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mercredi 20 mai 2020

La milice mise en état d'alerte maximum !


Dans la soirée du 19 mai 2020, tandis que les bombardements et les tirs ukrainiens continuent sur l'ensemble du front du Donbass, Leonid Pasechnik, le président de la République Populaire de Lugansk a mis ses forces armées en état d'alerte maximum, en adressant un message sévère à son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky :

"Je voudrais exhorter le président ukrainien Volodymyr Zelensky de prendre des mesures pour arrêter mettre fin aux bombardements non provoqués de notre territoire, tout en fournissant des garanties de sécurité appropriées pour les réparations des infrastructures civiles sur les secteurs critiques. En cas de poursuite de telles actions par les forces armées ukrainiennes, vous, Vladimir Alexandrovitch, ne nous laisserez pas d'autre choix que de prendre des mesures efficaces et décisives pour éloigner la ligne de contact de ce qui est indiqué. De même, nous serons obligés d'agir si les bombardements de civils et d'autres installations essentielles de survie continuent. À cette fin, j'ai déjà donné les instructions appropriées concernant la mise en état d'alerte des unités de la milice populaire.". 
Le chef de la LNR, Leonid Pasechnik

Ces mesures et déclaration de la République Populaire de Lugansk sont la conséquence des croissantes campagnes de bombardements opérées par les forces armées ukrainiennes depuis avril sur la ligne de front du Donbass. Car ces bombardements ukrainiens ne constituent pas seulement des violations quotidiennes du cessez le feu que Kiev a signé à Minsk en février 2015 et renouvelé depuis lors des réunions de Minsk, mais également des crimes de guerre intentionnels et répétés à l'encontre des populations civiles du Donbass dont les zones résidentielles sont intentionnellement visées par l'armée ukrainienne. Et il est probable que des réactions similaires soient engagées en République Populaire de Donetsk si les agressions ukrainiennes continuent.
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Dernière minute : 

Le lendemain 20 mai, Denis Pushilin, président de la République Populaire de Donetsk a également pris des mesures similaires à celles de son homologue de Lugansk :

  • «En tant que chef de la République populaire de Donetsk, j'ai décidé d'augmenter la préparation au combat des unités de la police populaire en cas de nouveaux comportements agressifs à Kiev. Toutes les instructions nécessaires ont déjà été données" 
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Sur le front de Donetsk, fortement bombardé depuis plusieurs jours, Kiev poursuit ses pressions offensives comme par exemple à Staromikhailovka, dans l'Ouest de la cité, où, le 19 mai vers 01h00, l'artillerie ukrainienne a pilonné le village de Staromikhaylovka avec des mortiers de 120 mm, endommageant 13 habitations, ainsi que le village d'Ozyeryanovka, où les bombardements, ont coupé une ligne et endommagé 4 transformateurs électriques, mettant sont hors tension, 250 foyers.

Le 19 mai, l'artillerie ukrainienne bombarde dans l'Ouest de Donetsk
des quartiers civils habités de Staromikhaylovka et Ozeryanovka.

Encore une femme civile victime des tirs ukrainiens

Ce même 19 mai, les ukrainiens bombardent ou mitraillent d'autres secteurs du front, comme par exemple le secteur au Nord de Debalsevo, charnière entre les deux républiques de Donetsk et Lugansk appelée "arc Svetlodarsk", où de violents échanges de tirs ont eu lieu jusque tard dans la soirée.

Plus au Sud les "ukrops" appliquent également leur terrorisme contre la population civile, bombardement ou mitraillant "au hasard" les zones résidentielles où (sur) vivent toujours des familles et des personnes âgées :

Dans le village d'Elenovka, entre Donetsk et Dokuchaievsk, les forces ukrainiennes ont mitraillé le village depuis leurs positions de Taramchuk blessant une femme de 59 ans. Touché à l'épaule par une balle, la victime a été évacuée en Chirurgie d'urgence de l'Institut Gusak à Donetsk.

Radio de la femme blessée le 19 mai par un tir ukrainien, alors qu'elle attendait à un arrêt de bus du village d'Elenovka. On distingue, entrée par le haut du bras la balle de calibre 7.62mm logée en haut de son poumon droit.
Cette femme du village d'Elenovka (où il y a eu plusieurs autres tués ou blessés cette année) est la dix huitième personne civile qui depuis de début de ce mois de mai est victime des tirs ukrainiens.

