samedi 20 juin 2020

Russian Lives Matter !



'Plein le cul" de voir les populations en Occident foncer avec autant de masochisme et de stupidité dans les chiffons rouges agités par un système mondialiste qui ne cesse de les diviser que pour mieux régner... "Black lives matter" est le dernier exemple de cette stratégie qui détourne et divise la colère populaire quand elle gronde contre la ploutocratie: 

Après 3 mois de crise sanitaire où  près de la moitié de la population mondiale s'est vue confinée par une menace exagérée et surtout une peur organisée, les peuples "veulent respirer" mais voilà: ils se retrouvent sous la guillotine d'une crise économique exacerbée qui risque de faire exploser la cocotte minute et des lois liberticides qui continuent à les enfoncer dans un esclavage physique et mental orwellien.

Depuis 3 mois la majorité des personnes, dans la liberté de penser de leur confinement physique et social, ont compris que cette crise sanitaire hystérique, bien au delà de la dangerosité du nouveau virus "Covid 19", révèle: 
  • Dans ses origines, la fragilité d'un système économique mondialiste qui non seulement lui a offert une libre circulation au virus (abolition des frontières par exemple) mais a aussi désarmé sanitairement de nombreux pays (externalisation des productions pharmaceutiques par exemple).
  • Dans ses conséquences, la volonté des gouvernements, gardiens de ce système mondialiste d'utiliser la peur civilisationnelle du virus (la peste est rappelons le un des cavaliers de l'apocalypse) pour imposer sur les populations de nouveaux contrôles et lois liberticides renforçant le totalitarisme du pouvoir. 
Et dans une colère grandissante, les fenêtrés des ploutocrates tremblaient déjà sous les piétinements annoncés des hordes populaires qui attendaient la fin du confinement comme un cheval affamé de soleil l'ouverture de son écurie.


Le 25 mai 2020, sur fond de course présidentielle étasunienne et au moment de la fin du confinement sanitaire, 
un afro-américain est interpellé et froidement étranglé sur la voie publique par des policiers de Minneapolis 
(ville gouvernée par des démocrates donc dans un contexte fédéral responsables de leur politique sécuritaire).
Alors se produit l'indicible, ce crime de George Floydd, assassiné froidement par un policier en pleine journée. Cet assassinat a secoué toutes celles et ceux qui ont vu les 8 minutes de son agonie. Personnellement ce qui m'a révolté au plus haut point c'est :
  • 1 / L'exécution froide par un policier, d'un homme, fut-il un délinquant multirécidiviste, désarmé, immobilisé et qui n'avait pas opposé de résistance lors de son interpellation.
  • 2 / La complicité des autres policiers qui pourtant ont eu le temps d'analyser la situation au regard de la loi qu'ils doivent protéger et avaient le devoir d'intervenir.
  • 3 / L'attitude des témoins qui filment mais n'interviennent pas pour tenter d'éviter le meurtre, symptôme de la lâcheté et syndrome d'une société du spectacle amorale.
Et dès le lendemain ce meurtre intolérable (comme tous les meurtres) mais qui n'est malheureusement qu'un nouveau fait divers de cette société nord-américaine où la violence, à l'image de la libre circulation des armes à feu est quasi culturelle et fondatrice, devenait l`étincelle d'un tsunami sociétal qui en quelques jours allait devenir planétaire et sans jeu de mot, "viral"...

Si le mobile raciste n'est probablement pas étranger au comportement du flic Chauvin, il ne justifie pas à lui seul l'hystérie collective qui s'est emparée des déconfinés et dont le slogan "Lives Black Matters" généralisé trahit une organisation rodée et un réseau puissant qui n'est pas sans rappeler ceux qui en excitant les dynamiques populaires provoquent depuis 30 ans les révolutions colorées et autres printemps arabes à travers le Monde. 

Depuis 2 semaines le système mondialiste, sur fond de crise économique et surtout d'élections présidentielles étasuniennes où ses faucons de guerre qui n'ont jamais quitté le ciel espèrent bien pouvoir nicher à nouveau sur la Maison Blanche a répandu le poison de la division horizontale à travers le monde, noirs contre blancs, policiers contre manifestants, iconoclastes contre historiens, nationalistes contre cosmopolites.... et surtout cons contre cons !!!

