vendredi 5 mars 2021

Civils pris en otages par la guerre



Des bombardements ukrainiens 

Pour la journée du 4 mars, les bombardements ukrainiens sur les républiques du Donbass n'ont pas faibli :

Dès les premières heures de la journée, la périphérie Nord de Donetsk (d'Ouest en Est: Veseloe, Spartak et Donetsk-Severny) a été la cible de l'artillerie ukrainienne.

Voici les observations relevés par un habitant de Yasinovataya après son réveil: 

  • 06h43 : Tirs de l'artillerie ukrainienne positionnée dans le secteur d'Avdeevka (6km au Nord de Donetsk) Arrivées puissantes sur Spartak, Severny Donetsk, l'aéroport et Veseloe 
  • 06h47 : 5 autres explosions.
  • 06h49 à 06h50 : 3 autres explosions,.
  • 06h52 : 4 nouvelles explosions,
  • 07h26 : Nouveaux bombardement du district de Yasinovataya
  • 07h28  : 2 explosions plus puissantes, avec un court intervalle. 
  • 07h30 : Encore 1 explosion. Temps de vol des obus, de 9 à 19 secondes
  • 07h32 : Une autre explosion, puis un tir de char de combat La fumée monte de Spartak.
  • 07h35 : Les tirs de 152 mm battent au loin. 
  • 07h37 : Tir de char
  • 07h44 à 07h53 - Depuis 3 directions, tirs frappant les périphéries de Yasinovataya et Donetsk 
  • Etc... 
Voici donc le quotidien du million d'habitants environ (sur)vivant sur le front du Donbass !

Le 4 mars 2021, bombardements de l'artillerie lourde 
ukrainienne sur tout le front Nord de Donetsk, entendus 
par un résident de Yasinovataya (8 km Nord Est Donetsk)

Au cours de ces bombardements ukrainiens des zones résidentielles ont été visées intentionnellement comme par exemple cet immeuble d'habitations situé au 14 rue Pryvokzalnaya à Donetsk-Severny (district de Yasinovataya, au Nord de Donetsk), qui a été touché par une roquette de 122mm de type "Grad" tirée par la version d'infanterie monotube 9P-132 Grad-P "Partizan". A noter que les ukrops n'avaient pas utilisé ce type de munition depuis le 16 mai 2018.

Plusieurs appartements ont été endommagés et heureusement il n'y a pas eu de victime, les résidents s'étant déjà réfugiés dans leurs abris au moment du tir.

Les observateurs du CCCC (coordination et contrôle du cessez le feu) se sont rendus très rapidement sur place pour effectués observations, photographies et les relevés de tirs:

   

Cartographie du tir de "Grad" sur Donetsk-Severny

Les tirs ukrainiens se sont ensuite un peu calmés mais jamais cesser complétement puis ont repris au soir venu, principalement sur le front Sud de la République Populaire de Donetsk où à nouveau le village de Leninskoe a été à nouveau bombardé à 17h05 par des mortiers ukrainiens de 120mm.

Plus tard dans la nuit, bombardements et échanges de tirs ont repris sur la périphérie Nord Ouest de Donetsk et de Yasinovataya:

  • 22h54 - Echanges de tir sur le front de Gorlovka, 
  • 22,59 -. Alerte donnée aux riverains de la ligne de front
  • 23h00 - Bombardements lourds du front de Gorlovka depuis les Nord, Nord-est et Nord-ouest 
  • 23h10 - Intenses échanges de tirs se font entendre à la périphérie de Yasinovataya,.
  • 23h30 - L'Ouest et nord-ouest de Donetsk sont à nouveau sous des échanges de tirs.
  • Etc.


    De la lâcheté ukropithèque 

    Ces nouvelles attaques ukrainiennes ont permis d'observer une nouvelle procédure de conduite de leurs bombardements qui désormais sont confiés à des "groupes mobiles" dispersés dans les zones résidentielles occupées par Kiev et qui coordonnent leurs tirs à partir de plusieurs positions simultanées.

    Cette tactique ukrainienne, dont l'évolution semble être une réponse à la décision de la RPD d'autoriser ses forces de défense à tirer à volonté sur les positions ennemies repérées, cherche de fait à neutraliser les potentielles ripostes et actions préventives républicaines en plaçant les unités de tir de Kiev dans des zones résidentielles dont les populations russes occupées servent alors de bouclier humain.

    Pendant ce temps là, dans les hôpitaux ukrainiens déjà débordés avec une épidémie du Covid 19 mal et tardivement gérée, des évacuations aériennes et routières ramènent chaque jour en rotation sanitaire des blessés graves du front du Donbass.

    Arrivés d'abord par avions médicalisés, 20 soldats 
    ukrainiens grièvement blessés dans le Donbass ont 
    été évacués sur les hôpitaux de Kiev, le 4 mars 2021.

