russe de Vasilyevka avec des toxines botuliques "B", entrainant l'hospitalisation de plusieurs dizaines de personnes.

Les premières analyses réalisées après ces 2 attaques ukrainiennes ayant identifié l'agent toxique et confirmé son origine atlantiste, un rapport circonstancié et scientifique va être envoyé par Moscou à l'ONU concernant ce nouvel acte terroriste de nature chimico-biologique mené par Kiev.

Je doute que les instances internationales, payées et bridées la ploutocratie mondialiste réagissent face cette nouvelle escalade criminelle ukrainienne... Imaginons le temps d'un clin d'œil ce qui déferlerait sur Moscou si un soldat ukrainien était intoxiqué suite à un bombardement russe !

La guerre, par définition n'est pas une activité "propre" contrairement à ce que les propagandistes veulent nous faire gober lorsqu'ils nous baratinent par exemple avec leurs fantasmes de "frappes chirurgicales" qui épargneraient les populations civiles (qu'ils aillent dire cela aux plus de 200 000 irakiens tués sous les tirs de l'OTAN), Il n'y a pas si longtemps les Etats Majors gardaient en mémoire des règles d'engagement et des conventions internationales héritières de la "Jus in bello" des anciens, et le sanctions qu'ils encourraient à les violer. 

Mais les occidentaux, en inventant le concept hypocrite de "guerre sainte" (la "Jus ad bellum" d'Augustin d'Hippone), se sont placés de facto et depuis longtemps au dessus des lois humaines du moment que leurs guerres sont décrites, non des guerres de conquêtes économiques mais comme des "croisades" religieuses puis humanistes (terme qu'utiliseront par exemple Bush à propos de l'Irak et Porochenko à propos de la Russie).

Dès lors, tant que cela sert l'intérêt de la bien pensance unique du moment, tout est permis et tous les crimes sont absous comme par exemple pour le régime ukro-atlantiste de Kiev :

  • Les attaques contre les populations civiles russes et pro-russes,
  • Les répressions contre les personnes russophones,
  • Les tortures et exécutions sommaires des soldats russes et républicains,
  • Les attentats contre des personnalités publiques non combattantes,
  • Les disséminations de mines antipersonnelles sur des quartiers résidentiels,
  • Les bombardements de la centrale nucléaire de Zaporodje,
  • Les attentats terroristes contre des intellectuels et des penseurs...

Il est urgent que les populations européennes prises en otage par leurs Etats-nations se rebellent contre ce pouvoir occidental et cette opinion internationale politico-médiatique (qui ne concerne déjà que 12,7% de la population mondiale) et qui prétendent les représenter ainsi que cette "morale droitdel'hommiste" qui hurle logiquement lorsqu'un attentat frappe Salman Rushdie mais se tait lorsque des enfants sont tués par l'artillerie ukrainienne ou pire, diabolisent Alexandre et Daria Douguine visés par un attentat terroriste meurtrier.

Car cette dérive criminelle du camp occidental, dont les collabos politico-médiatiques ont déjà des balles gravées à leurs noms qui les attendent, risque d'entrainer l'Europe dans une nouvelle boucherie à côté de laquelle les massacres d'Auschwitz et d'Hiroshima apparaitront comme des broutilles de l'Histoire.

Avec un Biden qui continue à livrer des armes à Kiev, un Johnson qui accueille pour être formés 10 000 soldats ukrainiens, un Macron qui devant les tirs ukrainiens sur la centrale nucléaire ne trouve pas autre chose à dire que d'exiger le retrait de l'armée russe qui la protège tout en avertissant les français qu' "ils vont devoir payer le prix de la Liberté", les populations occidentalisées n'ont d'autre choix: que de se révolter contre leurs gouvernements et le système qui les contrôle depuis des siècles ou de commencer à creuser des fosses communes.

Chaque jour, les forces ukro-atlantistes confirment et dans un crescendo criminel sans limites, que leur guerre contre la Russie est une guerre totale et amorale. Jusqu'à aujourd'hui, Moscou qui veut limiter ses actions au théâtre d'opérations ukrainien, ne les a pas suivi sur ce chemin... 

...pour le moment !

Erwan Castel

Article référence : Reporter

lundi 31 janvier 2022

Quel false flag pour l'OTAN ?

"La Russie ne tolérera pas si Kiev et l'Occident procèdent à une provocation dans
le Donbass et attaquent les Russes". Konstantin Gavrilov représentant russe à l'OSCE

Dans la crise Est-Ouest extrême qui secoue aujourd'hui l'Europe, une réactivation meurtrière de la guerre dans le Donbass, enterrée depuis février 2015 dans un réseaux de 480 kilomètres de tranchées et de bunkers, ne peut servir cette hégémonie de l'OTAN en Ukraine que si la responsabilité de l'escalade peut être imputée aux milices des républiques séparatistes du Donbass, ou mieux aux forces russes elles-mêmes qui depuis leurs régions de Rostov sur le Don et Sébastopol veillent attentivement sur le sort de leurs citoyens.

Car, pour ne citer que l'exemple de la guerre en Géorgie à l'issue de la guerre éclair au cours de laquelle les forces armées russes étaient intervenus pour défendre les républiques d'Abkhazie et d'Ossétie, la commission d'enquête de l'Union Européenne avait été obligée de reconnaitre que c'était bien la Géorgie et non la Russie qui avait initié le conflit, se contentant de juger sa riposte de "disproportionnée", ce qui dans le contexte d'opérations militaires ne veut plus rien dire dans la bouche des mondialistes, surtout depuis la légitimation historiographique occidentale des bombardements anglo-américains en Europe, au Japon, au Vietnam, en Serbie, Irak, Lybie etc...

