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mardi 15 mars 2022

A bon entendeur, salut !

Encouragée par l'hystérie russophobe occidentale, l'Ukraine, dont l'armée, certes résistante ici et là se désagrège progressivement sous les coups des forces russo-républicaines, a lancé dans son agonie un appel aux étrangers motivés pour y venir défendre les valeurs du néo-nazisme bandériste... oh pardon je voulais dire de la "démocratie droitdelhommiste" !

Et certains d'évoquer le chiffre de 100 000 idiots utiles attendus pour servir de chair à canon à l'OTAN qui reste le plus loin possible des combats (pour le moment), encourageant par les aides et des renseignements militaires, cette guerre à continuer pour mieux souffler sur le feu des sanctions économiques anti-russes qui deviennent factuellement un blocus de la Russie (ce qui reviendrait à une déclaration de guerre contre Moscou).

Et voilà donc venir vers la région de Lvov des bandes d'énergumènes de tout poil, aventuriers, nationalistes, néo-nazis, asociaux, mondialistes, et autres mythos venus faire en Ukraine des selfies narcissiques dans les caniveaux de l'Histoire.

Sauf que ...

  • "La Russie a attaqué le "Centre international pour le maintien de la paix et de la sécurité". Des instructeurs étrangers travaillent là-bas", Oleksii Reznikov, ministre ukrainien de la Défense (remarquez au passage la sémantique de faux-cul utilisée pour désigner une base d'entrainement pour une armée bombardant le Donbass depuis 8 ans!)

En effet, dans la nuit du 12 au 13 mars les forces aérospatiales russes ont tout simplement détruit, dans ce "banderistan" occidental, la base militaire de Yarovov où étaient accueillis depuis quelques jours ces pieds nickelés partis en croisade contre les russes !

Au moment du bombardement de la base 

Qu'est ce qu'était la base de Yarovov ?

Alors que l'article 17 de la Constitution de l'Ukraine stipule que "Le déploiement de bases militaires étrangères sur le territoire de l'Ukraine n'est pas autorisé.", dans la foulée de l'intervention d'agents des services spéciaux étasuniens sur  le Maïdan (janvier et février 2014), il a été observé un déploiement croissant de soldats de l'OTAN aux titres de conseillers militaires, instructeurs, qui de formation en assistance et conseil divers ont finalement installé factuellement des bases de l'OTAN en Ukraine (Ochakov, Yaroviv, Yuzhny, Mikhaïlovka, Alyoshki, Malaya Luybasha, Gonsharovskoe, Mariupol...) sur lesquelles ils dispensaient leur modernisation et formation des forces ukrainiennes "aux normes de l'OTAN" mais aussi y installaient des ressources de l'OTAN, comme par exemple des systèmes de surveillance des activités sous-marines et de surface sur l'ilet de Zmeyni au large d'Odessa.

Instructeurs de l'OTAN sur la base ukrainienne de Yarovov

Or, la plus grande base officieuse de l'OTAN en Ukraine était justement cette base et terrain d'entraînement militaire de Yavoriv (à 30 km à l'Ouest de Lvov près de la frontière polonaise. Jusqu'à fin janvier 2022, date du retrait officiel de tous les ressortissants étrangers de l'Ukraine,  400 combattants de l'OTAN y étaient stationnés en permanence, ainsi que des instructeurs, canadiens, britanniques, suédois, polonais, danois, lituaniens chargés de normaliser les unités ukrainienne et de former leur encadrement. 8 brigades et 13 bataillons ukrainiens ont été ainsi formés selon les normes de l'OTAN sur cette base dont le commandement avait même été confié depuis avril 2021 au colonel James Perrin, chef du groupe opérationnel « Raven » de l'unité de combat de la 81e brigade Stryker de la garde nationale américaine, a été nommé commandant de la base de Yavorov (Yaroviv en ukrainien), qui depuis le 13 mars a été transformée en grille pain par les forces russes.


Un message de Moscou aux mercenaires occidentaux

Dès le lendemain de leur arrivée sur la base de Yarovov où semble t-il restaient toujours des "instructeurs" de l'OTAN, les baltringues venus faire des safaris en Ukraine n'ont pas manqué bien sûr d'annoncer leur présence par de nombreux selfies sur les réseaux...

Dommage !

Prêts pour le strike ?

Une trentaine de missiles russes ont donc frappé ce "Centre international pour le maintien de la paix et de la sécurité" devenu depuis quelques jours la base de la "Légion internationale ukrainienne" et si le bilan provisoire des mercenaires étrangers tués lors de cette opération varie selon les propagandes (35 selon Kiev, 180 selon Moscou), je pense pour ma part qu'il va être supérieur vu les dégâts visibles. En tout cas, il est clair que le message russe est bien passé auprès de ceux qui seraient tentés par un safari en Ukraine !

Et pour preuve que le message russe est bien passé et même relayé, voici les témoignages "sur le grill" de deux de ces crétins ayant survécu au bombardement:

D'abord un brésilien :

"Je ne sais pas quoi dire, des forces spéciales du monde 
entier, de France, de toute l'Europe, de Corée du Sud, du 
Chili, d'Amérique, du Canada. Les gars, le monde entier est 
là, il y a des forces spéciales du monde entier. Et puis très 
simplement, tout ce que je sais, c'est qu'ils sont tous morts. 
Ils ont été tous détruits!. Une chose que vous ne pouvez tout 
simplement pas comprendre, c'est comment un avion tire des 
missiles sur vous. Tu ne peux pas comprendre. Tout est fini, 
tout est fini. Toute la partie est détruite"....