    Après 6 années de de gesticulations stériles d'un processus de Paix irréalisable signé à Minsk, les populations du Donbass ont le sentiment de revenir à l'année 0 de cette interminable guerre meurtrière. 

    Et sur le front, les milliers de familles dont les sens éveillés guettent à nouveau le ciel dans une érosion psychologique ont repris le chemin quotidien vers leurs caves tandis qu'au coeur des cités minières, les services républicains vérifient un par un les aménagements opérationnels des abris anti bombardement.

    Le martyr du Donbass continue...

    Erwan Castel

    Photo Svetlana Kissileva

    jeudi 4 mars 2021

    Jour sombre pour Piatnashka.

    394

    Ce mercredi 3 mars 2021 est un nouveau jour de deuil pour notre Brigade Piatnashka (devenue le 2ème bataillon des forces spéciales du Ministère de l'Intérieur en 2018), le Minotaure qui rôde dans le labyrinthe des tranchées du Donbass a emporté "Voïna" ("Guerre") un jeune caporal et camarade de section.

    Jeudi 4 mars 2021

    Сaporal Vladislav Igorevitch "Voïna", 22 ans,
    Mort au combat le 3 mars 2021.

    "Voïna", avec son groupe était sur les positions que tient notre compagnie depuis  plus de 4 ans, dans cette zone industrielle de Promka entre Avdeevka (occupée par les ukrainiens) et Yasinovataya (républicains), lorsque le commandement leur a signalé la présence d'enfants à proximité du "no man's land" séparant seulementvde quelques centaines de mètres les positions républicaines des avants postes ukrainiens.

    Vers 12h00, alors qu'une équipe se dirigeait vers le secteur désigné pour évacuer les imprudents, un sniper ukrainien a ouvert le feu, fauchant d'un tir mortel notre camarade "Voïna".

    Le fait que se trouvait dans cette zone de guerre une bande de gamins inconscients ne doit pas détourner les regards des vrais responsables de ce nouveau drame. Par ailleurs cet incident qui n'est pas le premier du genre révèle que cette guerre meurtrière déjà vieille de 7 années est devenue l'environnement banal et quotidien de milliers de jeunes qui, malgré les avertissements réguliers des parents et autorisés et les réprimandes sévères pour ceux qui les enfreignent se laissent entrainer par cette inconscience qui, en plus de caractériser les jeunesses aventureuses, est aussi souvent le revers de médaille de la résilience d'un peuple en guerre.

    Au milieu de ce champ de ruines où désormais les belligérants sont à portée de voix les uns des autres, les snipers se glissent dans les ombres et les amas de béton brisé pour "chasser" leurs "proies", dans des distances si dérisoires qu'elles ne laissent que peu de chance aux ennemis repérés de survivre à un tir posé.

    Hiver 2018, depuis les ruines d'un étage industriel aujourd'hui
     disparu sous les bombardements ukrainiens, je "surveillais" des 
    avants postes ukrainiens en cours de progression, à l'époque
     déjà à moins de 300 mètres de nos positions défensives.

    Le nom de Piatnashka est indissociable de celui de Promka, ce champ de ruines apocalyptique que se disputent jour et nuit depuis 7 ans les "Ukrops" et pro-OTAN les "Vatas" pro-russes. On ne compte plus le nombre de volontaires de notre Brigade internationale qui ont rougi de leur sang ces zones déchirée par la ligne de front, jusqu'à notre bien aimé commandeur "Mamaï", qui devait y tomber au combat le 17 mai 2018...

    Aujourd'hui les squelettes calcinés des bâtiments industriels, des datchas et des arbres tendant vers le ciel au bout de leurs moignons le martyr du Donbass rappellent les images des champs de batailles du passé, ceux de Verdun ou de Stalingrad, meutrissant à jamais les mémoires européennes.

    Dans la zone industrielle de Promka, les ruines mortelles
     ressemblent à des navires échoués sur les récifs d`un théâtre
    dantesque où se joue un nouvel acte du drame humain éternel.

    Aujourd'hui toutes mes pensées vont à la famille de "Voïna" ce jeune du Donbass tombé pour la Liberté de sa terre et la préservation des traditions de ses aïeux.  

    Lorsque la triste nouvelle est tombée, je me suis souvenu de sa svelte silhouette, courbée sous son barda, dévalant les escaliers de la compagnie pour sauter dans le camion assurant les rotations sur le front. 

    Ultimes sourires échangés au cœur de la tourmente de l'Histoire.

    "'Voïna" ne reviendra pas égayer notre section de sa fougueuse jeunesse, car il a rejoint ce 3 mars 2021 les grues blanches voguant vers le Régiment des Immortels de la Grande Russie.

    Paix à son âme !

    Erwan Castel






    Les grues blanches 


    Il me semble, parfois, que les soldats

    Qui ne reviennent pas des champs ensanglantés,

    Se sont couchés un jour, ailleurs que dans notre terre,

    Et se sont transformés en grues blanches.


