jeudi 30 juillet 2020

Ferme ta gueule BHL !


Revenant la queue entre les jambes d'une Libye qui se souvient à qui elle doit son chaos actuel, il fallait bien que Bernard Henri Lévy, cet autre bouffon français du système Rothschild and Co jouant l'incendiaire à travers le Monde, cherche à détourner les regards de son pathétique fiasco médiatique d'où il est revenu... le pantalon taché.

C'est donc vers le Donbass - et Poutine bien sûr - que ce héraut du théâtre de l'imposture médiatique de la marchandise, pour calmer ses nerfs, a décidé de cracher sa haine dans un fatras d'énormités mensongères qui ne révèlent que sa nature délirante et hystérique d'un fanatisme dopé à la cocaïne.

Et pour tenter de redorer sa merde, ce "philosophe" des courtisans à micros de la ploutocratie mondialiste a voulu remettre une couche sur l'incident de Zaitsevo où 3 soldats "ukrainiens" ont trouvé la mort lors d'une reconnaissance offensive, dont 1 mercenaire étasunien et 1 mercenaire estonien, ce dernier ayant été présenté par une propagande ukraino-occidentale tentant de sauver sa face comme un "médecin victime d'un crime de guerre russe".

Il est vrai que ce dramaturge de lui-même vient souvent faire des fellations aux ukrops pour que, du Maïdan de Kiev aux tranchées du Donbass en passant par les planches médiatiques de la société du spectacle , lui soit déroulé un tapis rouge du sang des victimes de la dictature de la marchandise pour qu'il puisse masturber sa mégalomanie dans des "one man show" de plus en plus déments et pathétiques et qui n'aliènent plus que lui même (des articles ici)

Mais revenons à l'interprétation hallucinée de BHL concernant cet incident de Zaitsevo dont les enquêteurs et observateurs internationaux ont depuis démêler le faux du vrai et dénoncer ainsi une nouvelle diffamation mensongère de la propagande de Kiev, aussitôt reprise en chœur par les laquais de la ploutocratie et leurs chiens de garde médiatiques occidentaux (voir à ce sujet les articles précédents: "Le Minotaure du Donbass" et  "Une menace concernant toute l'Europe").

Rappel des faits :
  1. Le 13 juillet 2020, sur le front de Gorlovka (50 km au Nord de Donetsk) un groupe de reconnaissance du 137ème bataillon de la 35ème brigade ukrainienne déclenche des mines antipersonnelles lors d'une mission offensive en direction des lignes de défense républicaines de Zaitsevo, au Nord de la cité minière.
  2. Sur les 6 soldats composant le groupe, 3 sont abandonnés sur le terrain par leurs "camarades", 1 tué et 2 blessés graves qui vont rapidement succomber de leurs blessures. Ce sont les finalement les républicains, en coordination avec les observateurs internationaux, qui iront rechercher les corps pour leur restitution.
  3. Dès le lendemain de l'échec du groupe de reconnaissance ukrainien, la propagande de Kiev se déchaîne déclarant la mort d'un médecin dans un "crime de guerre" pro-russe contre une mission sanitaire sur le front. Aussitôt cette accusation ukrainienne est relayée par les officines occidentales jusqu'au parlement européen.

Voyons un peu maintenant ce qu'en dit ce Tartuffe de BHL et que je manquerai pas de commenter :

Voici l'e torchon de BHL paru dans le Point le 25 juillet 2020 et que vous pouvez lire aussi ici)

Source de l'article : Le Point

BHL - Sous les radars du Covid-19 :
un crime de guerre russe en Ukraine.


Bernard Henri Levy


Commentaire 1
  • On pourrait s’arrêter là tant le titre délirant de l'article et son illustration narcissique résument à eux seuls l'intention psychotique et le style nauséabond de son auteur, car annoncer un "crime de guerre russe" alors que, concernant l'incident de Zaitsevo la seule action militaire est ukrainienne et que les premiers soldats russes sont toujours (et malheureusement) derrière leurs frontières à plus de 100 kilomètres des lieux, relèvent d'un délire russophobe et hystérique total.
..."C’est une sale scène dans une sale guerre qui dure depuis six ans et oppose, aux marches de l’Europe, l’armée ukrainienne aux séparatistes pro-russes de la République autoproclamée de Donetsk et, souvent, aux Russes eux-mêmes."

Commentaire 2
  • Ici BHL fait une confusion volontaire entre ce qu'il appelle l'Europe (imposture sémantique repris par l'Union "Européenne") et ce qui dans son esprit est cet Occident incarné par l'OTAN et qui veut faire de l'Ukraine un avant poste militaire contre les frontières russes. Car l'Ukraine est bien loin des "marches" de l'Europe qui selon sa définition civilisationnelle et géographique s'étend bien jusqu'à l'Oural. En réalité, c'est du monde slave et non d'Occident que l'Ukraine constitue les "marches" comme l'attestent, d'une part le mot "Ukraïna" qui désignait autrefois toutes les terres occidentales de la Russie sises entre Mer Baltique et Mer Noire, et d'autre part l'identité culturelle russe majoritaire de ce pays Ukraine inventé au début du XXème siècle autour d'une capitale qui fut dans ses origines "la Rus de Kiev", berceau de l'Empire russe !
Et BHL de poursuivre :

"Je la connais, un peu, cette guerre.