Il est aisé de comprendre que la stratégie occidentale est un Hégémon vampirique, aujourd'hui mené par Washington, qui ne peut survivre que dans la fuite en avant d'un impérialisme militaro-industriel nécessaire à l'établissement d'un monothéisme politique amoral et criminel mais dont sa propagande doit absolument cacher ses motivations économiques réelles derrière une doxa droitdelhommiste fantasmée de concert avec une doxa victimaire mise en scène pour justifier ses agressions.

Et c'est ici qu'interviennent les "opérations sous fausses bannières" appelées "false flag" destinées à obtenir, par une inversion accusatoire médiatisée un blanc seing pour les pires guerres criminelles qui torturent notre planète depuis l'arrivée sur la "grand échiquier" géopolitique d'un Nouvel Ordre Mondial cupide et amoral, Ainsi ces quelques exemples parmi tant d'autres coups tordus occidentaux l'Histoire a finalement admis comme "False flag" étasuniens ayant déclenché des guerres :

  • les incidents du golfe du Tonkin en 1964, imputés au Nord Vietnam, 
  • le massacre de Račak en Yougoslavie en 1999 imputé aux serbes, 
  • la fausse info sur présence de Ben Laden en Afghanistan en 2001, 
  • la fausse info sur les armes de destruction massive de Saddam Hussein en 2002,
  • la menace de répression libyenne sur Benghazi en 2011,
  • les attaques chimiques de La Goutha en Syrie en 2013 imputées au gouvernement,
  • les assassinats du Maïdan en février 2014, imputés au gouvernement...

Aujourd'hui, dans l'Ukraine atlantiste, dont le coup d'état originel de février 2014 a déjà été provoqué par le false flag des "snipers du Maïdan" (dont on a prouvé depuis qu'ils étaient aux ordres de l'opposition et logés à l'hôtel Ukraïna occupé par elle), cette stratégie vicieuse est à nouveau à l'ordre du jour au moment où Washington veut réactiver le conflit du Donbass et à travers lui le confinement économique de la Fédération de Russie (Stratégie du "containment"). Et il est difficile de ne pas faire une relation entre la menace réactivée d'une opération sous faux drapeau et l'arrivée sur le front du Donbass de mercenaires étasuniens appartenant aux sociétés militaires privées "Academi" et "Forward Observations Group" ainsi que d'autres groupes des 8e et 3e régiments des Forces Spéciales ukrainiennes formés par des instructeurs britanniques entre autres "coups tordus" aux missions de sabotage.

Voici un inventaire des false flags potentiels que les ukro-atlantistes pourraient organiser dans le Donbass pour offrir à l'OTAN l'opportunité politico-médiatique d'accuser la Russie d'une agression meurtrière et ainsi de déclencher contre elle ce que Victoria Nuland a appelé "des sanctions économiques infernales" et tout en forçant une augmentation des aides financières au régime de Kiev et une accélération de la militarisation atlantiste de son territoire.

1 / Incident maritime grave dans le détroit de Kertch 

Lorsque la population de Crimée et le parlement russe ont procédé et validé le retour de la péninsule au sein de la Russie, le détroit de Kertch a rapidement été le lieu sensible de l'affrontement autour de ce territoire contesté, Kiev réclamant une liberté de circulation sans contrainte entre les Mer Noire et d'Azov et Moscou imposant l'application d'une procédure conforme à la législation maritime frontalière.

En novembre 2018, un premier incident grave avait conduit les gardes côtes russes a intercepter et arraisonner 3 unités navales ukrainiennes qui avaient tenté de forcer le passage (restitués depuis), et plus récemment au début décembre 2021, une deuxième provocation  a été mené par un navire ukrainien se dirigeant vers le détroit sans autorisation et sans répondre aux injonctions des gardes côtes, avant de finalement faire demi tour.

Une nouvelle provocation maritime à Kertch mais cette fois obligeant les gardes côtiers russes à engager le combat pour stopper un navire ukrainien pourrait, comme pour les 2 précédents "incidents" cités, facilement être médiatiquement qualifiée d'agression militaire russe contre la l'Ukraine d'autant plus que la Crimée est toujours considérée ukrainienne par l'ONU qui a même produit une autre résolution politique en décembre 2020  qui "exhorte la Russie, comme puissance occupante, à retirer immédiatement, complètement et sans conditions ses forces militaires de Crimée et de mettre fin sans retard à son occupation temporaire du territoire de l’Ukraine" et que Kiev considère comme une arme juridique pour faire valoir ses revendications dans cette région russe.

Pour les ukro-atlantistes, un incident suicidaire sur Kertch présenterait les avantages: 

  • un événement spectaculaire dont facilement médiatique, 
  • une confrontation directe avec les forces russes et non les milices républicaines,
  • des pertes humaines et matérielles limitées (Kiev utiliserait un de ces vieux rafiots),
  • un appui législatif par des résolutions déjà votées, certes impartiales, de l'ONU,
L'inconvénient d'une telle opération, et les 2 incidents précédents l'ont souligné c'est la parfaite maîtrise de la force proportionnée et non létale des gardes côtes russes ainsi que les enregistrements vidéos et radios de toutes les actions maritimes passant par le détroit. 

Même si en théorie c'est l'incident idéal pour Kiev, en pratique il sera très difficile de la faire dégénérer et quasiment impossible d'en attribuer la responsabilité à la Russie.