    Depuis lors, et aujourd'hui encore,

    Ils volent et nous font entendre leur voix.

    N'est-ce pas pour cela que, si souvent,

    Nous nous taisons pour regarder tristement le ciel?


    Les grues lasses volent en V dans le ciel,

    Dans le brouillard, à la tombée du jour,

    Et il y a un petit espace dans cette formation,

    Peut-être est-ce une place pour moi.


    Le jour va se lever et, avec la volée de grues,

    Je flotterai dans cette même brume bleuâtre,

    En vous interpellant, comme un oiseau, dans le ciel,

    Vous tous, que j'ai laissés sur terre.


    Il me semble, parfois, que les soldats

    Qui ne reviennent pas des champs ensanglantés,

    Se sont couchés un jour, ailleurs que dans notre terre,

    Et se sont transformés en grues blanches


    mercredi 3 mars 2021

    Sous le feu de la haine


    DERNIÈRE MINUTE : 

    Sur le front de Yasinovataya (Nord de Donetsk) un milicien républicain a été tué dans la zone industrielle de Promka par un sniper ukrainien, alors que son groupe procédait à l'évacuation de la zone d'un groupe d'enfants qui s'en était approché. Paix à son âme !


    Ce 3 mars 2021, les bombardements sur le front du Donbass se sont intensifiée dès le milieu de la nuit, obligeant le commandement républicain à autoriser leurs milices à prendre l'initiative du feu pour neutraliser les positions dectirs ennemies.

    Les principales attaques ukrainiennes de la journée:

    • 03h15, sur le Front de Novoazovsk (Sud ROD), le village de Leninskoye a subi.une première attaque au mortier de 82mm depuis les positions ukrainnes du secteur de Vodiane . 50 OBUS DE 82mm.
    • 03h45, 2ème bombardement ukrainien sur Leninskoye, 10 OBUS DE 82mm.
    • 03h56, 3ème bombardement de Leninskoye, 40 OBUS DE 82mm.
    Soit 100 obus de mortier tirés en.moins d'une heure sur un.village !
    • 08:25 - Sur le front de Donetsk (Centre RPD) c'est le village de Veseloe dzns le quartie.d'Oktyabrsky qui est bombardé depuis les positions ukrainiennes du secteur d'Opytne  8 OBUS DE MORTIER DE 82mm,
    Dans de nombreux autres secteurs du front les forces ukrainiennes maintiennent leur pression offensive sur les positions républicaines comme à Gorlovkz par exemple mais aussi continuent.de terroriser les populations civiles (sur)vivant à proximité.comme à Aleksandrovka où des tirs de snipers ukrainiens sur le réseau électrique ont coupé l'alimentation du village.

    Et les renforts ukrainiens continuent d'arriver !

    Par exemple:
    • Dans le secteur de Rubijnoe (Nord Ouest de Lugansk) Des observateurs internationaux de l'OSCE ont enregistré: 8 obusiers automoteurs de 152mm (2C19 Mba-C) (photo ci dessus) et 4 canons tractés de 85 mm (D-44).

    Pour conclure du côté de ce néo nazisme ulrainien que les gouvernements occidentaux, qui soutiennent et arment la junte de Kiev, refusent de reconnaître, voici un autre exemple de ces ukropithéques pullulant sur le front et qu'excitent encore plus les attaques menées actuellement contre les républiques.

    Ces nostalgiques du IIIème Reich qui rêvent de reprendre les torches des porte-flingues bandéristes de Himmler, ne sont certes pas la majorité des ukrainiens mais leur nombre est suffisamment important pour influencer à la fois les appareils militaire et politique ukrainiens avides des discours pouvant alimenter la propagande russophobe et motiver les troupes que l`OTAN aimerait voir foncer vers les frontières russes.

    A partir de leurs avant-postes,  des radicaux 
    nationalistes ukrainiens diffusent vers les
    positions républicaines des enregistrements 
    de vieux messages de la propagande nazie 
    à destination des soldats de l`armée rouge.

    Dans l`hypothèse d`une offensive ukrainienne contre le Donbass, il est certain que l`Etat major ukrainien utilisera ces soudards politiques fanatiques pour entrainer les autres unités vers le combat, terroriser les populations civiles, et alimenter la propagande de guerre occidentale.

    Cette réalité nazie qui est loin d`être anecdotique est depuis le Maidan la marque de fabrique du régime ukrainien mais aussi le symptôme d`un Occident dont les domestications idéologiques ont fini par faire perdre la raison et le sens éthique à ses populations déculturées qui sombrent soiy dans une apathie servile soit dans une folie criminelle instrumentalisée par les mêmes maîtres.
    Erwan Castel 


    Nationalistes ukrainiens défilant derrière les symboles et photos 
    des bandéristes, dont ils revendiquent la filiation politique,
    et qui furent les auxiliaires ukrainiens des répressions
    et massacres organisés en Europe de l`Est et sur le front russe.



