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jeudi 30 juillet 2020

Ferme ta gueule BHL !


Revenant la queue entre les jambes d'une Libye qui se souvient à qui elle doit son chaos actuel, il fallait bien que Bernard Henri Lévy, cet autre bouffon français du système Rothschild and Co jouant l'incendiaire à travers le Monde, cherche à détourner les regards de son pathétique fiasco médiatique d'où il est revenu... le pantalon taché.

C'est donc vers le Donbass - et Poutine bien sûr - que ce héraut du théâtre de l'imposture médiatique de la marchandise, pour calmer ses nerfs, a décidé de cracher sa haine dans un fatras d'énormités mensongères qui ne révèlent que sa nature délirante et hystérique d'un fanatisme dopé à la cocaïne.

Et pour tenter de redorer sa merde, ce "philosophe" des courtisans à micros de la ploutocratie mondialiste a voulu remettre une couche sur l'incident de Zaitsevo où 3 soldats "ukrainiens" ont trouvé la mort lors d'une reconnaissance offensive, dont 1 mercenaire étasunien et 1 mercenaire estonien, ce dernier ayant été présenté par une propagande ukraino-occidentale tentant de sauver sa face comme un "médecin victime d'un crime de guerre russe".

Il est vrai que ce dramaturge de lui-même vient souvent faire des fellations aux ukrops pour que, du Maïdan de Kiev aux tranchées du Donbass en passant par les planches médiatiques de la société du spectacle , lui soit déroulé un tapis rouge du sang des victimes de la dictature de la marchandise pour qu'il puisse masturber sa mégalomanie dans des "one man show" de plus en plus déments et pathétiques et qui n'aliènent plus que lui même (des articles ici)

Mais revenons à l'interprétation hallucinée de BHL concernant cet incident de Zaitsevo dont les enquêteurs et observateurs internationaux ont depuis démêler le faux du vrai et dénoncer ainsi une nouvelle diffamation mensongère de la propagande de Kiev, aussitôt reprise en chœur par les laquais de la ploutocratie et leurs chiens de garde médiatiques occidentaux (voir à ce sujet les articles précédents: "Le Minotaure du Donbass" et  "Une menace concernant toute l'Europe").

Rappel des faits :
  1. Le 13 juillet 2020, sur le front de Gorlovka (50 km au Nord de Donetsk) un groupe de reconnaissance du 137ème bataillon de la 35ème brigade ukrainienne déclenche des mines antipersonnelles lors d'une mission offensive en direction des lignes de défense républicaines de Zaitsevo, au Nord de la cité minière.
  2. Sur les 6 soldats composant le groupe, 3 sont abandonnés sur le terrain par leurs "camarades", 1 tué et 2 blessés graves qui vont rapidement succomber de leurs blessures. Ce sont les finalement les républicains, en coordination avec les observateurs internationaux, qui iront rechercher les corps pour leur restitution.
  3. Dès le lendemain de l'échec du groupe de reconnaissance ukrainien, la propagande de Kiev se déchaîne déclarant la mort d'un médecin dans un "crime de guerre" pro-russe contre une mission sanitaire sur le front. Aussitôt cette accusation ukrainienne est relayée par les officines occidentales jusqu'au parlement européen.

Voyons un peu maintenant ce qu'en dit ce Tartuffe de BHL et que je manquerai pas de commenter :

Voici l'e torchon de BHL paru dans le Point le 25 juillet 2020 et que vous pouvez lire aussi ici)

Source de l'article : Le Point

BHL - Sous les radars du Covid-19 :
un crime de guerre russe en Ukraine.


Bernard Henri Levy


Commentaire 1
  • On pourrait s’arrêter là tant le titre délirant de l'article et son illustration narcissique résument à eux seuls l'intention psychotique et le style nauséabond de son auteur, car annoncer un "crime de guerre russe" alors que, concernant l'incident de Zaitsevo la seule action militaire est ukrainienne et que les premiers soldats russes sont toujours (et malheureusement) derrière leurs frontières à plus de 100 kilomètres des lieux, relèvent d'un délire russophobe et hystérique total.
..."C’est une sale scène dans une sale guerre qui dure depuis six ans et oppose, aux marches de l’Europe, l’armée ukrainienne aux séparatistes pro-russes de la République autoproclamée de Donetsk et, souvent, aux Russes eux-mêmes."

Commentaire 2
  • Ici BHL fait une confusion volontaire entre ce qu'il appelle l'Europe (imposture sémantique repris par l'Union "Européenne") et ce qui dans son esprit est cet Occident incarné par l'OTAN et qui veut faire de l'Ukraine un avant poste militaire contre les frontières russes. Car l'Ukraine est bien loin des "marches" de l'Europe qui selon sa définition civilisationnelle et géographique s'étend bien jusqu'à l'Oural. En réalité, c'est du monde slave et non d'Occident que l'Ukraine constitue les "marches" comme l'attestent, d'une part le mot "Ukraïna" qui désignait autrefois toutes les terres occidentales de la Russie sises entre Mer Baltique et Mer Noire, et d'autre part l'identité culturelle russe majoritaire de ce pays Ukraine inventé au début du XXème siècle autour d'une capitale qui fut dans ses origines "la Rus de Kiev", berceau de l'Empire russe !
Et BHL de poursuivre :

"Je la connais, un peu, cette guerre.