2 / Attentat ou sabotage d'une installation industrielle

Une attaque chimique sous faux drapeau directe ou contre une installation industrielle utilisant des produits toxiques, et entrainant un nombre important de victimes civiles sur le territoire contrôlé par les forces de Kiev offrirait un crime de guerre émotionnel important au service d'une accusation arbitraire désignant les forces pro-russes situées de l'autre côté du front.

L'hypothèse d'un false flag chimique est renforcé par l'arrivée sur le front ukrainien de forces spéciales ukrainiennes, d'instructeurs étasuniens et britanniques spécialistes en sabotages divers, de  mercenaires étasuniens (SMP "Academi" et "Forward Observations Group") aguerris aux missions spéciales et false flag, et même des agents chimiques militaires arrivés avec eux sur le front au mois de décembre 2021.

L'inventaire des sites à risque est important dans ce Donbass qui présente un maillage industriel dense et des réseaux d'infrastructures collectives sensibles très étendus: 900 installations industrielles, dont 248 mines, 140 charbonnages, 40 métallurgiques, 7 thermiques, et 177 utilisant des produits dangereux, dont 113 opérations utilisant des matières radioactives. Egalement de nombreux dépôts de déchets industriels et 1 230 kilomètres de pipelines de pétrole, de gaz et d'ammoniac... (recensement 2015 Banque Mondiale).

Il y a plusieurs de ces sites à risques et proches de zones résidentielles qui sont sur la ligne de front ou à portée des armes lourdes qui y sont déployées. En voici quelques exemples :


2.1 / Le site industriel d'Avdeevka  

Cokerie d'Avdeevka
Avdeevka est la plus importante cokerie du Donbass et parmi les 5 plus importants sites industriels d'Europe. En plus du charbon le site produit du benzène brut de charbon, du coke de brai d'électrode, du brai de goudron de houille d'électrode (fondu ou dur sous forme de granulés), de l'acide sulfurique technique, du sulfate d'ammonium, de l'huile de charbon, des phénolates, de la fraction naphtalène, de la matière première du coke pour la production de carbone technique à haute structure.

Avdeevka est certainement le site dangereux le plus propice à un false flag et pour plusieurs raisons :

  • Très proche d'un secteur du front très actif,
  • A milieu de zones résidentielles importantes,
  • Déjà touché par des dommages collatéraux en 2014,
De plus, à l'Est d'Avdeevka la zone industrielle de Promka, âprement disputée entre les forces en présence est dans l'axe du site industriel, ce qui permettrait une opération spéciale, au milieu d'un duel d'artillerie, avec des groupes retournant des tirs discrets de mortiers ou de chars contre des dépôts toxiques (où pourraient même être disposées des charges de destruction synchronisées), pour incriminer leurs destructions aux milices républicaines.

Ce type de scénario d'opération sous faux drapeau et site propice à son exécution n'est pas unique sur les 480 km du front du Donbass, en voici quelques autres :

 2.2 / L'usine de phénol de Novhorodske

Usine de Novhorodske

Située également sur un secteur du front où de fréquents échanges de tirs sont observés, l'usine de phénol de Novhorodske se trouve sur la périphérie Ouest de Gorlovka, la deuxième plus grande ville de la République Populaire de Donetsk.

Le phénol, appelé aussi acide carbolique, d'hydroxybenzène, de monohydroxybenzène..., est une substance inflammable très toxique et hautement corrosive et absorbable par toutes les voies d'exposition du corps humain et vectorisable par les réseaux hydrographiques de surface ou souterrains.

De plus, le bassin de retentions des rejets chimiques de l'usine est situé dans la zone grise entre des premières lignes ukrainiennes et républicaines à 400 mètres les unes des autres.

Ici aussi des alertes sont régulièrement lancées suite à des tirs environnant le complexe industriel.

Il existe également d'autres complexes industriels sensibles à l'arrière de la ligne de front qui pourraient servir de lieux pour des opérations sous faux drapeau cherchant à accuser la Russie ou les séparatistes du Donbass de crime de guerre, comme par exemple l'aciérie de Marioupol dont les cuves de produits toxiques pourraient provoquer une catastrophe sanitaire et écologique ou l'importante usine chimique de Severodonetsk - Lisichansk contenant des dizaines de milliers de tonnes de produits hautement toxiques.

2.3 / Les stations d'épuration d'eau potable

A proximité des villes se trouvent  plusieurs stations d'épuration d'eau potable dont dépendent des millions de personnes de chaque côté du front, et plusieurs d'entre elles sont situées directement sur cette zone disputée par les premières lignes ukrainiennes et républicaines.

Sur ces sites qui sont déjà vitaux à la vie collective, se trouvent généralement des stocks importants de chlore liquéfié un produit toxique qui est cas d'incident sur ses cuves de stockage pourraient libérer des quantités de gaz chloré qui selon l'importance et la météo peuvent toucher des zones résidentielles denses. 

Parmi ces sites sensibles nous trouvons entre autres :

  • Tir ukrainien sur la station DPS
    La station de filtrage de Verkhnikalmiuska (VFS) entre Yasinovataya et Donetsk (située côté républicain) avec plus de 300 tonnes de chlore liquéfié stockés dans des réservoirs sous pression et dans le rayon desquels, en cas d'incident très grave, vivent environ 400 000 personnes.
  • La station de filtrage de Donetsk (DPS) à l'Ouest de Yasinovataya avec plus de 9 tonnes de chlore. Situé dans la zone grise (neutre) de Promka, un des secteurs les plus actifs du front ce site qui a été plusieurs fois la cible d'attaques ukrainiennes est aujourd'hui sous la surveillance permanente de l'OSCE.
  • La station de filtrage n° 2 située dont dépendent plus d'1 million de personnes, à l'ouest de Gorlovka est dans une situation similaire, sous surveillance accrue de l'OSCE suite à plusieurs tirs ayant touché le site.

