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samedi 20 juin 2020

Russian Lives Matter !



'Plein le cul" de voir les populations en Occident foncer avec autant de masochisme et de stupidité dans les chiffons rouges agités par un système mondialiste qui ne cesse de les diviser que pour mieux régner... "Black lives matter" est le dernier exemple de cette stratégie qui détourne et divise la colère populaire quand elle gronde contre la ploutocratie: 

Après 3 mois de crise sanitaire où  près de la moitié de la population mondiale s'est vue confinée par une menace exagérée et surtout une peur organisée, les peuples "veulent respirer" mais voilà: ils se retrouvent sous la guillotine d'une crise économique exacerbée qui risque de faire exploser la cocotte minute et des lois liberticides qui continuent à les enfoncer dans un esclavage physique et mental orwellien.

Depuis 3 mois la majorité des personnes, dans la liberté de penser de leur confinement physique et social, ont compris que cette crise sanitaire hystérique, bien au delà de la dangerosité du nouveau virus "Covid 19", révèle: 
  • Dans ses origines, la fragilité d'un système économique mondialiste qui non seulement lui a offert une libre circulation au virus (abolition des frontières par exemple) mais a aussi désarmé sanitairement de nombreux pays (externalisation des productions pharmaceutiques par exemple).
  • Dans ses conséquences, la volonté des gouvernements, gardiens de ce système mondialiste d'utiliser la peur civilisationnelle du virus (la peste est rappelons le un des cavaliers de l'apocalypse) pour imposer sur les populations de nouveaux contrôles et lois liberticides renforçant le totalitarisme du pouvoir. 
Et dans une colère grandissante, les fenêtrés des ploutocrates tremblaient déjà sous les piétinements annoncés des hordes populaires qui attendaient la fin du confinement comme un cheval affamé de soleil l'ouverture de son écurie.


Le 25 mai 2020, sur fond de course présidentielle étasunienne et au moment de la fin du confinement sanitaire, 
un afro-américain est interpellé et froidement étranglé sur la voie publique par des policiers de Minneapolis 
(ville gouvernée par des démocrates donc dans un contexte fédéral responsables de leur politique sécuritaire).
Alors se produit l'indicible, ce crime de George Floydd, assassiné froidement par un policier en pleine journée. Cet assassinat a secoué toutes celles et ceux qui ont vu les 8 minutes de son agonie. Personnellement ce qui m'a révolté au plus haut point c'est :
  • 1 / L'exécution froide par un policier, d'un homme, fut-il un délinquant multirécidiviste, désarmé, immobilisé et qui n'avait pas opposé de résistance lors de son interpellation.
  • 2 / La complicité des autres policiers qui pourtant ont eu le temps d'analyser la situation au regard de la loi qu'ils doivent protéger et avaient le devoir d'intervenir.
  • 3 / L'attitude des témoins qui filment mais n'interviennent pas pour tenter d'éviter le meurtre, symptôme de la lâcheté et syndrome d'une société du spectacle amorale.
Et dès le lendemain ce meurtre intolérable (comme tous les meurtres) mais qui n'est malheureusement qu'un nouveau fait divers de cette société nord-américaine où la violence, à l'image de la libre circulation des armes à feu est quasi culturelle et fondatrice, devenait l`étincelle d'un tsunami sociétal qui en quelques jours allait devenir planétaire et sans jeu de mot, "viral"...

Si le mobile raciste n'est probablement pas étranger au comportement du flic Chauvin, il ne justifie pas à lui seul l'hystérie collective qui s'est emparée des déconfinés et dont le slogan "Lives Black Matters" généralisé trahit une organisation rodée et un réseau puissant qui n'est pas sans rappeler ceux qui en excitant les dynamiques populaires provoquent depuis 30 ans les révolutions colorées et autres printemps arabes à travers le Monde. 

Depuis 2 semaines le système mondialiste, sur fond de crise économique et surtout d'élections présidentielles étasuniennes où ses faucons de guerre qui n'ont jamais quitté le ciel espèrent bien pouvoir nicher à nouveau sur la Maison Blanche a répandu le poison de la division horizontale à travers le monde, noirs contre blancs, policiers contre manifestants, iconoclastes contre historiens, nationalistes contre cosmopolites.... et surtout cons contre cons !!!

Car, soyons sérieux un moment, et je pense surtout aux déclinaisons européennes de ce mouvement d'indignation autour de l’assassinat de Georges Floyd, il y a quotidiennement des milliers de meurtres inter-ethniques ou inter-communautaires à travers le Monde, chrétiens massacrés au Nigéria, kurdes massacrés en Syrie, palestiniens massacrés à Gaza, musulmans massacrés en Birmanie etc, et je ne compare pas ici les sorts de ces millions d'innocents tués pour ce ce qu'ils sont, mais je relève l'inégalité de leurs morts devant "l'opinion internationale" qui recouvre leurs dépouilles tantôt d'un brouhaha médiatique assourdissant, tantôt et le plus souvent d'un lourd silence méprisant, pour ne pas dire... complice. 