Il reste maintenant a observer quelle va être l'attitude de Zelensky devant ce risque d'escalade annoncée. Vu l'absence de commandement politique du personnage, pour ne pas dire son manque de personnalité, entièrement soumis aux directives de l'OTAN et aux pressions des excités du parti de la guerre ukrainien, je doute fort que les bouches à feu de  l'armée ukrainienne se taisent pour offrir aux enfants, femmes et hommes du Donbass un moment de répit.

Erwan Castel

En fin d'après midi, sur le front de Yakovlevka entre Donetsk et Yasinovataya, une colonne de fumée d'un entrepôt bombardé par les ukrainiens anticipait le crépuscule du 19 mai 2020

samedi 14 mars 2020

Flash : Civils sous le feu de Kiev !


Aujourd'hui 14 mars 2020 un citoyen civil de la République Populaire de Donetsk a été tué par des tirs ukrainiens visant en pleine journée le village de Signalnoye. Cette nouvelle victime civile de la guerre qui saigne quotidiennement le Donbass depuis 6 ans est à replacer dans le contexte récent d'une nouvelle aggravation brutale du front initiée depuis un mois environ par les forces ukrainiennes sur l'ensemble des 460 kilomètres de la ligne de front assiégeant au Nord et à l'Ouest les républiques de Lugansk et Donetsk. (voir les précédents SITREP par exemple : 12/03, 09/03, 28/02, 28/02, 25/02, 23/02...)


Ainsi, pour les seules dernières 24 heures, l'artillerie lourde de Kiev a pilonné les lisières Nord de Gorlovka et de Donetsk, les principales villes de la République Populaire de Donetsk mais aussi des localités secondaires et villages avoisinant la ligne de front, comme Signalnoye un petit village agricole près de Elenovka, à 25 km environ au Sud de Donetsk. Au cours de la seule dernière journée, plus de 30 bombardements signalés par les observateurs internationaux déployés sur le front, au cours desquels plus de 300 obus ont été tirés sur le territoire de la RPD.

Lorsque fin 2015, dans les rangs de la compagnie de reconnaissance de la 5ème brigade, j'étais déployé sur ce secteur du front, le village de Signalnoye était relativement tranquille, ne souffrant que de rares tirs erratiques venant de positions ukrainiennes situées à plus d'un kilomètre à l'Ouest. Mais depuis 3 ans comme dans de nombreux autres secteurs de ce front du Donbass, la zone grise qui selon les accords de Minsk doit séparer les belligérants d'au minimum 2 kilomètres a rétréci comme une peau de chagrin sous les avancées des ukrainiens organisant sans cesse de nouvelles positions dans cette zone neutre jusqu'à être au contact des lignes de défense protégeant le village.

Désormais des maisons de cette petite communauté agricole sont désormais à portée de tir même des armes légères d'infanterie des soudards ukrainiens, comme le montre cette vidéo amateur du mitraillage ukrainien de Signalnoye au cours duquel Vladimir Ilitch Sidinev, un résident âgé de 85 ans a été mortellement blessé à la cavité abdominale (décédé 2 heures après des suites de ses blessures à l’hôpital de Dokuchaevsk (10 km au Sud) où il avait été évacué). 5 maisons d'habitation ont également été endommagées.


Vladimir Ilitch Sidinev 1935-2020

Ce paisible grand père du village de Signalnoye, "un dangereux terroriste" pour les tarés de Kiev, et qui avait survécu aux bombardements nazis de la seconde guerre mondiale a finalement été assassiné par l'armée ukrainienne, en 2020 au coeur de l'Europe !

Paix à son âme et honte à l'Ukraine !!!!



Il faut relever que ce bombardement (mortier de 82mm et lance grenades automatique AGS) et mitraillage de cette petite communauté agricole de Signale par une unité ukrainienne positionnée dans le hameau de Slavnoye est intervenu à  partir 11 heures du matin au moment où l'activité extérieure des résidents est l'une des plus fortes. 

