jeudi 9 avril 2020

Bombardement ukrainien meurtrier


Tandis que le monde est tétanisé par la pandémie médiatico-virale du Covid19, dans le Donbass, des innocents continuent de tomber sous les bombardements criminels de l'armée ukrainienne. Depuis 6 ans, en parallèle d'une guerre d'attrition menée quotidiennement sur les positions défensives républicaines, les forces de Kiev poursuivent leur stratégie terroriste contre les populations civiles qui tentent de survivre à l'arrière des 460 kilomètres de la ligne de front. Pilonnages de l'artillerie, tirs des snipers ou bombardements aériens réalisés avec des drones, sont devenus le quotidien pour des milliers de familles.

Ainsi, aujourd'hui, les habitants du village de Sgirokaïa Balka sur le front de Gorlovka (Nord de la RPD) ont subi à 15h30, un bombardement ukrainien aérien réalisé à partir de drone. L'obus largué, en explosant au 166 de la rue Plotinnaïa a fait plusieurs victimes :
  • Une jeune femme de 26 ans, Miroslava B., qui succombera de ses trop graves blessures pendant son évacuation sanitaire.
  • Un homme, de 60 ans, Mikhail A., très grièvement blessé à la poitrine, aux poumons et au cou. Actuellement en soins intensifs au service de réanimation.

Un tel bombardement constitue une double violation des accords de Minsk ( violation du cessez le feu et utilisation d'aéronef dans la zone d'exclusion du front) mais surtout une violation des conventions de Genève qui qualifient un tir intentionnel sur des civils comme un crime de guerre 

Ce crime de guerre a été commis par la 58e brigade mécanisée ukrainienne, aux ordres de Kashenko, une unité coutumière de ce type d'action criminelle visant les populations civiles 

Ce nouveau drame du front oublié du Donbass s'inscrit dans une poursuite méthodique et croissante des bombardements de Kiev sur  les zones résidentielles et les positions défensives, où sont tombés également depuis le début du mois d'avril une dizaine de défenseurs républicains.

Erwan Castel

dimanche 5 avril 2020

Pour une rébellion totale

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"Face de bouc", dans l'incohérence débile de ses algorithmes, me propose ce matin de partager des souvenirs dont certains avaient été censurés lors de leurs publications initiales...

Depuis mon enchaînement hospitalier sur les rives du temps, c'est pour moi une nouvelle occasion de mesurer l'écoulement des mes années passées ici dans ce Donbass en guerre, et surtout de l'appel du front qui résonne chaque jour plus fort dans mon coeur, presque aussi fort que l'appel des "grands bois" guyanais...


Dimanche 5 avril 2020

Dans la gestion occidentale de la crise sanitaire du Covid19, on observe que l'inertie des bureaucrates n'a pas permis une anticipation appropriée à la pandémie même lorsque les politiques l'avaient correctement prise en compte. Et dans certains pays comme la France pn a vu que ce labyrinthe de procédures administratives où règne une expertocratie cupide peut même être un outil efficace pour un pouvoir amoral désirant profiter de la situation pour resserrer le carcan sur son peuple.

On s'aperçoit donc que la bureaucratie, quel que soit le Politis qu'elle prétend servir, est souvent elle aussi un problème...

Dans ces jeunes républiques de Donetsk et Lugansk, secouées par les combats, les bombardements et les sacrifices fondateurs, mais aussi malheureusement encore minées par les trahisons, le népotisme et la bureaucratie débile, le front est devenu au fil de ces 6 années de guerre le "coeur aventureux" de ce Donbass.

Et, entre les terrils silencieux et les mornes ruines qu'une nature toujours triomphante des folies humaines reverdit les noirceurs, les sillons crevassant en zigzags interminables cette terre cosaque, ne sont pas seulement les tranchées où se battent, vivent et meurent depuis plus de 2000 jours et nuits des milliers de combattants mais les veines ouvertes d'une Europe encore une fois infectée par ce virus idéologique occidental et cannibale que l'on nomme "pensée unique".

Après les clercs et les princes, ce virus contrôle aujourd'hui les banquiers qui sont au pouvoir grâce au trahisons des bourgeois, et pour les intérêt de cette nouvelle élite dominante qui leur est une fois encore totalement étrangère, les peuples s'étripent de moins en moins joyeusement mais avec de plus en plus de destructions, les uns contre les autres. Et le pire c'est que probablement ce virus survivra à l'effondrement de ce système financier suicidaire qu'il infecte pour s'imposer demain dans la nouvelle tyrannie qu'est l'intelligence artificielle décelable déjà à travers les dictatures des experts et des scientifiques, et dont les systèmes bureaucratiques aussi stupides que totalitaires ont été les pionniers..
Cette bureaucratie, plus ou moins policière et de plus en plus aveugle et amorale  est d'ailleurs la cage idéale dans laquelle les absolutismes enferment leurs peuples pour mieux les asservir, Mais tout comme les trônes, cette survit aux changements des pouvoirs dont chacun s'efforce d'en améliorer les barreaux. 


Heureusement il existe encore des hommes et des femmes qui osent se dresser face à l'adversité et refuser l'asservissement des peuples au système en cours. Et dans les tempêtes de l'Histoire ces Hommes sont comme Alexandre Zakharchenko, des capitaines menant leurs peuples vers la liberté On peut mesurer leur empreinte dans l'Histoire lorsque la tyrannie de la pensée unique tue leur corps, car leur esprit devient alors un puissant phare qui continue d'éclairer le chemin de la Liberté et alimenter les coeurs de ses combattants. 

