lundi 19 janvier 2015

Quand l'effet boomerang devient tsunami...

 "Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose"

Joseph Goebbels, ministre de la propagande du IIIème Reich

Petite mise au point sémantique...

Je n'aime pas le comportement irresponsable et suicidaire des occidentaux vis à vis de la Russie, jusqu'à leur utilisation perfide du mot "sanction" qui sous entend une légitimité de droit qui n'existe pas. En effet, la "sanction" implique d'abord dans ses définitions, une notion de justice rendue par rapport à l' infraction constatée d'une loi ou d'un règlement. Ainsi parle t-on de "sanction disciplinaire", "sanction d'arbitrage" etc... toutes consécutives à un jugement rendu par une justice séparée de l’exécutif.

Or ici c'est sans référence à un quelconque droit, une décision de rétorsions économiques prises sans enquête par des pays intéressés et impliqués dans le conflit. Il s'agit donc en réalité de "Représailles" et qui sont à l'inverse des "sanctions" contraire au droit international et à l'esprit de la justice.

L'utilisation intempestive du terme "sanction" par les médias occidentaux n'a pour but que d'insinuer sournoisement dans les mentalités l'idée d'une culpabilité évidente de la Russie puisque "sanctionnée" !

Encore une belle technique de la propagande de guerre...

En attendant des représailles nqui sont en train de nous revenir en pleine gueule, il ne serait pas surprenant que notre "merdiacratie" les présentent prochainement comme une agression économique russe contre nos pauvres et innocentes démocraties libérales...

Erwan Castel
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Les sanctions contre Moscou coûteront 
90 milliards d'euros à l'économie européenne

Dimitri Medvedev, 1er ministre de la Fédération de Russie

Publié sur le site de la LIBRE BELGIQUE le 10 décembre 2014

Le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a évalué mercredi à 90 milliards d'euros sur deux ans les pertes potentielles de l'économie européenne du fait des sanctions occidentales contre la Russie liées à la crise ukrainienne.

"Notre économie a perdu à la suite de ces sanctions probablement quelques dizaines de milliards de dollars", a déclaré M. Medvedev sur la télévision publique russe.

Mais "selon les calculs de nos économistes, l'économie européenne, rien qu'avec le renoncement aux contrats avec la Russie et les mesures restrictives, a perdu cette année 40 milliards d'euros et perdra l'an prochain 50 milliards d'euros", a-t-il poursuivi, ajoutant que les sanctions n'étaient "bonnes pour personne".

L'Union européenne, qui est dans son ensemble le premier partenaire commercial de la Russie, a adopté, depuis l'annexion de la Crimée en mars, des sanctions de plus en plus dures contre Moscou, touchant depuis cet été les puissantes banques publiques, privées de financement, et le secteur pétrolier, vital pour le pays.

La Russie a riposté en déclarant des embargos sur de nombreux produits alimentaires et agricoles en provenance des pays européens.

"Bien sûr que nous sommes inquiets pour nos exportations vers l'Est, mais la plupart de nos exportations vont vers l'Ouest", a reconnu mercredi le ministre polonais des Finances Mateusz Szczurek devant des journalistes à Bruxelles, à propos de l'impact des sanctions. "C'est la raison pour laquelle elles n'ont pas fait dérailler l'économie polonaise", a-t-il assuré, alors que la Pologne est un gros producteur agricole dont l'économie est très tournée vers la Russie et l'Ukraine.

Le secteur agro-alimentaire polonais est très touché, mais aussi celui des matériaux de construction, selon le ministre. "La chute des exportations vers la Russie et l'Ukraine est très substantielle, mais une minorité seulement est causée par les sanctions", a-t-il tenu à préciser. "Ces économies sont en voie de récession et leurs monnaies sont frappées par une énorme dépréciation. Dans un tel environnement, les exportations s'effondrent", a-t-il commenté.

Les multinationales européennes ont investi massivement ces dernières années dans l'économie russe pour profiter de taux de croissance plus dynamiques que dans l'UE et de l'émergence d'une classe moyenne avide de consommation.

Elles ont, à de multiples reprises, dénoncé l'adoption des sanctions occidentales, mettant en garde contre les répercussions sur l'économie européenne, et l'emploi.
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Sources de l'article

- Site "LA LIBRE.BE", le lien : ICI

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