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jeudi 21 mai 2020

Quand la Mort a un air de Justice


"1 de moins", pourrait-on dire, mais sans haine ni joie, car la mort d'un ennemi reste aussi la mort d'un être humain qu'il ne faut jamais oublier pour ne pas devenir comme ce colonel ukrainien Sergey Gubanov, tué sur le front de Lugansk lors d'une mission de "Opération des Forces Combinées" qui a succédé à l'Opération Spéciale Antiterroriste lancé par Kiev en 2014 contre les populations du Donbass. 

Gubanov commandait le bataillon spécial ukrainien "Lugansk 1", unité composée de volontaires issus des milieux radicaux nationalistes, des paramilitaires néo-nazis et autres russophobes hystériques en manque de sensation forte. Cette unité s'est rendue tristement célèbre par ces crimes de guerre répétés sur le front et ses exactions contre les populations civiles des territoires des républiques occupés par Kiev.

Après la mort d'un des commandants en second du régiment Azov en avril dernier sur le front de NovoAzovsk (Sud RPD), c'est dans la soirée du 20 mai, près du village de Trekhizbenka, dans le district de Novoaydarsky que cet autre "punisseur" du Donbass a été éliminé par un tir direct sur sa position et 3 autres soldats ukrainiens grièvement blessés. C'est le service de presse du Ministère ukrainien de l'Intérieur qui a rendu public sa mort. Le punisseur a été détruit était dans la soirée du 20 mai  "Le commandant du bataillon, le colonel de police Gubanov est décédé, trois autres soldats ont été grièvement blessés. Ils sont soignés par des médecins d'un hôpital militaire", 


Ce type d'action, ciblée et précise qui décapite une unité coupable de nombreux crimes est la riposte idéale qui s'inscrit dans une justice des armes, légitime et radicale, qui devrait faire réfléchir les autres soudards de cet acabit venus saigner le Donbass....

Le "punisseur" a finalement été puni pour ses crimes...

Au suivant !
Erwan Castel 

jeudi 7 mai 2020

Va en enfer !


Au coeur des ripostes républicaines opérées sur le front du Donbass en réponse aux violations quotidiennes des forces ukrainiennes sue les positions défensives et les zones résidentielles, en avril un coup au but a été réalisé sur le front de Novoazovsk par une unité antichar républicaine sur un véhicule de commandement du régiment Azov.

Un missile antichar républicain détruit un land rover 
ukrainien ralliant un position du régiment Azov.

Ce régiment est issu du bataillon spécial Azov est déployé depuis 2014 sur le secteur de Mariupol, ville qu'il a investi le 9 mai 2014 lors d'un assaut blindé hallucinant et meurtrier pendant les commémorations de la Victoire de 1945. Cette unité composée principalement de radicaux nationalistes ukrainiens et étrangers, de repris de justice, hooligans et autres racailles en quête de violences autorisées, n'a jamais caché ni renier son caractère néo-nazi, depuis sa symbolique à ses méthodes en passant par ses discours politiques.


La guerre n'est ni un jeu, ni une arène où peuvent être libérées les pires passions humaines, c'est au contraire une activité violente autant qu'une expérience intérieure. Un  l'homme responsable qui part en guerre, doit se dépouiller de ses pulsions et artifices pour pouvoir extraire de son action une éthique et des valeurs humaines menacées par une guerre qu'il lui faut mener sans haine pour qu'elle ne se poursuive pas indéfiniment dans les consciences.

Mais lorsque les services de renseignement ont confirmé qu'un commandant en second du régiment Azov avait été tué dans cette embuscade républicaine, j'avoue n'avoir pu retenir un "hourra" tant cette action militaire légitime se présente également comme un acte de justice attendu, et signifiant aux responsables ukrainiens que leurs crimes de guerre ne seraient restés impunis.

Quand des salopards qui tuent et massacrent depuis des années une population civile désarmée voient s'ouvrir devant eux les portes de l'enfer au détour d'un chemin, je ne peux que regretter mais aussi applaudir que les armes soient parfois la seule justice qu'il reste aux hommes.

Erwan Castel

vendredi 8 novembre 2019

Zelensky = Porochenko


Voilà maintenant 6 mois que Zelensky est le nouveau président ukrainien, porté au pouvoir par ses promesses de rupture avec la politique catastrophique de son prédécesseur Porochenko et surtout sa volonté prioritaire de stopper la guerre qui fait rage depuis plus de 5 ans dans le Donbass, semant quotidiennement mort blessures et destructions sur plus de 460 kilomètres d'un front tendu à l'extrême.

Or ce que nous observons, et sans surprise pour les populations du Donbass, c'est juste une nouvelle marionnette kiévienne qui assure un "changement dans la continuité" de la guerre.

Car derrière les beaux discours, le théâtre de Minsk 2 et les buzz médiatiques tel que l'échange asymétrique de prisonniers réalisé dernièrement, force est de constater que la situation sur le front reste inchangée et même poursuit lentement mais sûrement son aggravation.

