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vendredi 7 octobre 2022

Une haine criminelle absoute par la bien pensance


Nous vivons depuis cette crise ukrainienne à une montée et sans limite des guerres militaire, économique, psychologique, industrielle ainsi que de cette guerre de l'information qui pousse le manichéisme dans un paroxysme fusionnant sans vergogne abjection et ridicule. 

Ainsi pour les occidentaux asservis jusqu'à leur derniers atomes de décence commune et d'intelligence critique, 
  • les images sélectionnées de chars russes détruits prouveraient la défaite de la Russie, 
  • celles des habitants accueillant les soldats ukrainiens prouveraient la sympathie des populations pour Kiev,
  • celles de sépultures où sont enterrés des militaires ukrainiens et des civils tués lors des combats et bombardements urbains prouveraient les crimes de guerre russes, 
  • celles de russes s'enfuyant de leur pays pour échapper à la mobilisation prouveraient l'opposition des populations à cette guerre russo-ukrainienne etc... 
Et je ne parle pas des mensonges et fake news quasi quotidiens visant, dans un double objectif à diaboliser la Russie et victimiser l'Ukraine.

Comme si la réalité était aussi simpliste que leurs cervelles pathétiquement binaires

A leur simplisme apeurant encouragé par l'apathie des foules domestiquées et amnésiques, enchaînées à la bien pensance officielle je leur rappellerai dans le même ordre cité que 
  • les images des centaines de véhicules ukrainiens détruits et qui pourtant n'ont pas signifié la défaite des forces de Kiev, 
  • celles des habitants accueillant également les soldats russes arrivant signifiaient aussi qu'une part de la population est pro-russe, 
  • celles des centaines de sépultures trouvées également dans les villes libérées par les russes, également victimes des combats et bombardements,
  • celles des millions d'hommes ukrainiens ayant fui leur pays au moment de la mobilisation décrétée par Kiev en mars dernier,
La plupart des journalistes occidentaux aux ordres de politiques éditoriales politisées, semblent avoir oublié l'histoire remuante des conflits autant que leur éthique professionnelle, mais tout en prétendant vouloir rendre compte "objectivement" de cette guerre de haute intensité, symétrique et longue revenant brutalement en Europe, après plus de 80 ans d'absence, nous rappeler la complexité des flux et reflux opératifs militaires inévitables. 

Que la vie serait simple, mais ô combien triste, si le Monde correspondait aux fables des propagandistes ! 

Plus de modestie et moins de certitude leur permettrait de respecter (et même d'aborder) les âmes humaines mises à nu par cette nouvelle Tragédie grecque qui aujourd'hui oppose non seulement des européens mais aussi des slaves entre eux dans une guerre européenne télécommandée par une ploutocratie hors sol aujourd'hui domiciliée outre atlantique. En préférant jouer le rôle de thuriféraires d'un doxa occidentale partisane plutôt que respecter leur éthique, ces "journalistes" piétinant leur charte de Munich sabotent surtout les chemins s'ouvrant vers le dialogue des nations et la paix des peuples. 

Depuis 8 ans, dans le Donbass, nous étions habitués à ce traitement cynique de l'information fait par les médias occidentaux ignorant, dans une collaboration criminelle, les violations du cessez le feu et crimes de guerre commis par les forces ukrainiennes contre les civils du Donbass. 

Aujourd'hui, cette haine ukrainienne russophobe, soutenue et encouragée par les occidentaux "droitdelhommistes" a atteint une hystérie totale dans une exponentialité des bombardements terroristes, des repressions et ostracisations contre des russes, jusqu'à condamner par exemple celles et ceux qui écoutent une chanson russe ou interdire les matériaux biologiques pour les greffes chirurgicales venant de sang russe.

Ainsi ce 30 septembre, dans les territoires de la région de Zaporodje encore contrôlés par l'Ukraine, les forces ukro-atlantistes ont à nouveau massacré des civils pro-russes qui voulaient rejoindre la partie contrôlée par les forces russes. Le bilan terrible de 30 tués et 88 blessés auraient du faire sourciller côté occidental tout journaliste digne de ce nom. Or il n'en est rien, tout comme pour les civils tués quotidiennement dans les rues de Donetsk, Makeevka, Gorlovka etc... 

Un 2 poids 2 mesures abject dont je pense que le pire reste encore la crédulité servile des publics occidentaux avachis devant le consumérisme de leurs écrans aussi plats que leurs cervelles et qui se laissent conduire comme des moutons aux nouvel abattoir de la marchandise mondialiste.

Pour finir et ne pas tomber à mon tour dans un simplisme stupide, j'observe et connais personnellement  certaines personnes, trop rares malheureusement, qui méritent encore de leurs cartes presse, car respectant l'éthique et la neutralité qui sont les piliers de leur belle et nécessaire vocation à informer la libre conscience citoyenne et l'esprit critique individuel.

Erwan Castel

Dernière minute : 

Au matin du 7 octobre un convoi civils a été visé par un tir de roquettes étasuniennes HIMARS dans la région de Kherson: au moins 5 personnes ont été tuées et 5 autres grièvement blessées.... Allô BFM ? il y a quelqu'un ?

Kherson, 7 octobre 2022 


Source de l'article: Russie Politics

Acte de résistance : 
Ces habitants de Zaparojie 
qui veulent passer en zone russe, au péril de leur vie


par Karine Bechet Golovko

4 octobre 2022

"Dans la région de Zaporojie tenue par l'Ukraine, les gens veulent passer en Russie. Ils se sont fait déjà tirer dessus, 30 morts et 88 blessés, mais ils recommencent. Intéressant, qu'il n'en soit pas question dans les médias atlantistes. Car cela pose sérieusement la question de savoir qui, les habitants considèrent comme des forces d'occupation - à savoir ce régime atlantiste installé à Kiev. Et cela montre où ils veulent aller - à la maison, en Russie. Mais ces Ukrainiens-là n'intéressent pas le monde atlantiste.