J’ai remonté, pour Match, cet hiver, les 450 kilomètres de sa ligne de front. (Ca va les chevilles ?)

Mais cette scène-ci, par la force de ses symboles, est peut-être l’une des plus signifiantes.

Nous sommes le 13 juillet, à Zaytseve, entre Horlivka et le checkpoint de Mayorsk, à l’ouest de Louhansk, où je me trouvais en février. 

Un soldat ukrainien, membre d’une unité de reconnaissance chargée de repérer les infiltrations russes en territoire ukrainien, saute sur une mine et meurt.

Ses commandants négocient avec la partie russe – via l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, qui est, en principe, chargée de veiller au respect du « cessez-le-feu » décidé, en 2014, lors des accords de Minsk – une trêve de quatre heures qui permettra à une deuxième unité d’aller récupérer le corps.

Mais voilà que, lorsque les trois membres de cette seconde équipe, coiffés d’un casque blanc et arborant l’emblème de la Croix-Rouge, arrivent à quelques mètres de la dépouille, les prorusses ouvrent le feu ; un sergent est touché ; et, quand le médecin de l’unité va pour le secourir, c’est un feu d’enfer qui se déclenche, un orage de grenades et de tirs de mitrailleuses lourdes qui lui tombe dessus – et lui aussi, le médecin, est tué, tandis que le sergent meurt de ses blessures."

Commentaire 3
  • Ici, BHL reprend quasiment mot pour mot le communiqué de la propagande militaire ukrainienne en y rajoutant ses épices mensongers habituels : "partie russe", "casque blanc et croix rouge" que les opérations de sauvetage vont contredire rapidement dès le 14 juillet lors des recherches et évacuations des corps réalisées 3 jours durant la seule mission sanitaire mise en oeuvre et coordonnée avec l'OSCE.

..."Ce n’est, en un sens, qu’un incident.

Et ces morts sont des morts parmi d’autres dans cette drôle de guerre qui a déjà fait 13 000 morts et, dans la seule semaine dernière, une quarantaine de victimes – morts et blessés confondus.

Mais c’est une violation des lois de la guerre qui, depuis L’Iliade, protègent un peu les hommes de leur violence prétendument légitime.

C’est la transgression du principe, vieux comme la bataille de Solferino, qui veut qu’on ne vise jamais, entre les lignes, les blouses blanches et la Croix-Rouge.

C’est la preuve d’une indifférence d’airain à cette œuvre de l’esprit qu’est, même en temps de guerre, le droit international."

Commentaire 4:
  • Parlons en des lois de la guerre évoquées ici par BHL, rappelant que le personnel médical engagé sur un front militaire doit être identifiable mais aussi désarmé pour ne pas être confondu avec des combattants. Et observons maintenant le "médecin" tué ce 13 juillet à Zaitsevo: 
Drôle de victime de crime de guerre que ce "médecin ukrainien" identifié comme
étant Nikolaï Ilyin
et qui s'avère en fait être un mercenaire estonien originaire du
Belarus et doté d'un équipement de combat pas très compatible avec la fonction
médicale déclarée. il est tombé ce 13 juillet en compagnie d'un soldat ukrainien
et de Sean Fuller, un autre mercenaire de nationalité étasunienne.
..."C’est le spectacle d’une grande puissance, membre permanent du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies, qui considère ce Droit comme l’une de ces « vieilles énormités crevées » dont parlait Arthur Rimbaud.

C’est, au moment où un tyran turc s’apprête à commettre un crime contre la concorde universelle dans la basilique Sainte-Sophie d’Istanbul, un tyran russe à perpétuité montrant que ses sicaires disposent de la vie des hommes comme de jouets et que, lorsqu’ils voient un médecin ramper pour sauver un agonisant, ils sont capables de tranquillement ordonner, depuis Moscou ou ailleurs : « Zigouillez-le ! »



Commentaire 5:

  • Ca y est, ici le dramaturge médiocre a pris le relais du pseudo journaliste à court d'arguments pour tenter de piéger le sens critique du lecteur dans un pathos émotionnel abscons mais qui explique pourquoi les pièces politico-théâtrales de BHL font obstinément salle" vides :

..."Et le plus frappant est que je ne trouve pas, dans la presse européenne et anglo-saxonne à laquelle j’ai accès, de vraie relation de cet événement à la fois minuscule et, hélas, si riche d’enseignements.

Nous n’avons, en Europe, que les médecins à la bouche.

Nous n’avons d’yeux et d’oreilles, depuis des mois, que pour leur héroïsme au quotidien.

Nous sommes, en France, accrochés aux lèvres de Delfraissy et Véran pour savoir combien de couches ils veulent que nous mettions à nos masques.

Or survient Poutine qui, à la façon de ses clones Trump et Bolsonaro, se fiche éperdument de l’épidémie.