Preuve en est, plus de 30 défenseurs des républiques de Donetsk et Lugansk ont été encore tués sur le front en octobre, sans compter les blessés graves et les destructions au cours desquelles plusieurs civils ont été également blessés. Et pendant ce mois commençant, l'hémorragie continue à l'exemple de cette journée du 8 novembre où 3 défenseurs de la République Populaire de Donetsk ont été tués au cours d'attaques ukrainiennes (ce qui porte pour la première semaine du mois les pertes à 6 soldats tués et plusieurs blessés dont 1 civil).

Républicains connus tombés sur le front en octobre 2019

le 7 novembre en soirée, un des tirs de mortier ukrainien 
arrivant dans le village de Trudovsky, à l'ouest de Donetsk

Plus les mois s’enchaînent dans cette guerre du Donbass plus l'issue au conflit apparaît impossible, car de toute évidence les objectifs définis par le protocole de Minsk sont à l'opposé de ceux poursuivis par les 2 parties : 
  • L'Ukraine en effet refuse de modifier sa constitution, préalable à la définition d'un statut spécial qui ouvrirai la porte à une fédéralisation du pays espérée par d'autres régions identitairement non ukrainiennes (Sub Carpathie, Lvov, Odessa etc.). De plus en plus de responsables politiques à Kiev excluent également une amnistie générale pour des populations de Donetsk et Lugansk...
  • Les Républiques quant à elles maintiennent leur cap vers une intégration future au sein de la Fédération de Russie, et veulent conserver le contrôle de leurs frontière avec elle. Cependant, contrairement à l'Ukraine, les républiques du Donbass "jouent le jeu" des accords de Minsk pour montrer leur ambition d'obtenir la fin effective des hostilités sur le front et prouver que le sabotage du plan de paix est principalement le fait de la partie ukrainienne.
Aujourd'hui ce qui semble le plus illustrer cette enlisement de la situation est certainement l'échec de la démilitarisation de 2 secteurs test du front, à Zolotoy sur le front de Lugansk et Petrovsky sur celui de Donetsk.
Sur ces 2 points du front, contrairement aux républicains, les forces ukrainiennes refusent de reculer d'1 kilomètre comme prévu lors de la dernière réunion du groupe de travail de Minsk. Du coup les belligérants restent sur leurs positions.

Ici le gouvernement Zelensky, dans une lâcheté et une faiblesse assumées montre du doigt les paramilitaires nationalistes qui occupent les positions ukrainiennes en refusant de partir. Une fois de plus Kiev utilise les néo-nazis ukrainiens pour arriver à ses fins sans endosser l'initiative du sabotage. Cette stratégie grossière avait déjà eu cours sous le gouvernement Porochenko quand quelques groupes de nationalistes ukrainiens avaient imposé le blocus économique des républiques en sabotant les voies ferrées et en contrôlant les blok posts traversant la ligne de front. c'est la politique du fait accompli par procuration tacite. 

Et quand bien même ce retrait bilatéral des secteurs de Zolotoy et Petrovsky aboutirait, cela changerait quoi à la situation générale si sur les 99 % restant du front les combats et bombardements meurtriers continuent ? Et quelle garantie que les forces ukrainiennes qui ne cessent de "grignoter" impunément les zones neutres depuis 3 ans, ne vont pas revenir investir ces secteurs démilitarisés et même jusqu'aux positions républicaines abandonnées ?

Sur le front, la situation est loin de confirmer une quelconque volonté ukrainienne d'amorcer ce processus de paix enlisé depuis sa signature. Du Sud au Nord, les ukrainiens continuent leur guerre d'attrition, cherchant à épuiser les forces républicaines et le moral de la population qui subit toujours des bombardements quotidiens, comme ici à Kominternovo au début de ce mois de novembre.

Bombardement ukrainien du village de Kominternovo dans le Sud de la RPD
(vidéo du drone d'observation et de correction utilisé par les artilleurs)

Ces attaques ukrainiennes obligent parfois les forces républicaines à riposter lorsque les avancées ennemies menacent trop leur ligne de défense, comme ici par exemple où un nouveau poste avancé ukrainien organisé dans la zone neutre a été détruit par une unité de reconnaissance républicaine.