A cette occasion, les forces armées russes ont démontré leur capacité à réaliser des bombardements loin de leurs bases et dans des destructions et une précision redoutables :

Voici l'impact des bombardements russes dans la base militaire

Et voici les résultats !:

Et des français, toujours en première ligne de la connerie 

Parmi ceux de cette pathétique "Légion internationale ukrainienne" qui se sont fait griller leur fierté et leur c... dans le grille pain de Yavorov se trouvent bien sûr des français, toujours prêts à en être dans les coups les plus débiles !

Tout d'abord, puisque j'use du mot débile voici tout d'abord en illustration le niveau du réseau de recrutement français pour l'Ukraine :

Sur Facebook, un appel aux volontaires pour rejoindre les
forces ukrainiennes utilise en illustration une archive du net 
de volontaires français, SAUF qu'il s'agit en fait de ceux venus 
défendre en 2014 le Donbass pro-russe ("Unité Continentale") !

Là il y a déjà du niveau mais ça continue: car parmi ces paumés venus du Macronistan s'échouer dans le Banderistan on trouve ce "frouze" qui, entre crise de nerfs et crise de larmes nous rappelle que ce surnom donné aux français est parfois, dans le comportement, vraiment proche du mot frousse !

Pathétique !

Et pour garder la conclusion dans le caniveau français du mondialisme, voici que BHL cet autre utile de la ploutocratie mondialiste mais beaucoup plus nuisible, vient d'arriver à Odessa, pour y exhiber dans une scénarisation narcissique sa tignasse d'incendiaire et son immaculée chemise blanche de philosophe des chiens de garde :

Un oiseau de mauvais augure qui vient renifler 
le sang pour mieux exciter la haine russophobe

Les chairs à canon étrangères qui veulent rejoindre l'Ukraine devraient, avant d'écrire leur testament de départ réfléchir aux objectifs réels de cette Ukraine atlantiste lorsqu'elle est soutenue depuis le Maïdan par un tel bouffon vampirique au services des banques mortifères et de son ego narcissique d'imposteur et collabo !
Erwan Castel 

jeudi 18 février 2021

Allo BHL ! ... Mais où es tu ?



"Oyez Oyez braves gens !" 

Dormez tranquilles sur vos deux oreilles car il n'y a pas plus de nazis en Ukraine que de bombardements ukrainiens dans le Donbass !C'est bien ce que psalmodient depuis 2014 le grand prêtre BHL et ses thuriféraires Vitkine, Ackermann & Co sous les voutes dorées des temples de la Pensée unique.

Et pourtant...

Cette semaine encore, une nouvelle cérémonie anachronique s'est déroulée à Stryi dans la région de Lvov (Ouest de l'Ukraine) : un vétéran de la division SS Galicia, l'Unterscharführer Ivan Vialka, 97 ans, a été enterré avec les honneurs militaires nazis et en présence d'autorités civiles ukrainiennes.

Cette information illustrée ne vient pas des services de communication du Kremlin ou des pro russes de Donetsk, mais d'un certain  Eduard Dolinsky, qui n'est autre que le chef du Comité juif ukrainien, 

L'Unterscharführer (sergent) Ivan Vialka, a continué à militer dans les organisations bandéristes après la guerre, lesquelles réapparaissent progressivement au grand jour après l'indépendance post soviétique de l'Ukraine. De son vivant, Vialka racontait a qui voulait l'entendre ses hauts faits d'armes exhibant avec fierté une photo d'archive de mai 1944 où on le voit en compagnie du Reichsführer SS Heinrich Himmler lors d'une inspection de la 14ème Division SS Galicia.

Le banderiste Ivan Vialka, au premier plan, avec ses "kamaraden"
passés en revue par le Reichfürher Himmler, chef de la SS - mai 1944

Durant cette même semaine, le Conseil régional de la province ukrainienne de Lvov a demandé au Cabinet des ministres et à la Rada de reconnaître la division SS "Galicia" comme une unité combattant pour l'indépendance de l'Ukraine, comme le prouve la photo ci-dessus peut-être ? ou cette déclaration du nouvel Etat ukrainien (juil 1941) qui clame que « Le nouvel État d'Ukraine, se fondant sur la pleine souveraineté de son pouvoir, s'inscrit volontairement dans les rangs du nouvel ordre européen qui est fondé par le chef de l'armée allemande et du peuple allemand lui-même : Adolf Hitler, son chef, a commencé la lutte pour l'instauration de ce nouvel ordre. »

Rappelons ici que les collaborateurs ukrainiens au nazisme furent très nombreux (environ 250 000 répartis dans des unités de sabotage, de police, de Wehrmacht, Waffen SS et SS) et se rendirent coupables de nombreux massacres, pogroms, exécutions sommaires, rafles etc. essentiellement contre des populations civiles russes, ukrainiennes et polonaises. 