J’ai remonté, pour Match, cet hiver, les 450 kilomètres de sa ligne de front. (Ca va les chevilles ?)

Mais cette scène-ci, par la force de ses symboles, est peut-être l’une des plus signifiantes.

Nous sommes le 13 juillet, à Zaytseve, entre Horlivka et le checkpoint de Mayorsk, à l’ouest de Louhansk, où je me trouvais en février. 

Un soldat ukrainien, membre d’une unité de reconnaissance chargée de repérer les infiltrations russes en territoire ukrainien, saute sur une mine et meurt.

Ses commandants négocient avec la partie russe – via l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, qui est, en principe, chargée de veiller au respect du « cessez-le-feu » décidé, en 2014, lors des accords de Minsk – une trêve de quatre heures qui permettra à une deuxième unité d’aller récupérer le corps.

Mais voilà que, lorsque les trois membres de cette seconde équipe, coiffés d’un casque blanc et arborant l’emblème de la Croix-Rouge, arrivent à quelques mètres de la dépouille, les prorusses ouvrent le feu ; un sergent est touché ; et, quand le médecin de l’unité va pour le secourir, c’est un feu d’enfer qui se déclenche, un orage de grenades et de tirs de mitrailleuses lourdes qui lui tombe dessus – et lui aussi, le médecin, est tué, tandis que le sergent meurt de ses blessures."

Commentaire 3
  • Ici, BHL reprend quasiment mot pour mot le communiqué de la propagande militaire ukrainienne en y rajoutant ses épices mensongers habituels : "partie russe", "casque blanc et croix rouge" que les opérations de sauvetage vont contredire rapidement dès le 14 juillet lors des recherches et évacuations des corps réalisées 3 jours durant la seule mission sanitaire mise en oeuvre et coordonnée avec l'OSCE.

..."Ce n’est, en un sens, qu’un incident.

Et ces morts sont des morts parmi d’autres dans cette drôle de guerre qui a déjà fait 13 000 morts et, dans la seule semaine dernière, une quarantaine de victimes – morts et blessés confondus.

Mais c’est une violation des lois de la guerre qui, depuis L’Iliade, protègent un peu les hommes de leur violence prétendument légitime.

C’est la transgression du principe, vieux comme la bataille de Solferino, qui veut qu’on ne vise jamais, entre les lignes, les blouses blanches et la Croix-Rouge.

C’est la preuve d’une indifférence d’airain à cette œuvre de l’esprit qu’est, même en temps de guerre, le droit international."

Commentaire 4:
  • Parlons en des lois de la guerre évoquées ici par BHL, rappelant que le personnel médical engagé sur un front militaire doit être identifiable mais aussi désarmé pour ne pas être confondu avec des combattants. Et observons maintenant le "médecin" tué ce 13 juillet à Zaitsevo: 
Drôle de victime de crime de guerre que ce "médecin ukrainien" identifié comme
étant Nikolaï Ilyin
et qui s'avère en fait être un mercenaire estonien originaire du
Belarus et doté d'un équipement de combat pas très compatible avec la fonction
médicale déclarée. il est tombé ce 13 juillet en compagnie d'un soldat ukrainien
et de Sean Fuller, un autre mercenaire de nationalité étasunienne.
..."C’est le spectacle d’une grande puissance, membre permanent du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies, qui considère ce Droit comme l’une de ces « vieilles énormités crevées » dont parlait Arthur Rimbaud.

C’est, au moment où un tyran turc s’apprête à commettre un crime contre la concorde universelle dans la basilique Sainte-Sophie d’Istanbul, un tyran russe à perpétuité montrant que ses sicaires disposent de la vie des hommes comme de jouets et que, lorsqu’ils voient un médecin ramper pour sauver un agonisant, ils sont capables de tranquillement ordonner, depuis Moscou ou ailleurs : « Zigouillez-le ! »



Commentaire 5:

  • Ca y est, ici le dramaturge médiocre a pris le relais du pseudo journaliste à court d'arguments pour tenter de piéger le sens critique du lecteur dans un pathos émotionnel abscons mais qui explique pourquoi les pièces politico-théâtrales de BHL font obstinément salle" vides :

..."Et le plus frappant est que je ne trouve pas, dans la presse européenne et anglo-saxonne à laquelle j’ai accès, de vraie relation de cet événement à la fois minuscule et, hélas, si riche d’enseignements.

Nous n’avons, en Europe, que les médecins à la bouche.

Nous n’avons d’yeux et d’oreilles, depuis des mois, que pour leur héroïsme au quotidien.

Nous sommes, en France, accrochés aux lèvres de Delfraissy et Véran pour savoir combien de couches ils veulent que nous mettions à nos masques.

Or survient Poutine qui, à la façon de ses clones Trump et Bolsonaro, se fiche éperdument de l’épidémie.