Un groupe antichar d'une unité de reconnaissance républicaine 
détruit une nouvelle position ukrainienne dans la zone neutre

Et pour compliquer cette situation déjà inextricable des voix s'élèvent à Kiev surenchérissant sur la voie de la guerre :
  • William Taylor, le chargé d'affaires américain en Ukraine a déclaré au sujet du retrait des forces prévu qu’après avoir quitté la zone désignée l’armée ukrainienne pourrait-être remplacée par la police  et la Garde nationale ukrainienne. Proposition inacceptable et contraire au principe de démilitarisation de zone, et immédiatement rejetée par les républiques.
  • Sergey Krivonos, du Conseil national de sécurité et de défense de l'Ukraine a proposé de préparer la population à une guerre de guérilla avec la Fédération de Russie en appelant à la création d'une défense territoriale.
  • Arsen Avakov, le Ministre ukrainien de l'Intérieur a déclaré : "J'espère que la paix sera définitive dans tout le pays et que lors du prochain déploiement des troupes, Donetsk nous sera libéré et que le retrait s'achèvera à la frontière entre l'Ukraine et la Fédération de Russie" (il a le droit de rêver !)...

En résumé, l'intégration en retour au sein de l'Ukraine après bientôt 6 années de guerre et environ 20 000 morts est inconcevable pour les républiques du Donbass qui savent les répressions qui les attendent quel que soit leur statut  L'option paix n'est pas réalisable pour Kiev qui sait que cela amplifierait les tensions avec les nationalistes et ouvrirait la porte à une balkanisation de l'Ukraine. L'option guerre ouverte n'est pas souhaitée, ni par Moscou ni par les occidentaux qui contrôlent à distance les belligérants, car cela déstabiliserait la région et l'Europe.

Il semble aujourd'hui plus que jamais que l'option "guerre gelée" soit la carte jouée par Kiev, qui espère un épuisement des forces vives, militaires et politiques, des républiques populaires du Donbass qui de leur côté continuent le processus long car prudent de leur intégration en Russie (normalisation, passeports etc).

Le bras de fer risque donc malheureusement de continuer sur fond de larmes et de sang !

Erwan Castel



jeudi 29 août 2019

Retour à la "normale" ukrainienne


FLASH !:


Au cours des 48 heures écoulées les forces de défense républicaines 
ont accusées des pertes importantes (minimum 4 soldats tués, 7 blessés et 3 capturés) 
au cours de violentes attaques ukrainiennes.

En dépit de la trêve décrétée le 21 juillet dernier le front du Donbass ne connait toujours pas ce fameux "régime du silence" défini par les accords de Minsk il y a plus de 5 ans maintenant. Dès le premier jour de ce cessez-le-feu, comme pour la vingtaine d'autres le précédant depuis septembre 2014, les ukrainiens ont engagé des tirs provocateurs sporadiques qet des bombardements exponentiels jusqu'à aujourd'hui.

Mais au cours des 2 derniers jours, 28 et 29 août 2019, les violations ukrainiennes du cessez le feu ont franchi une nouvelle étape dans leur augmentation régulière avec le retour intensif de leur artillerie lourde, en l'occurrence des obusiers de 122mm qui sont entrés en action sur le front de la République Populaire de Donetsk, au Nord dans le secteur de Gorlovka ou dans la Sud dans le secteur de Telmanovo.

Cette engagement de l'artillerie lourde, qui constitue une double violation d'accords de Minsk demandant le cessez le feu et le retrait du front des calibres supérieurs à 100mm, est révélatrice de la volonté politique ukrainienne de ne pas s'engager sur le chemin de la paix. 
En effet dans le contexte très tendu d'une guerre de tranchées où les avants postes des belligérants sont à portée de voix les uns des autres, il est logique q'un cessez le feu ait du mal à être techniquement respecté, et que les armes de ce premier échelon se fassent régulièrement entendre à la moindre alerte ou observation. Mais l'artillerie lourde qui appartient au 2ème échelon de bataille, à partir des mortiers de 120mm, et plus encore lorsqu'il s'agit d'obusiers automoteurs ou tractés ne peut être engagée sans un ordre et une planification du commandement supérieur, lui même l’exécuteur de la conduite politique du conflit.

Les bombardements ukrainiens que je dénonçais hier matin sur le front Nord de Gorlovka où mon unité est déployée en ce moment ont non seulement étaient confirmés par les rapports militaires et ceux des observateurs internationaux mais c'est derniers ont également révélé que ce réveil de la pression offensive de Kiev qui s'est généralisée sur l'ensemble du front a été accompagné d'assauts terrestres meurtriers contre des positions républicaines.

Ainsi par exemple, pour la journée du 28 août, on peut retenir entre autres violations du cessez le feu par les forces de Kiev :