Cette vidéo atteste de la proximité des avants postes ukrainiens avec les villages républicains et de la terreur qu'ils y font régner en plus des bombardements qui sont eux aussi redevenus quotidiens. 

Mitraillage ukrainien de Signalnoye, le 14 mars 2020
On y voit les tirs ukrainiens continuer, même au moment
de l'arrivée de l'ambulance pour évacuer les blessés

Ailleurs, d'autres communautés civiles ont été sous le feu des ukrainiens au cours des dernières heures, comme sur le front de Gorlovka où 3 autres civils, dont un adolescent de 13 ans, ont été blessés par des bombardements de Kiev.

Bombardement ukrainien de Gorlovka, 14 mars 2020. Une des maisons endommagées...

Loin des réunions masturbatoires de Minsk, des concerts féeriques de Donetsk ou des mondanités artificielles où se pressent des courtisans à breloques, voilà quelle est la réalité vécue par les femmes, les enfants et les hommes d'un Donbass assiégé et bombardé depuis 2000 jours et 2000 nuits par une haine meurtrière...

Erwan Castel


Conséquence également recherchée par les forces ukrainiennes 
lors de leurs bombardements des villages républicains du Donbass :
incendier les zones habitées et agricoles de la population civile.

dimanche 24 février 2019

2 nouveaux civils tués dans le Donbass

Photo réseau VK

La journée du 23 février dédiée "au Défenseur de la patrie" a été entachée de sang par l'explosion d'un minibus civil, à 13h40, par une mine antichar à Elenovka (Sud de Donetsk) ayant entraîné la mort de 2 personnes et blessé une troisième. 

Le drame s'est passé entre le blokpost ukrainien et le blokpost républicain au moment du passage du taxi collectif faisant la liaison entre la République Populaire de Donetsk et la partie occupée par l'armée ukrainienne. Le chauffeur, Alexander Fomenko, en mordant sur le bas côté de la route au moment d'un dépassement a actionné une mine antichar qui a détruit complètement le véhicule, tuant le chauffeur sur le coup, et blessant les 2 passagers du moment, Alexander et sa mère Valentina Kozanchuk qui décédera des suites de ses blessures à l'hôpital de Dokuchaïevsk où ils ont été évacuée en urgence. Par chance les 5 autres passagers qui étaient initialement dans le minibus étaient descendus au blokpost précédent.


Les français qui ont servis dans les rangs de la 5ème Brigade ("Oplot") connaissons bien ce secteur situé à 25 kilomètres au Sud de Donetsk. Les mines en plus des bombardements au mortier constituent le danger principal de ce front, qui depuis 2014 en est littérallement infesté. Mines républicaines et ukrainiennes y ont été déposées dans l'anarchie des premiers combats, sans être accompagnées de relevés cartographiques précis permettant de signaler leur présence et aussi de mener des campagnes de déminage efficace quand la zone est pacifiée. 

Souvent, lors des missions d'infiltration menées sur le front de Elenovka (secteur Signalnié exactement) nous repérions en plus des munitions non explosées des mines et des pièges posées dans les "Zilonkas" bosquets linéaires séparant des parcelles agricoles) ou dans les champs abandonnés.  

Mines antipersonnelles "PMN" repérées et "décamouflées" lors d'une mission d'infiltration dans le secteur de Elenovka, en novembre 2015

Les militaires mais aussi les civils payent un lourd tribut dans cette "guerre des mines" aveugle qui se joue dans le Donbass, et je pense à mes camarades victimes des mines ("Kent""Dietrich", Alexandre, Oleg, Dima... ou aux 3 enfants de Gorlovka par exemple tués l'année dernière près du front dans un champ de mines) 

Mais dans l'explosion de ce 23 février il apparaît plusieurs éléments inadmissibles pour créditer la thèse d'un simple "accident" ou dommage collatéral et qui soulèvent problèmes et interrogations : 
  1. L'explosion s'est produite dans la "zone grise", cette bande située entre les lignes de front belligérantes et qui est théoriquement neutre et démilitarisée.
  2. Le site de l'explosion est une rocade routière qui est un des rares points de passage du front et qu'empruntent quotidiennement des centaines de civils, à pied ou motorisés.
  3. Ce passage comme tous les autres check point est régulièrement contrôlé par les observateurs internationaux déployés dans le Donbass (STKK russe ou OSCE).
La question est donc simple : pourquoi avoir toléré la présence d'une bande minée sur un secteur aussi sensible où sont exposés quotidiennement des centaines de civils au lieu de procéder à un déminage large des bas côtés de la chaussée comme cela a été fait dans d'autres secteurs non fréquentés ?