Survient cet ennemi déclaré de l’Europe et de ses principes qui, avec le cynisme le plus total et dans la grande tradition, au fond, de l’Holodomor stalinien et de son « extermination par la faim » en 1932-1933, laisse le virus faire ses ravages. Il commet, ou laisse commettre, un crime de guerre, qui est aussi un crime d’État, contre l’un de ces médecins que nous n’en finissons pas de sanctifier. 

Et l’abomination s’accomplit dans l’indifférence générale."

Commentaire 6:
  • Ici nous pouvons apprécier la bouillie qui sert de cervelle à cet énergumène complètement possédé par sa haine contre Poutine; laquelle il est vrai compréhensible au vu des défaites subies par l'impérialisme américano-sioniste occasionnées par la politique étrangère russe menée par le président de la Fédération de Russie. Cependant nous pouvons noter le simplisme manichéen de l'auteur qui, alors qu'il "sanctifie" un mercenaire estonien, amalgame les caricatures occidentales du passé et du présent pour diaboliser jusqu'à "l'abomination" un homme et un pays qu'il juge "ennemi de l'Europe" effaçant d'un revers de manche abjecte les 22 millions de soviétiques morts au cours de la résistance et guerre de libération de l'Europe contre le nazisme.  


..."Plusieurs hypothèses.

Nous sommes anesthésiés, décidément, par le confinement.

Il n’y a toujours pas de place, ni dans nos médias ni dans nos cœurs, pour des informations aussi décisives que les avancées russes en Ukraine.

L’hypocrisie.

Le fait est qu’il n’est pas si catégorique qu’il le prétend, l’impératif de sauver des vies « coûte que coûte » ressassé à longueur de confinement, de déconfinement et d’obsession prophylactique et hygiéniste.

Ou peut-être faut-il croire – et c’est, hélas, l’hypothèse la plus plausible – que nous sommes entrés dans un âge étrange, une posthistoire définitive, où l’on ne regarde plus à la politique, à l’Histoire et à ses morts, mais seulement aux statistiques, aux courbes et aux datas d’une humanité indifférenciée que l’on traite désormais à l’aveugle et en vrac.

De trois morts qui ne peuvent s’adjoindre aux dénombrements du Covid-19 le monde n’a rien à faire.

En nous blottissant en nous-mêmes, en nous terrant, terrifiés, dans nos terriers, nous montrons que nous n’avons qu’une vraie peur : celle des chiffres et des statistiques.

Les chiffres de la contagion.

Les statistiques de l’épidémie.

Le recensement quotidien des cas de la Bretagne et de la Mayenne."


Commentaire 7:
  • Ici dans sa description de la déshumanisation de notre société soumise au spectacle médiatique des technocrates politiciens, je ne peux pas lui donner entièrement tort, mais en soulignant ironiquement qu'il fait intégralement partie des acteurs du système qu'il critique ici.


..."Mais un homme tué par une balle venue d’un fusil d’homme, un homme, médecin de surcroît, visé et atteint par un tir criminel qui devrait, en principe, nous obliger à une réflexion et des rétorsions dignes de la part d’Histoire qui se joue là – non, merci, cela ne nous intéresse plus.

Humanité 2.0, bonjour.

Bienvenue dans le monde d’après."

Bernard Henri Lévy
Commentaire 8:
  • Appliquant les règles rédactionnelles d'une conclusion BHL remet ici une couche sur sa tartine de merde, et plutôt que de le commenter à npuveau, je préfère donner la parole et l'image à son prétendu médecin victime d'un "crime de guerre russe" dans le Donbass et qui a immortalisé ici ses 3 dernières minutes de vie (l'intégrale de la vidéo (46 mn) est visible ici : VK)

Les dernières minutes des images saisies par la 
camera de casque de Nikolaï Ilyin, ce mercenaire
estonien que BHL et les autres journalopes de la
propagande occidentale s’évertuent à vouloir nous 
présenter comme un médecin assassiné par Poutine

Honte à BHL pour prendre ses lecteurs et auditeurs pour des cons, 

Honte aux médias tel Le Point qui ouvre ici ses colonnes à ce fanatique belliciste semant le mensonge et la haine au sein des peuples européens, mais aussi d'Afrique du Nord et du Moyen Orient.

Honte enfin aux médiocres, collabos et serviles volontaires qui gobent l'évangile de ses nouveaux clercs médiatiques officiant dans le temple de la marchandise.

Friedrich Nietzsche, nous rappelle qu' "il y a deux types d'hommes, ceux qui veulent savoir et ceux qui veulent croire" et qui déclinent selon moi deux types de penseurs, les Cyrano et les Tartuffe. 

BHL de toute évidence fait partie de ces derniers, bouffons bouffis de certitudes et de haine, parangons nuisibles d'une pensée unique amorale et criminelle qui agite au dessus des troupeaux bêlant les étendards droitdelhommistes sanglants de cette nouvelle religion hypocrite occidentale qu'est la "démocratie" mondialiste.