Front de Gorlovka :
  • 05h00 Bombardement du front Nord de Gorlovka, puis courte pose à 05h30
  • 05h50 reprise du bombardement , utilisation de l'artillerie lourde
  • 06h00 intensification de bombardement qui se fait entendre à 30 km à la ronde
  • 06h10 25 obus de mortier de 120 mm frappent Novoliganskoe, secteur de Dolomite 
  • 06h15 impacts dans le secteur de l'école n°50
  • 06h20 12 obus d'obusier de 122mm dans le secteur de la mine Codema
  • 08h50 Tirs de blindés BMP dans le secteur de la mine Gagarine
  • 08h50 29 grenades automatiques dans le secteur de Shirokaya Balka
  • 14h20 4 obus de 82mm  dans le secteur de la mine Gagarine
Ailleurs
  • 14h 20 les bombardements ukrainiens s'étendent à l'ensemble du front 
  • 14h20 Tir de canon sans recul SPG9 secteur de Sahanka
  • 14h30 Tis de mitrailleuse lourdes dans le secteur de Shironkino
  • 18h20 Tirs de grenades et mitrailleuses lourdes sur le front de Trudovsky
  • 18h40 salves de grenades automatiques sur le front de Promka
  • 18h58 2 tirs de chars sur Yasinovataya
  • 19h10 12 obus de mortier de 82mm sur le secteur de Kamenka
Etc... je pourrais continuer à engrainer les violations ukrainiennes encore longtemps sachent que celles ci continuent depuis dans une spirale meurtrière : 

Maison en feu après avoir été touchée par un obus de mortier ukrainien
dans le village de Zaisevo aux lisières Nord de Gorlovka, le 29 août 2019

Alors que déjà plus de 15 tués ont été notifiés pour ce premier mois suivant la "trêve" du 21 juillet, les forces républicaines déplorent une brusque aggravation de leurs pertes au cours de ces 2 derniers jours :
  1. Dans la nuit du mercredi 28 au jeudi 29 août, un groupe de reconnaissance ukrainien, appartenant à l'unité du régiment spécial Azov déployée dans le secteur a attaqué une position républicaine sur le front Nord de Gorlovka. Au cours de ce combat 1 soldat républicain a été tué, 1 second grièvement blessé et 3 autres fait prisonniers (dont 1 également grièvement blessé). Les premiers détails de cette attaque ukrainienne montrent qu'elle a été soigneusement préparée avec pour objectif de tuer et faire des prisonniers le corps du soldat républicain tué lors de cet assaut atteste de la sauvagerie des attaquant qui lui ont coupé une oreille comme trophée avant de repartir vers leurs lignes.
Des photos d'un des soldats républicains capturés par le commando d'Azov 
ont été publiées sur les réseau internet des combattants néo nazis ukrainiens. 
Il présente de nombreuses blessures par balles mais aussi par arme blanche, vraisemblablement reçues après sa capture. 
Connaissant l'usage fréquent par les unités spéciales ukrainiennes de la torture 
et des exécutions sommaires observées depuis 5 ans, l'espérance de survie des 
3 prisonniers républicains est malheureusement très faible.
  1. Jeudi 29 août à 18h30, cette fois dans le Sud de la République Populaire de Donetsk, 3 autres soldats républicains ont été tués et 5 autres blessés au cours d'un bombardement intensif de leurs positions dans le secteur de Grigorova par des mortiers de 120mm (15 obus) de la 35ème brigade ukrainienne d'Infanterie de Marine, pilonnage accompagné également par des tirs nourris de mitrailleuses lourdes.
Du 23 au 29 août un minimum de 8 soldats ont été tués dans les rangs des défenseurs de la République Populaire de Donetsk.

La tactique employée par les ukrainiens pour ces bombardements et ces attaques au sol meurtrières est la même, à savoir un repérage préliminaire des objectifs par des drones qui ensuite servent d'observateurs pour guider les tirs d'artillerie où les progressions des unités d'assaut.

Sur cette vidéo vous pouvez voir des drones ukrainiens appuyant leurs bombardements
L'observation du décollage du drone atteste de la proximité des belligérants suite aux
avancées des forces ukrainiennes dans la "zone grise" théoriquement démilitarisée

Cette nouvelle aggravation ukrainienne de la situation militaire sur le front du Donbass montre bien, s'il en était encore besoin, que Kiev n'a absolument pas l'intention de respecter les accords de paix signés à Minsk, et que les engagements du président Zelensky ne sont que des rodomontades du nouveau larbin ukrainien d'une politique russophobe anglo-américaine qui veut à nouveau faire l'Europe le champ de bataille d'une nouvelle guerre mondiale, pour le plus grand plaisir de le haute finance internationale dont le système économique a urgemment besoin d'être réinitialisé

Erwan Castel

vendredi 3 mai 2019

"Pas de nazisme en Ukraine"

Nakonechny, maire de la ville ukrainienne de Karlovka, dans la région de Poltava.

Depuis le Maïdan l'idéologie bandériste a non seulement refait surface mais ses militants se sont taillé une belle part dans cette Ukraine post Maïdan devenue une colonie militaire étasunienne....

Entre bandérisme et nazisme la nuance à l'épaisseur du papier à cigarette, n'en déplaise aux BHL and Co qui, toute honte bue soutiennent ce nouveau régime de Kiev aux relents ideologiques nauséeux et aux méthodes criminelles.