Ce drame en tous cas nous rappelle que ce conflit comme tant de conflits modernes risque de tuer encore longtemps après sa résolution car depuis 5 ans, ce sont des milliers de mines, pièges et munitions non explosées qui ont été disséminées sur plus de 300 kilomètres de front, au milieu de zones habitées ou anthropisées et d'ailleurs à ce propos, le 6 février dernier, les Nations Unies ont reconnu le Donbass comme la région la plus minée au monde. 

Erwan Castel

Le chauffeur du bus tué ce 23 février 2019 - Photo réseau VK

dimanche 21 janvier 2018

Encore un crime de guerre ukrainien


Pour y avoir été déployés plusieurs mois, beaucoup des volontaires français connaisssent ce secteur immédiatement au Sud de Yelenovka sur la route menant au Sud de la DNR. A cet endroit se trouve l'un des rares passages permettant aux civils de traverser la ligne de front.

Les ukrainiens sont positionnés juste après la voie ferrée et particulièrement dans le petit village de Taramchouk où ils disposent de chars ds combat, de véhicules de combat d'infanterie et de mortiers qui régulièrement tirent vers Yelenovka ou du matin au soir un file de véhicules attend pour franchir les "blok post".

Chaque année Kiev effectue des tirs meurtriers sur ces civils ou sur l'hôpital situé près du pont, à la sortie Sud de Yelenovka.

Encore un crime de guerre ukrainien qui restera sous silence dans les médias serves occidentaux...

Erwan Castel

Source de l'article : Novorossiya Today

LES FORCES KIÉVIENNES TIRENT SUR UN CAR TRANSPORTANT LES CIVILS 
LORS DE SON PASSAGE SUR LE BLOCK-POST D'ELENOVKA

Aujourd'hui, le 21 janvier 2018 à 13h20 les forces armées ukrainiennes ont tiré avec les armes d'infanterie sur un car transportant les civils au moment où celui-ci traversait la «zone grise » (le terrain neutre sur la ligne de front) au niveau du block-post d'Elenovka.

Selon les informations dont nous disposons actuellement, au moins une personne a été tuée et une autre blessée. Dans son communiqué de presse, le ministère de la Défense de la République Populaire de Donetsk dit : « Nous attirons l'attention de la mission de l'OSCE et de toute la communauté internationale que les forces punitives ukrainiennes, une fois de plus, assassinent des civils innocents».

UPD 1 : Photos ajoutées. (voir le lien ci dessu)

UPD 2 : L'enquête préliminaire pense qu'il pourrait s'agir d'un tir d'un sniper dans le but d'accuser les forces républicaines.

lundi 20 juin 2016

Un nouvelle honte pour le journalisme

Publié initialement sur Facebook le 20 juin 2016

Les cons ça osent tout !!!


« Les journalistes ne croient pas les mensonges des hommes politiques 
mais ils les répètent ! C’est pire ! »
Coluche

Ce matin, j'ai du mal a contenir ma colère car je suis indigné jusqu'à l'écoeurement par le comportement des journalopes qui envahissent les rédactions de certaines agences de presse...

Les journalistes occidentaux sont devenus les rebus du monde médiatique, car non seulement ils confondent information neutre et impartiale avec communication servile, mais ils mentent effrontément, bafouant l'éthique de leur profession et insultant la mémoire des victimes des crimes de guerre perpétrés à travers le monde par le Nouvel Ordre Mondial.

Ici encore un exemple indigne et honteux concernant cette couverture médiatique de la guerre dans le Donbass, et qui ressemble plus à un bâillon plaqué devant les yeux d'une opinion publique prise en otage par ce 4ème pouvoir qu'il est grand temps d'abattre !