 Erwan Castel


mercredi 15 juillet 2020

2 autres civils blessés

Dans le Donbass, pour survivre aux bombardements ukrainiens quotidiens,
des milliers de familles vivent depuis 6 ans dans leurs caves.
Le 14 juillet 2020 au matin, dans le Nord de la République de Donetsk, un groupe de reconnaissance du 137ème bataillon de la 35e brigade. ukrainienne a été piégé dans un champ de mines lors d'un mission d'infiltration vers les défenses républicaines protégeant Zaitsevo (Nord Gorlovka), perdant dans un premier temps 1 tué et 2 blessés dans l'explosion de 2 mines. Immédiatement après cet échec l'artillerie ukrainienne a bombardé le village appuyée par un drone de type "Phantom" jusqu'à ce que ce dernier soit abattu par la défense antiaérienne.

Sous couvert d'une opération d'évacuation sanitaire de leurs soldats, les forces ukrainiennes ont envoyé de nouveaux groupes de combat au milieu desquels se trouvaient les sauveteurs. Le cessez le feu qui avait été négocié a donc été perturbé et, selon Kiev, un médecin a été tué lors des échanges de tirs.

Plus tard ce sont finalement les soldats républicains qui sont allés sous le feu ennemi récupérer le corps du soldat ukrainien explosé, pour le restituer à l'Ukraine.

Le soir, hurlant au crime de guerre suite à la mort d'un médecin sur le front, Kiev promettait des "représailles très dures" contre le territoire de la RPD (je rappelle ici que chaque année plusieurs personnels médicaux républicains, infirmières et médecins, sont également malheureusement tués sur le front par des tirs ukrainiens qui souvent sont intentionnellement dirigés sur des véhicules pourtant marqués de la croix rouge) 


Le 14 juillet, des soldats de la 79ème brigade ukrainienne, commandé par le colonel Lutsenko, ont bombardé sur la lisière Sud de Donetsk les zones résidentielles des villages d'Aleksandrovka où 2 civils ont été encore blessés par des obus de bitube de 23mm (ZSU 23/2) 
  • 1 femme de 41 ans blessée par éclat d'obus au bas de la jambe,
  • 1 jeune homme de 19 ans blessé par un éclat d'obus à la poitrine.
En outre sous le feu des artilleurs ukrainiens, 2 maisons ont été détruites et plusieurs autres endommagées. 
En riposte à ces tirs criminels contre des civils, les forces de défense républicaines du secteur ont détruit un des points de tir ennemis, tuant un soldat ukrainien et blessant 2 autres.

Plus tôt, c'était les village de Staromikhaylovka et Trudovsky, à l'Ouest de Donetsk qui avaient été bombardés par des mortiers ukrainiens de 120 mm et des véhicules de combat d'infanterie BMP2.

Ces bombardements sur les zones résidentielles civiles de la région de Donetsk, qui ne sont probablement pas en rapport avec les menaces ukrainiennes proférées sur le secteur de Zaitsevo, sont redevenues coutumières et quasi quotidiennes depuis plusieurs mois, forçant les familles à se réfugier jour et nuit au profond de leurs caves.

Et les résidents de ces villages situés sur la périphérie de Donetsk auxquels il convient de rajouter ceux de Spartak et Oktyabrsky observent une fois encore une coïncidence entre l'exacerbation des tirs ukrainiens et la réunion du groupe de travail des accords de Minsk du moment. Et cette "coïncidence" est quasi systématique depuis 5 ans. 

Comprenne qui voudra...

Erwan Castel



samedi 4 juillet 2020

Une babouchka assassinée par Zelensky !


  • Le 1er juillet un habitant de Frunze (rép. pop. de Lugansk) âgé de 22 ans a été blessé dans un bombardement ukrainien.
Ce 3 juillet 2020, les populations civiles des républiques de Donetsk et Lugansk ont à nouveau été meurtries par les forces ukrainiennes dans de de nouveaux bombardements ukrainiens de zones résidentielles au cours desquels:  
  • 1 grand mère de 80 ans a été tuée dans le village de Zaitsevo (front de la RPD) 
  • 1 femme de 53 ansa été blessée dans le village de Goluboyskoe (front de la RPL).
Lorsqu'au courant du mois de mai, les forces de défense républicaines avaient reçu l'autorisation exceptionnelle d'engager leur artillerie dans des ripostes aux violations ukrainiennes meurtrières du cessez le feu, le front du Donbass avait connu rapidement une accalmie sensible des bombardements de Kiev, prouvant s'il en était besoin que les soudards de Zelensky sont sous contrôle et qu'ils n'y a que la force pour les obliger à respecter le cessez le feu.

Mais aussitôt le niveau d'alerte des forces républicaines redescendu et leurs appuis feu rentrés dans leurs quartiers, les forces ukrainiennes ont à nouveau initié en juin une nouvelle escalade qui s'est soldé par de nouvelles pertes et destructions pour les républiques de Donetsk et Lugansk, dont plusieurs contre des zones résidentielles ou des infrastructures collectives civiles.