Récemment le régiment Azov, qui régulièrement visité par les officiers étasuniens, canadiens mais aussi les politiciens comme Mac Cain avant qu'il ne parte brûler en enfer, a été déployé sur le front Ouest de Donetsk.

Et ces abrutis d'Azov, recrutés dans les culs de basse fosse des prisons ukrainiennes, les hordes des hooligans ukrainiens ou les caniveaux des néo-nazis européens (et qui auraient certainement les premiers à être liquidés par la "race supérieure"), n'ont pas trouvé mieux que de planter un drapeau nazi sur leur première ligne.


BHL pourtant l'a affirmé haut et fort "il n'y a pas de nazisme en Ukraine"

En avril par exemple les ukrainiens célèbrent la création de la division SS Galicia qui s'illustra plus dans sa collaboration au nazisme dans des exécutions de civils à l'arrière du front que dans des combats face à l'armée rouge.

Et tout ce joli troupeau de criminels décérébrés est financé aujourd'hui par les occidentaux au nom de la "réalisation du rêve européen" pour citer encore BHL lorsqu'il haranguait les paramilitaires ukrops sur le Maïdan en 2014.

Erwan Castel


lundi 25 mars 2019

"Qui se ressemble s'assemble !"


Sur le front du Donbass, le néo-nazi ukrainien Iarosh et le salafiste tchetchene Cheberloevsky se rebcontrent au bataillon Azov. Une hyène et un chacal bouffant à la même gamelle de l'Oncle Sam 


Si cet espace de ré-information que j'ai ouvert il y a 6 ans est centré sur la crise ukrainienne et le conflit du Donbass, je considère cependant cette région comme étant aussi un volcan réveillé, comme la Syrie par exemple, d'une tectonique mondiale du chaos organisée par une ploutocratie apatride et amorale qui a su détourné à son profit la dictature idéologique et hégémonique d'un Occident en fin de cycle tout en lui retirant sa moelle civilisationnelle.   
Et dans cette stratégie du chaos destinée à ouvrir la voie au totalitarisme militaro-industriel  d'un capitalisme mondialiste, des guerres économiques, idéologiques médiatiques et militaires d'un nouveau genre détruisent méthodiquement les territoires géo-stratégiquement intéressants des peuples encore libres que pour mieux les soumettre ensuite à l'aliénation de la marchandise. 

Depuis l'Irak, le système mondialiste qui a infecté la quasi totalité des pays dits "occidentaux" a recours à des forces tiers pour attaquer ou déstabiliser directement sur le terrain des pays cibles, tandis qu'il tisse autour de ces derniers un blocus économique, politique, médiatique destiné à les fragiliser sur le plan international. 

Cette stratégie des "idiots utiles", testée en Afghanistan lors de la guerre contre les russes via le réseau Al Qaida soutenu et armé par Washington, produit des alliances pour le moins contre nature mais qui sont le cadre d'une convergence de haines obscurantistes communautaristes qui aveuglent même leurs propres fanatiques. Ainsi voit-on par exemple ces dernières années les sunnites salafistes s'allier avec les israéliens sionistes pour combattre les chiites, au profit de néo conservateurs puritains qui soutiennent et arment des djihadistes en Syrie (mais qu'ils bombardent s'ils vont en Irak par exemple) etc...

L'Ukraine qui a été précipitée dans le chaos mondialiste par le coup d'Etat du Maïdan n'échappe pas non plus à cet étrange jeu des alliances improbables (et à terme souvent incontrôlable), organisé par l'impérialisme étasunien qui veut désormais s'inféoder les pires crapules de la Planète et leur donner procuration pour ses crimes.

Arborant le tee shirt du bataillon spécial Azov, devenu depuis régiment, des ultras nationalistes du mouvement néo-nazi " Misanthropic Division", certainement les plus idiots parmi les idiots utiles qui depuis le Maïdan se sont mis au service de la stratégie "expan-sioniste" de l'OTAN en Ukraine.

Dès 2014, on a vu des bataillons spéciaux ukrainiens recrutant parmi les paramilitaires et les hooligans néo-nazis d'Ukraine et d'ailleurs être financés par des oligarques juifs comme Igor Kolomoisky, pour aller massacrer les russes du Donbass. 
Et 5 ans plus tard ces bataillons spéciaux au nationalisme néo-nazi, qui sont aujourd'hui formés par des contingents d'instructeurs étasuniens et canadiens et équipés grâce aux aides financières des pays occidentaux, sont toujours l'exemple même de cette convergence des haines obscurantistes organisé par la ploutocratie mondialiste pour son projet esclavagiste mondial.

J'avais fait plusieurs articles de mon côté en 2015-2016 pour dénoncer cet axe du mal entre les idiots utiles islamistes et néo nazis en Ukraine mais pour ne pas être taxé encore une fois de "relayer une propagande poutinienne" par les progressistes libéraux et pro UE, j'ai choisi de publier ici une analyse qui prend comme source un article du très néo-libéral "Times" et signé par Marc Bennets, un journaliste anti-Poutine.