Après les massacres de Mariupol, de Donetsk, de Lugansk, le 27 juillet 2014 c'est au tour de Gorlovka, ville minière située au Nord de Donetsk,  d'être bombardée en son coeur par l'artillerie ukrainienne. 17 civils vont être massacrés dont Kristina et son bébé Kira et 43 autres blessés, les bombardements vont se poursuivre portant à 27 tués et plus de 100 blessés le nombre de victimes du régime de Kiev. Et ce martyr du Donbass de plus de 20 000 morts se poursuit encore aujourd'hui dans l'indifférence la plus totale des populations européennes voisines, pourtant capables de se mobiliser pour un meurtre commis à leurs antipodes !

Dans le Donbass où je vis depuis plus de 5 années des bombardements ukrainiens quotidiens tuent et blessent des hommes, des femmes et des enfants pour ce qu'ils sont, c'est à dire une population historiquement et culturellement russe et qui veut le rester. Au coeur de l'Europe du XXIème siècle, plus de 20 000 morts, des dizaines de milliers de blessés, des centaines de milliers de réfugiés et déplacés, des millions des destructions, des milliards de dégâts.... mais pas un seul "Je suis Donbass" ou "Russian Lives Matters" qui est venu rider en 6 ans la surface de la bien pensance occidentale où pourtant sont décharnées régulièrement des tempêtes politico-médiatiques et pour des causes bien plus minimes et lointaines, qui certes méritent aussi une attention humaniste mais certainement pas autant poussée. 


Y aurait-il pour le théâtre de la marchandise des martyrs utiles que l'on agite comme des étendards au dessus des troupeaux et d'autres honteux que l'on cache sous le tapis des droits de l'Homme ? Personnellement, j'en suis convaincu dans ce Donbass quotidiennement bombardé par une politique systémique et génocidaire. Mais chuttt ! car car pour la bien pensance occidentale les maîtres de Kiev, en cirant les pompes de l'Union Européenne et léchant les rangers de l'OTAN font obligatoirement partie des "gentils" du grand échiquier ! Quant aux habitants du Donbass, ils ne sont ni noirs, ni jaunes, ni arabes.... ah, pire que cela ils sont russes ! Vade retro Satanas !.


Manifestation française en écho des manifestations américaines, avec une tentative de récupération médiatique nationale autour de l'affaire Adama Traoré, mort accidentellement lors d'une interpellation policière le 19 juillet 2016.

Dans les répercussions du meurtre de Floyd, le système mondialiste, je dois l'admettre, a réitéré un coup de maître gagnant, se jouant de l'émotion et surtout de l’imbécillité des gens, d'abord celle individuelle et instrumentalisée sous les avalanches émotionnelles déclenchées sur leurs réseaux sociaux, puis celle des foules manipulées par quelques agitateurs aux simplistes slogans, et que décrivait déjà en son temps Gustave le Bon ("Psychologie des foules", 1895). 

Si le racisme est une triste réalité intemporelle et universelle, en revanche le narratif actuel qui le décrit comme "systémique" n'existe aujourd'hui - à part dans certains Etats comme Israël par exemple - que dans l'imaginaire d'une propagande qui cherche à exacerber une réaction émotionnelle légitime au profit d'objectifs qui sont totalement étrangers au problème désigné. 

Il y a dans ce dossier de multiples indices et preuves qui dénoncent la manipulation réalisée par la ploutocratie mondialiste, et peut-être même préméditée, depuis l'interpellation étrange de George Floydd conduisant à son assassinat (d'abord menotté sans problème, mis dans la voiture de police, puis ressorti pour être plaqué au sol et étranglé sous des caméras) jusqu'aux récupérations internationales d'un mouvement de protestation prétendument "anti-raciste" mais qui rapidement excite des haines communautaristes à travers la récupération d'une rhétorique racialiste et le détournement d'une symbolique (genou en terre) aux contextes passéistes non comparables. 

Pour faire court, je n'évoquerai ici qu'un aspect de ce que je considère comme un nouveau et honteux détournement de l'émotion publique par un système politico-médiatique amoral et froid servant des intérêts privés, élitistes et même.... esclavagistes ! 

"Lives Black Matters" est un mouvement né aux USA en 2013 et qui dénonce la persistance de discriminations et violences à caractère raciste, envers la communauté afro-américaine. La force de ce mouvement s'appuie sur des dons lui permettant de financer ses campagnes de communication, et ses actions juridiques, et rapidement son poids médiatique est devenu une force instrumentalisable par l'opposition politique du moment, surtout dans une campagne électorale où elle a besoin entre autres, de déstabiliser son adversaire et de trouver des financements.

Pour connaitre qui tire les ficelles il suffit souvent de suivre l'argent : 

Aujourd'hui, pour faire un don à "Lives Black Matters" il faut transiter par "Act Blue" qui répartit ensuite l'argent selon les demandes et voici qui en sont les bénéficiaires depuis le début de cette année 2020 : 

  • Bernie Sanders, 186 millions de dollars...... démocrate 
  • Jo Biden, 119 millions de dollars..................démocrate
  • etc...
Et si vous grattez un peu plus concernant "Lives Black Matters" vous découvrirez que ce mouvement militant pour les droits civiques de afro-américains soutient aussi les mouvements mondialistes tel que LGTB ou les printemps arabes, et que lui-même a été soutenu et financé par la fondation "Open Society" du milliardaire Georges Soros, financeur de la majorité des révolutions, conflits communautaires et coups d'Etat qui ont touché ces 20 dernières années les pays "non alignés" qui résistent au Nouvel Ordre Mondial.
Parmi les preuves de cette collusion entre les fondations "Open Society" de Soros et "Lives Black Matter" de DeRay Mac Kesson est le siège au conseil d'administration de première  offert au leader de la seconde (et un salaire de 165 000 $ au passage).