De son vivant, Alexandre Zakharchenko savait passer par dessus les fourches caudines de l'administration lorsque les objectifs et l'urgence l'exigeaient. Car il était avant tout un chef de guerre.

Aujourd'hui l'Ukraine doit observer avec délectation, derrière ses bombardements terroristes des populations de Lugansk et Donetsk, le sabotage instinctif des jeunes républiques du Donbass réalisé par leurs propres systèmes bureaucratiques, d'où l'inertie stupide, la suspicion maladive et la corruption d'usage n'ont jamais vraiment disparu d'une machinerie désuète qu'il a bien fallu remettre en marche pour restaurer, en 2014, l'état de droit lorsque oligarques et fonctionnaires ukrainiens étaient partis planquer leurs magots du côté de Kiev.

Mais "les habitudes ont la vie dure" dit-on, surtout lorsqu'elle sont mauvaises et que, de la loi, la lettre écrase l'esprit. Et aujourd'hui, profitant de la normalisation des états républicains, des bureaucrates et autres ronds de cuirs qui seraient des modèles inépuisables si Georges Courteline est encore de ce monde...

Il y avait déjà ce centre ville de Donetsk qui, en reprenant vie autour des hauts ministères avait créé à quelques minutes seulement des champs de ruines du front une bulle spatio-temporelle d'où s'échappe depuis 6 ans la réalité de la guerre et de la souffrance (à part dans des sempiternels et insipides communiqués officiels que plus personne n'écoute). Et le pire aujourd'hui est que si la bureaucratie creuse encore plus profond le fossé entre la gouvernance et le peuple, ce n'est pas à cause d'une volonté politique mais bien à cause d'un ramassis de bureaucrates de couloir cachant leur stupidité inertielle dans les rouages rouillés de procédures du passé, 

Et cette amère constatation d'une bureaucratie qui, à l'heure de l'informatique, produit toujours plus de tonnes de paperasseries inutiles que de résultats n'est pas réservée qu'au Donbass où à la Russie mais est aussi visible dans tellement de pays dits "modernes" qu'elle me fait regretter la loi de la jungle et l'anarchie.

Heureusement, il reste les soldats du front pour maintenir vive dans la nuit cette flamme de l'espérance qui maintient l'Homme sur le cap de son coeur...  Et sur son chemin la bureaucratie, cette machinerie qui stérilise les peuples, devient un obstacle liberticide dès lors qu'elle ne partage pas les mêmes objectifs de victoire et le même sens du sacrifice que le soldat, le travailleur ou le rebelle. 

"Le sens de l’histoire de la Russie consiste à saisir ce complexe social et à le surmonter. Le libéralisme était inacceptable pour les monarchistes, pour les bolcheviks, pour les soviétiques, pour les intellectuels du « siècle de l'argent », et pour les traditionalistes orthodoxes à divers degrés. Les USA représentent le libéralisme dans sa forme définitive. Si le rejet du libéralisme au cours des siècles est l’essence de l’identité russe, cela signifie que la Russie s’identifie aujourd’hui à l’anti-américanisme."

Alexandre Douguine


Tous les états modernes souffrent de cette même gangrène bureaucratique dont l'absurdité devient même contre-productive comme par exemple lorsqu'il s'agit :
  • d'appliquer une procédure de plus de 6 mois pour l'obtention d'un passeport DNR, alors que l'obtention du passeport russe dont elle est la première étape est une expression administrative identitaire réclamée par l'ensemble de la population et la Fédération de Russie.
  • de suspendre pour 4 mois les accréditations de 2 reporters de guerre qui sont présentes sur le front chaque jour et pour l'une depuis le début du conflit, sous prétexte qu'elle n'ont pas appelé un responsable de secteur un dimanche matin avant d'aller interviewer des civils qui venaient d'être bombardés.
  • de convoquer au tribunal de Lugansk le nom d'un héros de la rébellion assassiné dans un attentat et qui auparavant par son engagement et son courage a permis en 2014 que soit créé la République de Lugansk !
  • etc...etc...

Si les gouvernements des républiques de Donetsk et Lugansk réussissent à survivre depuis 6 ans à l'ennemi extérieur, il serait temps et même urgent qu'elles s'occupent sérieusement aussi de l'ennemi intérieur en assainissant le marais putride de leur bureaucratie, dont l'inertie et la stupidité réglementaires ont de plus en plus souvent des airs de trahisons....

La république méritera pleinement de sa population le jour où elle aura su se débarrasser de ses vieux oripeaux.... Alors le printemps russe brillera haut et fort à nouveau au dessus de la steppe.

Erwan Castel


jeudi 2 avril 2020

Kiev en guerre contre la raison humaine


Le lundi 23 mars 2020, par la voix de son secrétaire général Antonio Gutierres, l'ONU avait demandé "un cessez-le-feu immédiat, partout dans le monde" afin de protéger de la pandémie du, Covid-19, les populations civiles mises en situation de vulnérabilité sanitaire accrue (carence hospitalière, camp de réfugiés etc...). Depuis cet appel solennel du "grand machin" des premiers cessez-le-feu ont été observés aux Philippines, Cameroun, Yémen et Syrie.