    "Feu à volonté !"

    Aujourd'hui 3 mars 2021, l'escalade militaire initiée par Kiev sur le front du Donbass vient de franchir une nouvelle et inévitable étape: 

    Auparavant, à 3h15 du matin, le village de Leninskoe sur le front Sud de la République Populaire de Donetsk subissait un nouveau bombardement ukrainien au mortier de 82mm. 

    Au total PLUS DE 100 obus ont été tirés par les forces de Kiev sur ce village agricole en moins de 1 heure !

    Face à l'accroissement exponentiel et meurtrier des tirs et bombardements ukrainiens sur les territoires des Républiques Populaires de Donetsk et Lugansk,  les milices sont désormais autorisées à réaliser des tirs préventifs pour neutraliser les positions de tirs ukrainiennes. 

    Ceci a été annoncé par suite au bilan des pertes et destructions subies par les républiques durant ce mois de février au cours d'attaques ukrainiennes qui ne semblent pas vouloir diminuer, ben au.contraire.

    Auparavant, les ripostes républicaines aux armes collectives et lourdes étaient subordonnées à une autorisation particulière et exceptionnelle de la part des hauts commandements des milices de Donetsk et Lugansk. 

    Pour illustrer par un exemple concret la légitimité de cette décision d'autoriser un "feu à volonté" pour les défenseurs du Donbass  je rappellerai ici le récent bombardement meurtrier subi a Gorlovka le 20 février dernier: 

    Vers 3 heures du mati, le 20 février, les défenseurs républicains ont été pris pour cible oar des bombardements ukrainiens lourds. Une demande d'autorisation d'un tir de contre batterie a été transmis au commandement de la milice qui alors engagé l'évaluation réglementaire de la situation dans son contexte militaire mais aussi politique (accords de Minsk) pendant que les tirs ukrainiens continuaient tuant 7 soldats de la République Populaire de Donetsk.

    Connaissant la mentalité des volontaires républicains, je sais que les milices ne vont pas commencer dé fourailler à tout va avec leurs mortiers et canons,.mais qu'ils seront dans une réaction immédiate et sans pitié des qu'un activité a caractère offensif ou que des positions de tirs ennemies, éloignées des zones résidentielles, auront été identifiées.

    Cette inévitable esxakade mais légitime réaction des forces républicaines face aux attaques incessantes de Kiev est aussi la conséquence de l'impuissance de l'OSCE qui est déployée sur le terrain avec 600 observateurs internationaux, mais sansc aucun moyen coercitif ou même de pression pour forcer les ukrainiens zcresoecter ke cessez le feu signe à Minsk. 

    Quant aux puissances occidentales qui regardent ailleurs lorsque les ukrainiens tirent et hurlent lorsque les républicains ripostes, nul doute qu'elles accuseront encore et toujours Moscou (et non les RPD/L qu'elles ignorent) de vouloir jeter de l'huile sur le feu. 

    Il faut attendre maintenant la réaction des forces militaires et politiques de Kiev, mais je doute qu'elles jettent l'éponge...

    Erwan Castel 


    mardi 2 mars 2021

    Le roquet et l'ours


    C'est une situation qui aurait pu inspirer Monsieur de la Fontaine et fait rire le public s'il n'y avait pas eu cette menace meurtrière rendue réelle par cette folie criminelle occidentale pesant sur les populations russes de Crimée et du Donbass.

    D'un côté, un clown et nationaliste ukrainien devenu présiden porte par son rôle de "serviteur du peuple" brillant qu'il incarnait à l'écran et qui a sans nul doute influencé inconsciemment des électeurs pressés, avant toute reflexion politique, d'en finir avec Porochenko, cet oligarque ivrogne accouché par le Maidan. 
    Mais voilà, moins de 1 an après son investiture les projecteurs se sont éteint au dessus du comédien, incapable d'enrayer un effondrement économique et d'endiguer la corruption de son propres gouvernement noyé dand des "affaires" mafieuses ou sordides (dans ces domaines on peut applaudir l'intégration zélée  du régime ukrainien post Maidan dans les standards occidentaux du banditisme et de l'amoralité politique).

    Donc voilà donc un "Zé" à la popularité déplumée qui,  pour ne pas chuter s'est engagé dans une fuite en avant suicidaire vers une radicalisation de la confrontation avec la Russie, cet objectif premier du Maïdan pro-OTAN et dont le discours est devenu depuis le fond de commerce et le cache misère d`un nationalime communau-centré kiévien qui voudrait maintenir à flot son pouvoir ebranlé et une cohésion nationale dépressive  autour de la diabolisation d'un ennemi systèmique, la Russie, qui selon le catéchisme manichéiste de la marchandise occidentale, est responsable de tous les échecs d'une Ukraine convertie à son alienation et donc en plein naufrage.