2.4 / Poste de transformation de Mikhailovka (MTS)

C'est une station de transformation appartenant au réseau des lignes à haute tension (400 kV) qui distribue l'électricité produite par la centrale hydroélectrique de la Volga à Volgograd (à 475km en Russie) jusqu'au Donbass qu'il avec des centrales thermiques locales. Cette station qui est également située sur la ligne de front au Nord des villes de Pervomaisk, Kirovsk, Stakhanov (République Populaire de Lugansk), et près du village de Zolotoe 5 (à moins de 2 km) très fréquemment mitraillé et bombardé par les forces ukrainiennes. Ce type de centrale électrique utilise divers matériaux toxiques dans le cadre du processus de production d'énergie. Il y a par exemple sur le site 100 diodes contenant chacune 32 kg de mercure, soit 3.2 tonnes au total, ce qui présente en plus de la coupure d'énergie un risque environnemental pour les nappes phréatiques très important. De plus l'alimentation en eau du site est régulièrement coupé, le privant de moyens pour lutter contre des incendies.  

D'autres sites industriels à risques susceptibles d'être la cible de false flag ou d'attaque à caractère terroriste, existent sur ce front du Donbass comme la centrale électrique de Vuhlehorska, l'usine de mercure de Nikitovsky, la centrale thermique de Lugansk, l'usine agraire de Bakhmut etc... Tous ces sites en cas d'incident grave impacteraient les populations environnantes et offriraient un buzz médiatique pour la propagande.


3 / Bombardement meurtrier d'une zone résidentielle

Un des bombardements meurtriers de 2014, mais qui, frappant la République
Populaire de Donetsk n'avait évidemment pas ému cette opinion internationale
contrôlée par Washington et qui pourtant tombe en pâmoison dès que l'escroc
Navalny à un pet de travers. Imaginez dans la psychose russophobe actuelle ce
 qu'un bombardement de ce genre, mais du côté ukrainien, offrirait à moudre à la
propagande de Washington dont les batteries de sanctions sont en embuscade !

Dans de nombreux secteurs, la ligne de front borde des villes, des districts urbains, des villages qu'elle coupe même parfois en 2. Même si dans les abords immédiats de la 1ère ligne beaucoup d'habitants ont fui les bombardements, il reste encore environ 800 000 personnes vivant à moins de 5 km du front.

On peut donc imaginer facilement une opération ukrainienne sous faux drapeau qui, profitant d'un échange d'artillerie sur le front, frapperait derrière ses propres lignes une zones civile très peuplée, pour ensuite pouvoir accuser les forces républicaines d'un crime de guerre. 

Ce scénario n'est pas aussi fantaisiste que cela car il a déjà été utilisé en 2017 lorsqu'un immeuble de 9 étages en périphérie Sud de Avdeevka a été touché par des coups directs la veille de la venue de reporters occidentaux dans le secteur. Malheureusement pour Kiev, un résident local avait filmé et diffusé  la  vidéo d'un char de combat ukrainien tirant sur l'immeuble en question.

Dans le contexte actuel de cette crise aigüe entre Washington et Moscou, un échange de tir nourri provoqué par exemple sur le front Ouest de Donetsk pourrait facilement cacher des tirs  d'artillerie lourde ukrainiens vers l'arrière de leurs positions pour tuer des résidents de Marinka ou Krasnogorovka sous les yeux des nombreux journalistes occidentaux revenus fureter du côté du Donbass. 

Cependant ce type de false flag est risqué car les pertes humaines peuvent être nulles vu que les habitants proches du front se précipitent dans leurs caves au premier tir, qu'aujourd'hui tout le monde filme et photographie les événements, que les observateurs de l'OSCE ou les satellites russes peuvent prouver l'origine des tirs d'artillerie lourde.


Autres Scénarios

D'autres scénarios d'opérations sous faux drapeaux peuvent être envisagées également mais plus à l'intérieur du territoire ukrainien, comme par exemple un attentat politique à Kiev, un attentat sur une centrale nucléaire...

Ce type d'opérations très dangereuses pour les commanditaires seraient vraisemblablement exécutées par des unité étrangères, forces spéciales ou mercenaires...

Personnellement, même si d'aucuns évoquent cette menace comme par exemple le sabotage d'un barrage hydroélectrique ou d'une centrale nucléaire comme celle de Zaporodje, j'ai du mal à y croire car en cas d'échec où le false flag serait dévoilé, cela provoquerait une crise politique majeure en Ukraine avec réaction populaire importante.

Par contre du côté du Donbass...

Connaissant l'amoralité des occidentaux, l'historicité de leur pratique du "false flag", leur obsession de vouloir déclencher à tout prix un blocus économique maximum de la Russie, l'hypothèse d'une opération sous faux drapeau cherchant à incriminer les pro-russes des républiques et à travers eux la Russie est très plausible et dans des délais très courts. 

Cela me révolte au plus haut point comme tous ces assassins de l'ombre, ces calomniateurs des réseaux, ces intrigants des affaires, ces courtisans des palais et autres salopards incapables d'affronter l'adversaire en face, car cela est contraire à l'Honneur et frappe toujours des victimes innocentes

Erwan Castel 

samedi 29 décembre 2018

Un plat connu, réchauffé et toxique


Même les amerloques et leurs égorgeurs de Daesh en Syrie ont compris qu'il est impossible même en contrôlant la majorité du mainstream médiatique de rejouer sur un théâtre d'opérations sensible plusieurs le même joker surtout quand celui ci est une carte truquée comme un false flag simulant une attaque chimique ennemie. 