Dans les républiques du Donbass, où le coronavirus a fait son apparition cette semaine (2 cas à Donetsk et 1 autre à Lugansk), la population espérait que les ukrainiens, qui sont durement frappé par l'épidémie entendent enfin la voix de la raison et cessent de bombarder les territoires de Donetsk et Lugansk et particulièrement les zones résidentielles où nombre de familles vivent depuis 6 ans dans des situations précaires.

Peine perdue quand la haine et la stupidité semblent définitivement dominer les mentalités et diriger les actes d'un pouvoir de soudards comme celui qui contrôle l'Ukraine des palais de Kiev aux tranchées du Donbass.

Ainsi ce 1er avril a vu une augmentation sensible des provocations ukrainiennes sur les fronts de Donetsk et Lugansk (3 x plus que les jours précédents).
Voici quelques exemples des provocations meurtrières ukrainiennes subies ces dernières heures par les civils du Donbass :

Dans le village de Golubovskoe, secteur du front de Lugansk particulièrement bombardé depuis le début de cette année, une grand mère de 80 ans Maria Andreevna Volgina est décédée ce 2 avril des suites de blessures graves reçues la veille lors de bombardements ukrainiens.

A Gorlovka, ville située au Nord de la République Populaire de Donetsk, l'artillerie  lourde ukrainienne, poursuivant ses pilonnages quotidiens, a durant la nuit du 1er avril allongé les tirs de ses obusiers de 122 mm jusqu'au centre ville. Fort heureusement et  surtout grâce au couvre feu imposé depuis 6 ans aucune victime n'est a déplorer.

En revanche les tirs ukrainiens en frappant la zone technique de la société de transport "Tram-trolleybus control", ont détruit ou gravement endommagé 8 autobus neufs, 4 trolleybus "Ziu" et une voiture "Gaz".

Mais surtout ces bombardements ukrainiens ont choqué encore plus les habitants de Gorlovka, car le centre de cette cité n'avait pas été touché par l'ennemi depuis 2015...

De nombreuses destructions d'habitations ont également été enregistrées au cours de ces dernières heures, provoquées essentiellement par une artillerie lourde ukrainienne dont les calibres, supérieurs à 100 mm, en théorie prohibés par les accords de Minsk, tirent désormais le jour comme la nuit.. 

Ainsi dans la périphérie Ouest de Donetsk par exemple, 7 maisons civiles ont été gravement endommagées au cours des derniers bombardements ukrainiens.


Tous les jours, les martèlements de l'artillerie ukrainienne se font entendre jusque dans le coeur de Donetsk, même en pleine journée, comme par exemple hier lorsque des quartiers résidentiels à Oktyabrsky ont été encore bombardés depuis les positions ukrainiennes situées à Peski et Avdeevka. 

1 avril, dans le quartier minier d'Oktyobrsky, au Nord 
de Donetsk l'artillerie ukrainienne bombarde à 15h30 une 
zone résidentielle civile, ici des garages privés.

On peut donc observer que les mondialistes, qu'ils soient criminels de la finance ou criminels de guerre profitent lâchement de cette période inquiétée par une pandémie importante pour augmenter leurs pressions meurtrières sur les peuples de la planète.

Erwan Castel

mardi 31 mars 2020

1 pas en avant, 2 pas en arrière


Comme à son habitude depuis 5 ans de sabotage du processus de paix signé à Minsk, Kiev vient encore de trahir ses propres engagements pour une sortie diplomatique du conflit dans le Donbass.

Au coeur des incompréhensions, lenteurs et interprétations divergentes qui paralysent un quelconque processus de paix dans le Donbass se trouve l'absurdité absolue qu'aucune ligne directe, même de type "téléphone rouge" n'a été instaurée entre les gouvernements ukrainiens et républicains, en guerre depuis 6 ans.

Comment en effet peut-on résoudre un conflit entre 2 parties si l'une d'elles n'est pas autorisée à s'asseoir à la table des négociations, mais seulement à jouer en aval des négociations le rôle d'exécutant et de bouc émissaire d'un groupe exécutif  tripartite dont le travail mensuel est sans cesse saboté par Kiev.

Après 5 ans d'échec global du processus de paix, exceptions faites du déploiement d'observateurs internationaux et d'échanges de prisonniers, le président Poutine qui désire avec les républiques du Donbass et plus que quiconque voir s'arrêter les combats  et bombardements meurtriers (et les sanctions économiques consécutives), avait convaincu son homologue ukrainien Zelensky d'instaurer un veriitable diaogue direct entre les décideurs ukrainiens et républicains.

C'est ainsi que le 11 mars 2020, en plus des habituelles négociations sur des démilitarisations de zones et echanges de prisonniers, un nouveau protocole a été signé par Kiev, Donetsk, Lugansk, Moscou et l’OSCE organisait un dialogue direct entre les 2 belligérants. Ce dialogue devait se réaliser sous l'égide d'un "Conseil consultatif" composé de 10 représentants de chacune des parties (Ukraine / RPD,,RPL), d'un représentant de L'OSCE ainsi que de autres pays signataires et garants des accords de Minsk (Russie, France, Allemagne).

A l'annonce de cette initiative destinée  à remplaçer enfin le dialogue hypocrite d'un processus inégal par un vrai dialogue direct entre les acteurs du conflit je m'étais dit "trop beau pour être vrai"....