2 juillet 2020 en soirée - Tirs ukrainiens sur le village 
de Goluboyske sur le front de Lugansk

Ainsi ce 3 juillet 2020, le village de Goluboyskoe, sur le front de Kirov (rép. pop. de Lugansk) a été à nouveau bombardé par des mortiers de 120mm ukrainien appartenant à la 93ème Brigade ukrainienne (commandé par le colonel Bryzhinsky), et positionnés dans le secteur de Novotoshkovkoe. Sous les tirs des mortiers, 2 maisons résidentielles ont été détruites (34 &35 rue Kirova) et une femme de 53 ans résidant au 21 de la rue Chirokaya a été blessée à la tête par des éclats d'obus.

En réponse à ce tir criminel, les forces de défense républicaines en charge du secteur ont engagé à leur tour des tirs de riposte, qui ont réussi à détruire 1 mortier ukrainien tuant deux de ses servants et blessant un troisième.

Ailleurs, c'est sur le front Nord de Gorlovka (rép. pop. de Donetsk) que l'artillerie ukrainienne se déchaîne, suite à la destruction d'un de leurs drones d'observation et de correction d'artillerie. Et c'est le village de Zaisevo qui va entre encore la cible des mortiers lourds du 137ème bataillon de la 35ème Brigade ukrainienne. un des obus tiré a explosé dans la cour d'une maison blessant mortellement une femme de 80 ans.  est entrée dans la cour résidentielle, où se trouvait à ce moment un résident pacifique de 1940.

Conduite d'eau  potable Seversky Donets-Donbass endommagée par les bombardements ukrainiens du 3 juillet 2020

Il faut également noter que parmi les nombreuses destructions provoquées par les tirs ukrainiens contre les zones résidentielles, de nombreuses infrastructures d'approvisionnement en eau potable sont la cible des artilleurs de Kiev. 
Ainsi par exemple, toujours ce 3 juillet 2020, en République Populaire de Donetsk, les conduites d'approvisionnement d'eau potable de la station de Gorlovka-Dzerzhinsk ont été endommagées dans l'Ouest de Gorlovka (secteur de la mine Gagarine) tandis que plus au Sud, sur le front Nord de Donetsk, et pour la deuxième journée consécutive, c'est la station de pompage Vasilyevsky qui a été à nouveau bombardé. Ces bombardements ont provoqué des interruptions du travail des équipes de service et des coupures momentanées dans la distribution de l'eau.
Et du côté de la République Populaire de Lugansk, la situation des infrastructures collectives de vie est identique:  ainsi suite aux bombardements ukrainiens dans le secteur de Kirov, il y a eu des ruptures du réseau électriques, lesquelles ont provoqué des mises  hors tension de toutes les stations de pompage du département d'Alchevsk le temps des réparations.

29 juin 2020, bombardement ukrainien du village
d'Aleksandrovka, sur la périphérie Sud de Donetsk

Au vu des précisions obtenues lors des tirs ukrainiens sur les positions défensives républicaines (voir par exemple l'article précédent) il est exclu que les bombardements des civils du Donbass soient la conséquence de "dommages collatéraux" surtout lorsqu'ils sont répétés dans l'instant et également appuyés par des drones d'observation et correction de tir. Il s'agit bien de tirs aléatoires dirigés contre les zones résidentielles afin de terroriser régulièrement leurs populations ou de tirs ciblés destinés à détruire leurs infrastructures collectives vitales (eau, gaz, électricité...)

Dans une interview, l'ancien président ukrainien Porochenko a non seulement assumé les opérations militaires menées dans le Donbass, mais il a déclaré même en être fier. Aujourd'hui son successeur Zelensky qui promettait hier vouloir faire du cessez le feu dans le Donbass la priorité de ses priorités, s'avère être le continuateur zélé de l'agression à caractère génocidaire mené déclenchée par les occidentaux. Citer les soudards ukrainiens galonnés qui commandent les assassins du Donbass ne doit jamais faire oublier que leur Commandant en chef est le président ukrainien et qu'il a encore assassiné hier, une femme qui aurait pu être sa grand mère! Et que derrière lui se trouvent les marionnettistes étasuniens et occidentaux... 

Tandis que, de la dernière réunion des accords de Minsk qui vient de se dérouler à Berlin s'échappent de nouveaux blablas insupportables concernant un énième cessez le feu dans le Donbass, les forces de défense républicaines subissent quotidiennement une guerre d'attrition meurtrière menée par Kiev, leurs populations civiles sont toujours la cible d'un terrorisme ukrainien meurtrier et toujours impuni...

Erwan Castel

Frunze, maison d'une famille nombreuse touchée par l'artillerie ukrainienne le 1er juillet 2020

lundi 9 mars 2020

La guerre contre la terreur

DERNIÈRE MINUTE !

Confirmant malheureusement cet article, un autre civil vient d'être blessé ce 9 mars matin lors de nouveaux bombardements ukrainiens dans le Nord de Gorlovka.


