Depuis 8 ans, l'artillerie s'était imposée (malgré les accords de Minsk l'interdisant) comme la principale arme des forces armées ukrainiennes sur le front du Donbass, et lorsque les forces russes engagent leurs opérations militaires pour détruire la menace qui grandit à leurs frontières, elles confirment rapidement l'importance de feux de cette nouvelle "reine des batailles". Plus que jamais ce conflit est une guerre d'artilleries, jusque dans la doctrine d'emploi des chars de combat qui sont utilisés comme une artillerie mobile de 1er échelon, notamment dans les batailles urbaines.
Malgré "l'invitation" par les forces russes à des affrontements militaires, les forces ukrainiennes continuent d'utiliser leur artillerie à des fins terroristes, bombardant jour et nuit les populations du Donbass et dans une augmentation offerte par les aides occidentales qui fournissent au régime de Kiev des obusiers, lance roquettes et perfusions de munitions diverses leur servant pour de nouveaux crimes de guerre.
Ces derniers jours, les forces ukrainiennes, qui continuent de bombarder les populations civiles du Donbass (encore 1 tué et 7 blessés pour la journée du 21 juillet), ont multiplié des tirs sur des zones résidentielles de munitions au phosphore ou éclairantes en grande quantité pour devenir incendiaires sur les parcs et les jardins particulièrement secs en cette période estivale mais aussi de nombreuses maisons d'habitations, plus vulnérables aux flammes qu'aux éclats d'obus.

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