  • Outre la 14e division SS Galicia, les ukrainiens forment aussi 
  • la 13e division SS Handschar, 
  • les 5e, 6e, 7e, et 8e régiments SS, le 204e bataillon. 
  • les groupes de saboteurs OUN B et OUN M, 
  • les unités de police de sureté antipartisans 109, 114, 115, 116, 117, et 118. 
  • le bataillon Nachtigall spécialisé dans la répression, 
  • l'armée nationale ukrainienne (UPA) "alliée des allemands", 
  • la milice ukrainienne "qui aidera à supprimer les juifs " (lettre de Stetsko à Bandera du 25/06/41),
  • les 201e, 50e et 15e bataillons de police, surveillant les déportations, ghettos et camps,
  • etc. (voir une synthèse ici)
Les victimes directes et attestées de ces collabos ukrainiens bénis par l'église catholique uniate dépassent largement le million de personnes (massacres de Babi Yar, Lwów, Huta Pieniacka Volhynie, Ternopil, Sataniv, Vinnytsia, Kortelisse, Doubno etc.)

Quant à Stepan Bandera, qui fut le grand idéologue et ordonnateur de cette collaboration ukrainienne au nazisme, le Conseil régional de Lvov a supplié le président ukrainien Zelensky de rendre à Bandera le titre de "Héros de l'Ukraine" qui lui avait été accordé en 2010 "pour l'invincibilité de l'esprit dans la défense de l'idée nationale, l'héroïsme et le sacrifice de soi dans la lutte pour un État ukrainien indépendant", mais retiré sous prétexte qu'il était né en Autriche Hongrie et non en Ukraine.

Bref, on peut observer au début de ce XXIème siècle en Ukraine, 
  • des paramilitaires néo-nazis qui ont été les artisans majeurs du coup d'Etat sur le Maïdan en 2014, 
  • des bataillons spéciaux ukrainiens bombardant le Donbass se réclamant héritiers de la Waffen SS dont ils empruntent la symbolique militaire, 
  • des reconnaissances politiques envers des criminels et collaborateurs du IIIème Reich, qui sont considérés comme fondateurs de l'Etat moderne ukrainien 
  • des hommages, et en grandes pompes, aux soldats d'unités SS reconnues coupables de crimes de guerre et crimes contre l'Humanité. 



Il y a vraiment quelque choses qui ne tourne pas rond chez ces occidentaux qui prétendent donner des leçons de moraline droitdelhommiste à la Russie, mais qui soutiennent depuis leurs chaos yougoslave, irakien, syrien ou libyen un régime ukrainien criminel ou l'escroc Navalny !

"Mais rassurez vous braves gens tout ceci n'est qu'un cauchemar !" car comme l'a affirmé le pape français de la bien pensance : 


OupSS !

Erwan Castel

jeudi 30 juillet 2020

Ferme ta gueule BHL !


Revenant la queue entre les jambes d'une Libye qui se souvient à qui elle doit son chaos actuel, il fallait bien que Bernard Henri Lévy, cet autre bouffon français du système Rothschild and Co jouant l'incendiaire à travers le Monde, cherche à détourner les regards de son pathétique fiasco médiatique d'où il est revenu... le pantalon taché.

C'est donc vers le Donbass - et Poutine bien sûr - que ce héraut du théâtre de l'imposture médiatique de la marchandise, pour calmer ses nerfs, a décidé de cracher sa haine dans un fatras d'énormités mensongères qui ne révèlent que sa nature délirante et hystérique d'un fanatisme dopé à la cocaïne.

Et pour tenter de redorer sa merde, ce "philosophe" des courtisans à micros de la ploutocratie mondialiste a voulu remettre une couche sur l'incident de Zaitsevo où 3 soldats "ukrainiens" ont trouvé la mort lors d'une reconnaissance offensive, dont 1 mercenaire étasunien et 1 mercenaire estonien, ce dernier ayant été présenté par une propagande ukraino-occidentale tentant de sauver sa face comme un "médecin victime d'un crime de guerre russe".

Il est vrai que ce dramaturge de lui-même vient souvent faire des fellations aux ukrops pour que, du Maïdan de Kiev aux tranchées du Donbass en passant par les planches médiatiques de la société du spectacle , lui soit déroulé un tapis rouge du sang des victimes de la dictature de la marchandise pour qu'il puisse masturber sa mégalomanie dans des "one man show" de plus en plus déments et pathétiques et qui n'aliènent plus que lui même (des articles ici)

Mais revenons à l'interprétation hallucinée de BHL concernant cet incident de Zaitsevo dont les enquêteurs et observateurs internationaux ont depuis démêler le faux du vrai et dénoncer ainsi une nouvelle diffamation mensongère de la propagande de Kiev, aussitôt reprise en chœur par les laquais de la ploutocratie et leurs chiens de garde médiatiques occidentaux (voir à ce sujet les articles précédents: "Le Minotaure du Donbass" et  "Une menace concernant toute l'Europe").