Et effectivement, selon une coutume kiévienne bien rodée, cette prometteuse  initiative qui devait être entérinée ce 26 mars vient d'être à son tour jetée aux orties par un président ukrainien Zelensky poursuivant avec zèle les sabotages diplomatiques et terrorismes militaires de son prédécesseur Porochenko.

Certains vont arguer que Zelensky a subit des pressions menaçantes de la part des radicaux nationalistes ukrainiens qui ne veulent en aucun cas sue les combats cessent et encore moins qu'un dialogue direct reconnaisse de facto l'autorité et la légitimité des représentants des républiques de Donetsk et Lugansk. Mais leurs aboiements mpuissants qui n'ont même plus de voix au parlement ukrainien ne doivent pas cacher les intérêts d'un complexe militaro-industriel occidental qui ne veut pas que s'éteigne cep conflit, surtout sur des initiatives russes.

Voila pourquoi depuis 6 ans passés le système fait faire à ses marionnettes ukrainiennes successives la danse du "un pas en avant et deux pas en arrière".

Même si du côté ukrainien il y a des voix qui reconnaissent implicitement les sabotages organisés par Kiev, comme celle de Viktor Medvedtchouk qui, pour contourner le problème mais sans le dénoncer directement a proposé de créer un parlement des accords de Minsk avec des députés allemands, russes, francais et ukrainiens pour forcer par le vote les décisions du processus et contrôler leurs applications...bref une belle utopie qui si elle aboutissait ne ferait qu'accoucher d'une nouvelle "usine à gaz" à l'intérieur de la première...

La seule chose qui pourrait peut-être obliger Kiev à respecter ses engagements serait d'introduire des mesures coercitives qui sanctionneraient économiquement chaque violation du processus...

Sans cette "épée de Damoclès" suspendue au dessus de son économie déjà malade, Kiev continuera à trahir ses promesses de paix et à tuer des civils du Donbass.


Erwan Castel

A bon entendeur salut !

Lances Roquettes Multiples russes "Grad" 
en déplacement dans les rues de Rostov/Don 

Alors que les forces ukrainiennes, dans leur terrorisme quotidien a l'encontre des républiques de Donetsk et Lugansk, tuent et blessent des civils et détruisent systématiquement les lieux de vie proches du front, la Fédération de Russie continue de "veiller au grain" qui menace le Donbass depuis 6 ans. 

C'est ainsi que ces derniers jours, en réponse certainement aux provocations ukrainiennes sur le front du Donbass et/ou à l'intensification des vols de reconnaissance des forces aériennes de l'OTAN dans la région, les forces armées de la Fédération de Russie ont réalisé des exercices et déploiements on ne peut plus visibles dans leurs régions frontalières du Donbass.

30 mars 2020, convoi militaire ferroviaire russe 
entre Rostov/Don et Taganrok près de la frontière de la RPD.

D'habitude, les forces russes excellent dans leur discrétion, réalisant des déplacements opetationnels dispersés, sur des axes secondaires et souvent de nuit. 
Ici, nous observons au contraire de longues colonnes d'unités blindées se déplaçant en pleine journée jusque dans les zones urbaines.


30 mars, bataillon d'infanterie  motorisée russe
traversant la conurbation de Rostov/Don. 

Ces déplacements ostentatoires des forces russes sont de toute évidence un message clair adressé à un pouvoir ukrainien engagée dans une nouvelle escalade meurtrière contre les populations du Donbass, mais aussi certainement à l'OTAN pour lui rappeler que Moscou qui ne laissera pas une agression ukrainienne sans reréponse ne baisse pas la garde et que ses frontières ne sont qu'à quelques minutes du front du Donbass.


En cas d'offensive ukrainienne, les forces russes, dont l'artillerie n'a même pas besoin de se déployer dans les républiques du Donbass pour détruire ses objectifs, pourraient être déployées en deuxième ligne du front pour une contre offensive et ce, avant même que ce dernier soit éventuellement percé.

Et ces déploiements d'unités de combat russes près des frontières du Donbass démontrent par leur extrême visibilité leur objectif démonstratif et dissuasif.

Une réponse forte du Kremlin à cette nouvelle poussée de fièvre ukrainienne mais aussi une leçon stratégique donnée à des manoeuvres "Europa defender" poussées vers une débâcle par l'épidémie de Covid19....

L'Ours quant à lui, même avec un masque sanitaire sur le museau, sait rester vigilant et opérationnel...

A bon entendeur salut !


Erwan Castel 

lundi 30 mars 2020

L'OTAN malade parade en Mer Noire

30 mars 2020 matin

Depuis plusieurs jours, alors que le virus Covid19 accapare l'attention du monde, les forces de l'OTAN maintiennent et même resserrent leur étau aux frontières de la Russie, et notamment dans la région de cette mer Noire entrée en ébullition depuis le crise ukrainienne et la guerre dans le Donbass.

Depuis son référendum de retour au sein de la Fédération de Russie, la péninsule de Crimée est, avec les républiques séparatistes du Donbass, au cœur des nouvelles tensions Est-Ouest facturant encore et toujours l'Europe.

Régulièrement je signale sur ce blog des missions d'observation réalisées par les aeronefs de l'OTAN au large des côtes de Crimée, et des frontières continentales russes, mais aussi le long de la ligne de front du Donbass.