Il n'y a plus guère que les bouffons de Kiev pour vouloir rejouer ce tour de magie meurtrier qui ne berne plus personne a part les collabos fanatiques et les débiles profonds.

Kiev n'a pas plus lancé son offensive sous la menace d'une épée de Damocles russe que n'a prolongé sa loi martiale cédant certainement aux injonctions d'une ploutocratie occidentale qui, lassée de l'oligarque inapte et alcoolique, lorgne de plus en plus du côté de la candidate Timochenko, une marionnette plus présentable, en espérant que le scrutin ukrainien la propulse au poste de gouverneur de la colonie Ukraine.

Mais le cap belliciste russophobe engagé depuis le Maïdan par le pouvoir de Kiev, lui n'a pas changé comme le prouve les gesticulations des forces armées ukrainiennes déployées dans le Donbass qui continuent leurs préparatifs offensifs dans le secteur de Gorlovka où de nouvelles unités blindés sont arrivées et que les groupes d'assaut se rapprochent de la première ligne, ou dans le secteur de Mariupol où le dispositif militaire le log du littoral de la Mer d'Azov a été renforcé par exemple.

Selon les services de renseignement républicains, des trains équipés de la 93ème brigade sont arrivés aux gares de Krasnoarmeisk et de Konstantinovka (Ouest et Nord de Donetsk), transportant 30 tansks, 10 systèmes d'artillerie automoteurs, 20 IFV et APC, 50 véhicules. 
Il est a noter que vraisemblablement pour ne pas perdre la face tant au niveau politique que militaire, Kiev qui n'a pas accepté le principe d'une trêve de Noël a déclaré bruyamment avoir conquis les derniers secteurs de la "zone grise" (zone démilitarisée entre les lignes) ce qui même si l'information était vraie ne bougerait pas les lignes de défenses républicaines d'un iota. Qui plus est cette nouvelle annonce de Kiev se révèle une nouvelle rodomontade propagandiste qui s'appuie sur quelques photos de unités de reconnaissance (DRG) ayant fait de très brèves incursions dans cette zone neutre avant que s'en retourner poser leurs culs près des fours à bois et comptoirs des bars.

Un drapeau ukrainien éphémère, vite exhibé au milieu de la zone neutre le temps d'une photo propagandiste 

Par contre, une déclaration officielle de Vadim Skibitsky, le représentant de la Direction générale du Renseignement du ministère ukrainien de la Défense doit retenir plus sérieusement l'attention sur fond de l'arrivée en gare ferroviaire de Krasnogorovka (Ouest de Donetsk) de plusieurs  "wagons de train remplis de barils bleus contenant un produit chimique hautement toxique" et manipulés par "des militaires ukrainiens vêtus de combinaisons de protection contre les produits chimiques."

C'est donc dans ce contexte d'une nouvelle menace ukrainienne d'attaque chimique que Vadim Skibitsky, toute honte bue, affirme dans une inversion accusatoire hallucinante qu' "à la mi-décembre de cette année, des spécialistes russes des armes chimiques ont été envoyés sur le territoire du Donbass pour "préparer un acte de sabotage et un acte terroriste". 

Vadim Skibitsky, le représentant de la Direction générale du Renseignement du ministère ukrainien de la Défense

En dehors de la dimension psychiatrique de telles déclarations on peut légitimement s'inquiéter de la'arrivée de substances chimiques dans un secteur du front proche de l'agglomération de Donetsk et où de nombreuses unités de radicaux nationalistes ukrainiens sont déployées. 

Cette déclaration victimaire ressemble donc plus à un conditionnement médiatique de l'opinion publique au scénario d'un false flag ukrainien cherchant à accuser la Russie ou les "séparatistes " du Donbass d'une attaque chimique contre une population civile du Donbass occupée par l'armée ukrainienne (qui de toute façon en tant que russe ethnique est considérée comme ennemie du régime ou au mieux "consommable" sur l'autel de l'ostracisation génocidaire qui lui est déclarée par Kiev).

Affaire à suivre...

Erwan Castel

mercredi 19 décembre 2018

Communiqué présidentiel


Il est rare que la présidence se fasse l'écho des communiqués propagandistes des services de presse des forces armées républicaines, sauf quand il s'agit d'alertes graves avérées et confirmées par plusieurs sources de renseignements émanant des services locaux des partisans en Ukraine et également des services russes qui surveillent attentivement l'évolution de la situation militaire qui sévit à leurs frontières contre un peuple russe.

L'offensive ukrainienne qui menace depuis l'incident de Kertch du 25 novembre dernier le Donbass ne cesse d'être confirmée chaque jour par des préparatifs importants de l'armée ukrainienne au plus près de la ligne de contact du front. Aujourd'hui 2 secteurs sont particulièrement exposés à la menace d'opérations offensives d'envergure de la part de Kiev : 

Au Sud de la RPD, dans le secteur de Novoazovsk devant lequel un groupe d'assaut blindé ukrainien de plus de 12 000 hommes s'est concentré en ordre de bataille

Au Nord de la RPD, dans le secteur de Gorlovka où un autre groupe d'assaut blindé ukrainien fort de 20 000 hommes s'est également positionné en ordre de bataille

(Pour les détails et les objectifs voir les articles précédents)

Le problème pour le régime de Kiev, même si le soutien fanatique des occidentaux russophobes lui est inconditionnellemnt acquis est qu'il lui faut légitimer son offensive et la présenter comme une opération de légitime défense ou de représailles à une agression républicaine ou russe. 