Dans le Donbass, les forces ukrainiennes poursuivent leurs bombardements des zones résidentielles du Donbass, dans une intention répétée quotidiennement de terroriser les familles vivant à proximité du front.

Ainsi au cours des 2 derniers jours, l'artillerie de Kiev a pilonné plusieurs villages et districts de la République Populaire de Donetsk notamment à Zaitsevo où plusieurs maisons ont encore été détruites dans la nuit du 7 au 8 mars ou à Petrovsky dans la périphérie Ouest de Donetsk, secteur du front où les forces ukrainiennes ont réoccupé une zone test que les longues négociations autour des accords de Minsk avaient réussi à démilitariser.

Résultats du bombardement de Zaitsevo du 8 mars 2020
Lors de ce énième bombardement de Zaitevo, 4 maisons civiles ont encore été gravement endommagées dont une où vit seule une grand mère aveugle de 86 ans et qui a survécu miraculeusement à ce bombardement ukrainien synchronisé depuis 3 directions de tir et qui a duré 2 heures, entre 20h et 22h le 7 mars en soirée.


La volonté ukrainienne de terroriser les populations du Donbass n'est pas un vain mot et il suffit de passer une nuit sur le front pour constater les tirs réguliers visant les civils comme à Dokuchaievsk, petite ville minière située à environ 25 km au Sud de Donetsk où un minibus a été la cible d'un missile antichar ukrainien ce 4 mars dernier. Dans cette même zone résidentielle, les familles ont été réveillé brutalement à 6h00 du matin dimanche matin par des tirs nourris ukrainiens qui les ont poussé à se réfugier dans leurs caves.

Réveil ukrainien à Dokutchaevsk le 8 mars matin 
Face à cette campagne de terreur contre leurs familles, les miliciens défendant la ligne de front ripostent dès que possible, c'est à dire dès qu'une cible militaire ukrainienne est identifiée loin de zones habitées. Il s'agit, sans tomber dans l'escalade infernale recherchée par ces provocations ukrainiennes criminelles, signifier aux forces de Kiev que leurs actes terroristes ne restent pas impunis.

Ainsi par exemple pendant cette première semaine de mars un groupe antichar républicain a t-il détruit sur le front un camion ukrainien de type "Kraz" effectuant une rotation d'unités de la 46ème brigade ukrainienne sur le front de Lugansk. Au cours de cette attaque 1 sergent a été tué et 2 autres sergents ainsi que 2 soldats ukrainiens ont été blessés.
Pour les forces républicaines défendant leurs territoires, il ne s'agit pas de répondre à la terreur par la terreur, mais par des opérations militaires défensives légitimes sur des objectifs militaires prioritaires et ciblés. 
Et la meilleure preuve de ce respect par les forces républicaines des règles militaires d'engagement autorisées par les conventions internationales, c'est que les forces ukrainiennes, pour échapper à leurs ripostes vont positionner leurs unités blindées et d'artillerie au milieu de zones habitées par des civils qui sont utilisés alors comme des boucliers humains.

Dans le conflit larvé du Donbass les forces de défense des républiques de Donetsk et Lugansk, dites "terroristes" par la bien pensance occidentale, mènent jours après nuits et depuis 6 ans une difficile guerre régulière contre des forces ukrainiennes, dites "régulières" par cette même propagande de guerre. 

Sur le terrain, des enfants qui rasent les murs jusqu'aux "babouchkas" qui dorment au profond de leurs caves, les femmes et les hommes du Donbass savent qui sont les terroristes et qui sont ceux qui leurs résistent.

Erwan Castel


mercredi 19 février 2020

Fidèles au milieu des ruines

Cette photo résume à elle seule la détresse du Donbass bombardé par l'armée ukrainienne depuis 6 ans: Sur une voie de Zaitsevo, village situé au Nord de Lugansk, Devant un trou d'obus que les canalisations détruites remplissent d'eau, un chien apeuré regarde s'éloigner une vieille femme quittant sa maison définitivement détruite par un nouveau bombardement ce 18 février 2020.

C'est en 2014 que Zaitsevo, ce petit village anonyme du Donbass, est entré tristement dans l'Histoire lorsque la ligne de front où s'affrontent sur plus de 460 kilomètres les forces ukrainiennes pro OTAN et les forces républicaines pro-russes coupe en deux cette communauté située au Nord de Lugansk (Nord de la République Populaire de Donetsk). 

Depuis 6 ans, Zaitsevo comme tant d'autres secteurs de ce front du Donbass, vit sous des orages d'acier quasi quotidiens et aujourd'hui plus de la moitié du village est détruite et seules quelques familles et retraités s'accrochent à leur terre au milieu les décombres. 
Avant d'évoquer les derniers bombardements importants en date du 18 février, qui ont occasionné de nouvelles destructions importantes, il est nécessaire d'expliquer pourquoi cette communauté paisible est victime d'un tel acharnement de la part des forces ukrainiennes.