Hier, les habitants de la partie de Zaporojie tenue par l'armée atlantico-ukrainienne sont à nouveau sortis dans les rues, exigeant qu'on les laisse aller vers la zone russe :

"Mécontents de cette situation, ils occupent les routes pour protester contre la décision du régime de Kiev d'interdire la sortie des réfugiés vers le territoire de la Russie - vers la région de Zaporojie."

La volonté de ces hommes, femmes et enfants d'aller en Russie montre leur détermination, le rejet de ce régime atlantiste d'occupation à Kiev. Et leur courage est immense, car il y a quelques jours de cela, le 30 septembre, de nombreux civils sont décédées suite aux tirs de l'armée atlantico-ukrainienne pour avoir voulu, eux aussi, aller en zone russe. 

Les habitants de Zaporojie voulaient aller voter au référendum et donc devaient sortir vers la zone russe. Or, les autorités ukrainiennes ne les ont pas laissées passer. Le 29 septembre, en rage, les habitants ont alors organisé un meeting, exigeant qu'on les laisse de toute manière passer en Russie, ils se sont couchés par terre. Tout d'abord, des militaires sont venus pour discuter et les calmer, en vain. Ensuite, le SBU (ex-KGB) a voulu les faire changer d'avis, en vain. On leur a promis de les laisser partir le lendemain.

Le soir, les routes ont été bloquées et plus personne n'a été autorisé à passer. Les habitants, mécontents et trahis, veulent forcer le passage en voiture. Cette fois-ci, ils sont accueillis, le 30 septembre, par des tirs. La colonne de véhicules est sous le feu, l'on comptera 30 morts et 88 blessés.


Et malgré cela, ces hommes et ces femmes reviennent dans la rue pour exiger d'aller en Russie. C'est un très beau geste de bravoure, un acte de résistance, qui montre à quel point ce régime d'occupation atlantiste en Ukraine ne tient que par la propagande et la répression. 

Karine Bechet Golovko

lundi 8 août 2022

Une psychopathie ukrainienne jusqu'au suicide

Le 7 août 2022, pour la troisième fois, les forces ukrainiennes bombardent la centrale
nucléaire de Zaporodje située dans la zone contrôlée par la Russie. Cette fois ce sont
des roquettes à sous munitions qui sont tombées dans la zone de stockage des barres
combustibles radioactives et sur des stations électriques régulant le refroidissement
de réacteurs nucléaires dont certains ont du être arrêtés ou ralentis en urgence.

On a vu ces dernières semaines jusqu'où les "ukropithèques" peuvent pousser leur russophobie, activée il y a 8 ans sur le Maïdan, dans un paroxysme criminel jusqu'à "se tirer une balle dans le pied". En effet, au milieu du soutien occidental aux néo-nazis de Kiev, jusqu'ici inconditionnel, certains commencent à s'interroger et le lézarder depuis que les "ukrops" bombardent avec les armes livrées par l'OTAN ou des milliers de mines antipersonnelles les quartiers résidentiels pourtant éloignés de la ligne de front et même du moindre objectif militaire. Et je n'évoque pas l'idéologie nazie qui, dans les discours ukro-atlantistes officiels, est de plus en plus... décomplexée ! 

Mais le sujet que je veux aborder ici est le bombardement ukro-atlantiste répété de la centrale nucléaire de Zaporodje et dont les conséquences potentielles dépassent l'entendement et repoussent encore et toujours plus loin les limites de cette folie suicidaire qui s'est emparée de l'Ukraine depuis ce coup d'Etat atlantiste qui l'a condamné à n'être plus que le larbin russophobe et sacrifiable de l'expansionnisme militaro-industriel étasunien en Europe. 

Le site de la centrale est situé à 55 km en aval de Zaporodje, à Energodar

Depuis la fin du mois de juillet les forces ukrainiennes ont augmenté leurs provocations contre la centrale nucléaire de Zaporodje, allant même jusqu'à bombarder des stations électriques réglant le refroidissement des réacteurs et des sites de stockage de combustibles radioactifs.


1 / La centrale nucléaire de Zaporodje 

Mise en service en 1985, la centrale nucléaire de Zaporodje est située à 55 km en aval de la ville, sur la rive gauche du Dniepr au niveau de la retenue d'eau de Kakhovka, créée pour alimenter le refroidissement de ses 6 réacteurs qui font d'elle la plus grande centrale nucléaire d'Europe. 

Lorsque les opérations militaires russes sont engagées en Ukraine, la 58e armée russe atteint très rapidement le site extrêmement sensible de la centrale nucléaire et, dès le 2 mars 2022,  le sécurise, d'ailleurs en coopération intelligente avec les forces de sécurité ukrainiennes du lieu, qui comprennent alors avec les russes qu'aucun combat ni bombardement ne doit menacer les installations nucléaires.

Mais rapidement, la centrale nucléaire devient le théâtre de provocations répétées de la part du régime de Kiev qui tente d'agiter au dessus de "l'opinion internationale" le spectre de Tchernobyl pour bien sûr accuser la Russie de vouloir provoquer une catastrophe nucléaire en Ukraine. 