Si vous n'avez pas encore compris, les indignés du moment, plus crétins qu'antiracistes comme le montre le déboulonnage de la statue aux Antilles françaises de Victor Schoelcher, député blanc de la Martinique mais aussi et surtout abolitionniste ayant mit fin définitivement à l'esclavage en 1848, qui se jettent comme des taureaux fous de rage sur le premier chiffon rouge agité devant leurs nez. 


Et si l'on gratte aussi du côté de la déclinaison française du mouvement qui se cristallise autour du collectif Adama Traoré qu'anime avec talent et charisme indéniables sa sœur Assa, on découvre les mêmes types connexions que celles qui soutiennent la maison mère étasunienne: 

En effet, Assa Traoré qui bénéficie d'un arrêt de travail depuis la mort de son frère il y a 4 ans, est soutenue dans ses actions militantes par l'association "Opej-Baron Edmond de Rothschild" une oeuvre caritative dédiée à la protection des enfants juifs soutenue par la fondation Rothschild (réseau Soros)....

Tous les excités qui suivent et dépassent mêmes les harangues d'une Assa Traoré manipulée ou ceux qui tentent de traduire dans la rue les indignations d'un Eric Zemmour manipulateur ne sont, in fine, que les idiots utiles d'une ploutocratie mondialiste qui organise et multiplie les conflits horizontaux communautaires pour éviter de faire face à une révolte verticale populaire contre son pouvoir. 

La recette du "diviser pour mieux régner" est connue et archi-connue depuis l'Antiquité, mais cela n’empêche pas la plèbe de se vautrer toujours et encore dans la même gamelle lorsqu'elle est resservie sous de nouvelles sauces médiatiques émotionnelles... c'est désespérant ! Aujourd'hui la plèbe joue même les rôles des gladiateurs dans les nouveaux jeux du cirque de la marchandise auxquels elle est invitée.

Cette hystérie collective née autour d'un assassinat intolérable bien réel, ne semble donc n'être bien qu'un chaos de plus organisé par un système qui cherche à déstabiliser un président républicain sortant, renforcer ses opposants démocrates et alimenter au passage leur campagne politico-médiatique. Donc une affaire initialement très américano-américaine entre faucons et vautours d'un même impérialisme mondialiste et qui va même aussi offrir à ses laquais outre Atlantique des opportunités pour semer à leur tour le poison de la division au sein de leurs populations européennes exaspérées par leurs politiques désastreuses.

Et dans cette course des suivistes occidentaux, les français se sont une fois encore hissés sans problème sur la plus haute marche du podium de la médiocrité avec un déferlement, autour de la version Adama Traoré de "Lives Black Matters", de déclarations, génuflexions, vociférations aussi débiles que les réactions crispées qu'elles ont provoqué de la part de ces "patriotes" donnant à leur tour du "Lives White Matters" avec sauce identitaire brune et avariée...
Tous ces bouffons français, qui hier étaient prêts à en découdre avec la tyrannique Macronie, s'épuisent aujourd'hui les uns contre les autres dans des aboiements stériles qui monopolisent le débat et dévient les énergies de leur véritable objectif jusqu'à la trêve estivale où là tout le monde se concentrera sur le bronzage de son nombril. Qu'ils soient cosmopolites, "blacks blancs beurs" (expression qui va certainement être bientôt "politiquement incorrecte"), racialistes ou racistes, de gauche ou de droite, bras tendu ou poing levé, tous ces français ne sont que les zélés "idiots utiles" d'un système libéral que beaucoup parmi eux prétendent combattre.  

Les foules se dirigent alors vers le nouveau cirque politico-médiatique dressé sur la grand place du déconfinement pour occuper, émasculer et diviser les indignés dans des joutes horizontales et idéologiquement enfermées où les gladiateurs drapés dans leurs banderoles sorossiennes sont tellement occupés à s'étriper de leurs slogans qu'ils en oublient leurs rêves de marronnage. Comme lors de la campagne "je suis Charlie", ces pauvres hères de la société du spectacle hurlent dans les rues des slogans venus d'ailleurs et en suivant l'ombre d'émotions qui ne leurs appartiennent même plus. 

Ils me font penser à ces ukrainiens qui pendant l'hiver 2013-2014 se précipitaient sur la place du Maïdan sous le regard pétillant de Jo Biden (déjà lui !) venu applaudir une prétendue "révolution de la dignité" dont les organisateurs et les acteurs financés par les gouvernements occidentaux et l'Open Society de Georges Soros (encore lui !) allaient faire provoquer un chaos total et un démantèlement de l'Ukraine, ainsi qu'une guerre meurtrière dans le Donbass.

Si les images du meurtre de Georges Floyd ont indigné légitimement des centaines de millions d'êtres humains au sens humaniste du terme, je suis désolé de constater - et à contre courant de la moraline bien pensante - qu'après la manipulation de leurs émotions par un système surfant sur le buzz médiatique provoqué, ce sont malheureusement de nouveaux "nègres de maison" qui se sont rassemblés ensuite dans les rues, et pour aller où bon leurs maîtres les envoient, c'est à dire émotionnellement le plus loin possible des palais des princes et des banquiers où fermentent leurs nouveaux esclavages.