L'importance stratégique de Zaitsevo


Avant la guerre, Zaitsevo était un village paisible et typique du Donbass, peuplé par 3500 habitants partagés essentiellement entre les secteurs miniers et agricoles qui dominent l'économie de cette région. Mais lorsque la guerre s'abat en 2014 sur le Donbass et que le front se stabilise, ce petit village tranquille non seulement se retrouve en première ligne mais aussi occupe une position stratégique cruciale pour la défense de Gorlovka, cette ville minière et industrielle majeure de la République Populaire de Donetsk et qui est de surcroît  la charnière d'une ligne de front de 460 kilomètres partagée avec sa république jumelle de Lugansk.

De plus, sur le plan tactique, Zaitsevo qui est à cheval sur un vallon monte vers les hauts de Gorlovka qui dominent au Nord l'ensemble de la cité. Le contrôle de ce plateau via Zaitsevo donnerait aux ukrainiens un avantage important pour mieux assiégé la ville.

Voilà pourquoi depuis 6 ans, alors que les combattants se sont enterrés sur leurs positions respectives les bombardements ukrainiens n'ont jamais cessé de frapper ce village, occasionnant chaque années, et malgré la mascarade de Minsk, de nombreuses victimes civiles et militaires. Aujourd'hui, à part quelques bâtiments et un quartier situé sur le plateau, le village a été quasiment entièrement détruit.


Un village rayé de la carte


Ce 18 février, en même temps que le secteur de Kirovsk de la République Populaire de Lugansk; l'artillerie lourde ukrainienne va également pilonner violemment ce village de Zaitsevo, occasionnant de multiples destructions importantes dont 5 maisons d'habitation qui vont être complètement détruites rue Karbyshev (n°101, 103, 104, 107 et 109)

Fort heureusement cette fois à Zaitsevo, aucune victime n'est a déplorer car les survivants qui s'accrochent à leur terre ancestrale ont pris l'habitude de se réfugier immédiatement dans les caves dès les premiers grondements de l'artillerie. Mais les dégâts matériels occasionnés restent très importants, aggravant la désolation du lieu et la détresse des habitants. 






Parmi les survivants à cet enfer qui s'abat quotidiennement sur Zaitsevo depuis 2000 jours et 2000 nuits, des animaux restent là également, fidèles à leur sanctuaire et à leurs compagnons humains parfois disparus. Ainsi de ce chien qui erre dans les ruines fumantes de sa maison qu'il ne veut pas quitter.



Le pire est que des dizaines de villages et districts du Donbass et des milliers de familles vivent la même situation dramatique que Zaitsevo sur cette ligne de front du Donbass, aussi interminable dans ses dimensions que dans sa durée, 

Alors que les politiciens se gargarisent autour d'une table à Minsk, les femmes et les hommes du Donbass tombent et souffrent en silence au milieu des ruines, accrochés à leur terre et leur espérance jusqu'à la mort.

Erwan Castel


jeudi 29 août 2019

Retour à la "normale" ukrainienne


FLASH !:


Au cours des 48 heures écoulées les forces de défense républicaines 
ont accusées des pertes importantes (minimum 4 soldats tués, 7 blessés et 3 capturés) 
au cours de violentes attaques ukrainiennes.

En dépit de la trêve décrétée le 21 juillet dernier le front du Donbass ne connait toujours pas ce fameux "régime du silence" défini par les accords de Minsk il y a plus de 5 ans maintenant. Dès le premier jour de ce cessez-le-feu, comme pour la vingtaine d'autres le précédant depuis septembre 2014, les ukrainiens ont engagé des tirs provocateurs sporadiques qet des bombardements exponentiels jusqu'à aujourd'hui.

Mais au cours des 2 derniers jours, 28 et 29 août 2019, les violations ukrainiennes du cessez le feu ont franchi une nouvelle étape dans leur augmentation régulière avec le retour intensif de leur artillerie lourde, en l'occurrence des obusiers de 122mm qui sont entrés en action sur le front de la République Populaire de Donetsk, au Nord dans le secteur de Gorlovka ou dans la Sud dans le secteur de Telmanovo.

Cette engagement de l'artillerie lourde, qui constitue une double violation d'accords de Minsk demandant le cessez le feu et le retrait du front des calibres supérieurs à 100mm, est révélatrice de la volonté politique ukrainienne de ne pas s'engager sur le chemin de la paix. 
En effet dans le contexte très tendu d'une guerre de tranchées où les avants postes des belligérants sont à portée de voix les uns des autres, il est logique q'un cessez le feu ait du mal à être techniquement respecté, et que les armes de ce premier échelon se fassent régulièrement entendre à la moindre alerte ou observation. Mais l'artillerie lourde qui appartient au 2ème échelon de bataille, à partir des mortiers de 120mm, et plus encore lorsqu'il s'agit d'obusiers automoteurs ou tractés ne peut être engagée sans un ordre et une planification du commandement supérieur, lui même l’exécuteur de la conduite politique du conflit.

Les bombardements ukrainiens que je dénonçais hier matin sur le front Nord de Gorlovka où mon unité est déployée en ce moment ont non seulement étaient confirmés par les rapports militaires et ceux des observateurs internationaux mais c'est derniers ont également révélé que ce réveil de la pression offensive de Kiev qui s'est généralisée sur l'ensemble du front a été accompagné d'assauts terrestres meurtriers contre des positions républicaines.