2 / Les provocations ukrainiennes 

Attaque ukrainienne contre la centrale nucléaire d'Energodar le 20 juillet 

Quelques unes des provocations ukrainiennes contre la centrale nucléaire de Zaporodje:

  • En juillet, plusieurs tirs de roquettes HIMARS étasuniens touchent le barrage de NovaÏa Kharkova, en amont de Kherson, et qui alimente la Crimée en eau courante mais aussi la retenue d'eau nécessaire au refroidissement des réacteurs nucléaires.
  • Le 20 juillet, une première attaque ukrainienne importante, avec une vingtaine de drones kamikazes qui s'abattent sur le périmètre de la centrale nucléaire, blessant 11 personnes et provoquant la colère du Ministère russe des Affaires étrangères :

"Nous mettons en garde le régime de Zelensky contre les provocations continuelles contre la plus grande centrale nucléaire d'Europe, lourdes d'un accident nucléaire, dont les graves conséquences pourraient affecter non seulement l'Ukraine mais la région entière. Nous appelons la communauté internationale à être vigilante dans cette affaire et condamnons les actions des autorités de Kiev", Maria Zakharova représentante du MID russe.

  • Le 30 juillet , un groupe de journalistes occidentaux encadré par les officiers politiques de l'armée ukrainienne arrive dans le secteur de Orekhov (80 km à l'Est) pour évoquer les "bombardements russes sur la centrale nucléaire de Zaporodje"...

Observation : La logique voudrait que pour couvrir la situation à Energodar  les reporters pro-ukrainiens soient emmenés en face de la centrale, sur la rive droite du barrage de Kakhovka, sauf si c'est justement le secteur d'où partent les tirs ukrainiens contre elle !

  • Le 5 août, sur fond d'exacerbation du front de Kherson, les forces ukrainiennes qui continuent de viser le barrage de Novaïa Kharkova bombardent à nouveau, depuis le secteur de Nikopol, la centrale nucléaire de Zaporodje avec 20 obus de 152mm.
  • Le 6 août, 2 nouveaux bombardements ukrainiens frappent le périmètre de la centrale de Zaporodje, cette fois avec des roquettes de 220mm "Uragan", provoquant des dégâts et incendies suffisants provoquant l'arrêt du réacteur n°3 et le ralentissement du n°4.
Ces attaques ukrainiennes qui menacent dangereusement la sécurité nucléaire de la région et même de l'Europe peuvent avoir plusieurs objectifs concrets et propagandistes que nous révèle ce dernier bombardement du 6 août 2022:
  • En frappant le nouveau réseau électrique extérieur qui doit raccorder la centrale au réseau russe, Kiev cherche à maintenir sans électricité les villages de cette région, 
  • En visant le stockage du combustible nucléaire usagé, par chance sans conséquence nucléaire, Kiev cherche à faire fuir la population civile et saboter le futur référendum,
  • En créant un nouveau "buzz" médiatique autour de la centrale, Kiev met la pression sur ses parrains occidentaux et fournisseurs d'aides militaires et financières.
  • En agitant le spectre nucléaire imputé aux russes, les ukro-atlantistes essayent de réactiver une russophobie délirante faisant diversion loin de leurs intentions bellicistes.

3/ Une menace réelle majeure et incontrôlable 

Alors que les ukro-atlantistes réveillent auprès de leurs populations formatées la grande peur d'une apocalypse nucléaire militaire russe, leurs laquais ukrainiens jouent réellement avec le danger atomique, car leurs bombardements récents ont été réalisés avec des roquettes à sous munitions dont certaines ne sont tombées qu'à une dizaine de mètres seulement du site de stockage des combustibles usagés (TVEL) construit par la société américaine Duke Engineering & Services en 2001. Ces éléments qui sont toujours radioactifs sont aujourd'hui au nombre de 3744 barres combustibles stockées dans 156 conteneurs à l'air libre. Si un seul de ces conteneurs était éventré le rayonnement radioactif dépasserait les 120 km.

Mais la menace la plus importante reste l'arrêt du refroidissement d'un ou plusieurs réacteurs qui pourrait être provoqué par une destruction des postes de régulation électrique ou du barrage de la retenue d'eau. Surchauffe du réacteur, fusion du coeur et retour vers le scénario de Tchernobyl dont tout le monde se souvient.

4/ La duplicité hypocrite et complice des occidentaux 

A ce stade de la menace, nous avons d'un côté les ukro-atlantistes qui, dans une hystérie russophobe totalement ridicule, accusent la Russie d'être responsable des bombardements sur la centrale nucléaire, et de l'autre côté Moscou qui met en garde Kiev et alerte l'opinion internationale du danger que font peser les actions irresponsables des forces ukrainiennes sur la sécurité nucléaire régionale et européenne. 

Moscou a d'ailleurs plusieurs fois invité l'Agence Internationale à l'Energie Atomique (AIEA) à se déplacer sur le site pour contrôler la situation sécuritaire de la centrale nucléaire.

Or l'ONU, de qui dépend l'AIEA, bloque son accès sur le site d'Energodar, prétextant que l'accès lui est refusé par les autorités gérant la centrale officiellement, à savoir Kiev et l'opérateur qui est toujours une société ukrainienne. 

Pourquoi un tel blocage de la part des ukro-atlantistes ? Deux hypothèses : 

  • Complicité dans les provocations réalisées par les forces ukrainiennes, pour maintenir active la théorie calomnieuse que ce sont les forces russes qui bombardent la centrale de Zaporodje pour mettre en danger leurs propres populations russes. Absurdité coutumière depuis mars à propos d'Energodar, de Bucha, de Marioupol, de Kiev... 
  • Volonté de ne pas voir des enquêteurs internationaux découvrir les laboratoires militaires illégaux qui travaillaient sur le site à préparer une renucléarisation des forces armées ukrainiennes, intention confirmée publiquement par Zelensky début février et par les stocks excédentaires d'uranium trouvés dans la centrale de Zaporodje.

Conclusion 

Il reste à savoir si le régime ukro-atlantiste de Kiev réalise ici une campagne de bombardements psychologiques ou de communication irresponsable ou si réellement il est prêt dans un jusqueboutisme suicidaire à provoquer une catastrophe nucléaire majeure au coeur de l'Europ, pour ensuite l'imputer, propagande occidentale oblige, à Moscou.