    Cette fuite en avant russophobe de Kiev, qui est la constante des laquais Turtchinov, Porochenko et Zelensky semble aujourd'hui exacerbée par le retour aux affaires des faucons étasuniens démocrates qui différemment de leurs concurrents républicains (et non "contrairement" comme veulent nous le faire gober les manichénistes trumpinolâtres) privilégient la guerre militaire sur la guerre économique, sutout s'il s'agit d'y sacrifier des auxiliaires ukrainiens sans importance mais qui pourraient néanmoins servir une nouvelle crispation radicale occidentale autour de la Russie.


    De l'autre côté un chef d'état et un patriote russe, devenu président par devoir lorsque la Russie menaçait de disparaître sous les ruines de L'URSS. 
    La politique énergique et la personnalié de Poutine ont certes su restaurer la souveraineté d'une Russie abandonnée aux hyènes par Gorbatchev et Elsine, MAIS cette réussite incontestée n'aurait pas pu se réaliser sans: 
    • L'héritage d'un arsenal militaire soviétique et de sa place au concert des nations qui, en plus de son immensité geographique, l'ont maintenu au rang de puissance internationale. 
    • Le patriotisme naturel supra communautaires des peuples de la Grande Russie qui a maintenu vivante une "idée d'empire" à travers ses déclinaisons historiques tsariste, soviétique et fédérale.
    C'est cette "idée d'empire" dont le patriotisme n'a rien à voir avec les nationalismes occidentaux aux définitions généralement  communautaristes et xénophobes (là aussi existe trop souvent la vision erronée de ces "poutinolâtres" qui veulent transférer sur le président  russe leurs fantasmes d'un chevalier blanc défendant l'Occident chrétien). 

    Volontaires de la milice accueillis à Donetsk en 2014

    La plus belle illustration cette idée d'empire, qui est certainement la principale puissance russe, est certainement cette "Opolcheny" (milice populaire) qui s'est formée spontanément en 2014 dans le Donbass bombardé par les offensives ukrainiennes, et dont les volontaires, venus de toutes les communautés géographiques, culturelles, ethnique, religieuses et même politiques, défendent depuis 7 ans jour et nuit les 460 kilomètres d'une ligne de front bouillante.

    Vladimir Poutine, qui sans conteste est animé de cette même "idée d'empire", a toujours privilégié le devoir de protéger les peuples russes plutôt que de les sacrifier sur l'autel.
    En effet si le sentiment populaire pro-russe et quasi unanime de la péninsule de Crimée exprimé lors de référendums en 1994, 2004 et 2014) coïncidait, dans sa demande de retour en Russie, avec les intérêts géostrategiques de Moscou en Mer Noire, les enjeux n`étaient pas du.tout les mêmes pour un Donbass ne possédant ni base ni profondeur stratégiques pour Moscou.
    Et pourtant Poutine, obéissant à ses devoirs par delà les menaces potentielles, a décidé de soutenir la dynamique séparatiste des populations russes du Donbass (bien qu`initiée par des leaders appartenant à des mouvements politiques d`opposition). 

    Le 1er mars 2014, le printemps dans le Donbass est devenu russe, comme ici à Donetsk.

     

    Si une offensive ukrainienne est à nouveau déclenchée dans le Donbass, certes elle pourra dans les premiers jours engranger quelques victoires sur les milices républicaines, surtout dans les terrains ouverts non urbanisés, mais Zelensky risque de se retrouver très seul lorsque la Russie aura décidé d'envoyer dans la danse ses forces armées, au milieu de milliers de volontaires d'une seconde Opolcheny et le soutien de l'ensemble de sa population (l'organisation des vétérans du Donbass (SDD) a déjà annoncé que 10 000 volontaires sont déjà prêts à rentrer dans le Donbass immédiatement en cas d'offensive de Kiev). Et pas un seul soldat de l'OTAN ne viendra mourir pour Donetsk, Lugansk et même Sebastopol, dans une guerre mondiale initiée par un roquet de Kiev.

    En face de ce sentiment russe, naturel, populaire et soutenu par Moscou, que peut bien peser une idéologie étatique importée et qu'un pouvoir kiévien tente d'imposer aux populations d'Ukraine  dans ke but de satisfaire une politique étrangère hégémonique ? 

    A vrai dire, RIEN ! 

    Et aujourd'hui la seule et tragique réaction à attendre de cette junte ulrainienne devenue le roquet de l''OTAN, si un coup d'Etat anti-maidan ne vient  pas mettre fin à sa folie russophobe, c`est une radicalisation en guerre dans une inexorable fuite en avant de sa confrontation identitaire (au service de l`idéologie mondialiste) avec les populations russes de Novorossiya.

    Et c`est ce qui est en train de se produire depuis ce mois de février 2021 !