Rappel des faits :
  1. Le 13 juillet 2020, sur le front de Gorlovka (50 km au Nord de Donetsk) un groupe de reconnaissance du 137ème bataillon de la 35ème brigade ukrainienne déclenche des mines antipersonnelles lors d'une mission offensive en direction des lignes de défense républicaines de Zaitsevo, au Nord de la cité minière.
  2. Sur les 6 soldats composant le groupe, 3 sont abandonnés sur le terrain par leurs "camarades", 1 tué et 2 blessés graves qui vont rapidement succomber de leurs blessures. Ce sont les finalement les républicains, en coordination avec les observateurs internationaux, qui iront rechercher les corps pour leur restitution.
  3. Dès le lendemain de l'échec du groupe de reconnaissance ukrainien, la propagande de Kiev se déchaîne déclarant la mort d'un médecin dans un "crime de guerre" pro-russe contre une mission sanitaire sur le front. Aussitôt cette accusation ukrainienne est relayée par les officines occidentales jusqu'au parlement européen.

Voyons un peu maintenant ce qu'en dit ce Tartuffe de BHL et que je manquerai pas de commenter :

Voici l'e torchon de BHL paru dans le Point le 25 juillet 2020 et que vous pouvez lire aussi ici)

Source de l'article : Le Point

BHL - Sous les radars du Covid-19 :
un crime de guerre russe en Ukraine.


Bernard Henri Levy


Commentaire 1
  • On pourrait s’arrêter là tant le titre délirant de l'article et son illustration narcissique résument à eux seuls l'intention psychotique et le style nauséabond de son auteur, car annoncer un "crime de guerre russe" alors que, concernant l'incident de Zaitsevo la seule action militaire est ukrainienne et que les premiers soldats russes sont toujours (et malheureusement) derrière leurs frontières à plus de 100 kilomètres des lieux, relèvent d'un délire russophobe et hystérique total.
..."C’est une sale scène dans une sale guerre qui dure depuis six ans et oppose, aux marches de l’Europe, l’armée ukrainienne aux séparatistes pro-russes de la République autoproclamée de Donetsk et, souvent, aux Russes eux-mêmes."

Commentaire 2
  • Ici BHL fait une confusion volontaire entre ce qu'il appelle l'Europe (imposture sémantique repris par l'Union "Européenne") et ce qui dans son esprit est cet Occident incarné par l'OTAN et qui veut faire de l'Ukraine un avant poste militaire contre les frontières russes. Car l'Ukraine est bien loin des "marches" de l'Europe qui selon sa définition civilisationnelle et géographique s'étend bien jusqu'à l'Oural. En réalité, c'est du monde slave et non d'Occident que l'Ukraine constitue les "marches" comme l'attestent, d'une part le mot "Ukraïna" qui désignait autrefois toutes les terres occidentales de la Russie sises entre Mer Baltique et Mer Noire, et d'autre part l'identité culturelle russe majoritaire de ce pays Ukraine inventé au début du XXème siècle autour d'une capitale qui fut dans ses origines "la Rus de Kiev", berceau de l'Empire russe !
Et BHL de poursuivre :

"Je la connais, un peu, cette guerre.

J’ai remonté, pour Match, cet hiver, les 450 kilomètres de sa ligne de front. (Ca va les chevilles ?)

Mais cette scène-ci, par la force de ses symboles, est peut-être l’une des plus signifiantes.

Nous sommes le 13 juillet, à Zaytseve, entre Horlivka et le checkpoint de Mayorsk, à l’ouest de Louhansk, où je me trouvais en février. 

Un soldat ukrainien, membre d’une unité de reconnaissance chargée de repérer les infiltrations russes en territoire ukrainien, saute sur une mine et meurt.

Ses commandants négocient avec la partie russe – via l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, qui est, en principe, chargée de veiller au respect du « cessez-le-feu » décidé, en 2014, lors des accords de Minsk – une trêve de quatre heures qui permettra à une deuxième unité d’aller récupérer le corps.

Mais voilà que, lorsque les trois membres de cette seconde équipe, coiffés d’un casque blanc et arborant l’emblème de la Croix-Rouge, arrivent à quelques mètres de la dépouille, les prorusses ouvrent le feu ; un sergent est touché ; et, quand le médecin de l’unité va pour le secourir, c’est un feu d’enfer qui se déclenche, un orage de grenades et de tirs de mitrailleuses lourdes qui lui tombe dessus – et lui aussi, le médecin, est tué, tandis que le sergent meurt de ses blessures."

Commentaire 3
  • Ici, BHL reprend quasiment mot pour mot le communiqué de la propagande militaire ukrainienne en y rajoutant ses épices mensongers habituels : "partie russe", "casque blanc et croix rouge" que les opérations de sauvetage vont contredire rapidement dès le 14 juillet lors des recherches et évacuations des corps réalisées 3 jours durant la seule mission sanitaire mise en oeuvre et coordonnée avec l'OSCE.

..."Ce n’est, en un sens, qu’un incident.

Et ces morts sont des morts parmi d’autres dans cette drôle de guerre qui a déjà fait 13 000 morts et, dans la seule semaine dernière, une quarantaine de victimes – morts et blessés confondus.

Mais c’est une violation des lois de la guerre qui, depuis L’Iliade, protègent un peu les hommes de leur violence prétendument légitime.

C’est la transgression du principe, vieux comme la bataille de Solferino, qui veut qu’on ne vise jamais, entre les lignes, les blouses blanches et la Croix-Rouge.

C’est la preuve d’une indifférence d’airain à cette œuvre de l’esprit qu’est, même en temps de guerre, le droit international."