Survient cet ennemi déclaré de l’Europe et de ses principes qui, avec le cynisme le plus total et dans la grande tradition, au fond, de l’Holodomor stalinien et de son « extermination par la faim » en 1932-1933, laisse le virus faire ses ravages. Il commet, ou laisse commettre, un crime de guerre, qui est aussi un crime d’État, contre l’un de ces médecins que nous n’en finissons pas de sanctifier. 

Et l’abomination s’accomplit dans l’indifférence générale."

Commentaire 6:
  • Ici nous pouvons apprécier la bouillie qui sert de cervelle à cet énergumène complètement possédé par sa haine contre Poutine; laquelle il est vrai compréhensible au vu des défaites subies par l'impérialisme américano-sioniste occasionnées par la politique étrangère russe menée par le président de la Fédération de Russie. Cependant nous pouvons noter le simplisme manichéen de l'auteur qui, alors qu'il "sanctifie" un mercenaire estonien, amalgame les caricatures occidentales du passé et du présent pour diaboliser jusqu'à "l'abomination" un homme et un pays qu'il juge "ennemi de l'Europe" effaçant d'un revers de manche abjecte les 22 millions de soviétiques morts au cours de la résistance et guerre de libération de l'Europe contre le nazisme.  


..."Plusieurs hypothèses.

Nous sommes anesthésiés, décidément, par le confinement.

Il n’y a toujours pas de place, ni dans nos médias ni dans nos cœurs, pour des informations aussi décisives que les avancées russes en Ukraine.

L’hypocrisie.

Le fait est qu’il n’est pas si catégorique qu’il le prétend, l’impératif de sauver des vies « coûte que coûte » ressassé à longueur de confinement, de déconfinement et d’obsession prophylactique et hygiéniste.

Ou peut-être faut-il croire – et c’est, hélas, l’hypothèse la plus plausible – que nous sommes entrés dans un âge étrange, une posthistoire définitive, où l’on ne regarde plus à la politique, à l’Histoire et à ses morts, mais seulement aux statistiques, aux courbes et aux datas d’une humanité indifférenciée que l’on traite désormais à l’aveugle et en vrac.

De trois morts qui ne peuvent s’adjoindre aux dénombrements du Covid-19 le monde n’a rien à faire.

En nous blottissant en nous-mêmes, en nous terrant, terrifiés, dans nos terriers, nous montrons que nous n’avons qu’une vraie peur : celle des chiffres et des statistiques.

Les chiffres de la contagion.

Les statistiques de l’épidémie.

Le recensement quotidien des cas de la Bretagne et de la Mayenne."


Commentaire 7:
  • Ici dans sa description de la déshumanisation de notre société soumise au spectacle médiatique des technocrates politiciens, je ne peux pas lui donner entièrement tort, mais en soulignant ironiquement qu'il fait intégralement partie des acteurs du système qu'il critique ici.


..."Mais un homme tué par une balle venue d’un fusil d’homme, un homme, médecin de surcroît, visé et atteint par un tir criminel qui devrait, en principe, nous obliger à une réflexion et des rétorsions dignes de la part d’Histoire qui se joue là – non, merci, cela ne nous intéresse plus.

Humanité 2.0, bonjour.

Bienvenue dans le monde d’après."

Bernard Henri Lévy
Commentaire 8:
  • Appliquant les règles rédactionnelles d'une conclusion BHL remet ici une couche sur sa tartine de merde, et plutôt que de le commenter à npuveau, je préfère donner la parole et l'image à son prétendu médecin victime d'un "crime de guerre russe" dans le Donbass et qui a immortalisé ici ses 3 dernières minutes de vie (l'intégrale de la vidéo (46 mn) est visible ici : VK)

Les dernières minutes des images saisies par la 
camera de casque de Nikolaï Ilyin, ce mercenaire
estonien que BHL et les autres journalopes de la
propagande occidentale s’évertuent à vouloir nous 
présenter comme un médecin assassiné par Poutine

Honte à BHL pour prendre ses lecteurs et auditeurs pour des cons, 

Honte aux médias tel Le Point qui ouvre ici ses colonnes à ce fanatique belliciste semant le mensonge et la haine au sein des peuples européens, mais aussi d'Afrique du Nord et du Moyen Orient.

Honte enfin aux médiocres, collabos et serviles volontaires qui gobent l'évangile de ses nouveaux clercs médiatiques officiant dans le temple de la marchandise.

Friedrich Nietzsche, nous rappelle qu' "il y a deux types d'hommes, ceux qui veulent savoir et ceux qui veulent croire" et qui déclinent selon moi deux types de penseurs, les Cyrano et les Tartuffe. 

BHL de toute évidence fait partie de ces derniers, bouffons bouffis de certitudes et de haine, parangons nuisibles d'une pensée unique amorale et criminelle qui agite au dessus des troupeaux bêlant les étendards droitdelhommistes sanglants de cette nouvelle religion hypocrite occidentale qu'est la "démocratie" mondialiste.

 Erwan Castel


3 commentaires:

  1. Ce pauvre BHL est de plus plus haineux partial, diffamatoire
    Soit disant philosophe, ou est son objectivité

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  2. Il ne mérite même pas la pitié, c'est un démon !
    Merci Erwan, force et courage.

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