La Russie dans cette histoire des bombardements ukrainiens sur la centrale nucléaire, exerce une responsabilité morale qu'elle a déjà exprimée dans ses avertissements à Kiev et aux occidentaux. Si les attaques des ukro-atlantistes continuent, il est fort probable que la Russie décide de détruire radicalement toute ressource civile ou militaire ukrainienne susceptible d'abriter ou de participer à ces bombardements sur Energodar, et ce quels que soient les dommages collatéraux humains ou socio-économiques que cela pourrait impliquer. 

A grands maux grands remèdes !

Erwan Castel

Balade dans la centrale après
les bombardements ukrainiens 


jeudi 1 janvier 2015

Les apprentis sorciers du Maïdan

Fuite radioactive à la centrale de Zaporodje

Rappel : Au premier jour de décembre 2014, on apprenait que la centrale nucléaire de Zaporodje, à 200 km l'Ouest du Donbass avait été victime d'un "incident électrique" ayant amené à la fermeture temporaire du 3ème réacteur.

Rapidement, les propos rassurants initiaux des autorités de Kiev vont laisser place à des soupçons plus inquiétants évoquant un accident grave au niveau du réacteur. Les hypothèses d'un attenta terroriste ou d'un dommage collatéral des combats ayant été écartées il reste celles d'une défaillance technique non contrôlée, d'une erreur humaine peu probables ou d'un accident dû à à une modification du protocole de mise en oeuvre de ce type d'unité, de conception et fabrication soviétique.

Avec une puissance nette électrique totale de 6 000 megawatts, la centrale nucléaire de Zaporijia est considérée
comme la plus puissante d'Europe. Elle produit chaque année 37 à 38 milliards de kWh par an, soit un cinquième 

de la production d'électricité ukrainienne. (Source, site : "Le Parisien"
Une unité de production d'une centrale nucléaire fonctionne comme une centrale thermique classique: un combustible (en l'occurrence nucléaire) qui produit de la chaleur ; cette chaleur permet soit directement soit au travers d'un échangeur (le « générateur de vapeur » ou GV) de transformer de l'eau en vapeur ; cette vapeur entraîne une turbine qui est couplée à un alternateur qui produit l'électricité. (source Wikipédia)

Donc tout est organisé autour de ce "combustible", l'hexafluorure d'uranium (UF6),  composé de l'uranium et qui est l'élément principal du réacteur. Cette matière fissible est réalisée et conditionnée sous différentes déclinaisons et ses caractéristiques physico-chimiques varient d'un pays à l'autre. Or une centrale un peu comme une voiture qui est équipée d'un moteur à essence ou diesel, est conçue pour être adaptée à son "combustible" défini.

Une décision irresponsable et suicidaire 

Or le gouvernement de Kiev, obsédé par son désir de couper toutes ses relations avec la Russie, et harcelé par les ambitions militaro-industrielles de ses parrains étasuniens du Maïdan, a commencé dans ses centrales nucléaires à changer le combustible russe par un combustible américain non certifié conforme à leur fonctionnement..

L'accident de Zaporodje serait peut-être dû à cette violation du protocole de fonctionnement d'une unité nucléaire de fabrication russe.

Les experts avaient pourtant alerté vivement l'Ukraine et l'opinion internationale des dangers potentiels graves d'une telle modification, et le président de l'OSCE était lui même monté aux créneaux u mois août pour exprimer ses craintes (le lien : ICI) La Russie, évidemment la mieux placée pour ce type de centrales a également alerter les responsables nucléaires et s'est même proposée pour expertiser la situation.

Peine perdue ! le gouvernement psychotique de Kiev influencé par le lobbying de la société étasunienne Westinghouse qui travaille déjà dans le pays au développement du programme nucléaire, a maintenu sa décision irresponsable et suicidaire.

Cette décision, pour ceux qui n'auraient pas encore compris les menaces et les enjeux internationaux de la crise, engage la sécurité d'une grande partie de l'Europe entière, qui se retrouve aujourd'hui menacée par la démence d'une dictature et l'avidité d'industriels étasuniens.

Allons nous rester encore longtemps les otages des criminels de Washington et des hallucinés de Kiev ? Sans oublier surtout leurs parrains de l'Union Européenne qui ont déclenché le cataclysme et soutiennent cupidement et stupidement ces apprentis sorciers...

L'Ukraine est devenu un tourbillon incontrôlé dans les folies duquel nous risquons d'être entraîné prochainement !
Erwan Castel
__________

Les fuites radioactives dévoilées par des fuites administratives 


Selon un rapport, une fuite radioactive importante 
aurait été détectée dans une centrale nucléaire ukrainienne (Russia Today)

Source de l'article : Blog "SAM LA TOUCHE", le lien : ICI 

Selon des informations diffusées par des médias russes, citant les services d'urgence du pays, une fuite radioactive a été détectée dans la plus grande centrale d'Europe, à Zaporozhye en Ukraine. Les responsables ukrainiens ont démenti ce rapport.

Après un incident survenu dimanche, LifeNews a publié ce qu'il prétend être un rapport divulgué par le service d'urgence de l'Ukraine, remettant en cause les informations des autorités selon lesquelles la radioactivité de l'installation serait égale à la radioactivité naturelle.

Les autorités ukrainiennes ont démenti le rapport de médias russes pour qui une fuite radioactive avait eu lieu dans cette centrale nucléaire, a rapporté Reuters.

"L'usine fonctionne normalement, il n'y a eu aucun accident", selon les déclarations d'un responsable du ministère de l'énergie à Reuters. Aucun commentaire officiel n'a été fourni sur la véracité de ces documents.