Erwan Castel

Et le pompon de ce théâtre tragi-comique : 

Lors les précédentes élections présidentielles étasuniennes en 2008, Jo Biden (à gauche) main dans la main avec Robert Byrd, un suprématiste blanc qui fut même pendant un temps dignitaire du tristement célèbre Ku Klux Klan avant de s'apercevoir que cela n'était pas compatible avec ses affaires.

dimanche 5 mai 2019

La guerre de trop



Le bruit des bottes américaines se fait de plus en plus fort autour de Caracas après l'échec de la 2ème tentative de coup d'Etat par Guaïdo, le Président autoproclamé du Vénézuela.

"Le temps de la transition est venue" a déclaré le secrétaire d'Etat US Mike Pompeo dans un message adressé au peuple vénézuelien ce 4 mai 2019 alors que l'on apprend que les options d'une intervention militaire étasunienne sont en train d'être débattues au Pentagone , et que le fondateur de la société militaire "privée" Black Water propose d'appuyer avec 5 000 mercenaires.

Certes le Vénézuela est un morceau plus petit à avaler pour la pieuvre étasunienne que l'Iran, mais cela ne veut pas dire que la patrie bolivarienne va tomber pour autant dans le pré carré de Washington.

Il se pourrait que le Vénézuela, après l'enlisement syrien soit cette guerre de trop qui mette à genoux l'Oncle Sam, car il risque fort de soit de se retrouver tout seul dans cette nouvelle aventure militaire soit de déclencher une réaction en chaîne mondiale.

En effet, d'une part l'engagement du Brésil et de la Colombie à ses côtés est peu probable au regard du large soutien dont bénéficie Maduro au sein de son armée et de son peuple et que d'autre part je ne vois pas la France et même l'Angleterre, empêtrées dans des crises politiques internes se rajouter une polémique de plus (encore que des cons comme Macron, ça ose tout).

Mais il y a aussi et surtout l'opposition russe et chinoise à une nouvelle guerre de conquête étasunienne et qui menace Washington d'une extension potentielle du conflit si leur projet d'intervention militaire est maintenue.

Certes, les néocons qui dirigent encore la danse extérieure des USA ont besoin de faire main basse sur le pétrole vénézuélien avant d'aller mettre le chaos du côté du détroit d'Ormuz, il il faut que ce soit rapide.

Certes Trump a besoin d'une guerre pour redorer son image médiatique, comme a chaque fois qu'un président endosse son treillis de chef des armées, mais il faut qu'elle soit victorieuse.

En théorie et au vu du rapport de force existant, le Vénézuela devrait succomber à l'assaut étasunien .... en théorie !

Sur le terrain cela semble beaucoup moins évident car il y a l'armée, le peuple et un volontariat international qui vont défendre farouchement une terre qui se souvient de ses années de servitude au complexe militaro-industriel occidental. Les latinos ont avec eux une pratique de la guérilla qui risque de coûter cher au Pentagone.

Moscou enfin ne permettra pas que tombe cette pièce majeure de l'échiquier international, car viendrait ensuite logiquement le tour de l'Iran (via l'Algérie peut-être) puis de la Russie elle même.

Voilà pourquoi je pense que si Washington pousse son ingérence au Vénézuela jusqu'à l'intervention militaire directe, ce sera la guerre de trop qui fera définitivement basculer le Monde dans le chaos.

Mais c'est peut-être finalement ce que veut, ou ne peut empêcher, un Trump qui depuis son élection à la tête de la première puissance mondiale dit tout et fait son contraire !

Erwan Castel

jeudi 2 mai 2019

De quelle dictature parlons nous ?



Voici des images que vous me risquez pas de voir sur BFM TV, dans Libé et autres médias serves de nos "belles démocraties droitdel'hommistes".

Tandis que les pantins étasuniens qui nous gouvernent clabaudent des profondeurs de leurs cotes de popularité que Maduro est un dictateur sanguinaire qui massacre son peuple, ce dernier se rassemble spontanément autour de son palais présidentiel pour protéger physiquement son tyran pendant une tentative de coup d'Etat (voir le post précédent)

Je connais le Vénézuela et sa liberté de la presse (plus importante qu'en France), l'accessibilité à ces réseaux internet occidentaux jamais censurés (et pour cause vu que ce sont eux qui censurent), et surtout je connais son patriotisme latino-américain qu'incarne l'idéologie bolivarienne, sa foi qui n'a d'égale que sa combativité.

Tout comme le soulèvement des populations du Donbass ou de Syrie, qui vivent également un rapport charnel avec leur terre et leur traditions, il est difficile de nous faire avaler que la population vénézuélienne est une foule ignorante prise en otage et forcée par les baïonnettes à descendre dans la rue.

Si les USA et leirs clebards occidentaux veulent attaquer le Vénézuela ou l'Iran, ces pays deviendront tout simplement leur tombeau !