Commentaire 4:
  • Parlons en des lois de la guerre évoquées ici par BHL, rappelant que le personnel médical engagé sur un front militaire doit être identifiable mais aussi désarmé pour ne pas être confondu avec des combattants. Et observons maintenant le "médecin" tué ce 13 juillet à Zaitsevo: 
Drôle de victime de crime de guerre que ce "médecin ukrainien" identifié comme
étant Nikolaï Ilyin
et qui s'avère en fait être un mercenaire estonien originaire du
Belarus et doté d'un équipement de combat pas très compatible avec la fonction
médicale déclarée. il est tombé ce 13 juillet en compagnie d'un soldat ukrainien
et de Sean Fuller, un autre mercenaire de nationalité étasunienne.
..."C’est le spectacle d’une grande puissance, membre permanent du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies, qui considère ce Droit comme l’une de ces « vieilles énormités crevées » dont parlait Arthur Rimbaud.

C’est, au moment où un tyran turc s’apprête à commettre un crime contre la concorde universelle dans la basilique Sainte-Sophie d’Istanbul, un tyran russe à perpétuité montrant que ses sicaires disposent de la vie des hommes comme de jouets et que, lorsqu’ils voient un médecin ramper pour sauver un agonisant, ils sont capables de tranquillement ordonner, depuis Moscou ou ailleurs : « Zigouillez-le ! »



Commentaire 5:

  • Ca y est, ici le dramaturge médiocre a pris le relais du pseudo journaliste à court d'arguments pour tenter de piéger le sens critique du lecteur dans un pathos émotionnel abscons mais qui explique pourquoi les pièces politico-théâtrales de BHL font obstinément salle" vides :

..."Et le plus frappant est que je ne trouve pas, dans la presse européenne et anglo-saxonne à laquelle j’ai accès, de vraie relation de cet événement à la fois minuscule et, hélas, si riche d’enseignements.

Nous n’avons, en Europe, que les médecins à la bouche.

Nous n’avons d’yeux et d’oreilles, depuis des mois, que pour leur héroïsme au quotidien.

Nous sommes, en France, accrochés aux lèvres de Delfraissy et Véran pour savoir combien de couches ils veulent que nous mettions à nos masques.

Or survient Poutine qui, à la façon de ses clones Trump et Bolsonaro, se fiche éperdument de l’épidémie.

Survient cet ennemi déclaré de l’Europe et de ses principes qui, avec le cynisme le plus total et dans la grande tradition, au fond, de l’Holodomor stalinien et de son « extermination par la faim » en 1932-1933, laisse le virus faire ses ravages. Il commet, ou laisse commettre, un crime de guerre, qui est aussi un crime d’État, contre l’un de ces médecins que nous n’en finissons pas de sanctifier. 

Et l’abomination s’accomplit dans l’indifférence générale."

Commentaire 6:
  • Ici nous pouvons apprécier la bouillie qui sert de cervelle à cet énergumène complètement possédé par sa haine contre Poutine; laquelle il est vrai compréhensible au vu des défaites subies par l'impérialisme américano-sioniste occasionnées par la politique étrangère russe menée par le président de la Fédération de Russie. Cependant nous pouvons noter le simplisme manichéen de l'auteur qui, alors qu'il "sanctifie" un mercenaire estonien, amalgame les caricatures occidentales du passé et du présent pour diaboliser jusqu'à "l'abomination" un homme et un pays qu'il juge "ennemi de l'Europe" effaçant d'un revers de manche abjecte les 22 millions de soviétiques morts au cours de la résistance et guerre de libération de l'Europe contre le nazisme.  


..."Plusieurs hypothèses.

Nous sommes anesthésiés, décidément, par le confinement.

Il n’y a toujours pas de place, ni dans nos médias ni dans nos cœurs, pour des informations aussi décisives que les avancées russes en Ukraine.

L’hypocrisie.

Le fait est qu’il n’est pas si catégorique qu’il le prétend, l’impératif de sauver des vies « coûte que coûte » ressassé à longueur de confinement, de déconfinement et d’obsession prophylactique et hygiéniste.

Ou peut-être faut-il croire – et c’est, hélas, l’hypothèse la plus plausible – que nous sommes entrés dans un âge étrange, une posthistoire définitive, où l’on ne regarde plus à la politique, à l’Histoire et à ses morts, mais seulement aux statistiques, aux courbes et aux datas d’une humanité indifférenciée que l’on traite désormais à l’aveugle et en vrac.

De trois morts qui ne peuvent s’adjoindre aux dénombrements du Covid-19 le monde n’a rien à faire.

En nous blottissant en nous-mêmes, en nous terrant, terrifiés, dans nos terriers, nous montrons que nous n’avons qu’une vraie peur : celle des chiffres et des statistiques.

Les chiffres de la contagion.

Les statistiques de l’épidémie.

Le recensement quotidien des cas de la Bretagne et de la Mayenne."


Commentaire 7:
  • Ici dans sa description de la déshumanisation de notre société soumise au spectacle médiatique des technocrates politiciens, je ne peux pas lui donner entièrement tort, mais en soulignant ironiquement qu'il fait intégralement partie des acteurs du système qu'il critique ici.


..."Mais un homme tué par une balle venue d’un fusil d’homme, un homme, médecin de surcroît, visé et atteint par un tir criminel qui devrait, en principe, nous obliger à une réflexion et des rétorsions dignes de la part d’Histoire qui se joue là – non, merci, cela ne nous intéresse plus.