    Les bombardements ukrainiens 


    Les bombardements ukrainiens sur les positions défensives mais aussi des zones résidentielles républicaines continuent comme par exemple: 
    • Le 1er mars, les forces ukrainiennes ont a nouveau bombardé une zones résidentielles des villages de Luganskoe (10km sud Donetsk) et de Signalnoe, près de Yelenovka (20 km sud Donetsk) avec 20 obus de mortier de 120mm et des armes d'infanterie de première ligne. Les 2 villages en plus de plusieurs habitats endommagés ont eu leurs réseaux électriques arrachés ou coupés.
    Au moment du bombardement ukrainien, une patrouille de l'OSCE était présente à 2 kilomètres et a enregistré 33 explosions côté républicain.
    A Signalnoe ce sont 8 maisons et bâtiments agricoles qui ont été endommagés (rue Pouchkine, 7, 8, 9 - rue Pionerskaya, 6, 8, 9, 12 et rue Sovetskaya, 12). 

    D`autres bombardements ukrainiens ont continué également sur le front Sud et sur celui, au Nord, de Gorlovka.


    Les renforts ukrainiens


    Kiev poursuit l'empilement de ses forces d'assaut sur l'avant du front (voir articles précédents)

    Concernant les acheminements de renforts et l`avancée du dispositif offensif de Kiev, des renseignements et informations quotidiennes sont transmis aux services de renseignement républicains chargés d`évaluer les forces et déploiements des unités d`assaut ennemies pour approcher les intentions stratégiques et tactiques de Kiev mais aussi les objectifs politiques qu`elles servent.

    Ainsi par exemple, dans la ville de Dzerjinsk (renommée Toretsk par Kiev) à 15 km au Nord-ouest de Gorlovka (Nord RPD), le 1er mars ont été observés:  
    • Plusieurs véhicules de combat d`infanterie type BMP 2 acheminés par portes chars (photo ci dessus), mais aussi des chars de combat et de nombreux véhicules légers,
    • D`importants stocks de munitions, vivres et carburants sont déchargés dans la ville, par des rotations continuelles de camions,
    • De nombreux soldats sont également arrivés dans cette localité où plusieurs résidents témoignent de pillages et vols commis dans les magasins civils, 
    • Plusieurs résidents rapportent également le discours très agressifs des "ukrops" ("fenouil" surnom donné aux soldats ukrainiens) à leur encontre se vantant d'aller bientôt à Donetsk "filer du "Vata" ("coton" surnom donné aux soldats russes en raison de leurs vestes matelassées).
    Il faut noter ici le fait, plusieurs observé même par l'OSCE (comme à Avdeevka ou Marinka par exemple), que lorsqu'elles se rapprochent de ka 1ère ligne du front, les forces ukrainiennes positionnent leurs concentrations d'équipements ou logistiques au cœur des zones résidentielles pour dissuader avec ces boucliers civils des frappes de l'artillerie républicaine.

    Et la République Populaire de Lugansk connaît la même situation sur sa ligne de front comme Par exemple à Rubezhnoe où sont arrivés en gare ferroviaire le 1er mars de grandes quantités d'armes, de carburant et d'équipements militaires ukrainiens dont des obusiers lourds des véhicules légers et camions des véhicules blindés de transport de troupes (BTR), ainsi que des chars de combat sur les quais de déchargement.

    A ces préparatifs militaires il faut y rajouter des mesures politiques spéciales telles que :
    • Le bannissement du territoire ukrainien de 3 médias russes qui apportaient un autre regard sur les événements du Donbass que celui de la doxa gouvernementale.
    • Une loi du parlement ukrainien autorisant le rappel sans préavis des réservistes sous 24 heures. 
    • Etc.
    On va donc conclure ici que si les "ukrops" ne nous préparent pas une offensive dans le Donbass, c'est vachement bien imité ! 

    Erwan Castel

    lundi 1 mars 2021

    La Russie entre printemps et hiver

    Vladimir Poutine, depuis des années, tel un boxeur qui retient ses coups en cherchant à éviter ceux de ses ennemis (qu'il persiste a vouloir nommer "les partenaires occidentaux"), se retrouve aujourd'hui acculé sur ses frontières et piégé en Syrie. 

    Le temps de la diplomatie, de la retenue et demi mesure semble s'achever par un échec de la Fédération à faire valoir et respecter ses libertés et intérêts de par le Monde, car son étranglement par les laquais de la finance internationale continue de plus belle.

    Lorsqu'on joue aux cartes avec un tricheur, soit on accepte de perdre, soit on lui retourne la table sur la gueule.

    La paix au prix de la liberté n'a aucun sens, c'est le chemin vers le désespoir, l'esclavage et le chaos. Voyez pour dernier exemple la situation des arméniens de l'Artsakh qui sont les victimes d'une capitulation politique pro-occidenrale et d'une hésitation russe face à l`offensive Azerbaïdjano-turque.

    Mais, contrairement aux populations occidentales stérilisées et domestiquées par le consumérisme et l'individualisme de la marchandise, il reste encore du côté du monde russe un espoir pour la Liberté des peuples. 