Ces vols sont réalisés surtout à partir de des moyens de l'US air force : drones stratégiques "Global Hawk", ou avions de reconnaissance "Poséidon" ou "Rivet Joint" basés à Sigonella en Sicile, mais aussi ceux de la Royal Air Force britannique avec notamment les avions de reconnaissance "Sentinel R1".

Ces activités aériennes de renseignement de l'OTAN sont complétées par des activités radars et satellites maritimes et spatiales, et certainement aussi terrestres à partir du territoire ukrainien où s'implantent plusieurs bases côtières logistiques et stations radars de l'OTAN.

Les objectifs de ses missions de reconnaissance menées par l'OTAN au plus près des frontières russes sont principalement la péninsule de Crimée, les républiques du Donbass et les régions russes avoisinantes. Et nul doute que les renseignements recueillis sont partagés avec l'État Major Major ukrainien dont les forces sont déployées dans le Donbass et au Nord de la Crimée.


30 mars 2020 après midi
29 mars 2020
27 mars 2020
29 mars 2020
28 mars 2020
27 mars 2020
27 mars 2020

26 mars 2020
25 mars 2020

Tous ces vols de reconnaissance sont repérés grâce à leurs systèmes d'identification (IFF) qui reste allumé en temps de paix pour ne pas être interprété comme vol hostile par les systèmes de défense antiaérienne des pays survolés ou côtoyés. On peut les retrouver avec  les détails de leurs plans de vols et numéros d'identification sur différents sites relayant les trafics aériens militaired comme par exemple : les comptes Twitter "Radar 360°", "Itamilradar", "Milradar" ou "Cristina samaliot".



"Europe Defender 2020" attaqué par "Covid19"



Pour quelle raison et dans quel cadre est réalisée cette inhabituelle activité d'espionnage des forces de renseignement sur les frontières russes de cette région de la mer Noire et le front du Donbas. 
Alors qu'elles avaient été annoncées fortement réduites pour cause de Coronavirus, les manoeuvres de l'OTAN “Europe Defender 2020” prévues en avril et mai prochains semblent être maintenues malgré tout.
Contrairement à des exercices secondaires comme "Saber strike" (dans les pays baltes) ou "Cold response" (Norvége) qui ont été quant à eux annulés devant la menace de l'épidémie de Covid19, ces manœuvres "Europe Defender", qui se veulent être la plus importante démonstration de force de l'OTAN depuis la fin de la (première) guerre froide, sont jusqu'à nouvel ordre et contre toute intelligence maintenues. Au pire seront-elles  juste "réduites" selon les dires du secrétaire général de l'OTAN, Jens Soltenberg. 

D'ailleurs déjà 6000 hommes et 9000 véhicules ont été déployés dès janvier pour préparer le débarquement des gros effectifs de ces manoeuvres  au colossal budget de 315 millions d'euros et qui voulaient initialement faire jouer sur les frontières russes 37.000 soldats de l'OTAN dont 20 000 américains.

Mais voilà, le Covid19 a depuis surpris l'arrogance occidentale jusque dans les plans de l'OTAN, frappant ses pays membres jusqu'à l'État-major même de l'État Major d' "Europe Defender 2020" avec par exemple le général Salvatore Farina qui vient d'être testé positif au Covid19 et mis en qurantaine ainsi que minimum 2 officiers danois qu'il a contaminés lors d'une réunion.

Du coup ces exercices aux ambitions démesurées voient non seulement leurs effectifs fondrent comme neige au soleil avec des participations réduites comme celle des USA voire carrément annulées comme celle de l'Allemagne. Et, cerise sur le gâteau,  il y a maintenant des territoires classés de niveau 3 du fait de l'impact sanitaire subi, qui se retrouvent exclus du "war game" de l'OTAN, comme l'Italie par exemple.

Mais malgré tous ces imprévues et menaces, l'OTAN maintient contre bon sens et virus sa démonstration de force en Eurooe et sur les frontières russes, quitte à n'y faire finalement déambuler une cadavérique soldatesque de tousseteux et tubards  titubant...

En attendant l'OTAN dont les ressources logistiques seraient bien plus utiles à acheminer les moyens sanitaires sur le front occidental du Covid19 (ce que font d'ailleurs les forces aériennes russes !) préfère envoyer parader dans le ciel de la Mer Noire ses fleurons technologiques du renseignement strategiques qui aujourd'hui ne jouent plus que le rôle de caches-misères qui ne trompent personne, pas même les mouettes rieuses de la mer d'Azov !

Erwan Castel

A qui profite le virus ?



Publié sur les réseaux sociaux le 30 mars

Tandis qu'en Russie, les médecins ont mis au point un premier médicament contre le covid19, à base d'un quinoïde associé à un antibiotique (tiens tiens), en France les tarés qui gouvernent s'obstinent dans leurs erreurs criminelles. 

Mais sont-ils vraiment des tarés ou plutôt des rusés qui cherchent avec cette crise sanitaire à sauver leur pouvoir en crise, et au passage d'offrir des bénéfices substantiels à la "pharmafia" dans laquelle nombre de leurs ministres et "experts" concernés ont des intérêts ?

Car selon moi il serait naïf de penser que le retard pathogène des responsables politiques français dans la gestion de cette crise majeure soit uniquement dû à leur impéritie ou aux carences d'un système de santé saboté par  les derniers gouvernements libéraux, qu'ils soient de groite ou de dauche.