Car, soyons sérieux un moment, et je pense surtout aux déclinaisons européennes de ce mouvement d'indignation autour de l’assassinat de Georges Floyd, il y a quotidiennement des milliers de meurtres inter-ethniques ou inter-communautaires à travers le Monde, chrétiens massacrés au Nigéria, kurdes massacrés en Syrie, palestiniens massacrés à Gaza, musulmans massacrés en Birmanie etc, et je ne compare pas ici les sorts de ces millions d'innocents tués pour ce ce qu'ils sont, mais je relève l'inégalité de leurs morts devant "l'opinion internationale" qui recouvre leurs dépouilles tantôt d'un brouhaha médiatique assourdissant, tantôt et le plus souvent d'un lourd silence méprisant, pour ne pas dire... complice. 


Après les massacres de Mariupol, de Donetsk, de Lugansk, le 27 juillet 2014 c'est au tour de Gorlovka, ville minière située au Nord de Donetsk,  d'être bombardée en son coeur par l'artillerie ukrainienne. 17 civils vont être massacrés dont Kristina et son bébé Kira et 43 autres blessés, les bombardements vont se poursuivre portant à 27 tués et plus de 100 blessés le nombre de victimes du régime de Kiev. Et ce martyr du Donbass de plus de 20 000 morts se poursuit encore aujourd'hui dans l'indifférence la plus totale des populations européennes voisines, pourtant capables de se mobiliser pour un meurtre commis à leurs antipodes !

Dans le Donbass où je vis depuis plus de 5 années des bombardements ukrainiens quotidiens tuent et blessent des hommes, des femmes et des enfants pour ce qu'ils sont, c'est à dire une population historiquement et culturellement russe et qui veut le rester. Au coeur de l'Europe du XXIème siècle, plus de 20 000 morts, des dizaines de milliers de blessés, des centaines de milliers de réfugiés et déplacés, des millions des destructions, des milliards de dégâts.... mais pas un seul "Je suis Donbass" ou "Russian Lives Matters" qui est venu rider en 6 ans la surface de la bien pensance occidentale où pourtant sont décharnées régulièrement des tempêtes politico-médiatiques et pour des causes bien plus minimes et lointaines, qui certes méritent aussi une attention humaniste mais certainement pas autant poussée. 


Y aurait-il pour le théâtre de la marchandise des martyrs utiles que l'on agite comme des étendards au dessus des troupeaux et d'autres honteux que l'on cache sous le tapis des droits de l'Homme ? Personnellement, j'en suis convaincu dans ce Donbass quotidiennement bombardé par une politique systémique et génocidaire. Mais chuttt ! car car pour la bien pensance occidentale les maîtres de Kiev, en cirant les pompes de l'Union Européenne et léchant les rangers de l'OTAN font obligatoirement partie des "gentils" du grand échiquier ! Quant aux habitants du Donbass, ils ne sont ni noirs, ni jaunes, ni arabes.... ah, pire que cela ils sont russes ! Vade retro Satanas !.


Manifestation française en écho des manifestations américaines, avec une tentative de récupération médiatique nationale autour de l'affaire Adama Traoré, mort accidentellement lors d'une interpellation policière le 19 juillet 2016.

Dans les répercussions du meurtre de Floyd, le système mondialiste, je dois l'admettre, a réitéré un coup de maître gagnant, se jouant de l'émotion et surtout de l’imbécillité des gens, d'abord celle individuelle et instrumentalisée sous les avalanches émotionnelles déclenchées sur leurs réseaux sociaux, puis celle des foules manipulées par quelques agitateurs aux simplistes slogans, et que décrivait déjà en son temps Gustave le Bon ("Psychologie des foules", 1895). 

Si le racisme est une triste réalité intemporelle et universelle, en revanche le narratif actuel qui le décrit comme "systémique" n'existe aujourd'hui - à part dans certains Etats comme Israël par exemple - que dans l'imaginaire d'une propagande qui cherche à exacerber une réaction émotionnelle légitime au profit d'objectifs qui sont totalement étrangers au problème désigné. 