Deux documents publiés par Lifenews semblent montrer que les responsables de la centrale ont mis délibérément des informations trompeuses sur leur site web. Les documents auxquels Lifenews a eu accès - et qui étaient adressés au chef des services d'urgence régionaux - indiquent que les niveaux de radiation dans la centrale, dimanche et lundi, étaient 16,8 fois plus élevé que la norme légalement autorisée.


"ГСЧС Украины подтвердила утечку радиации на Запорожской АЭС
Официальные сводки свидетельствуют о том, что пресс-служба ЗАЭС скрывает правду об аварии в 6-м энергоблоке. Украинские атомщики дезинформировали общественность и СМИ о реальном положении дел на Запорожской АЭС. В Интернет попали сводки Государственной службы по чрезвычайным ситуациям за 28 и 29 декабря, которые опровергают заверения руководства ЗАЭС о том, что шестой энергоблок был введен в строй уже вечером 28 декабря. Кроме того, допустимый уровень излучения на АЭС, согласно замерам, оказался выше нормы в 16 раз."(Source Life News)

Traduction :

"GSCHS Ukraine a confirmé les fuites radioactives à la centrale nucléaire de Zaporozhye
Les rapports officiels indiquent que le service de presse de la Zaporizhzhya cache la vérité sur l'accident dans la 6e Unité. Des scientifiques nucléaires ukrainiens ont désinformé le public et les médias sur l'état réel des affaires dans la centrale de Zaporizhzhya. Lifenews a obtenu un résumé du Service d'Etat pour les situations d'urgence du 28 et 29 décembre, qui réfute l'assurance des responsables de Zaporizhzhya que la sixième unité a été mise en service dans la soirée du 28 décembre. En outre, le niveau de rayonnement dans l'usine, en fonction des mesures, était 16 fois supérieure à la norme." (Source Life News)

Lundi, les niveaux avaient légèrement augmenté - de 16,3 à 16,8 fois plus élevé, et l'unité 6 était toujours fermée, selon le rapport, contredisant les déclarations des responsables de la centrale selon lesquelles le problème avait été résolu et que l'usine fonctionnait normalement.

Dimanche, un réacteur de l'usine a été éteint automatiquement après un incident. Il s'agit du deuxième arrêt au cours des dernières semaines. Le réacteur a réduit son activité à 40 pour cent de sa puissance nominale, selon le site officiel de l'usine, ajoutant que le rayonnement de l'installation était de 8-12 microroentgens par heure.

L'incident aurait été corrigé, et l'unité défaillante - le bloc d'alimentation 6 - a été rebranchée au réseau.

Le 28 novembre, l'unité de Zaporozhye 3 a été éteinte pendant presque une semaine. L'arrêt, qui aurait été causé par un court-circuit, a été rendu public cinq jours plus tard, lorsque le Premier ministre ukrainien, Arseni Iatseniouk, l'a révélé au cours de la première réunion de son nouveau cabinet.

En ce qui concerne l'incident de novembre, les autorités ukrainiennes ont contacté l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). L'agence a été informée qu' "un réacteur de la centrale nucléaire de Zaporozhye est resté fermé en toute sécurité après un court-circuit dans le transformateur la centrale la semaine dernière",dans sa déclaration du 3 décembre.

L'Inspection d'État de la réglementation nucléaire de l'Ukraine a déclaré qu'il n'y avait pas de matières radioactives qui ont été libérées en raison de l'arrêt, a ajouté l'AIEA. L'incident a été estimé préalablement n'être qu'un événement de niveau 0 sur l'échelle de l'International Nuclear Event Scale, qui va de 0 à 7.

La centrale nucléaire de Zaporozhye est l'une des quatre centrales nucléaires du pays qui fournissent une grande partie des besoins énergétiques de l'Ukraine. L'usine Zaporozhye, la plus grande d'Europe, fournit à elle seule au moins un cinquième des besoins en électricité du pays. Elle est la cinquième centrale nucléaire du monde.


L'Ukraine achètera du combustible nucléaire aux USA



30 décembre 2014, publié sur le site "RIANOVOSTI"

La société Energoatom, opérateur des centrales nucléaires ukrainiennes, et le groupe américain Westinghouse ont signé mardi à Bruxelles un accord sur la livraison de combustible nucléaire à l'Ukraine.

"Je peux confirmer la signature de cet accord", a déclaré à RIA Novosti le chef du bureau d'Energoatom à Bruxelles, Andreï Tiourine.

"Il a été signé par le président d'Energoatom et le chef du service bruxellois de Westinghouse", a précisé M. Tiourine sans fournir de détails.

Cherchant à réduire sa dépendance vis-à-vis du producteur de combustible russe, le groupe TVEL, l'Ukraine a décidé de diversifier les livraisons de combustible pour ses quatre centrales nucléaires (Zaporojie, Khmelnitski, Rovno et Ukraine du Sud). A cet effet, Energoatom a prorogé jusqu'en 2020 son accord avec Westinghouse prévoyant la livraison de combustible nucléaire. 

Des experts ont qualifié cette décision d'"irresponsable".

En 2012 et 2013, l'Ukraine a enregistré des problèmes de fonctionnement des ensembles de cartouches TBC-W à la centrale Ukraine du Sud. Ces problèmes ont été provoqués par une défaillance technique du combustible livré par Westinghouse.