Bonne lecture !

Erwan Castel

Source de l'article : Exoportail 

clichés dévoilés par Cyberberkut en 2016 sur la présence d’islamistes au sein du régiment néo-nazi Azov

D’après le journal «The Times», 
des islamistes formés par Daech 
se battent pour Kiev dans le Donbass

Par Jonathan ExoPortail - 1er janvier 2019

Depuis trois ans, la République Populaire de Donetsk (RPD) alerte sur la présence d’islamistes au sein des forces armées qui se battent du côté de l’Ukraine dans le Donbass. Ces accusations, balayées d’un revers de main comme étant de la propagande russe, viennent d’être confirmée par un article du Times, que l’on peut difficilement qualifier de journal à la solde du Kremlin.

L’article, signé par Marc Bennetts, est une interview de Muslim Cheberloevsky, le chef tchétchène du bataillon Cheikh Mansour, qui combat du côté ukrainien dans le Donbass. L’interview porte principalement sur ses motivations personnelles à venir combattre les «séparatistes» du Donbass.

Muslim Cheberloevsky, le chef tchétchène du bataillon Cheikh Mansour

Mais au milieu de cette gentille propagande anti-Poutine bien huilée (le président russe étant qualifié de personne « qui n’apporte que le mal »), le journaliste lâche une info qui fait tache, mettant en émoi la presse russe, mais aussi les médias gouvernementaux ukrainiens.

Dans le quatrième paragraphe de l’article, on peut ainsi y lire que :
  • «certains des combattants du bataillon avouent avoir perfectionné leurs compétences au combat dans des camps d’entraînement de l’État islamique (Daech) en Irak et en Syrie».

Vous avez bien lu. Confirmant les accusations de la RPD et de la Russie, cet article dit clairement et sans ambiguïté que des islamistes combattent avec l’armée ukrainienne dans le Donbass.


Entre ces bataillons d’islamistes et les néo-nazis (qui font parfois partie des mêmes bataillons comme le montre la photo de couverture qui fait partie d’une série de clichés dévoilés par Cyberberkut en 2016 sur la présence d’islamistes au sein du régiment néo-nazi Azov), cela commence à faire un peu trop de choses à cacher sous le tapis pour Kiev et surtout pour ses soutiens occidentaux.

Alors UNIAN sort un pseudo-debunking de cette interview qui prêterait à sourire s’il ne s’agissait pas d’un sujet aussi grave. Les arguments permettant de discréditer l’article et de le qualifier de propagande ruse ? Marc Bennetts vit depuis 15 ans à Moscou, et la photo semble avoir été prise en été alors que l’interview est publiée en hiver (le fait que la photo puisse avoir été prise par quelqu’un d’autre à un autre moment et utilisée pour illustration ne semble pas effleurer le journaliste d’UNIAN)… Voilà à quoi se résume ce pseudo-debunking.

Le fait que Marc Bennetts est un opposant clair et affiché de Vladimir Poutine (il a sorti un livre à charge contre le président russe), qui publie nombre d’articles reprenant la propagande de Kiev sur « l’agression militaire russe » contre l’Ukraine, n’a pas suffi à protéger le journaliste de l’hystérie de l’agence de propagande ukrainienne.

À défaut de pouvoir le cataloguer «agent du Kremlin», le voilà promu au rang d’idiot utile du Kremlin ! Dans leur hystérie anti-russe, les médias ukrainiens en viennent même à discréditer les journalistes occidentaux acquis à leur cause dès qu’ils ont le malheur de dire un peu de vérité sur ce qui se passe en Ukraine. Ou comment scier la branche sur laquelle on est assis…

( Note ExoPortail : Pour rappel les traites au sein de la France n’ont aucune leçon a donner car en juin 2018, le néonazi fondateur du parti fasciste ukrainien Svoboda reçu à l’Assemblée et au Sénat ! )

Est-ce à cause de ces accusations, ou parce que son article donnait à Moscou un levier pour faire savoir la vérité, nous ne le saurons pas, mais entre le moment de la publication initiale de l’article et aujourd’hui, celui-ci a été modifié ! Le paragraphe incriminé a été « adouci » comme on peut le voir sur ces deux captures d’écran des archives du web.

Le 26 décembre, le site affiche bien le paragraphe « Certains des combattants du bataillon avouent avoir perfectionné leurs compétences au combat dans les camps d’entraînement de l’État islamique en Irak et en Syrie. » :


Le 27 décembre, le début du paragraphe a été changé pour «certains des combattants du bataillon auraient admis en 2015 avoir perfectionné leurs compétences au combat dans des camps d’entraînement de l’État Islamique en Irak et en Syrie».


L’apparition du conditionnel est postérieure à la publication du pseudo-debunking d’UNIAN, de la traduction en russe de l’article du Times par INOSMI, et de la dénonciation de ce scandale par des médias russes comme Russia Today.