Humanité 2.0, bonjour.

Bienvenue dans le monde d’après."

Bernard Henri Lévy
Commentaire 8:
  • Appliquant les règles rédactionnelles d'une conclusion BHL remet ici une couche sur sa tartine de merde, et plutôt que de le commenter à npuveau, je préfère donner la parole et l'image à son prétendu médecin victime d'un "crime de guerre russe" dans le Donbass et qui a immortalisé ici ses 3 dernières minutes de vie (l'intégrale de la vidéo (46 mn) est visible ici : VK)

Les dernières minutes des images saisies par la 
camera de casque de Nikolaï Ilyin, ce mercenaire
estonien que BHL et les autres journalopes de la
propagande occidentale s’évertuent à vouloir nous 
présenter comme un médecin assassiné par Poutine

Honte à BHL pour prendre ses lecteurs et auditeurs pour des cons, 

Honte aux médias tel Le Point qui ouvre ici ses colonnes à ce fanatique belliciste semant le mensonge et la haine au sein des peuples européens, mais aussi d'Afrique du Nord et du Moyen Orient.

Honte enfin aux médiocres, collabos et serviles volontaires qui gobent l'évangile de ses nouveaux clercs médiatiques officiant dans le temple de la marchandise.

Friedrich Nietzsche, nous rappelle qu' "il y a deux types d'hommes, ceux qui veulent savoir et ceux qui veulent croire" et qui déclinent selon moi deux types de penseurs, les Cyrano et les Tartuffe. 

BHL de toute évidence fait partie de ces derniers, bouffons bouffis de certitudes et de haine, parangons nuisibles d'une pensée unique amorale et criminelle qui agite au dessus des troupeaux bêlant les étendards droitdelhommistes sanglants de cette nouvelle religion hypocrite occidentale qu'est la "démocratie" mondialiste.

 Erwan Castel


mercredi 29 janvier 2020

Les dessous de l'escalade militaire

Personne mieux que BHL ne pouvait mieux incarner ceux qui se cachent derrière les canons de Kiev

Je partage ici un article de Karinre Bechet Golovko qui confirme les objectifs politiques ukrainiens et stratégiques atlantistes expliquant cette nouvelle escalade militaire initiée par Kiev sur le front du Donbass.

En lisant cette analyse pertinente, on comprend mieux la présence cette semaine de BHL sur le ligne de front du Donbass, ce pervers narcissique qui se délecte d'être le représentant de commerce des bombes de l'OTAN à travers le Monde !

Source de l'article : Russie Politics

L'Ukraine relance le conflit dans le Donbass : 
le calendrier atlantiste l'exige


Karine Bechet-Golovko

Lundi 27 janvier 2020

Après la trêve de Noël, l'armée ukrainienne a commencé à intensifier les tirs dans le Donbass. Alors qu'il y eut la fameuse et inutile réunion du Format Normandie, alors que la presse cherche à évacuer un conflit qui ne termine pas derrière les énièmes promesses désavouées d'une Ukraine, dont le seul intérêt aujourd'hui sur la scène internationale, est justement l'entretien de ce conflit. L'Ukraine, devenue territoire faute de n'avoir su être Etat, ne peut plus se permettre l'indépendance, car elle a rendu les rênes du pouvoir. Si elle ne veut pas être laissée à l'état de friche sociale, elle n'a pas d'autre choix, que celui d'offrir son territoire et son peuple au jeu atlantiste qui la dépasse.


Dès la fin de la trève de Noël, les tirs de mortiers et d'obus ont repris sur la ligne du front (voir ici), qui n'a pas disparu magiquement suite à la réunion des présidents Français, Allemand, Russe et Ukrainien, puisque la question politique du Donbass n'est pas réglée. Et ne peut l'être pour l'instant, le conflit primaire entre le monde atlantiste et la Russie, dont la situation en Ukraine est issue, étant toujours actif. (voir notre texte ici). De toute manière, tel n'était pas le but fixé. Le seul intérêt de cette réunion est d'avoir montré, même à ceux qui le refusent, l'inconsistance de Zelensky. 

La Russie n'ayant pu être déclassée du statut de garant à celui de partie des accords de Minsk, finalement rien n'a changé. Aucun statut pour le Donbass n'a été adopté, ce qui permet au moins à ce dernier de garder ses distances avec l'Ukraine post-Maïdan. L'Ukraine refuse toujours un dialogue direct avec les représentants des jeunes républiques de Donetsk et Lougansk, car elle reconnaîtrait alors la guerre civile. Il faut donc sortir de l'impasse, sinon le pays ne présentera finalement plus aucun intérêt sur la scène internationale.

Comme nous pouvons le lire sur les sites spécialisés, les tirs se sont intensifiés contre la république de Donetsk. Et ce n'est pas une coïncidence. Selon Donbass Insider:

  • Ainsi, si du 1er au 22 janvier 2020 la moyenne était de quatre violations quotidiennes du cessez-le-feu par l’armée ukrainienne, du 22 au 23 janvier, ce chiffre a été multiplié par trois, avec 12 violations enregistrées par la représentation de la RPD au sein du Centre Conjoint de Contrôle et de Coordination du cessez-le-feu (CCCC).
  • Il en est de même pour le nombre de munitions, qui est passé d’une moyenne de 29 par jour depuis le début du mois, à 193 munitions tirées par l’armée ukrainienne sur le territoire de la RPD durant les dernières 24 h, soit plus de six fois la moyenne durant le reste du mois.