La réalité historique est que pour sauver un système économique en cours d'effondrement et maintenir un pouvoir impopulaire et même haï, il faut basculer dans une économie de guerre et un régime liberticide. 

Et pour justifier ces mesures dictatoriales rien de tel que de laisser d'abord la grande faucheuse œuvrer sans entrave, et réduire au passage le poids démographique du pays et, dans le cas d'une épidémie, majoritaitement dans sa catégorie la plus improductive (les retraités).

Cette mafia politico-médiatique française aux ordres de la finance internationale n'est pas composée d'imbéciles (mis à part sa si bête porte parole) mais de pervers et je ne pense pas une seule seconde que ses acteurs ont réagi "trop tard" face à la menace sanitaire mais au contraire, ont appliqué au contraire une latence politique inertielle calculée à travers un.calendrier prévu d'effets d'annonces contradictoires.

Dès janvier, les chinois annoncent  un risque international et leurs méthodes employées (dépistage et confinement des régions et personnes) sont connues.

Macronie, Phase 1 : endormir la crainte avec des "experts" qui assurent que l'épidémie restera en Chine et que la France est préparée.

En février l'OMS confirme le risque de pandémie imminente. Les premiers traitements à la chloroquine sont prometteurs (Prof Jhong)

Macronie, Phase 2 : Organiser l'arrivée du virus via des frontières laissées ouvertes, des rassemblements maintenus et des stocks sanitaires strategiques vides. 

En mars, les pays asiatiques impactés qui ont systématisé les tests provoquant quarantaines et traitements immédiats réussissent à "aplatir la courbe" de l'épidémie, et ceux qui ont fermé leurs frontières sont beaucoup moins touchés.

Macronie, Phase 3 : Réagir enfin pour conforter aussi le rôle du pouvoir à maintenir, mais dans des processus lents pour que continuent l'épidémie, les morts, la peur et donc, surtout la justification des mesures radicales prises.

Ainsi ce Covid19, qu'il soit sorti d'un laboratoire ou d'un pangolin, servira de bouc émissaire à une crise économique inévitable et de prétexte à l'instauration finale d'un totalitarisme occidental. Un virus c'est finalement mieux qu'une guerre, il réduit les libertés populaires, réinitialise le système économique, radicalise les pouvoirs politiques, allége le poids démographique.... mais ne détruit pas les outils de production et les mirages esclavagistes de la société du spectacle de la marchandise...



Dans cette stratégie mortifère, un électron libre tel que le professeur Raoult est un grain de sable, qui a défaut de bloquer la machinerie amorale du pouvoir en révèle, par les grincements médiatiques provoqués, les objectifs réels dont il dérange la feuille de route.

Et la ploutocratie française, pour servir ses intérêts mercantiles et de pouvoir, persiste à vouloir mener sa population à l'abattoir en menant contre cet empêcheur de penser en rond, à la fois une campagne de sabotage en limitant les essais officiels de son traitement aux patients en phase terminale ou justement il n'est plus efficace, et une condamnation ad personam où il est accusé de concentrer tous les défauts de la Terre dont bien entendu l'antisémitisme, cet habituel joker de fin de débat utilisé par la bien-pensance a court d'argument.

A ce stade des faux débats complotistes et procès d'intention qui fusent sur les réseaux sociaux, la principale question est  de savoir pourquoi les peuples de France ne réagissent pas.... une fois de plus. 

On peut entendre ici et là "demain nous allons agir", "aprés la crise nous n'allons pas oublier", "l'heure des comptes viendra" etc, etc... ce même sempiternel refrain qui rythme depuis bientôt 20 ans les trahisons des Sarkozy, Hollande et Macron.

Et demain sera certainement un  nouveau hier, en attendant un autre aujourd'hui, une autre crise qui ne fera que révéler l'amertume et l'impuissance d'un peuple qui ne sait plus se rebeller que dans des rêves sans saveur ou des réseaux sociaux sans arme.

Le système esclavagiste a encore de beaux jours devant lui....Et je suis prêts à en faire le pari tout en espérant vraiment me tromper !

Mais ça fait longtemps que je ne crois plus ni au Père Noël ni à la combativité réelle de ces peuples occudentaix soumis à la dictature de la marchandise...

La preuve ?: les gens préfèrent, en  dehors des indignations de bonne conscience, vider les magasins en se disputant les rouleaux de pq plutôt que les armureries pour se battre ensemble contre leurs maîtres criminels.

C'est ainsi que pour la dinde des prochains Noëls des princes et des banquiers, les français resteront comme d'habitude les dindons de leur farce...

Mais ne dit-on pas finalement que "les peuples ont les gouvernements qu'ils méritent " ?

Erwan Castel

dimanche 29 mars 2020

"Crimes et châtiments" sur le front de Donetsk

    De nouveaux bombardements ukrainiens ont tué à nouveau un résident civil à Donetsk, tandis que des familles voisines survivaient  miraculeusement aux destructions de leurs maisons


Ce vendredi 28 mars dans la périphérie Ouest de Donetsk, une femme de 89 ans, résidente du village de Staromikhailovka, rue Krasnoflotsky, a été mortellement touchée à la tête par un tir ukrainien.

Ces tirs ukrainiens en direction de zones résidentielles civiles avaient commencé dès le matin par des bombardements lourds réalisés avec des obusiers 122 mm et des mortiers de 120mm, des calibres prohibés en théorie de la zone du front par les accords de Minsk. Vers midi, après une très courte accalmie les forces ukrainiennes ont repris leurs tirs sur les civils de Staromikhailovka avec leurs véhicules de combat BMP 2 et leurs armes l'infanterie.