Ce "casus belli" préalable à l'offensive doit émouvoir et horrifier l'opinion internationale, mobiliser les instances internationales contre la Russie et cautionner l'agression de Kiev contre le Donbass. A partir de là il est facile d'imaginer, pour servir de détonateur à l'armée ukrainienne, un massacre de civils réalisé soit par un bombardement chimique direct, soit victimes d'un bombardement touchant un complexe industriel chimique qui pourrait également provoquer une catastrophe environnementale majeure.

Que ce soit à Mariupol où des stocks importants de produits chimiques et toxiques ont été réalisés ces dernières semaines par les forces ukrainiennes, ou à Svitodarsk où des unités spécialisées ukrainiennes encadrées par des occidentaux spécialistes NBC (nucleéaire-bactériologique-chimique) menacent l'usine de Stirol de Gorlovka, plusieurs renseignements confirment les différentes options pour ce false flag de type "Idlib" (Syrie).

Cette semaine le Président de la République Populaire de Donetsk, au vu des preuves fournies par les services de renseignement a fait un communiqué d'alerte dans lequel il appelle les instances internationales a faire pression sur le régime ukrainien pour qu'il ne mette pas sa menace à exécution.

Erwan Castel

Source de l'article : Novorossiya Today

Alerte à la provocation chimique dans le Donbass
Déclaration du Président de la RPD Denis Pushilin

"Les services de renseignement et de reconnaissance d de la RPD ont obtenu de nouvelles données qui confirment la préparation par le régime de Kiev sous la direction des superviseurs occidentaux, d'une provocation à grande échelle contre leur propre peuple, qui pourrait conduire à d'un très grand nombre de victimes.

Les services de sécurité ukrainiens envisagent de mener des actes de sabotage dans des entreprises dont l'activité est sensible pour l'environnement et qui sont situées à proximité de la ligne de front pour en accuser la Russie et les républiques du Donbass. Il s'agit principalement d'entreprises qui utilisent pour leur production le chlore, l'ammoniac et d'autres substances chimiques dangereuses.

Comme une autre option, ils envisagent l'utilisation des agents chimique de combat qui seraient prétendument échappés sur le territoire de la RPD. Nos services disposent des preuves que les Américains ont déjà préparé des fragments des obus enduits des substances chimiques de combat pour rendre crédibles leurs accusations contre la RPD et la Russie. A mon avis, le but de cette provocation est de déclencher des hostilités dans le Donbass pour annuler les élections présidentielles en Ukraine que Porochenko n'a aucune chance de remporter.

L'opération est supervisée par les attachés militaires et les membres des services spéciaux américains et britanniques.

Les officiers du renseignement militaire occidental ont déjà élaboré un plan d'action pour le régime de Kiev en prenant comme modèle la méthodologie élaborée en Syrie. Ils sont en train de constituer en Ukraine une organisation du type des Casques Blancs Syriens qui serait chargée d'apporter des preuves d''empoisonnement de la population à l'aide des vidéos falsifiées pour accuser des forces de la milice républicaine de Donetsk et de Lougansk et de la Russie.

Nous alertons la communauté internationale, l'ONU, l'OSCE ainsi que d'autres organisations humanitaires pour empêcher le déclenchement des hostilités à grande échelle dans le Donbass. Nous ne voulons pas de victimes civiles innocentes."

Le président de la RPD Denis Pouchiline

lundi 5 septembre 2016

Une trêve déjà agonisante

Nouveaux bombardements et nouvelles menaces


Actuellement dans la gestion de la crise ukrainienne les occidentaux affichent un comportement pour le moins paradoxal, réalisant un grand écart entre les discours pacifistes et consensuels des uns et les mesures bellicistes et isolationnistes des autres. Ainsi, tandis que la France et l'Allemagne tentent de renouer un dialogue constructif avec la Russie, les USA eux augmentent les représailles économiques contre la Moscou, en visant 20 nouvelles entreprises russes et 17 personnes, et Kiev engage des procédures judiciaires contre des hauts responsables de la fédération, comme le Ministre de la Défense Choigou. Comme si à chaque tentative d'engager un dialogue avec la Russie, les faucons de Washington et leurs marionnettes ukrainiennes engagent des nouvelles provocations pour perturber les négociations et saboter le processus de paix.

De la même manière, sur le front, les actes contredisent les paroles et depuis le premier jour de la trêve où l'armée ukrainienne a réalisé 11 attaques contre la République de Donetsk, Kiev ne cesse de poursuivre la préparation de sa prochaine offensive en multipliant les violations des accords de Minsk. Quant aux ruptures du cessez le feu elles continuent crescendo, des bords de la Mer d'Azov jusqu'à Lugansk, comme par exemple le 4 septembre soir quand des 122 mm ont frappé la périphérie de Dokuchaievsk (au Sud de Donetsk) ou ce 5 septembre à 03h25 du matin où les mortiers de 120mm ukrainiens positionnés à Marinka ont bombardé les quartiers résidentiels de Trudovsky au Sud ouest de Donetsk.


Un cessez le feu pour mieux préparer l'offensive

Déclenché le 1er septembre à 00h00, ce nouveau cessez le feu annoncé le 26 août lors de la dernière réunion du groupe de contact à Minsk, n'a de fait jamais débouché sur ce "régime de silence" défini par les accords de Minsk comme la condition sine qua non à la mise en oeuvre d'un processus de paix dans le Donbass.