C'est évidemment à ce moment que l'Ukraine et l'Allemagne envisagent un nouveau Format Normandie. Selon l'ambassadeur allemand en Russie, la réunion sur la sécurité à Munich serait l'endroit idéal, puisqu'il sera notamment question de l'Ukraine au cours de la discussion. En effet, l'Ukraine n'étant toujours pas autorisée à un discours direct avec le Donbass, qui seul permettrait de faire avancer le dossier, il est possible d'utiliser l'intensification des tirs (qui tombe à point nommé), pour justifier une nouvelle réunion, devant démontrer que seule une rencontre Ukraine/ Russie, sous l'égide des "Grandes Puissances Européennes" peut permettre de résoudre ce conflit. Le porte-parole du Kremlin a déclaré qu'il n'y a pour l'instant aucune urgence à une rencontre Zelensky/Poutine. Si cette réunion a lieu, elle pourrait, selon la presse, se faire au niveau des ministres. 

L'on notera en Russie le départ de Sourkov, qui en charge à l'Administration présidentielle de la question, a gelé le conflit. Il est remplacé par Kozak, qui sort du Gouvernement pour l'Administration présidentielle, dont la position face au Donbass n'est pas claire. Selon les paroles d'un proche de Sourkov, il aurait une vision strictement économique de la situation et en déduirait que le Donbass coûte cher à la Russie. Cette position est largement développée par certains médias, notamment BBC. Autrement dit, à moins d'une campagne militaire ukrainienne mettant réellement en danger la vie de la population du Donbass de manière massive, il n'y a quasiment aucune chance que la Russie fonctionne sur le modèle criméen. Malgré le flou artistique entretenu sur la question dans le discours ambiant.

Le conflit du Donbass, malheureusement pour la population concernée, n'est pas prêt de terminer, comme tous ces conflits pour lesquels les joueurs extérieurs lancent des processus politiques avant l'épuisement militaire, ce qui permet de faire durer "le jeu". Raison pour laquelle, d'ailleurs, ces conflits secondaires existent. De temps en temps, lorsque le calendrier politique l'exige, les militaires sont réactivés, comme c'est le cas actuellement en Ukraine (ou comme ce fut le cas avant la réunion du Format Normandie). Mais sans aller trop loin, il faut entretenir le conflit, non pas le vider. Sinon, le pays sur lequel il se déroule se voit sortir du jeu international. Or, ces pays ayant été réduits à l'état de territoires gérés de l'extérieur, ils ne peuvent se permettre l'indépendance, même si soudainement ils en émettaient la volonté.

Karine Bechet Golovko

mardi 28 janvier 2020

Fanatique jusqu'au ridicule !


On ne présente plus "BHL", ce sioniste incendiaire, philosophe des courtisans à micros de la ploutocratie mondialiste, qui depuis 25 ans excite à travers le Monde, révolutions colorées, guerres et coups d'Etat pour le plus grand bien des grands argentiers du Nouvel Ordre Mondial. Yougoslavie, Géorgie, Syrie, Libye etc, partout ce triste "VRP de la guerre" laisse derrière lui des champs de ruines, et de rivières de sang et de larmes le chaos, le sang et les larmes. Et l'Ukraine n'échappe pas aux discours incendiaires de ce fou. 

Le français Bernard Henry Levy est certainement  l'intellectuel occidental qui s'est le plus impliqué dans le soutien au coup d'Etat ukrainien de 2014, jusqu'à haranguer sur le Maïdan les paramilitaires néo-nazis dont il absout les errements criminels et l'antisémitisme idéologique du moment qu'ils attisent le feu d'une haine russophobe obsessionnelle qu'il partage avec eux jusque dans sa dimension délirante coutumière: 

Intellectuel soumis et dramaturge de lui-même
BHL sur la place du Maïdan, en février 2014. 

Petit rappel des faits :

  • En février 2014, un massacre de manifestants et policiers est organisé sur le Maïdan avortant les accords politiques obtenus la veille et provoquant le coup d'Etat. Ce massacre intervient 3 jours après une nouvelle visite de soutien de BHL.
  • En février 2015,  BHL s'envole vers l'Etat Major des forces ukrainiennes à Kramatorsk (100 km au Nord de Donetsk) Un Lance Roquettes Multiple Uragan frappe cette ville provoquant plusieurs dizaines de victimes civiles ... 3 jours après son arrivée !
  • En septembre 2019, BHL rencontre Porochenko, l'ex-président et opposant à Zelensky qu'il soutient inconditionnellement dans sa guerre russophobe contre le Donbass contrairement à Zelensky jugé superficiel "avec des yeux mais pas de regard".


"BHL le retour"


Les médias ukrainiens civils et gouvernementaux nous ont rendu compte aujourd'hui du retour de l'incendiaire français sur un front du Donbass qui connait depuis 2 semaines une nouvelle escalade militaire meurtrière.