    Cet espoir ne repose pas sur les politiciens empêtrés dans des tergiversations cherchant à ménager la chèvre stratégique et le choux économique dans une inertie de l'Histoire, mais sur des populations russes seules capables de générer une dynamique populaire à la fois souveraine et libertaire. 

    1er mars 2014, le "Printemps russe" à Donetsk 

    L'exemple le plus marquant de cette force patriotique populaire russe s'inscrivant dans une "idée d'Empire" supra-communautaire est celui du Donbass, cette steppe pontique a la croisée des empires et qui en mars 2014 a choisi le "Printemps russe" plutôt que l' "Hiver occidental".

    Les habitants de Donetsk et Lugansk connaissent mieux que beaucoup aujourd'hui le prix du combat pour  la Liberté.

    Mais pour rien au Monde ils ne l'échangeraient conte une domestication marchande, un abandon de leurs traditions et un asservissement idéologique.. 

    ...car justement la Liberté n'a pas de prix !

    Erwan Castel 


    A nos morts de février

     

    03 fév.,
    Romain Zemenkov,
    38 ans
    .
    02 fév.,
    Alexander Deryugin,
    41 ans.

    En février 2021, les pertes militaires et civiles sont venues illustrer avec le sang et les larmes cette escalade dangereuse initiée par Kiev sur le front du Donbass. Et n'en déplaise aux propagandistes bornés qui ignorent jusqu'au mépris les pertes de leurs propres défenseurs, je me fais ici un devoir de rappeler leurs sacrifices, la douleur de leurs familles et d'essayer d'honorer leur mémoire.



    09 fev,
     Mikhail Karushin,
    54 ans.
    04 fév.,
    Sergey Mishin,
    50 ans
    .

    Les bombardements ukrainiens sur le front ont a nouveau touché les zones résidentielles, blessant 2 civils en RPD, dont 1 jeune homme de 21 ans, Alexander Sleptsov, grièvement touché à l'abdomen il y a 1 semaine. 

    Quant aux pertes subies par les défenseurs républicains, elles témoignent bien de la violence des attaques ukrainiennes. Pas moins de 18 tués rien que pour ce mois de février.

    Son père,
    Alexander Gaidamak,
    tué en 2014
    12 fév.,
    Vladislav Gaidamak,
     26 ans.

    Dans le Donbass on ne compte plus le nombre de famille décimées par la guerre, victimes civiles ou militaires des  bombardements et des combats, à l'image de ce jeune Vladislav parti rejoindre au Régiment des immortels son père Alexander tombé en 2014.

    Ce mois ci encore la majorité des tués l'ont été par des bombardements, puis par des mines et des snipers. 


    19 fév.,
    Dmitry Karashtefan,
    24 ans.
    19 fév.,
    Vladislav Sukharevsk,
     24 ans.

    Mais le moment le plus sombre de ce mois de février fut cette matinée du samedi 20 lorsque sous les coups de l'artillerie ukrainienne 7 défenseurs de Gorlovka périrent dans une tristesse exacerbée par la polémique provoquée par le silence initial et incompréhensible des autorités cherchant à cacher vainement leur sacrifice.



    20 fév.,
    Oleg Tkachenko,
    27 ans.
    20 fév.,
    Dmitry Syrovatsky,
     47 ans.

    20 fév.,
    Evgeny Shepetko,
    47 ans.

    20 fév..
    Sergey Petrenko,
    57 ans.
    20 fév.,
    VladimirPyatak,
    46 ans.



    20 fév.,
    Valery Alekseev,
    34 ans.

    20 fév.,
    Vladimir Gorbatchev,
    56 ans.
    24 fév.,
    Artem Kornev, 
    39 ans
    (Suite maladie)


    24 fév.,
      Evgeny Levkin,
     40 ans.

    26 fév.,
     Evgeny Shirokov,
    29 ans.

    Que la terre soit légère et notre mémoire éternelle pour tous ces volontaires de la Novorossiya, connus et anonymes, qui défendent sous les couleurs de la Grande Russie les Républiques Populaires de Donetsk et Lugansk. 


    " Que le souvenir des morts soit la force des vivants"


    Erwan Castel


    Mise à jour :

    20 fév.
    Sergey Viktorovich 
    Nosovsky,
    46 ans





    Les bouchons blindés ukrainiens

    Dans le Donbass, les forces ukrainiennes poursuivirent leur pression sur les lignes de défense républicaines par des bombardements d'artillerie et tirs d'infanterie tout le long des 460 kilomètres de la ligne de front. 

    Ainsi par exemple : 

    • Le 27 février en soirée, sur le front de la République Populaire de Lugansk les ukrops ont bombardé au mortier lourd de 120mm  Nizhnee Lozovoe, Logvinovo et Lozovoe 

    Sur le front les défenseurs républicains qui recommencent à accuser des pertes régulières (blessés et tués), notent dans cette augmentation des tirs ukrainiens l'utilisation de plus en plus fréquente des armes de bord des véhicules blindés, des drones d'observation de l'artillerie ainsi que des systèmes de missiles antichar de type 9M113 Konkurs de 135mm.