Il fallait oser, et le quotidien "Le Parisien" l'a fait : 

La merdiacratie accusant les séparatistes de violer les accords de Minsk et de tuer des soldats ukrainiens, on avait l'habitude...

La merdiacratie, négligeant de mentionner les victimes civiles et militaires du Donbass, on avait l'habitude...

Mais la merdiacratie illustrant sa propagande russophobe mensongère par la photo de victimes civiles d'un bombardement ukrainien qui a fait le 27 avril dernier 6 tués et 10 blessés parme la population civile du Donbass !!!!

Il fallait oser et ils l'ont fait sans honte et crachant leur mépris sur les victimes de crimes de guerre organisés par Kiev et sur l'éthique de leur noble métier !


Erwan Castel, volontaire en Novorossiya



Le compte rendu du bombardement en question, le lien ici : 


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Et l'article immonde du Parisien, le lien  ici : Le Parisien

Ukraine: trois soldats tués dans l'Est séparatiste prorusse

19 juin 2016

Des voitures détruites près d'Olenivka, dans l'est séparatiste prorusse de l'Ukraine, le 27 avril 2016 (AFP/Aleksey Filippov)
Trois soldats ukrainiens ont été tués et un blessé grièvement lors d'affrontements entre rebelles prorusses et forces gouvernementales dans l'Est séparatiste, a annoncé un porte-parole militaire dimanche.

Ces combats ont eu lieu au cours des dernières 24 heures, a précisé Oleksandr Motuzyanyk.

L'un des soldats a été tué dans le village de Talakivka, à 80 kilomètres au sud de Donetsk, fief des rebelles.

Les deux autres ont été tués dans l'explosion d'une mine à Lougansk, capitale d'une autre région séparatiste de l'Est. 

Le porte-parole a accusé les rebelles d'utiliser des armes lourdes interdites par les accords de paix conclus à Minsk grâce à la médiation franco-allemande.

Une source des rebelles, citée dimanche par leur agence de presse, a accusé les forces régulières d'avoir tiré 130 obus de mortier ou obus ordinaires.

Kiev et les Occidentaux accusent la Russie d'avoir fomenté des troubles et d'envoyer soldats et matériel en Ukraine. Moscou dément.

Le conflit a causé la mort de 9.400 personnes depuis avril 2014.

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mercredi 27 avril 2016

Donbass, les massacres continuent !

La barbarie ukrainienne à l'état pur

Normalement la pudeur et le respect des victimes imposeraient de ne pas montrer ces images mais devant le blocus médiatique et la propagande mensongère entourant cette guerre du Donbass, il faut parfois déroger à certaines règles pour que la Vérité éclate et éclabousse les consciences assoupies !

6 civils tués et 10 blessés sur la route de Yelenovka


Le mercredi 27 avril à Yelenovka, un secteur 25 km au Sud de Donetsk et que les volontaires français connaissent bien pour y avoir été déployés pendant plusieurs mois, l'artillerie ukrainienne, sans aucune raison apparente a tiré sur l'agglomération, pourtant située loin de le ligne de front en visant délibérément un hôpital et un carrefour routier.

Le bilan est très lourd : 6 morts dont une femme enceinte et 10 blessés dont un garçon de 15 ans, 
tous civils et victimes de la barbarie kievienne.

Les tirs proviennent de la position de Taramchuk située à environ 5 km et où sont déployés des unités de la 14ème brigade ukrainienne mais aussi des éléments du bataillon spécial Adaïr, composé essentiellement de radicaux nationalistes et banderistes.

L'OSCE dépêchée sur les lieux a comme a son habitude bâclée son enquête occultant soigneusement certains points importants de la tragédie (voir article ci après)




Ce crime de guerre caractérisé car visant des lieux résidentiels et un hôpital est bien évidemment ignoré par les médias occidentaux serviles et complices de ces violations répétées des accords de Minsk...C'est donc à nous sur les réseaux sociaux et dans nos entourages privés et professionnels de libérer cette Vérité, quotidiennement et sans ambages...

C'est notre devoir d'Hommes libres respectant la Vie et la Liberté !