Erwan Castel

"NO PASARAN !"
La population vénézuélienne venant autour du palais pérsidentiel pour empêcher le coup d'Etat

dimanche 6 novembre 2016

Les Clinton et l'Ukraine

Un joli duo de vampires aux mains pleines de sang ! Clinton et Porochenko
A quelques jours du scrutin présidentielle, la candidate Clinton récolte en tempête le vent qu'elle a semé à travers le Monde ces dernières années, et si même paraît-il il ne faut pas tirer sur une ambulance, il est intéressant de rappeler ici quelques éléments liant l'oligarchie ukrainienne à la ploutocratie étasunienne dont les Clinton sont un rouage important.

Ce n'est plus un secret pour personne que le renversement du Président ukrainien élu Ianoukovitch en février 2014 a été organisé par le Département d'état étasunien. Cette ingérence subversive américaine pour une préemption de l'Ukraine, ce "pivot stratégique européen" vital pour réussir à encercler la Russie (la stratégie du "contaitment" de la Russie définie depuis le XIXème siècle par MacKinder, puis Kennan et Brzeziński), s'est exercée depuis les années 90 à travers des aides diverses données à l'opposition politique pro occidentale; Victoria Nuland qui est secrétaire d'état de la Maison Blanche en charge des affaires européennes et eurasiennes au moment du Maïdan admettra le 16 décembre 2013, lors d’une conférence donnée à Washington à la Fondation Amérique-Ukraine (sponsorisée par les pétroliers Chevron et Exon…), : 

« Depuis l’indépendance de l’Ukraine en 1991, les États-Unis ont soutenu les Ukrainiens afin qu’ils développent des compétences et des institutions démocratiques, afin qu’ils promeuvent la participation citoyenne et la bonne gouvernance, qui sont des conditions préalables pour que l’Ukraine puisse réaliser ses aspirations européennes. 

Nous avons ainsi investi plus de 5 milliards de dollars pour aider l’Ukraine à atteindre ces objectifs – et d’autres – qui assureront à l’Ukraine sécurité, prospérité et démocratie. »

Sur la Place du Maïdan, il y aura d'abord en 2004 la "révolution orange" mais qui ne réussira pas à faire basculer l'Ukraine vers l'Union Européenne puis 10 ans plus tard la "Révolution de la dignité" (fallait oser !) au cours de laquelle nous assisterons à un véritable défilé de soutien des ténors du Nouvel Ordre Mondial, du Vice Président étasunien Biden à l'incendiaire français Bernard Henry Levy, en passant par Ashton, Nuland, Mac Cain, Fabius, Bildt, Merkel etc... tandis que dans les coulisses du Maïdan, les services secrets et les "contractors" des officines privées aux ordres de la CIA organisent les émeutes.

Même le Président Obama reconnaîtra en janvier 2015 dans une interview accordée à "CNN" que les USA avaient réussi à "faire transférer le pouvoir" en Ukraine. Quant à George Friedman, le politologue américain et fondateur de l'agence d'analyse et de renseignement "Stratfor" qui est considérée par les experts comme une «ombre de la CIA.", il déclare dans une interview en décembre 2015 à "Kommersant", que le Maïdan n'était qu'une "mise en scène destinée à préparer "le coup d'état le plus flagrant de l'Histoire"

Bill Clinton rencontrant l'oligarque ukrainien Pinchuk dans le cadre du "partenariat" avec l'Ukraine
Les USA pour préparer le terrain et organiser de l'intérieur leur stratégie de préemption des pys "non alignés s'appuient des "ONG" qui sous couvert d'actions culturelles, caritatives ou humanitaires vont organiser des réseaux dissidents, former et financer les forces d'opposition politiques pro-occidentales. Ces ONG qui sont pilotées par les mentors du mondialisme  comme le milliardaire Georges Soros par exemple s'appellent "Résistance" (OTPOR), "Fondation Nationale pour la Démocratie" (NED), "Fondation Mac Arthur", "Institu t Démocratique National"  etc... dont les connexions avec la CIA et les actions subversives sont révélées notamment dans l'histoire des "révolutions de couleurs" est-européennes et des "printemps arabes " récents.

Parmi ces ONG étasuniennes importantes figure la "Fondation Clinton" une ONG "à but humanitaire, philanthropique et écologique" créée en 1997 par le 42ème Président des USA et mari de la candidate Hillary, Bill Clinton. Cette "ONG"  est officiellement financée par 200 000 donateurs provenant essentiellement de contributeurs étrangers, notamment de la famille royale saoudienne, du roi du Maroc et de plusieurs monarchies pétrolières du Moyen-Orient, dont les sulfureux Qatar qui avec les saoudiens financent également le terrorisme islamiste international.

Or dans le peloton de tête des principaux donateurs de la "Fondation Clinton", on peut observer que la pôle position est détenue par.... l'Ukraine avec 10 millions de dollars !


L'un des principaux donateurs ukrainiens de la Fondation Clinton est l'oligarque Victor Pinchuk, ancien membre du Parlement ukrainien et partisan d'une Néolibéralisation de Ukraine. Pinchuk fait partie de ces privilégiés devenus riche lors de la privatisation chaotique des grandes entreprises ukrainiennes après l'effondrement de l'URSS et l'indépendance du pays. Il sera pendant l'hiver 2013-2014 un fervent partisan du Maïdan.

Il faut noter que les versements de la "Fondation Pinchuk" à la "Fondation Clinton" étaient initialement prévus d'un montant de 29 millions de dollars sur une durée de 5 ans. La crise financière de 2008 a imposé de revoir ensuite à la baisse de programme de financement.