Les centrales nucléaires fournissent près de 47% de l'électricité produite en Ukraine, le reste étant fourni par les centrales thermiques et hydrauliques, ainsi que par les sources d'énergie renouvelables. L'insuffisance du gaz stocké dans les réservoirs souterrains et la suspension du travail dans 80% des mines suite aux hostilités dans le Donbass ont provoqué une pénurie de matières énergétiques, donc celle d'électricité.
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Les sources de l'article
- Site "LIFE NEWS", l'Ukraine confirme les fuites radioactives à Zaporodje, le lien : ICI
- Site "RIA NOVOSTI", l'Ukraine achètera du combustible nucléaire aux USA, le lien : ICI
- Site "WIKIPEDIA", les centrales nucléaires ukrainiennes, le lien : ICI

Autres articles sur le sujet
- Site "LEBLOGFINANCE", le lien : ICI 
- Site "

Les autres articles sur le sujet publiés sur ce blog, le lien : "NUCLÉAIRE CIVIL"




dimanche 21 décembre 2014

Fuites radioactives à Zaporodje confirmées !

Mise à jour 
- le 21 décembre 2014, l'article du Monde. fr

Les apprentis sorciers du Maïdan


Un incident électrique avait été signalé le 28 novembre sur le 3ème réacteur de la centrale nucléaire de Zaporodje, l'une des plus importantes d''Europe. 

L'incident anodin qui est en train de venir un accident majeur aurait été produit par un remplacement  dans les unités de puissance du combustible russe adapté par un combustible américain non prévu et aux répercussions éventuelles inconnues... les autorités scientifiques, les ONG spécialisées dans la surveillance des sites nucléaires avaient pourtant alerté du danger représenté par ce genre de modification non prévue.

Au moment de l'accident, le ministre ukrainien de l'énergie, Volodymyr Demtchichine, avait tenu à rassurer alors que l'enquête n'était pas terminée :« Il n'y a aucune menace. L'incident est survenu dans le troisième réacteur de la centrale, au sein du système de sortie électrique. Ce n'est en aucun cas lié au réacteur. Il s'agit d'un court-circuit. Les réacteurs seront remis en service le 5 décembre"

Mais depuis l'annonce rassurante des autorités, peu d'informations avaient circulé sur cet incident, faisant craindre le pire.

En fait une série d'incident dont des explosions ont continué à détériorer le réacteur numéro 3

Et aujourd'hui des fuites radioactives sont signalées sur le site de l'accident...

Au pays de Tchernobyl, parti aujourd'hui dans un chaos total, ce genre d'information est à prendre avec la plus grande gravité, tant pour les répercussions sanitaires, écologiques et économiques qu'une nouvelle catastrophe nucléaire provoquerait en Europe, mais aussi pour les récupération potentielles de l'événement par les bellicistes de Kiev désespérément en quête d'un "false flag" incriminant la Russie et offrant le prétexte pour justifier une internationalisation du conflit.

A suivre attentivement...

Erwan Castel
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Incident dans une importante centrale nucléaire ukrainienne

Publié le 3 décembre 2014 sur le site "LE MONDE.fr" 

Le premier ministre ukrainien, Arseni Iatseniouk, a annoncé, mercredi 3 décembre, qu'un incident s'était produit vendredi dernier dans la centrale nucléaire de Zaporijia, la plus importante d'Europe avec six réacteurs.

Le ministre de l'énergie ukrainien, Volodymyr Demtchichine, a tenu à rassurer :

« Il n'y a aucune menace. L'incident est survenu dans le troisième réacteur de la centrale, au sein du système de sortie électrique. Ce n'est en aucun cas lié au réacteur. Il s'agit d'un court-circuit. »

L'incident a provoqué des coupures d'électricité dans la région avoisinante. « Il n'y a pas d'émissions, pas de problème avec le réacteur. L'incident n'est en aucune façon associé avec le réacteur. Tous les efforts sont concentrés pour réparer le site », a martelé M. Demtchichine, annonçant que la centrale devrait retrouver sa pleine puissance le 5 décembre.

L'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire français (IRSN) affirme n'avoir décelé aucune radioactivité inhabituelle en Ukraine après l'incident :

« Nous avons installé deux balises sur le toit de l'ambassade de France à Kiev. Et l'ambassade ne nous a rien signalé. S'il y avait un accident, nous le saurions. »

Un communiqué publié sur le site Internet de la centrale a indiqué plus tôt que le réacteur numéro 3 avait été déconnecté du réseau jusqu'à vendredi et que les taux de radiation autour de la centrale étaient « inchangés ».

LA MOITIÉ DE LA PRODUCTION D'ÉLECTRICITÉ D'ORIGINE NUCLÉAIRE

Outre celle de Tchernobyl, à l’origine de la catastrophe de 1986 et dont le dernier des quatre réacteurs a été définitivement arrêté en 2000, l’Ukraine possède quatre centrales nucléaires : Rovno et Khmelnitski dans le nord-ouest du pays, Ukraine-Sud dans sa partie méridionale, Zaporijia à l’Est. Elles totalisent 15 réacteurs d’une puissance cumulée de 13 gigawatts, qui assurent près de la moitié de la production d’électricité nationale (46 % en 2012).

Les six réacteurs de Zaporijia, d'une puissance de 950 mégawatts chacun, ont été mis en service entre 1985 et 1996. La centrale nucléaire est proche de la région orientale du Donbass, une zone où la situation reste très conflictuelle avec les séparatistes ukrainiens prorusses.

Centrale de Zaporodje
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Source de la vidéo 
- Site "YOUTUBE", le lien : ICI

Sources de l'article
- Site "LE MONDE EUROPE", le lien : ICI

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- Site  "ALTER INFO, le lien ICI

samedi 6 décembre 2014

Risque nucléaire confirmé

L'incident de Zaporodje avait été prévu par les experts

26 avril 1986, le réacteur n°4 de Tchernobyl explose suite à des erreurs humaines
L'Ukraine est entré dans l'histoire du Nucléaire en 1986 avec l'accident majeur de la centrale de Tchernobyl qui a touché toute l'Europe. Aujourd'hui en pleine décomposition structurelle et économique, Kiev néglige la sécurité de son parc de centrales nucléaires...
Pire que cela, le gouvernement pro occidentale veut changer de combustible malgré les avis des experts qui alertent que seul le combustible russe est réellement compatible avec les systèmes datant de l'URSS.