Au cours de sa rapide venue sur le front, BHL a visité un poste de contrôle ukrainien, réitérant dans son habituel style mélodramatique narcissique son "soutien inconditionnel aux soldats ukrainiens opposés à l'agression armée russe".

Ce n'est certainement pas un hasard si ce suppôt inconditionnel du parti de la guerre ukrainien vient en Ukraine et sur le front du Donbass au moment où Zelensky, le successeur de son ami Porochenko, trahissant encore ses belles promesses électorales, a provoqué une nouvelle spirale de cette violence militaire si chère à BHL. Si la nouvelle marionnette kiévienne compte certainement sur l'escalade militaire pour justifier sa demande de réformer les accords de Paix signés à Minsk en 2015 et rendre faisable le scénario d'épuration ethnique du Donbass tant espéré par les radicaux néo-nazis ukrainiens, le psychopathe BHL lui, doit viser plus loin dans son collimateur: vers la Russie et une guerre qu'il espère voir mener contre elle.

Car ce bouffon hirsute, tel un vampire n'aime que le sang et la guerre étant son fond de commerce, il est venu dans le Donbass sans l'ombre d'un doute pour dramatiser son analyse russophobe et soutenir le retour de la guerre radicale.

Reste à savoir quelle est aujourd'hui sa capacité de nuisance en Ukraine. En attendant le dramaturge qu'il prétend être semble plutôt vouloir devenir comique troupier !

Erwan Castel


Merci à Guillaume Lopez pour les infos 

vendredi 20 septembre 2019

L'incendiaire BHL est de retour


Bernard Henri Lévy est autant journaliste ou philosophe que je suis archevêque de Canterbury, mais ce qui est certain c'est que ce trublion sioniste est bien un fouteur de merde et un faiseur de guerres.Yougoslavie, Géorgie,, Syrie, Libye etc partout où apparaît dans une scénographie mélodramatique narcissique sa chemise immaculée et sa tignasse ébouriffée, les incendies naissent ou s'intensifient: révolutions colorées, coups d'Etat, guerres, terrorismes, etc. et toujours au profit de l'hégémonie israélo-occidentale. Cette fonction d'incendiare que BHL assume complètement dans ses "one ma show" médiatiques cette réputation criminogène qui lui a même valu la qualification de "VRP" de la guerre par Mediapart.

Et l'Ukraine n'échappe pas aux tournées médiatiques de ce psychopathe des plateaux télé.

Confirmant que le Maïdan n'est qu'une révolution colorée importée les occidentaux en Ukraine, BHL apparaît régulièrement à Kiev pendant l'hiver 2014-2015, haranguant les foules manipulées jusqu’à saluer les groupes néo-nazis qui sur les barricades en feu sont devenus les idiots utiles du sioniste.

Dans les épisodes dramatiques qui s"enchaînent en Ukraine (massacre du Maïdan, coup d'état, massacre d'Odessa, guerre dans le Donbass...) BHL ne manque jamais une occasion de jeter de l'huile sur le feu de l'escalade militaire, soutenant inconditionnellement, son ami oligarque sioniste et président Porochenko.

Ainsi comme l'a souligné Danill Bezsonov, le porte parole militaire de la République Populaire de Donetsk, l'incendiaire français BHL dont on sait qu'il est obsédé par la mise en scène propagandiste de son personnage sur fond de décor dramatique, apparaît plusieurs fois en Ukraine juste avant des escalades meurtrières qui sont aussitôt attribuées aux russes ou pro-russes. Ainsi par exemple :
  • En février 2014, un massacre de manifestants et policiers est organisé sur le Maïdan avortant les accords politiques obtenus la veille et provoquant le coup d'Etat. Ce massacre intervient 3 jours après une nouvelle visite de soutien aux émeutiers de BHL 
Discours halluciné (et certainement sous hallucinogènes) 
de BHL,en février 2014, sur la place du Maïdan
  • En février 2015, Alors que de nouveaux accords de paix sont sur le point d'être signés BHL s'envole vers l'Etat Major des forces ukrainiennes à Kramatorsk (100 km au Nord de Donetsk) Une frappe de Lance Roquettes Multiple Uragan frappe cette ville ... 3 jours après son arrivée!


Ce 19 septembre 2019, BHL est venu rencontrer Porochenko, l'ex-président et opposant à Zelensky que le français, qui l'avait rencontré fin mars 2019 juste avant la campagne présidentielle ukrainienne, décrit comme un personnage superficiel "qui a des yeux mais pas de regard".

Actuellement Zelensky tente de poursuivre la politique de l'OTAN engagée par Porochenko, mais par des chemins plus diplomatiques que militaires et surtout aux discours russophobes moins agressifs, ce qui bien sûr déplaît à BHL, ce dramaturge du Nouvel Ordre Mondial qui veut des ruines et du sang pour décorer ses apparitions.

De là à dire que cette nouvelle visite de l'incendiaire français auprès de ses amis du"parti de la guerre" ukrainien annonce un coup de force prochain à Kiev de l'opposition pour assurer le maintien d'une politique belliciste anti-russe, il n'y a qu'un petit pas à faire...

Il reste à surveiller les retours des nouvelles intrigues de BHL en Ukraine pour savoir quelles graines de chaos il y est venu semer.

Erwan Castel

Article référence : Colonel Cassad