Il y a donc de toute évidence des liens privilégiés entre le clan Clinton et l'Ukraine, que les révélations récentes des Wikileaks de Julian Assange viennent de confirmer dans la tempête médiatique qui entoure la course à la Maison Blanche menée par Hillary Clinton, l'épouse du Président Bill Clinton, mais surtout la secrétaire d'Etat du gouvernement Obama de 2009 à 2013...

Et nous allons voir que les relations entre les ukrainiens pro-maïdan et les Clinton relèvent surtout d'un partenariat stratégique néolibéral se cachant derrière une oeuvre de charité philanthropique...


Envois et renvois d'ascenseurs par dessus l'Atlantique


Tout d'abord, les dons réalisés par Pinchuk, demandent en contrepartie qu'un programme de formation de cadres politiques soit mis en oeuvre par la Fondation Clinton, et c'est la "Clinton Global Initiative" sa branche qui coordonne les actions de bienfaisance qui va se charger de la formation dont de nombreux "élèves" sont aujourd'hui membres du parlement ukrainien post maïdan...

La fondation Pinchuk par qui transite les fonds a déclaré que ses dons étaient destinés "à aider a faire de l' Ukraine un pays libre et moderne fondé sur des valeurs européennes" 
.
Mais le retour d'ascenseur se fait également dans les deux sens et aux Etats Unis, Hillary Clinton va obtenir à son le soutien des ukrainiens néolibéraux... Ainsi par exemple en 1996, à l'occasion du dixième anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, Hillary Clinton décide de lancer un programme d'aide aux enfants victimes des radiations. 
L'action de Clinton pour ce "Fonds de secours aux enfants de Tchernobyl", tout louable soit-il a été fortement médiatisé en 1999, notamment par l'attribution d'une récompense, le "Lifetime Achievement Award humanitaire".

Or dans l'année qui suit cette action humanitaire, Hillary a été élue sénateur de New York ou se trouve une importante diaspora ukrainienne d'environ 30 000 personnes (un quartier s'appelle d'ailleurs "little Ukraine") , et peu après, Hillary Clinton ne manquera pas de remercier cette communauté en promettant de demander la qualification de génocide pour l'Holodomor, d'appuyer la candidature de l'Ukraine à l'Organisation Mondiale du Commerce et de préparer le terrain législatif pour son intégration future dans... l'OTAN !

L'oligarque Pinchuk lui aussi a son réseau aux USA dans cette communauté américano-ukrainienne comme par exemple Natalie Jaresko qui après avoir travaillé pour le Département d'Etat américain est devenue... Ministre des finances de l'Ukraine de décembre 2014 à avril 2016, au sein du gouvernement Iatseniouk.

L'arme secrète d'Hillary

Porochenko (à gauche) en compagnie de "ses conseillers internationaux" le polonais, Radoslaw Sikorski; l'australien  Tony Abbott; et Melanne Verveer, la protégée ukrainienne-américaine de Hillary Clinton.
Les liens que tisse l'Ukraine avec les Clinton ne s’arrêtent pas à la personne d'Hillary mais se font également au sein de ses proches collaborateurs comme par exemple avec Melanne Verveer qui a été la chef de cabinet de l'ex-Première dame Hillary Clinton à la Maison-Blanche. Or cette néoconservatrice que certains appellent "l'arme secrète d'Hillary" et qui est aujourd'hui ambassadrice itinérante de l'administration Obama auprès des femmes dans le Mond a des liens avec l'Ukraine très importants : petite fille d'immigrés ukrainiens, elle entretient des liens affectifs avec le pays de ses ancêtres notamment en fréquentant l'école puis le lycée ukrainiens d'Anthracite puis effectue en tant que chef de cabinet de Hillary plusieurs voyages en Ukraine...

Mais dans la pure tradition subversive étasunienne, Melanne Verveer est aussi la co-fondatrice et Présidente de l'ONG "Vital Voices Global Partnership", qui développe des actions multiples en Ukraine, comme par exemple ce sommet international de l'organisation réalisé en octobre 2007 dans le centre "Vital Voices de l'Eurasie" installé à Kiev. Au cours de ce sommet de 4 jours "soutenu par le Département d'Etat américain", interviennent  Kateryna Iouchtchenko l'américaine d'origine ukrainienne et femme du Président Victor Iouchtchenko, le ministre des Affaires étrangères, un certain ... Arseniy Iatseniouk, (futur 1er ministre post Maïdan) ainsi que Hillary Clinton bien sûr, qui par vidéo conférence déclare: "Sans la participation pleine et égale des femmes, la démocratie ne peut pas prospérer, les économies de marché ne peuvent pas croître, et les nations ne peuvent pas avancer..."