Erwan Castel, volontaire en Novorossiya


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Source, le lien ici : DONi Press

L'OSCE couvre les crimes de guerre ukrainiens :
Pas de Rapport sur l'hôpital bombardé de Yelenovka


Encore une fois, la Mission de Surveillance de l'OSCE dissimule des informations et l'agence DONi News doit, de nouveau, exposer le fait que l'OSCE cache activement la vérité sur la guerre dans le Donbass, et le fait en faveur de l'Ukraine et de ses forces armées. Cette fois les observateurs de l'OSCE ne voulaient pas rapporter toute la vérité sur cette tragédie, due aux bombardements de terreur dans le village d'Yelenovka.

Il est de notoriété publique que l'utilisation de l'artillerie lourde contre un hôpital est un crime de guerre grave et au moins un des obus de gros calibre, tiré depuis les positions ukrainiennes, a clairement explosé sur le territoire de l'hôpital d'Yelenovka et autour de cette zone, l'OSCE ne le mentionne pas dans leur dernier rapport :

"Plus au Nord, dans la rue Moskovskaya, la MSS a observé des habitations légèrement endommagées et des annexes détruites," écrit l'OSCE dans son rapport sur le bombardement du village d'Yelenovka, sans mentionner que cet endroit est éloigné (plus de 800 m) de l'autre zone bombardée près du point de passage de la RPD, où il y a eu 16 victimes. En d'autres termes, l'OSCE cache maintenant une information cruciale à la communauté internationale concernant un grave crime de guerre commis par l'Ukraine.

Les événements tragiques se sont déroulés ainsi : Le mercredi 27 avril 2016, à 2 h 45 du matin, dans le village d'Yelenovka, les forces ukrainiennes ont mené un bombardement de terreur avec de l'artillerie lourde contre différentes cibles civiles, faisant 6 morts et 10 blessés parmi les civils, et provoquant des destructions importantes autour des zones bombardées. Deux sites différents ont été visés simultanément, l'hôpital et le point de passage, avec une distance de 800 m entre ces deux cibles.

L'OSCE était sur place pour enquêter sur ces événements et DONi News a filmé leur présence à Yelenovka. Le rapport sur les résultats de l'OSCE a été publié jeudi 28 avril 2016 sur le site de l'OSCE, où ils mentionnent précisément l'utilisation d'artillerie de 122 mm contre plusieurs positions. La découverte rapportée de cinq obus de gros calibre confirme les informations rapportées par notre agence. Il faut rappeler que le déploiement d'artillerie de 122 mm sur la ligne de contact est interdit par les accords de Minsk.

Et alors qu'il était clair à 100 % que les armes en question avaient été utilisées par les troupes ukrainiennes et que le bombardement ait été effectué depuis les positions ukrainiennes, l'OSCE écrit : « La MSS a analysé les deux cratères – ainsi que deux autres dans les zones résidentielles proches. Sur base de cette analyse, la MSS a évalué que la direction de l'origine du tir était Ouest-Sud-Ouest, et que le type d'arme utilisé dans cette attaque était certainement de l'artillerie de 122 mm."

En d'autres termes, cette direction « Ouest-Sud-Ouest » sur cette zone frontière ne peut indiquer que les positions ukrainiennes, mais ce fait est ignoré. Il faut souligner qu'il n'est même physiquement pas possible, dans cette zone, que le bombardement de terreur puisse venir d'un autre endroit que les positions d'artillerie lourde ukrainiennes.

Rapport de l'OSCE du 28 avril 2016 (en anglais) : http://www.osce.org/ukraine-smm/236936

Rapport DONi News du 27 avril 2016 : Hospital, several civilian targets shelled by Ukraine in Yelenovka - DONi Exclusive Pics

Il y a tout juste une semaine, l'agence DONi News a mis en lumière le travail de l'OSCE dans le village de Zaïtsevo, en RPD, où l'OSCE essayait de cacher le fait bien connu que l'Ukraine avait brisé le cessez-le-feu à peine 5 minutes après le départ du chef de la Mission de Surveillance de l'OSCE, Alexander Hug, et ces événements importants ont été cachés dans les rapports de l'OSCE :


Regardez notre documentaire exclusif sur la façon dont l'OSCE cache la vérité sur la guerre dans le Donbass !


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