Ce nouveau crime de guerre des soudards de Kiev est intervenu à 14h30 et la victime est décédée avant l'arrivée des secours. Les tirs ukrainiens ont également occasionné de nombreuses destructions parmi les habitations civiles, notamment dans les rues Schukovsky, Kotsyubinskiy et Kosareva.
Rappelons que pour ce seul mois en cours, c'est la deuxième victume civile tuée par les forces ukrainiennes qui en ont également blessé 7 autres lors de leurs bombardements criminels. Rien que cette semaine Kiev a réalisé 5 bombardements intentionnels sur des zones résidentielles républicaines.

Le bilan aurait pu être plus lourd car ces bombardements sont intervenus au milieu d'une journée ensoleillée où beaucoup de personnes étaient dehors et notamment les enfants dont les écoles  sont fermées préventivement dans le cadre de l'épidémie de Covis19 qui frappe l'Europe. Une fois encore comme j'ai eu souvent l'occasion de le constater personnellement, des personnes ont échappé miraculeusement aux bombardements comme cette famille qui est restée couchée dans un couloir tandis que plusieurs obus frappaient leur maison.


Corps d'un obus de mortier de 120 mm ayant explosé dans un jardin 

Ces tirs ukrainiens relèvent d'un terrorisme d'état à caractère génocidaire et vicieux qui pratique dans le Donbass une guerre d'attrition que Kiev veut maintenir sous les radars. En effet, pour éviter une réaction internationale qui lui serait défavorable, jamais Kiev ne provoque des pertes massives parmi la population, mais de petites hémorragies quotidiennes qui ne brisent pas la chape de l'indifférence occidentale et ne justifient pas une réaction russe décisive.

De leur côté, les républiques de Donetsk et Lugansk encaissent les coups en evitant de tomber dans le piège des provocations de Kiev par des ripostes massives qu'une propagande politico-médiatique occidentale ne manquerait pas de définir comme le casus belli initial à une grande offensive ukrainienne.

C'est pourquoi les ripostes républicaines, lorsqu'elles sont décidées par l'État-Major sont toujours mesurées et ponctuelles, ne visant que les unités ennemies responsables de provocations meurtrières.

Ainsi ce 28 mars, les unités défensives du front de Donetsk, après identification et localisation, ont riposté en bombardant les positions ukrainiennes d'où les tirs meurtriers étaient partis, infligeant aux criminels de Kiev des pertes et destructions importantes.

Riposte républicaine au bombardement ukrainien
28 mars 2020 Staromikhailovka.

Alors que l'Ukraine est confrontée à son tour, et dans dans une situation économico-sanitaire pitoyable, à la pandémie du Coronavirus Covid19, des forces armées maintiennent leur campagne de terreur contre les territoires des républiques de Donetsk et Lugansk et certainement, profitent même de la diversion médiatique provoquée par cette crise sanitaire pour tuer encore et toujours les russes du Donbass.

Erwan Castel 

En fin d'après-midi, les positions ukrainiennes visées par les tirs de contre batterie républicains brûlaient encore...

vendredi 27 mars 2020

Un miroir nommé Covid19



La France, qui malheureusement risque de se retrouver avec les USA en première ligne des pandémies du Covid19 et de la connerie libérale, annonce pour la seule journé du 26 mars :

🔹29 155 cas,  soit une augmentation de 3 922 en 24h

🔹13 904 hospitalisations
🔹3 375 cas en réanimation (34% ont - de 60 ans)
🔹1 696 décès en hôpital, avec la plus forte hausse en 24h: +365 morts auxquels il faut rajouter nombre parmi les décès à domicile et dans les EPAHD
🔹4 948 guéris

En Macronie, la pandémie de Covid 19 vient donc de connaître une accélération brutale au cours de ces dernières 24 heures, tandis que le gouvernement commence enfin, mais beaucoup trop tard, à prendre la mesure de la crise sanitaire en cours.
Et ce gouvernement, qui a réussi la prouesse de nous faire regretter ses lamentables prédécesseurs, n'a aucune excuse, car elle a eu, depuis son expnosion en Chine, 2 mois pour se préparer à encaisser le choc viral. Mais rien n'a été fait à part des rodomontades cherchant à cacher l'impréparation stratégique lamentable du pays.
Pire que ça les responsables politiques et scientifiques se sont embourbés dans des discours contradictoires puis stériles révélant une absence totale de commandement.
Et maintenant après des semaines vitales de perdues dans  des circonvolutions byzantines criminelles, les bouffons montent aux créneaux d'une cité désarmée...

Le protocole à la chloroquine est autorisée mais sous des conditions tellesu qu'elles n'empêcheront pas mortalité et saturation des hôpitaux.

Les masques commencent à être distribués 

Mais toujours pas de campagne de dépistage sans laquelle les mesures initiales (quarantaine médicale, chloroquine par exemple) ne peuvent pas être optimisées..


Aujourd'hui dans  ses voltes face narratifs et décisionnels le moteur de "la France en marche" montre qu'il a explosé et que son conducteur non seulement navigue à vue mais egalement cède à  la panique, ce qui est la pire attitude pour un gouvernement. 