Certes les tirs de l'artillerie lourde de Kiev ont depuis 5 jours quasiment disparu à l'horizon des bastions de Donetsk et Lugansk, mais les provocations ukrainiennes sur la ligne de front en revanche n'ont jamais cessé et font entendre toujours et de façon croissante les crépitements des armes d'infanterie, des mitrailleuses légères ou lance grenades automatiques, des armes de bord de véhicules blindés et même des mortiers de 82mm. 

Impact de 122 mm à Trudovsky le 5 septembre matin
Ainsi pour la seule journée du 3 septembre l'armée ukrainienne a violé 37 fois le cessez le feu sur le territoire de la République Populaire de Donetsk, en utilisant tout l'éventail des armes de calibres inférieurs à 100mm. Quant à la journée du 4 septembre elle a a été également ponctuée par de nombreuses provocations ukrainiennes, du bombardement au mortier de 82mm subi par Sahanka (Sud de la RPD) à 9h15 du matin jusqu'aux attaques aux armes d'infanterie qui ouvraient la soirée sur la ligne de front de Donetsk.

Autour de Donetsk, les attaques ukrainiennes se sont produites principalement à Marinka à l'Ouest, Yasinovataya et Krasneï Partizan au Nord.

Le 5 septembre matin à 3h30, l'artillerie ukrainienne a frappé le village de Trudovsky au niveau de la rue Petrovsky (N°337) 3 logements d'habitation en construction ont été endommagés.

Et toujours, l'armée ukrainienne continue d'acheminer de nouvelles unités et matériels vers la ligne de front. Rien ne justifie ce renforcement important de la ligne de front ukrainienne depuis l'application (relative) du cessez le feu si ce n'est la poursuite des préparatifs d'une offensive prochaine.
  • A Kodema (6 km de la ligne de contact) un groupe d'assaut de la 54ème brigade mécanisée avec des véhicules de combat d'infanterie et des véhicules blindés, 
  • A Krasnogorovka (3 km de la ligne de contact) 2 mortiers lourds de 120 mm,
  • A Marinka (1 km de la ligne de contact) 4 mortiers lourds de 120 mm,
  • A Konstantinovka (à 25 km de la ligne de contact) un groupe d'assaut blindé de 30 véhicules de combat d'infanterie et véhicules blindés,
  • En Artemovsk (à 20 km de la ligne de contact) arrivée de 200 deux combattants du bataillon spécial "Zolotyye vorota".appartenant au Ministère de l'Intérieur.
De plus, selon le rapport de l'OSCE du 3 Septembre, les observateurs ont notifié la présence dans la zone d'exclusion des armes lourdes de 
  • 12 Lance-Roquettes Multiples de 220mm BM-27 "Uragan",
  • 6 canons antichars de 100 mm MT-12 "Rapira", 
  • 6 obusiers tractés de 152mm "MSTA-B"
Egalement notifié par les représentants de l'OSCE la'bsence de leurs lieux de stockage de 
  • 5 canons antichars MT-12 "Rapira"; 
  • 1 obusier tarcté de 152mm "MSTA-B"; 
  • 6 mortiers de 120 mm  2B11 "Sani".

Menace d'attaque chimique sur le Donbass ?


Sur l'aérodrome de Krasnoarmeïsk, à l'Ouest de Donetsk, les services de renseignements ont repéré une activité pour le moins inquiétante : des unités ukrainiennes de protection chimique ont débarqué des conteneurs sécurisés pour ensuite les déposer dans des hangars agricoles sécurisés pour le stockage de produits chimiques.

Selon le Commandant en second du Commandement opérationnel de la RPD, il s'agirait de gaz de combat, vraisemblablement du gaz moutarde appelé aussi Ypérite, qui pourrait-être employé sur le front ou dans des attaques terroristes à l'intérieur des villes républicaines.

Une alerte donnée par un politicien ukrainien de Kherson en contact avec l'Etat Major ukrainien confirme cette menace d'attaque chimique insensée :

Alexei Zhuravko rapporte le 5 septembre :

"Avant-hier, j'ai reçu une information émanant de personnes travaillant au Ministère de la Défense de l'Ukraine que l'état-major général de l'Ukraine prépare une opération militaire sur le territoire de Donetsk, impliquant des aéronefs pour des bombardements chimiques. Il semble que la plupart plupart des généraux sont opposés à une telle opération qui est une idée de Turtchinov"

Cette information si elle est confirmée constitue une nouvelle escalade très grave dans le conflit, et une violation flagrante d'accords internationaux par Kiev. En effet, une Convention sur l'interdiction des armes chimiques (CIAC), a été signée le 13 janvier 1993 à Paris et est entrée en vigueur le 29 avril 1997. Cette Convention interdit formellement la mise au point, la fabrication, le stockage et l'usage des armes chimiques et impose la destruction des stocks existants.

Quelle pourrait-être l'objectif d'une telle opération ? Certainement en dehors du fait de terroriser la population de Donetsk ou Lugansk Kiev chercherait à provoquer une réaction immédiate et inévitable de la Russie en tentant de la présenter comme l'agresseur initial et pourquoi pas, comme pour les bombardements d'El Goutha en Syrie, de responsabiliser les Républiques dans ce bombardement.

En attendant, l'idée même d'un tel bombardement, qui sans surprise vient de l'halluciné "pasteur sanglant" Turtchinov, initiateur de l'Opération spéciale dans le Donbass, confirme la mentalité psychotique et criminelle des hauts responsables de l'appareil kiévien.



La population du Donbass, même si elle profite de ce répit relatif, reste donc sur ses gardes, consciente que dans quelques jours ou quelques semaines au plus la Mort risque de s'abattre à nouveau sur leurs maisons...