Marc Bennetts ou le Times essaieraient-ils de cacher la vérité qui dérange Kiev ?

Car si ces bataillons tchétchènes ne font pas officiellement partie de l’armée ukrainienne, ils agissent néanmoins en tant que soldats supplétifs du côté de Kiev dans le Donbass, ce qui implique qu’à minima les autorités ukrainiennes ferment les yeux sur l’idéologie terroriste islamiste de ces bataillons (voire font plus que fermer les yeux!).

La présence dans leurs rangs de combattants issus des camps d’entraînement de l’État islamique explique aussi l’utilisation par l’armée ukrainienne de méthodes similaires à celles des terroristes présents en Syrie, comme l’usage de drones largueurs de charges explosives.

Voilà quel genre de soldats l’Ukraine «démocratique» utilise dans sa guerre civile contre la population du Donbass : des néo-nazis adorateurs des collaborateurs Nazis pendant la Seconde Guerre Mondiale, et des terroristes islamistes issus de Daech… Si c’est là l’armée d’un pays «démocratique», je pense qu’il faut définitivement revoir la définition du mot «démocratie» dans le dictionnaire.

Il serait aussi temps pour les pays occidentaux, France et Allemagne en tête, de se pencher sur les forces armées du pays (l’Ukraine) qu’ils portent à bout de bras financièrement et diplomatiquement, au lieu de fermer encore une fois les yeux sur les éléments gênants qui viennent contredire l’histoire de la «gentille Ukraine démocratique» contre la «méchante Russie dictatoriale» que l’on nous sert depuis le Maïdan de 2014.

Car pendant que les médias occidentaux essayent de cacher les néo-nazis et les islamistes qui se battent pour l’Ukraine dans le Donbass avec l’aval des autorités du pays, les contribuables occidentaux eux continuent de financer avec leurs impôts la guerre civile menée par ces bataillons dont l’idéologie devrait définitivement être reléguée dans les oubliettes de l’Histoire.


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"Mort aux séparatistes"

samedi 9 février 2019

"Azov" de retour sur le front du Donbass


Instrumentalisés par les USA et leurs laquais du Maïdan, les paramilitaires nationalistes ukrainiens ont réclamé leur part du gâteau à l'issue du coup d'Etat occidental de 2014 tant sur le plan politique (ministres, députés etc...) que sur le plan militaire où ils ont formé des bataillons spéciaux financés par des oligarques comme par exemple Kolomoïsky le chef féodal de Dnipropetrovsk.

Les point commun qui unissent ces formations de soldats politiques est leur idéologie néo-nazie affichée et leurs brutalités vis à vis des populations russes du Sud Est de l'Ukraine pour lesquelles nombre d'entre eux ont été mis à l'index et même condamnés par des tribunaux ukrainiens. Mais ils continuent à sévir dans les territoires pro-russes occupés par Kiev et sur le front du Donbass où ils ont été intégrés au sein de l' "Opération des forces Combinées", tout en affichant toujours leur particularisme politique.

Parmi ces unités politiques radicales, le bataillon "Azov" devenu en 2017 régiment, est certainement le plus médiatisé, tant par ses orateurs politiques, ses volontaires internationaux relayant sa propagande au delà du front et de l'Ukraine, que de sa symbolique néo-nazie affichant une idéologie nazie revendiquée. 

En 2014, "Azov" se fait connaître en donnant l'assaut à force blindés contre la population désarmée de Mariupol qui manifeste le 9 mai son attachement à la Russie lors des commémorations du jour de la victoire contre le nazisme. Bilan de ce "haut fait d'armes " : près de 100 tués et disparus et une chape de terreur est toujours là dans ce port maritime majeur du Donbass qui abrite depuis la garnison de son bourreau.

En 2018, les bataillons spéciaux qui posaient des problèmes de discipline pour l' "Opération des Forces Combinées" à laquelle ils étaient intégrés, avaient été relégués à des missions de maintien de l'ordre et contrôle des populations à l'arrière du front, mais le 1er février de cette année on apprenait que "Azov" était redéployé sur le front du Donbass (certainement pour l'éloigner des bureaux de vote des présidentielles ukrainiennes du 30 mars) 


Il est significatif que remarquer que certains hérauts de la bien pensance occidentale si prompts à imaginer un salut nazi inversé dans la "quenelle" de l'humoriste africain Dieudonné affichent un silence complet quant aux manifestations nazies des bataillons spéciaux ukrainiens qui aujourd'hui sont financés en grande partie par des subventions européennes et du FMI. 

Ainsi du blason du régiment Azov qui affiche la rune de combat de la division SS "Das Reich" et la roue solaire de l'Ahnenerbe du Reichfurher Himmler. Certes ces symboles  sont issus de la tradition mythologique scandinave, mais je ne pense vraiment pas que les skin head d'Azov se soient déplacés aussi loin dans le temps et l'espace pour trouver leur inspiration, ni que le reflet de leur rune du loup donne dans son revers par le plus grand des "hasards" un autre symbole nazi ! 