Un soutien à l'Ukraine exacerbé par une Russophobie délirante

Même si elle a quitté officiellement le gouvernement américain au moment des événements du Maïdan, Hillary Clinton continue a avoir la main dans les dossiers relatifs à l'Ukraine, ne serait-ce que par l'intermédiaire de Victoria Nuland, la nouvelle secrétaire d'état étasunienne pour l'Europe et la Russie qui est un des architectes occidentaux du Maïdan et qui a été auparavant Directrice adjointe pour les anciennes affaires de l'Union soviétique sous l'administration de... Bill Clinton, avant d'être conseiller adjoint de la sécurité nationale du vice-président Cheney (administration Bush)

Le discours des Clinton concernant l'Ukraine rejoint donc celui de la communauté ukrainienne russophobe, que ce soit celle exilée aux USA, au Canada ou celle de la région de Lvov dans l'Ouest de l'Ukraine qui va fournir le gros des manifestants du Maïdan. Cette russophobie ukrainienne héritière d'un antibolchévisme passé déteint dans les discours de la candidate à la Présidence étasunienne, qui ne semble pas craindre le ridicule et se lance dans des caricatures plus hystériques qu'historiques ! 

5 mars 2014, Clinton compare Poutine à Hitler
"Il vaut mieux ne pas discuter avec les femmes. 
Mme Clinton n'a jamais été trop gracieuse dans ses déclarations.
Quand les gens repoussent les limites trop loin, 
ce n'est pas parce qu'ils sont forts, mais parce qu'ils sont faibles."
Vladimir Poutine commentant la comparaison de Clinton en juin 2014

Le 20 septembre 2016, à l'occasion d'une Assemblée Générale de l'ONU, "Killary" Clinton a rencontré le Président Porochenko à New York, et lui a promis qu'en cas de victoire présidentielle les Etats Unis soutiendraient encore plus l'Ukraine. Les promesses de la candidate Clinton au Président Porochenko ont porté principalement sur "la défense des frontières de l'Ukraine contre l'agression russe" c'est à dire à l'augmentation des aides militaires à l'armée ukrainienne et principalement la livraison d'armes que le Président Obama a toujours '"officiellement" hésité à accorder...


Du côté de l'Ukraine, nombreux sont ceux qui espèrent l'élection de "Killary" autant parce qu'ils redoutent un rapprochement entre Vladimir Poutine et un Donald Trump décidé à éteindre le feu de cette nouvelle guerre froide, que par rapport à une escalade militaire dans le Donbass qui parait accessible en cas de victoire de l'incendiaire Clinton. En effet, l'équipe que présenterait la candidate démocrate en cas de victoire risque de faire passer celle d'Obama pour des "modérés" et Clinton risque de remplacer l'actuel ministre étasunien des Affaires Etrangères John Kerry, qui quoiqu'on en dise contre son homologue russe Lavrov, privilégie toujours le dialogue à la confrontation, par un faucon de guerre du type d'Ashton ou de Carter par exemple qui fantasment d'en découdre avec Moscou.

Actuellement Kiev, qui craint comme la peste une victoire de Trump, fait tout pour saboter les accords de Minsk en chargeant le sac déjà trop lourd de nouvelles exigences inacceptables comme le déploiement d'une mission armée de l'OSCE de 20 000 hommes ou la restitution de la ville de Debaltsevo entre Donetsk et Lugansk. Le nouveau Président élu le 8 novembre ne prenant ses fonctions qu'en janvier il est fort probable que le front du Donbass explose rapidement en cas de victoire de Trump, afin d'accélérer par la guerre les objectifs des néo-conservateurs étasuniens en Ukraine. En cas de Victoire de Clinton, les ukrainiens pourront alors continuer plus ouvertement la militarisation de l'Ukraine et les provocations jusqu'à ce que l'inévitable guerre avec la Russie intervienne natuerrellement dans une escalade autorisée et même soutenue par Washington.

Hillary Clinton Clinton a toujours montré un enclin pour l'option militaire frisant la fascination pour la guerre partagée avec son amie Madeleine Albright, l’agressive ministre des Affaires étrangères qui justifiait la mort de 500 000 enfants pour le renversement de Sadam Hussein. 

Diana Johnstone explique cette frénésie militariste ainsi : "Dans mon livre, "La Reine du Chaos", je souligne l’alliance perverse entre le complexe militaro-industriel américain et certaines femmes ambitieuses qui veulent montrer qu’elles peuvent faire tout ce que font les hommes, notamment la guerre. Un intérêt mutuel a réuni les militaristes qui veulent la guerre et des femmes qui veulent briser les plafonds de verre. Si les militaristes ont besoin de femmes pour rendre la guerre attrayante, certaines femmes très ambitieuses ont besoin de la guerre pour faire avancer leur carrière. Les personnalités les plus visiblement agressives et va-t’en guerre de l’administration Obama sont d’ailleurs des femmes : Hillary, Susan Rice, Samantha Power, Victoria Nuland…"

Hillary par exemple a poussé son mari à bombarder la Yougoslavie en 1999 et plus tard, pendant qu'elle était en fonction en tant que secrétaire d'état, Hillary Clinton a soutenu et participé à 6 interventions majeures des USA dans des pays étrangers : le Honduras, Haïti, l' Afghanistan, la Libye, la Syrie et l' Ukraine. 

Lorsque l'on voit les conséquences de cette politique étrangère étasunienne pour les peuples concernés on est en droit d'espérer sa défaite devant Trump, l'extravagant candidat républicain car cette incendiaire veut tenter d'éviter l'effondrement systémique du système mondialiste par un chaos généralisé et une guerre contre la Russie qui serait une catastrophe pour l'Europe et le Monde entier.