Et pourtant, lorsque la Macronie veut anticiper elle sait le faire... comme quoi le problème est bien plus dans les priorités définies que dans les compétences existantes :


Je ne veux pas participer ici aux polémiques statisticiennes entre paniqués et rassurants qui en s'appuyant sur des données incomplètes ou des comparaisons incongrues avec des épidémies passées ou soignable, ne font qu'alimenter des politiques de la peur ou de l'autruche.

Cette pandémie creuse encore plus le fossé qui sépare les antimondialistes des mondialistes et pas à l'avantage de ces derniers pourtant si prompts à donner à qui doit l'entendre leiur,moraline droitdelhommiste de façade.
En effet, du côté du monde russe, nous observons une toute autre gestion de la crise, tant du côté des populations que des gouvernement. A part quelques magasins qui ont été vidés dans certaines grandes villes les réactions restent à la fois calmes et fermes s'appuyant sur des capacités opérationnelles politiques et une confiance des populations quant à leur choix de gestion des crises. 

La Russie, qui rappelons le avait réagi dès fin janvier, poursuit sa riposte graduelle et anticipée face à la menace. 
Fermeture des frontières, et vols internationaux 
  • Suspension des visas
  • 1 semaine de congés payés 
  • Primes sociales familiales 
  • Anticipation des allocations estivales
  • Fermeture des parcs et lieux publics
  • Annulation des rassemblements publics
  • Report du référendum sur la constitution 
  • Etc...
Ce qui est intéressant d'observer ici c'est l'équilibre réalisé pour le moment en Russie entre les mesures préventives et les libertés individuelles pour faire face à la pandémie.
Le président Poutine, qui n'a jamais minimiser le risque sanitaire, invite la population à respecter un confinement mais sans toutefois l'imposer brutalement, comptant sur le sens des responsabilités et du civisme de chaque citoyen de la Fédération.

Et contrairement aux fantasmes des parangons hystériques de la russophobie occidentale, ces recommandations du président russe seront suivies par l'immense majorité des russes, y compris les opposants politiques, non par peur du knout mais par confiance vis à vis d'un pouvoir politique responsable et compétent pour faire face à ce type de menace jusqu'à subordonner ses intérêts économiques ou ses principes idéologiques à la mission prioritaire de santé publique dont il a la charge.

Allocution de Vladimir Poutine ici:  

On peut aujourd'hui mesurer le résultat de cette stratégie russe rapide, prévoyante et graduelle dans ce pays dont la géographie immense est d'autant plus un défi dans ce type de crise qu'elle dispose de frontières communes avec plusieurs,pays gravement touchés par le virus, a commencer par la Chine.

Au 27 mars matin la Russie enregistre 1036 cas d'infections et 4 décès dûs au Covid19.

Et la présence de ressources opérationnelles modernes et adaptées à ce type de menace, ainsi que de stocks stratégiques et moyens logistiques importants donnent un tel confort à cette politique russe donnant priorité aux sécurité et santé publiques, qu'elle autorise même une projection de sa solidarité vers des pays étrangers en extrême difficulté comme cette Italie par exemple abandonnée completement par ses "partenaires" de l'UE et de l'OTAN.

Sur l'aide humanitaire russe déployée en Italie, le lien  : ICI

Pendant ce temps là, les occidentaux ont hésité pendant des mois à fermer leurs frontières, à augmenter leurs stocks stratégiques sanitaires, à protéger leurs personnels médicaux et hospitaliers etc, et ceci pour des raisons cupides et idéologiques autant qu'à cause de leur imprévoyance et électoraliste politiques.

Force est de constater que ce virus, qui ne fait que générer une nouvelle épidémie comme l'Histoire en a connu de nombreuses, creuse plus encore  par-delà ses tombes humaines, le fossé profond séparant un mondialisme aux pouvoirs clonés et soumis à l'argent, et qui méprise ses populations, d'un antimondialisme aux gouvernances diverses et variées mais restant soumises aux devoirs d'un Politis préservé et qui protège les peuples... sans exception !

Ce Coronavirus a donc au moins l'avantage, mais à quel prix,  d'être le miroir aigu de cette société occidentale post moderne infectée par le libéralisme dont les effets multiples (individualisme, marchandisation de la santé, mort du Politis, inaptitude des gouvernances, obssession du marché, mépris des peuples...).révèlent iciq toute sa dimension suicidaire...

Si l'union sacrée doit prévaloir aujourd'hui dans cette crise sanitaire qui n'est qu'un nouveau séisme systématique, il faut se préparer,au delà des guillotinés qui devront être dressées, à organiser un nouveau paradigme sur le cadavte du Nouvel Ordre Mondial.

Et surtout il ne faudra pas céder demain à la tentation de réduire la responsabilité de l'ampleur de cette crise sanitaire à seulement quelques têtes d'affiche (même si elles doivent effectivement tomber), ou pire, d'attribuer au Covid19, ce qu'elles feront sans nul doute, la cause de l'effondrement systémique en cours.

En attendant, il faut que les peuples digerent les fruits toxiques de ce libéralisme mortifère, avant que de pouvoir imaginer un nouveau verger dont les racines se nourriront à nouveau des sagesses de la Terre plutôt que de la folie de la marchandise.

Erwan Castel

Une photo prise pendant les manifestations de 2019 en France mais qui est aussi et surtout le symbole radical d'une "démocrature" capitaliste méprisant ses peuples jusqu'à ceux qui les soignent...