Depuis 2014, si les paramilitaires nationalistes recrutés chez les hooligans, skins heads et autres asociaux; venant principalement d'un Ouest ukrainien pro-occidental et nostalgique du bandérisme; se sont disciplinés en "rentrant dans le rang", ils n'en affichent pas moins toujours leur fidélité à l'idéologie nazie, notamment à travers la symbolique, les méthodes et les manifestations publiques, à l'image de ces mythomanes "escadrons nationaux" du "Corps national" rassemblant plusieurs factions diverses et qui reprennent à leur compte la vocation de formation et d'endoctrinement attribuée dans le passé aux "Hitlerjugend" du IIIème Reich.

Propagande des "escadrons nationaux" ukrainiens

Il est probable que le régiment Azov cherche dans les prochaines semaines à capitaliser son redéploiement sur le front du Donbass tant sur le plan de sa mythification militaire que sur celui de sa communication politique et organisant de nouvelles provocations majeures sur le front. Et ceci a semble t-il déjà commencé comme le prouve cette remise de décorations médiatisée, quelques jours après son retour sur le front de Mariupol, pour récompenser une opération menée dans la "zone grise" censée restée une zone démilitarisée selon les accords de Minsk.


Plus attaché à servir d'image à la propagande nationaliste kiévienne que d'outil de combat à l'état major ukrainien, il est probable que Azov soit employé majoritairement plus dans des opérations de communication que dans des opérations militaires où des pertes et échecs pourraient être fatales à son image d' "unité d'élite". le terrain des provocations criminelles lui reste cependant ouvert comme ce bombardement du village de Lenisnskoe qui, le 7 février" a fait 4 morts parmi les miliciens qui voulaient sauver des flammes une habitation civile touchée par les ukrainiens.

Vidéo diffusée sur les réseaux sociaux de combattants d'Azov

S'il n'y a pas de fascisme ukrainien au sens idéologique du terme, il y a en revanche une idéologie bandériste ethno-centrée encensée par le nouveau pouvoir ukrainien et une idéologie néo-nazie revendiquée ouvertement au sein des unités, partis politiques et paramilitaires nationalistes ukrainiens, les 2 idéologies collaborant à nouveau, 75 ans après leur première union, dans une croisade contre le monde russe...

Erwan Castel

jeudi 27 décembre 2018

Il n'y a pas de nazi en Ukraine ?


Lorsque les séparatistes du Donbass dénoncent une résurgence inquiétante de l'idéologie nazie dans son expression caricaturale la plus haineuse, au sein du nouveau pouvoir ukrainien et jusque dans les rangs de ses unités déployées dans le Donbass pour se jouer une revanche de la "Grande guerre patriotique" au cours de laquelle l'armée rouge a écrasé les hordes du 3ème Reich, il ne s'agit pas d'hallucinations paranoïaques. 

Dès 2014, des paramilitaires néo-nazis, pour la plupart issus de la Galicie autrefois polonaise et berceau du bandérisme collaborateur au nazisme, dans la foulée du coup d'Etat du Maïdan ont formé des bataillons spéciaux pour se ruer, les lèvres écumant de haine contre les russophones de la Novorossiya. On connait la suite : massacres à Odessa, à Mariupol, à Krasnoarmeisk, puis crimes de guerres répétés sur le front du Donbass (dont certains auteurs ont même été condamnés par des tribunaux ukrainiens).

Aujourd'hui les forces paramilitaires des "ultra-nationalistes" certes sont plus disciplinées, rentrées dans le rang des forces ukrainiennes, malgré un commandement politique autonome persistant. Mais l'idéologie nauséeuse est bien toujours là comme en témoigne cette vidéo glanée sur les réseaux sociaux sur une position tenue par Azov, un bataillon spécial devenu depuis régiment et qui est le fer de lance médiatique de la guerre déclenchée par Kiev contre la population du Donbass :


A part cela il n'y a en Ukraine que "des gentils démocrates ressuscitant le rêve européen" comme le clamait en 2014 Bernard Henri Lévy devant les drapeaux du parti national socialiste (pardon "socialiste-national") ukrainien rebaptisé "Svoboda"...

On devine de quel rêve européen parle BHL ! un rêve hégémonique et esclavagiste étrangement soutenu aujourd'hui par ses amis sionistes à l'exemple de l'oligarque juif Kolomoisky qui a financé d'autres bataillons néo-nazis tel que "Aidar", "Donbass", "Dnipro 1"etc.

Merci à Nikolaï Azarov qui m'a fait connaitre cette nouvelle perle des têtes inerte d'Azov publiée par eux mêmes sur les réseaux sociaux de leur unité.

Erwan Castel