Ainsi par exemple, pour la journée du 28 août, on peut retenir entre autres violations du cessez le feu par les forces de Kiev :

Front de Gorlovka :
  • 05h00 Bombardement du front Nord de Gorlovka, puis courte pose à 05h30
  • 05h50 reprise du bombardement , utilisation de l'artillerie lourde
  • 06h00 intensification de bombardement qui se fait entendre à 30 km à la ronde
  • 06h10 25 obus de mortier de 120 mm frappent Novoliganskoe, secteur de Dolomite 
  • 06h15 impacts dans le secteur de l'école n°50
  • 06h20 12 obus d'obusier de 122mm dans le secteur de la mine Codema
  • 08h50 Tirs de blindés BMP dans le secteur de la mine Gagarine
  • 08h50 29 grenades automatiques dans le secteur de Shirokaya Balka
  • 14h20 4 obus de 82mm  dans le secteur de la mine Gagarine
Ailleurs
  • 14h 20 les bombardements ukrainiens s'étendent à l'ensemble du front 
  • 14h20 Tir de canon sans recul SPG9 secteur de Sahanka
  • 14h30 Tis de mitrailleuse lourdes dans le secteur de Shironkino
  • 18h20 Tirs de grenades et mitrailleuses lourdes sur le front de Trudovsky
  • 18h40 salves de grenades automatiques sur le front de Promka
  • 18h58 2 tirs de chars sur Yasinovataya
  • 19h10 12 obus de mortier de 82mm sur le secteur de Kamenka
Etc... je pourrais continuer à engrainer les violations ukrainiennes encore longtemps sachent que celles ci continuent depuis dans une spirale meurtrière : 

Maison en feu après avoir été touchée par un obus de mortier ukrainien
dans le village de Zaisevo aux lisières Nord de Gorlovka, le 29 août 2019

Alors que déjà plus de 15 tués ont été notifiés pour ce premier mois suivant la "trêve" du 21 juillet, les forces républicaines déplorent une brusque aggravation de leurs pertes au cours de ces 2 derniers jours :
  1. Dans la nuit du mercredi 28 au jeudi 29 août, un groupe de reconnaissance ukrainien, appartenant à l'unité du régiment spécial Azov déployée dans le secteur a attaqué une position républicaine sur le front Nord de Gorlovka. Au cours de ce combat 1 soldat républicain a été tué, 1 second grièvement blessé et 3 autres fait prisonniers (dont 1 également grièvement blessé). Les premiers détails de cette attaque ukrainienne montrent qu'elle a été soigneusement préparée avec pour objectif de tuer et faire des prisonniers le corps du soldat républicain tué lors de cet assaut atteste de la sauvagerie des attaquant qui lui ont coupé une oreille comme trophée avant de repartir vers leurs lignes.
Des photos d'un des soldats républicains capturés par le commando d'Azov 
ont été publiées sur les réseau internet des combattants néo nazis ukrainiens. 
Il présente de nombreuses blessures par balles mais aussi par arme blanche, vraisemblablement reçues après sa capture. 
Connaissant l'usage fréquent par les unités spéciales ukrainiennes de la torture 
et des exécutions sommaires observées depuis 5 ans, l'espérance de survie des 
3 prisonniers républicains est malheureusement très faible.
  1. Jeudi 29 août à 18h30, cette fois dans le Sud de la République Populaire de Donetsk, 3 autres soldats républicains ont été tués et 5 autres blessés au cours d'un bombardement intensif de leurs positions dans le secteur de Grigorova par des mortiers de 120mm (15 obus) de la 35ème brigade ukrainienne d'Infanterie de Marine, pilonnage accompagné également par des tirs nourris de mitrailleuses lourdes.
Du 23 au 29 août un minimum de 8 soldats ont été tués dans les rangs des défenseurs de la République Populaire de Donetsk.

La tactique employée par les ukrainiens pour ces bombardements et ces attaques au sol meurtrières est la même, à savoir un repérage préliminaire des objectifs par des drones qui ensuite servent d'observateurs pour guider les tirs d'artillerie où les progressions des unités d'assaut.

Sur cette vidéo vous pouvez voir des drones ukrainiens appuyant leurs bombardements
L'observation du décollage du drone atteste de la proximité des belligérants suite aux
avancées des forces ukrainiennes dans la "zone grise" théoriquement démilitarisée

Cette nouvelle aggravation ukrainienne de la situation militaire sur le front du Donbass montre bien, s'il en était encore besoin, que Kiev n'a absolument pas l'intention de respecter les accords de paix signés à Minsk, et que les engagements du président Zelensky ne sont que des rodomontades du nouveau larbin ukrainien d'une politique russophobe anglo-américaine qui veut à nouveau faire l'Europe le champ de bataille d'une nouvelle guerre mondiale, pour le plus grand plaisir de le haute finance internationale dont le système économique a urgemment besoin d'être réinitialisé

Erwan Castel