    Mais c'est surtout les informations venant de l'arrière du front ukrainien qui suscitent le plus d'inquiétudes, car Kiev poursuit de façon importante le renforcement de son dispositif offensif dans le Donbass.

    Faisant suite aux renforts déjà observés et évoqué ici dans des articles précédents (ici et ici par exemple), les services de renseignement républicains mais aussi l'OSCE et de nombreux habitants des territoires occupés par les forces de Kiev, signalent tous les jours l'arrivée de nouveaux renforts  ukrainiens, infanterie, blindés et artillerie, principalement via des convois ferroviaires militaires. arrivant notamment dans les gares de Konstantinovka (front de Gorlovka, au Nord), Krasnoarmeisk (front de Donetsk, au centre) et Volnovakha et Mariupol (front de Mariupol , au Sud). Par exemple:

    • A Krasnoarmeyskrebaptisée Pokrovsk en 2016 (50 km Ouest-Ouest-Nord de Donetsk) des habitants ont signalé l'arrivée d'importants convois ferroviaires dans leur gare. Malgré les bâches recouvrant les véhicules de nombreux blindés, BMP (Véhicules de Combat d'Infanterie) et lance roquettes multiple ont été identifiés. Toujours à Krasnoarmeisk, dans la ville un camp de tentes a été monté pour les nombreux militaires arrivés, ainsi que de nombreux dépôts alimentaires à l'Est de la ville d'importants dépôts de carburant ont été réalisés dans la zone du viaduc de Vostochny. 
    • Ailleurs dans de nombreux dépôts ukrainiens situés à l'arrière de l'ensemble du front est signalée l'arrivée d'important stocks de carburant (alors que les économistes à Kiev prévoient pour 2021 une pénurie en Ukraine). Cet approvisionnement qui dépasse largement les besoins routiniers de l' "Opération des Forces Combinées" dans le Donbass est un indice logistique appuyant également l'hypothèse d'offensive(s) majeure(s) à venir.
    Il faut rappeler ici que ces renforts ukrainiens sont également signalés par les observateurs internationaux de l'OSCE déployés sur le terrain qui notent également dans leurs rapports quotidiens le départ d'armements lourds de leur zone de retrait de Minsk vers la ligne de front.

    Par exemple dans leur rapport pour la journée du 26 février:
    • 4 obusiers automoteurs (2S1 "Gvozdika", 122 mm) à la gare au n. Konstantinovka;
    • 1 SAM (9K35 "Strela-10") à proximité du village de Mangush;
    • 13 obusiers automoteurs (2S3 "Akatsiya", 152 mm)  près de  Mangush;
    • 1 obusier automoteur (2S1 "Gvozdika", 122 mm) à la gare de Druzhkovka;

    Ailleurs, vers la péninsule russe de Crimée qui fait l'objet depuis quelques semaines d'un regain de déclarations agressives de la part des politiciens ukrainiens et occidentaux, les "ukrops" réalisent également des gesticulations de matériels militaires comme par exemple ces rampes mobiles de missiles tactiques Tochka U filmés dans le secteur de Kherson: 

    (Publié sur FB le 27 février)

    Vu du côté de Kherson et se dirigeant vers la Crimée russe, plusieurs convois militaires ukrainiens dont celui ci appartenant à la 19ème brigade de missiles avec 2 OTR21 (à partir de 45"), nommée "Scarab" par l'OTAN, qui sont des lanceurs de missile balistique "Tochka U"  d'une charge d'environ 500 kg ' conventionnelle, à fragmentation ou spéciale (chimique ou nucléaire si les forces en possèdent) et d'une portée de 70 à 185 km selon les versions.

    Les gesticulations agressives du clown-président (qui ne fait plus rire personne, même en Ukraine) continuent donc sous l'œil attentif d'un ours bien réveillé et amusé lorsqu'il sait que ce vieux Tochka U (1975) (dont le parc encore opérationnel n'est plus que de quelques dizaines de lanceurs et moins de 400 missiles) est la plus grosse menace que peut montrer l'artillerie de Kiev.


    De plus, si lors des précédentes escalades militaires observées depuis les accords de Minsk on pouvait observer un discours diplomatique assez fort pour "calmer le jeu" cette fois la diplomatie est non seulement beaucoup plus discrète, mais semble même s'effacer devant les discours bellicistes de Zelensky, Biden et ses laquais de l'Union Européenne.

    Sans tomber dans un alarmisme pessimiste, je pense que nous abordons, en cette première année du règne Biden, une nouvelle étape dans la guerre du Donbass, où revient planer au dessus des populations russes de Donetsk et Lugansk la menace sérieuse d'une guerre meurtrière.

    Erwan Castel