Il y a dans ce dossier de multiples indices et preuves qui dénoncent la manipulation réalisée par la ploutocratie mondialiste, et peut-être même préméditée, depuis l'interpellation étrange de George Floydd conduisant à son assassinat (d'abord menotté sans problème, mis dans la voiture de police, puis ressorti pour être plaqué au sol et étranglé sous des caméras) jusqu'aux récupérations internationales d'un mouvement de protestation prétendument "anti-raciste" mais qui rapidement excite des haines communautaristes à travers la récupération d'une rhétorique racialiste et le détournement d'une symbolique (genou en terre) aux contextes passéistes non comparables. 

Pour faire court, je n'évoquerai ici qu'un aspect de ce que je considère comme un nouveau et honteux détournement de l'émotion publique par un système politico-médiatique amoral et froid servant des intérêts privés, élitistes et même.... esclavagistes ! 

"Lives Black Matters" est un mouvement né aux USA en 2013 et qui dénonce la persistance de discriminations et violences à caractère raciste, envers la communauté afro-américaine. La force de ce mouvement s'appuie sur des dons lui permettant de financer ses campagnes de communication, et ses actions juridiques, et rapidement son poids médiatique est devenu une force instrumentalisable par l'opposition politique du moment, surtout dans une campagne électorale où elle a besoin entre autres, de déstabiliser son adversaire et de trouver des financements.

Pour connaitre qui tire les ficelles il suffit souvent de suivre l'argent : 

Aujourd'hui, pour faire un don à "Lives Black Matters" il faut transiter par "Act Blue" qui répartit ensuite l'argent selon les demandes et voici qui en sont les bénéficiaires depuis le début de cette année 2020 : 

  • Bernie Sanders, 186 millions de dollars...... démocrate 
  • Jo Biden, 119 millions de dollars..................démocrate
  • etc...
Et si vous grattez un peu plus concernant "Lives Black Matters" vous découvrirez que ce mouvement militant pour les droits civiques de afro-américains soutient aussi les mouvements mondialistes tel que LGTB ou les printemps arabes, et que lui-même a été soutenu et financé par la fondation "Open Society" du milliardaire Georges Soros, financeur de la majorité des révolutions, conflits communautaires et coups d'Etat qui ont touché ces 20 dernières années les pays "non alignés" qui résistent au Nouvel Ordre Mondial.
Parmi les preuves de cette collusion entre les fondations "Open Society" de Soros et "Lives Black Matter" de DeRay Mac Kesson est le siège au conseil d'administration de première  offert au leader de la seconde (et un salaire de 165 000 $ au passage).

Si vous n'avez pas encore compris, les indignés du moment, plus crétins qu'antiracistes comme le montre le déboulonnage de la statue aux Antilles françaises de Victor Schoelcher, député blanc de la Martinique mais aussi et surtout abolitionniste ayant mit fin définitivement à l'esclavage en 1848, qui se jettent comme des taureaux fous de rage sur le premier chiffon rouge agité devant leurs nez. 


Et si l'on gratte aussi du côté de la déclinaison française du mouvement qui se cristallise autour du collectif Adama Traoré qu'anime avec talent et charisme indéniables sa sœur Assa, on découvre les mêmes types connexions que celles qui soutiennent la maison mère étasunienne: 

En effet, Assa Traoré qui bénéficie d'un arrêt de travail depuis la mort de son frère il y a 4 ans, est soutenue dans ses actions militantes par l'association "Opej-Baron Edmond de Rothschild" une oeuvre caritative dédiée à la protection des enfants juifs soutenue par la fondation Rothschild (réseau Soros)....

Tous les excités qui suivent et dépassent mêmes les harangues d'une Assa Traoré manipulée ou ceux qui tentent de traduire dans la rue les indignations d'un Eric Zemmour manipulateur ne sont, in fine, que les idiots utiles d'une ploutocratie mondialiste qui organise et multiplie les conflits horizontaux communautaires pour éviter de faire face à une révolte verticale populaire contre son pouvoir. 