Erwan Castel, volontaire en Novorossiya

Si à travers l'actualité médiatico judiciaire des Wikileaks on peut observer une neutralité du FBI qui diligente logiquement une enquête fédérale suite aux accusations de corruption révélées par les mails privées de Clinton, en revanche la CIA montre quant à elle un soutien total allant jusqu'à une fidélité complice à la néo conservatrice. Cette position hors la loi de l'agence extérieure étasunienne qui est le bras secret de l'hégémonie étésunienne dans le monde n'est pas surprenante lorsque l'on connaît le rôle qu'elle a joué dans les révolutions colorées et les printemps arabes soutenus par le clan Clinton...

Rappel : Comment se font les révolutions colorées

Sources de l'article :

- Mintpress news : Wikileaks La Fondation Clinton et l'Ukraine
- Investigactions : Diana Johnstone: « Clinton est vraiment dangereuse » 


Voir également sur ce blog : Une folle qui menace le Monde


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Erwan






mercredi 13 juillet 2016

Le détonateur du Maïdan

ARTICLE EN COURS...

Retour sur le false flag des "snipers du Maïdan"

La crise ukrainienne est née pendant l'hiver 2013-2014, d'un mouvement de contestation populaire soutenu et dirigé par des officines occidentales et qui ne s'en sont pas cachées, reconnaissant leur soutien financier des opposants au Président élu Ianoukovitch auprès desquels elles vont d'ailleurs missionner des représentants étasuniens ou européens (ministres des affaires étrangères, Directeur de la CIA, Vice Président des USA, mais aussi des agitateurs mondialistes tel que le Sénateur américain Mac Cain ou le français Bernard Henri Lévy)...

Commencée en novembre 2013, cette nouvelle révolution colorée qui agite l'Ukraine 10 ans après que la révolution orange ait échoué, affiche depuis le mois de janvier un style beaucoup plus violent et déterminé forçant le pouvoir du Président Ianoukovitch à céder du terrain en février  

Un nouveau reportage sur les événements du Maidan, signé Sergey Pavlov vient apporter de nouveaux éclairages sur ce massacre du Maïdan sur lequel l'actuel gouvernement de Kiev refuse toujours d'ouvrir une enquête judiciaire officielle.

Rappel chronologique des événements 

2013
  • 21 NOV 2013 : Abandon du projet d'accord économique avec l'UE. Manifestations et sur la place du Maïdan.
  • 1er DÉC 2013 : Les manifestants s’installent sur la place du Maïdan dressant tentes et barricades
Le sénateur étasunien Mac Cain venu soutenir et aider l' "Euro Maïdan"
2014
  • 17 JANV 2014 : Le parlement vote l'interdiction de manifester sur la place Maïdan
  • 19 JANV 2014 : Début des affrontements violents entre manifestants et force de l'ordre
  • 25 JANV 2014 : Refus de l'opposition de participer au gouvernement qu'elle veut renverser.
  • 18 FÉV 2014 : Combats de rue à Kiev pendant 3 jours, plus de 90 personnes vont être tuées.
  • 19 FÉV 2014 : Arrivée des Ministres francais Fabius, allemand Steinmeier et polonais Sikorski,pour des négociations, les émeutes font 25 morts 
  • 20 FÉV 1014 : Une trêve est annoncée par le Président Ianoukovitch, les tirs de snipers commencent sur le Maïdan
  • 21 FÉV 2014 : Un accord est signé entre Le Président Ianoukovitch et l'opposition est invitée au gouvernement.
  • 22 FÉV 2014 : Le gouvernement est renversé et un pouvoir pro UE est installé à Kiev, mené par le Président Tourtchinov et le 1er ministre Yatseniouk.

Les mystérieux snipers du Maïdan qui sont responsables de le mort d'au moins 88 personnes parmi les manifestants mais aussi les forces de l'ordre commencent donc leur carnage le jour même où des négociations de sortie de crise aboutissent et que le gouvernement Ianoukovitch ouvre les portes du pouvoir à l'opposition et accepte le projet d'élections présidentielles anticipées...

Le suite est connue : la manifestation du Maïdan déjà survoltée depuis plusieurs semaines se transforment en insurrection et en moins de 48 heures renversant le gouvernement en place, installe au pouvoir un gouvernement de transition avec Turtchinov dans le rôle du Président par intérim et Ianoukovitch comme 1er Ministre...


A qui profitent les tireurs du Maïdan ?

Or ces nouveaux dirigeants installés par le coup de force du Maïadan,  dans le cadre d'un processus électoral normal décidé par les négociations,  n'auraient eu aucune chance d'accéder au pouvoir, Iatsenouk par exemple n'avait obtenu que 6;96% des voix lors des élections de 2013.

Pour la question "à qui profite les crimes des snipers du Maïdan ?" nous avons déjà un élément de réponse...



Ce travail d'investigation menée par la chaîne allemande "ARD" confirme donc techniquement la thèse d'une provocation organisée pour faire déraper la manifestation et précipiter le mouvement "Euromaïdan vers un coup d'état.




La mort de Victor Chmilenko saisie par un reportage francais 

7,62×63 мм (.30−06 Springfield), le calibre des snipers du Maïdan, que n'utilise aucune forces de l'ordre  





Sources de l'article 

- Article sur l'enquête : Live Journal 
- Vidéo You Tube Assassinat de Victor Chmilenko


Sur le Maïdan