La sécurité des centrales a été changée...

Qui plus est, les radicaux menacent régulièrement d'avoir recours à un attentat nucléaire comme moyen de pression politique ainsi de l'oligarque Kolomoisky par exemple, qui envisageait de détruire un barrage en amont la plus grosse centrale nucléaire...

Bref au pays des "apprentis sorciers" plus rien ne tourne rond, y compris les centrales nucléaires qui sont pourtant la priorité des priorités en terme de sécurité...

Le récent accident électrique dans la centrale de Zaporodje est plus qu'inquiétant, d'autant plus que peu d'informations sont autorisées par ce gouvernement criminel et irresponsable qui depuis Kiev nous entraîne tous vers un chaos général !

Erwan Castel

Et s'il y avait en Ukraine un «nouveau Tchernobyl»?

04/12/2014 

Les autorités locales ont classifié des informations sur l'explosion à la centrale nucléaire de Zaporodje ...

Bien que nous ne pouvons que spéculer sur la puissance de l'explosion du 3ème réacteur de production de la centrale de Zaporodje - il n'y a aucune données officielles sur cet incident au deuxième jour, et hier, les autorités ukrainiennes, ont bloqué un forum spécial des scientifiques nucléaires ukrainiens sur l'Internet.

Le politologue Lev Verchinin a placé dans le blog le message suivant en référence à l'ingénieur familier de cette centrale nucléaire : «Ce n'est pas catastrophique, mais c'est très mauvais.

Donc ce qui est arrivé à Odessa? Essayons ensemble pour reconstruire l'incident.

Lundi soir les communiqués des deux agences d'information populaires ukrainiennes, «Kontekst — Prichernomor'ye» et «V gorode», ont expliqué l'avarie par des coupures d'électricité dans Odessa — «l'arrêt d'avarie du bloc numéro de 3 de la centrale nucléaire de Zaporogié a té causé par une coupure non réparée du réseau ».

À "Odessaoblenergo" les communqués sont plus précis : les arrêts peuvent être longs «à cause des difficultés apparues pour l'élimination des incidents» sur le 3ème réacteur monobloc (les représentants "d'Odessaoblenergo" de plus ont souligné plusieurs fois que l'avarie est apparue non dans les réseaux électriques, mais sur la centrale nucléaire). La remise en fonctionnement du réacteur est prévu pour le  5 décembre. Et dans la nuit du 1 au 2 décembre à Zaporojie ont étaient entendues soit deux, soit plusieurs fortes explosions.

Aujourd'hui sur le réseau internet il y avait des photos du réacteur endommagé, mais, comme les experts ont établi, qu'elles n'étaient as celles du réacteur de Zaporojie. Et le matin du 3 Décembre le ministère de l'Énergie de l'Ukraine a informé qu'aucun commentaire concernant l'accident dans le Zaporozhye ne sera pas donné - "en attendant la mise en place des causes et des conséquences de ce qui est arrivé." Par conséquent, l'accident de la centrale nucléaire est toujours en cours.

En fait, il n'y a rien de surprenant dans le fait qu'un accident se soit produit à la centrale nucléaire de Zaporodje... En Septembre de cette année, un représentant de Greenpeace Toby Myunhmayer avait mis en garde contre deux dangers associés à la station. Le premier - un impact possible par les obus d'artillerie des centrales nucléaires. Le second - le problème avec le remplacement de "l'alimentation" de la station (annoncé par la direction de la centrale nucléaire : le changement du combustible russe TVEL par celui de la production américaine, que la station ne peut pas "évaluer")

Nous savons que les obus ne peuvent pas êrte tiré du Donbass sur Zaporodje et qu'il n'ya aucun renseignement sur des attaques terroristes. La seule explication : la centrale "ne digère pas" le combustible américain. S'exprimant sur les conséquences possibles de l'accident à Zaporozhye, Myunhmayer averti: "Le nouveau Tchernobyl peut détruire non seulement l'ensemble de l'Ukraine, mais aussi une partie importante de l'Europe."

Et pourtant - il est extrêmement important dans le contexte de ce qui est arrivé: selon le représentant de Greenpeace, même un "accident électrique peut être désastreux, et conduire à l'échec du système de refroidissement d'un réacteur nucléaire." Et ce qui est arrivé dans la nuit du 1er au 2 Décembre, n'a rien a voir avec un  accident dans les réseaux électriques,  a averti Myunhmayer.


"Le Printemps russe"


Sources de l'article
- Site "LE PRINTEMPS RUSSE", le lien : ICI

mercredi 3 décembre 2014

FLASH ! Incident nucléaire en Ukraine...


Incident dans une centrale nucléaire en Ukraine

Article publié le 3 décembre sur le site "FIGARO.FR", le lien : ICI

Un réacteur de la centrale de Zaporijia dans l'est du pays est à l'arrêt depuis la semaine dernière. Simple incident électrique assurent les autorités du pays de Tchernobyl, qui plus est en guerre.

Un incident électrique a provoqué l'arrêt d'un réacteur nucléaire de la centrale de Zaporijia, ont reconnu les autorités ukrainiennes vendredi. Le court-circuit s'est produit vendredi dernier et le réacteur pourrait retrouver sa pleine puissance le 5 décembre, a assuré le ministre ukrainien de l'Énergie Volodymyr Demtchichine.