La recette du "diviser pour mieux régner" est connue et archi-connue depuis l'Antiquité, mais cela n’empêche pas la plèbe de se vautrer toujours et encore dans la même gamelle lorsqu'elle est resservie sous de nouvelles sauces médiatiques émotionnelles... c'est désespérant ! Aujourd'hui la plèbe joue même les rôles des gladiateurs dans les nouveaux jeux du cirque de la marchandise auxquels elle est invitée.

Cette hystérie collective née autour d'un assassinat intolérable bien réel, ne semble donc n'être bien qu'un chaos de plus organisé par un système qui cherche à déstabiliser un président républicain sortant, renforcer ses opposants démocrates et alimenter au passage leur campagne politico-médiatique. Donc une affaire initialement très américano-américaine entre faucons et vautours d'un même impérialisme mondialiste et qui va même aussi offrir à ses laquais outre Atlantique des opportunités pour semer à leur tour le poison de la division au sein de leurs populations européennes exaspérées par leurs politiques désastreuses.

Et dans cette course des suivistes occidentaux, les français se sont une fois encore hissés sans problème sur la plus haute marche du podium de la médiocrité avec un déferlement, autour de la version Adama Traoré de "Lives Black Matters", de déclarations, génuflexions, vociférations aussi débiles que les réactions crispées qu'elles ont provoqué de la part de ces "patriotes" donnant à leur tour du "Lives White Matters" avec sauce identitaire brune et avariée...
Tous ces bouffons français, qui hier étaient prêts à en découdre avec la tyrannique Macronie, s'épuisent aujourd'hui les uns contre les autres dans des aboiements stériles qui monopolisent le débat et dévient les énergies de leur véritable objectif jusqu'à la trêve estivale où là tout le monde se concentrera sur le bronzage de son nombril. Qu'ils soient cosmopolites, "blacks blancs beurs" (expression qui va certainement être bientôt "politiquement incorrecte"), racialistes ou racistes, de gauche ou de droite, bras tendu ou poing levé, tous ces français ne sont que les zélés "idiots utiles" d'un système libéral que beaucoup parmi eux prétendent combattre.  

Les foules se dirigent alors vers le nouveau cirque politico-médiatique dressé sur la grand place du déconfinement pour occuper, émasculer et diviser les indignés dans des joutes horizontales et idéologiquement enfermées où les gladiateurs drapés dans leurs banderoles sorossiennes sont tellement occupés à s'étriper de leurs slogans qu'ils en oublient leurs rêves de marronnage. Comme lors de la campagne "je suis Charlie", ces pauvres hères de la société du spectacle hurlent dans les rues des slogans venus d'ailleurs et en suivant l'ombre d'émotions qui ne leurs appartiennent même plus. 

Ils me font penser à ces ukrainiens qui pendant l'hiver 2013-2014 se précipitaient sur la place du Maïdan sous le regard pétillant de Jo Biden (déjà lui !) venu applaudir une prétendue "révolution de la dignité" dont les organisateurs et les acteurs financés par les gouvernements occidentaux et l'Open Society de Georges Soros (encore lui !) allaient faire provoquer un chaos total et un démantèlement de l'Ukraine, ainsi qu'une guerre meurtrière dans le Donbass.

Si les images du meurtre de Georges Floyd ont indigné légitimement des centaines de millions d'êtres humains au sens humaniste du terme, je suis désolé de constater - et à contre courant de la moraline bien pensante - qu'après la manipulation de leurs émotions par un système surfant sur le buzz médiatique provoqué, ce sont malheureusement de nouveaux "nègres de maison" qui se sont rassemblés ensuite dans les rues, et pour aller où bon leurs maîtres les envoient, c'est à dire émotionnellement le plus loin possible des palais des princes et des banquiers où fermentent leurs nouveaux esclavages.


Erwan Castel

Et le pompon de ce théâtre tragi-comique : 

Lors les précédentes élections présidentielles étasuniennes en 2008, Jo Biden (à gauche) main dans la main avec Robert Byrd, un suprématiste blanc qui fut même pendant un temps dignitaire du tristement célèbre Ku Klux Klan avant de s'apercevoir que cela n'était pas compatible avec ses affaires.

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