Quant aux autorités des Républiques, en limitant leurs ripostes au maximum, elles essayent de ne pas tomber dans le piège des provocations ukrainiennes qui cherchent a déclencher de leur part une contre attaque d'envergure qui serait aussitôt désignée comme la première violation du cessez le feu et un casus belli justifiant le déclenchement de l'offensive que Kiev prépare depuis des semaines.

Il reste à attendre maintenant la conclusion des réunions sur l'Ukraine (et la Syrie) réalisées pendant le G20, et surtout les réactions qu'elles vont susciter à Washington et Kiev pour deviner quel avenir automnal se profile à l'horizon des cités rebelles de Donetsk et Lugansk.

Erwan Castel, volontaire en Novorossiya



lundi 9 février 2015

Flash ! Une usine chimique explose à Donetsk


Dans la nuit du 8 au 9 février, l'Usine chimique de Petrov'skyi a été touchée par un tir de l'armée ukrainienne, vraisemblablement un missile balistique Tochka U. Lors de l'impact, une explosion importante repérable à des kilomètres a ravagé le site.

Actuellement aucune information précise et confirmée ne circule sur les dégâts et les victimes. L'Usine contenait des matières chimiques et explosives et des déchets toxiques. Certaines sources évoquent également la présence possible d'un dépôt de matières radioactives (attesté en 2010)...

Les premières vidéos de l'explosion :






A CONFIRMER : Voici le site qui aurait été touché par le tir et a explosé :





C'EST UNE NOUVELLE PROVOCATION OCCIDENTALE !

A chaque fois que des chefs d'Etat européens prennent l'initiative de tenter une résolution diplomatique à la crise, le lendemain une action menée par Kiev, les USA ou l'UE fait avorter leurs efforts : les tués du Maïdan pour les accords de Kiev, les bombardements sur Slaviansk, pour les accords de Genève, Odessa pour les négociations sur le référendum, les nouvelles sanctions économiques pour les accords de Minsk etc... 
Il faut rajouter à ces tentatives d'envenimer la crise les provocations de dimension internationale lorsque l'armée ukrainienne est en difficulté : le crash du Boeing MH17, les accusations d'invasion russe, les tués de Volnokhava ou le bombardement de Mariupol etc..

Cette fois, les 2 facteurs sont réunis : initiative pour désamorcer la crise par les présidents Hollande et Merkel et nouvel effondrement de l'armée ukrainienne reculant dans le secteur de Donetsk et Debaltcevo notamment. Mais les "néocons" étasuniens veulent une guerre totale...

Kiev et les USA, qui veulent la guerre contre la Russie, pour sauver le régime des premiers et l'économie des seconds, cherchent à tout prix un "casus belli" qui légitimerait aux yeux de l'opinion internationale une intervention massive de l'OTAN en Ukraine, voire une confrontation directe avec les Forces de la Fédération de Russie.

Ainsi, les autorités de Kiev ont annoncé immédiatement après leur bombardement avoir détecté un tir nucléaire (voir le lien : ICI). C'est la deuxième fois qu'ils pratiquent ce type d'annonce catastrophique pour effrayer et soumettre l'opinion, dans un stratagème visant comme d'habitude à accuser ou soupçonner la Russie à travers des annonces collatérales subjectives comme celle de Cameron ou Porochenko qui dénoncent le risque nucléaire...


Erwan Castel

Sources de l'article 
- Vidéos YouTube, les liens ici : 01 - 02 - 03
- Site "INTERNET CHRONICLE", le lien : ICI
- Site "HUNTER NEWS", le lien : ICI
- Site "RT", le lien : ICI


MISES A JOUR

dimanche 18 janvier 2015

Flash ! Gorlovka sous les bombes !!


Aujourd'hui depuis 08h30 du matin la ville de Gorlovka a subi les bombardements les plus intenses connus depuis le début du conflit. Ces bombardements de toute évidence punitifs, interviennent au lendemain de la chute de l'aéroport de Donetsk, libéré par les Forces Armées de Novorossiya.

Un bombardement systématique et continu s'est abattu sur cette ville de 260 000 habitants toute la journée !.
Le déluge de feu n'a épargné personne, le centre ville, les quartiers de Rtoutny, Nkitovka, Kalininsky, Komsomolets, Korolenko, Roumiantsevo, Kondratievka, Stalsbyt, Bessarabka, ... tous ont été durement frappé durant la journée.

Les réseaux sociaux en fin de journée évoquaient plusieurs centaines de tués.


Un risque de catastrophe écologique majeure

Le président Zakarchenko a signalé que la villes avait subi des frappes terrestres mais aussi aériennes par des chasseurs bombardiers larguant des bombes de 500 kg sur les quartiers résidentiels. 
Il a également rappelé le danger que représente le bombardement de l'usine chimique de styrène, l'une des plus importantes d'Europe appartenant au consortium Stirol et qui déclencherait outre les pertes humaines, un catastrophe écologique d'envergure. 

En effet un bombardement sur le site "Stirol" entrainerait la fuite d'une substance chimique dangereuse qui est le mono-nitre-chlorbenzène , extrêmement nocif. Le rayon létal, compte tenu de l'orientation du vent, des bassins des fleuves et aires marines, est de 300 km minimum.

Dans la journée, l'usine a été touchée, provoquant un incendie maîtrisé par les pompiers.


Sources de l'article :
- Site "NEWSSTES.RU", le lien : ICI 
- Site "NOVOROSSIYA TODAY", le lien : ICI