«Il n'y a aucune menace (de rejets radioactifs, ndlr). L'incident est survenu dans le troisième réacteur de la centrale nucléaire de Zaporijia, au sein du système de sortie électrique. Ce n'est en aucun cas lié au réacteur», a précisé le ministre. En France, l'IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) a indiqué qu'aucune «radioactivité inhabituelle» n'avait été détectée autour de la centrale.

Même mineur, un incident nucléaire survenu dans le pays de Tchernobyl, théâtre de la pire catastrophe nucléaire civile de l'histoire, et dont une partie du territoire est une zone de guerre, peut légitimement inquiéter. Au mois d'août, l'organisation anti-nucléaire Greenpeace avait mis en garde sur le fait que la centrale de Zaporijia était vulnérable à des bombardements. Plus grande centrale d'Europe, avec six réacteurs de 1000 mégawatts (en France, Gravelines, dans le Nord, a six réacteurs de 950 MW), Zaporijia est située à 190 kilomètres à l'ouest de Donetsk, le bastion des séparatistes pro-russes.

Le réacteur numéro 3, affecté par le court-circuit, a été mis en service en 1986, l'année de la catastrophe de Tchernobyl. De conception soviétique, il n'appartient ni à la même génération ni à la même technologie que celui de Tchernobyl, c'est un réacteur à eau sous pression, fonctionnant sur le même principe que ceux d'EDF.


Dans l'immédiat, la préoccupation des autorités ukrainiennes est la fourniture de courant. La scission de fait d'une partie du Donbass, la principale région productrice de charbon de l'Ukraine, complique l'approvisionnement énergétique du pays. Avec l'arrivée de l'hiver, la situation sur le front électrique est tendue. Le parc nucléaire de 15 réacteurs fournit quant à lui 44 % de l'électricité du pays, donc l'arrêt d'un seul réacteur le prive potentiellement de près de 3 % de ses besoins.

Fabrice Nodé-Langlois
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Autres articles sur le sujet 
- Site "TASS", le lien : ICI 

jeudi 4 septembre 2014

Risque nucléaire aggravé en Ukraine.

Le Président de l'OSCE et de la Suisse 
a partagé ses préoccupations au sujet
 d'une possible catastrophe nucléaire en Ukraine

31/08/2014 

Président de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), le président suisse Didier Burkhalter a déclaré que la Russie peut servir à renforcer la sécurité nucléaire dans le monde. Le chef de la Confédération suisse a officiellement répondu à la lettre du parlementaire russe, premier vice-président du Comité de la Douma de l'industrie Vladimir Guteneva dans lequel un député en Juin 2014. politique occidental met en garde contre les menaces de sécurité potentielles dans le cas de catastrophes artificielles européennes dans les centrales nucléaires en Ukraine.

La Russie estime qu' une situation urgente à haut risque est apparu  en raison des intentions de la direction ukrainienne actuelle de conclure un accord pour la fourniture d'éléments combustibles pour les centrales nucléaires aux États-Unis.

Dans sa lettre Gutenev a souligné que les experts connaissent l'expérience de ce genre d'exploitation, ce qui a conduit au rejet des stations de la société américaine Westinghouse sur les assemblages de combustible Ukrainien TBC-W  : 

" La raison de cette expérience négative est que les réacteurs nucléaires en Ukraine sont de fabrication russe (soviétique), et donc qu'ils ne sont conçus que pour le carburant qui a reçu une certification spéciale. 
Par conséquent, de nouvelles tentatives d'utiliser des assemblages combustibles des États-Unis sans adaptation appropriée peut augmenter le risque de défaillance des réacteurs ukrainiens et à augmenter considérablement la probabilité de catastrophes artificielles ".

"Compte tenu de l'intérêt des pays limitrophes avec l'Ukraine et les principales économies européennes, l'anxiété de la communauté professionnelle de Russie à propos de l'évolution de la situation sur la centrale ukrainienne a été présenté dans ma lettre à la chancelière allemande Mme Merkel. Mais les mesures nécessaires de la part des hommes politiques européens qui ont un impact suffisant sur les dirigeants actuels de l'Ukraine, sur le lancement d'un examen détaillé des opérations de sécurité pour le remplacement du combustible pour les centrales nucléaires ukrainiennes ne sont toujours pas respectées, "- a déclaré dans une lettre Gutenev.

Didier Burkhalter dans sa réponse dit que l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe n'a pas d'expérience dans la résolution des problèmes de sécurité nucléaire et ses pouvoirs ne sont pas exhaustifs. Toutefois, étant donné que la sûreté nucléaire est une préoccupation majeure de la politique nucléaire suisse, président de la Confédération a souligné dans sa lettre qu'il partageait le point de vue de Vladimir Guteneva des menaces nucléaires potentielles. Et recommande d'intensifier le dialogue sur cette question avec l'AIEA. En outre, Burkhalter a souligné qu'en vertu de la Convention sur la sûreté nucléaire de l'AIEA d'organiser une conférence diplomatique au début de 2015 sur le sujet. Selon le président de la Suisse, la participation active de la Russie dans la préparation et la conduite de la réunion servira à renforcer la sécurité nucléaire.

Pendant ce temps, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a déclaré que "tenter d'introduire des barres américaines dans les réacteurs de production soviétique est risqué."

Il a également demandé aux services ukrainiens que l'Ukraine informe Moscou  des tentatives pour utiliser du combustible de l'Ouest dans les centrales nucléaires ukrainiennes, "parce que ces expériences pourraient mal se terminer."

- Ce n'est pas un secret que la société américaine Westinghouse cherche activement à gagner une place sur le marché européen. Alimenter avec du combustible différent, tenter d'introduire des barres américaines dans des réacteurs de la production soviétique n'est pas sécurisé,  a exprimé avec inquiétude le chef de la diplomatie russe. 

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Sources de l'article
- Site "LE PRINTEMPS RUSSE", le lien : ICI