vendredi 9 juin 2017

Un alsacien au milieu des ruines

Quand l'humanisme de son regard éclaire les photos du reporter

Guillaume Chauvin est un photographe émérite et un ami, pour la troisième fois en 2 ans j'ai eu le plaisir de l'accueillir, cette fois dans le secteur d'Oktyabrsky où j'habite, l'invitant à découvrir une autre facette de cette guerre et de ce quartier Nord de Donetsk où survit une population exceptionnelle...

Voici un premier témoignage de son passage au milieu des ruines...


Pour Guillaume Chauvin, le Donbass n'est plus depuis longtemps une steppe inconnue entre Eurasie et Europe, mais une terre humaine connue et reconnue et visitée pour la troisième fois au mois d'avril cette année sans toutefois voir la passion du premier jour s'altérer et s'effilocher par des sentiers déjà battus...

Car pour cet alsacien venu fixer dans un objectif photographique un regard, à la fois professionnel et intime, sur cette guerre occultée, consiste pour cet homme calme et posé à montrer plus que jamais, au milieu des ruines que "le plus important n'est pas dans l'objet mais dans le regard"...

Au mois d'avril de cette année, Guillaume est revenu dans le secteur de Donetsk, et nous avons ensemble pérégriné entre tranchées militaires et quartiers bombardées pour mesurer à l'aune des regards croisés l'ampleur de ce conflit fraternel qui agite secrètement le coeur d'une Europe malade d'elle même.

Des tranchées de la "Division Sharthiorskaïa" à l'école bombardée de Yakolevka, en passant par l'immeuble "Diviets étages" d'Oktyabrsky, nous avons enchaîné chaque jour des reportages et surtout comme le chante si bien Zaz de ces "rencontres qui sont les plus beaux voyages ".
Ainsi, plusieurs jours et nuits nous sommes restés dans le Nord de Donetsk, avec des amis, des voisins, et n'en déplaise aux insectes rampants calomniateurs, des personnes aidés matériellement grâce à ce réseau de soutien.

A Spartak où nous sommes restés plusieurs jours entre le village civil et la ligne de front militaire, Guillaume a voulu accompagné Vika, cette enfant de 10 ans qui vit au milieu des bombardements depuis 3 ans. 
Celle que j'aime appeler la "Princesse de Spartak" nous a invité à vivre son quotidien, entre la cave où elle dors chaque nuit, à son école de Yakolevka, en passant par les rues désertées et crevassées de son village.
Sur cette enfant de Spartak et qui malheureusement n'est pas la seule dans le Donbass, Guillaume vient de faire un focus en attendant un article à venir prochainement. 

Il nous livre ici la pensée de son regard qui certes traverse le boitier froid d'un appareil photo mais que commande toujours un coeur attentif.

Guillaume que je remercie vivement de ce beau témoignage (voir ci-après) a donc déjà rencontré plusieurs facettes de ce Donbass extraordinaire, à travers les prismes de l'été, de l'hiver et du printemps, et il lui reste encore l'automne à visiter, cette saison si particulière où les futures fleurs de l'espérance germent, cachées sous l'humus d'une pluie de feuilles mortes...

J'espère de tout coeur retrouver ce reporter atypique et de grand talent devenu au fil des balades un ami sincère, que je remercie vivement car son regard nous épaule avec justesse apportant  à notre engagement passionnel le juste équilibre d'un regard extérieur et humaniste. 



Erwan Castel, volontaire en Novorossiya


Source de l'article : 6 mois, le XXIème siècle en images

"On est chez nous ici !"

Chaque semaine, un photographe raconte l’une de ses images qui l’a marqué. Guillaume Chauvin revient sur sa rencontre avec des écolières du Donbass, zone en proie à la guerre civile depuis 2014.


« Au début de la crise en Ukraine, beaucoup d’articles européens décrivaient les séparatistes comme des fanatiques pro-russes. J’étais intrigué. J’avais envie de comprendre ce qu’ils vivaient réellement. Lors de mon premier séjour dans le Donbass, il y a deux ans, j’ai rencontré Vika, à droite sur la photo. J’y suis retourné en avril dernier et je l’ai retrouvée.

Âgée de dix ans, Vika a perdu sa mère avant le début de la guerre et son père a fui la région. Elle est maintenant élevée par sa grand-mère, qui a construit elle-même la cabane que l’on voit sur la photo. Avec sa voisine Marina, 16 ans, elles sont les deux seules enfants du quartier de Spartak, dans la banlieue nord de Donetsk, la « capitale » du Donbass. Sur les cinq milles personnes résidant là avant la guerre, il reste seulement soixante quinze habitants…

Marina et Vika continuent d’aller à l’école, à vingt minutes en bus de là. La zone a déjà été bombardée à trois reprises depuis le début de la guerre et toutes les fenêtres du bâtiment sont brisées. Parfois l’alerte retentit encore, forçant les professeurs des deux classes restantes à abriter leurs élèves au sous-sol.

Les fillettes risquent leur vie tous les jours. Mais lorsque je leur demande pourquoi elles restent, la réponse est toujours la même : « on est chez nous ici, on n’a nulle part où aller ». 

J’ai pris cette photo alors que nous rentrons de l’école. Elles s’installent sur la table de la cabane et, pour plaisanter, décident de prendre une pose « studieuse » : elles sortent leurs cahiers et se mettent à faire semblant de réviser leur cours de chimie. Leur petit jeu parvient même à énerver la grand-mère de Vika, qui leur reproche de trop s’amuser et leur demande de se mettre vraiment au travail. Sans succès : l’instant d’après, les deux gamines s’installent dans la cave avec leur chat pour regarder des dessins animés à la télévision.

Cette histoire est à la fois touchante et révélatrice du quotidien des habitants du Donbass. Leur vie continue au milieu des champs de ruines et des bombardements ukrainiens. À la fin, les fillettes avaient même oublié que j’étais là, trop occupées à jouer avec leur chat. »



Propos recueillis par Thomas Grosperrin


D'autres photos de Guillaume Chauvin prises à l'occasion de son reportage à Spartak et que je me suis permis de commenter ici. 


Depuis 3 ans les bombardements ukrainiens ininterrompus ont forcé les quelques 70 habitants qui s'accrochent à leur village de se réfugier dans les caves où ils dorment chaque nuit  
Vika en compagnie de Marina, l'autre enfant du village qui est restée à Spartak

Après l'école et le chemin du retour qu'elles effectuent en bus et à pied, les fillettes se retrouvent dans une maisonnette collective où a été aménagé une cuisine au feu de bois pour  faire leurs devoirs..

Vika reste une élève appliquée et studieuse consciente que sa réussite scolaire participera à lui offrir une vie meilleure

Marina, une jeune adolescente qui partage avec Vika les peurs de guerre et les rêves de paix

"Marquise" la maîtresse secrête de la cuisine improvisé et ses amis fidèles, le fourneau à bois et les gamelles


Après la disparition de ses 2 parents la grand mère de Vika l'élève et la protège malgré la pauvreté et des ruines nouvelles qui chaque jour apparaissent autour d'elles  

La grande majorité des 5000 habitants ont quitté le village et les 75 résistants à la guerre passent désormais rapidement leurs rues attentifs aux vrombissements d'acier qui peuvent déchirer à tout moment le ciel de Spartak.

Vika et Marina vont à l'école de Yakolevka au Nord Est et dont dépend leur village, qu'elle rejoigne après une première marche qui leur permet de rejoindre une ligne de minibus encore en fonctionnement


Malgré les bombardements subis depuis 3 ans l'école de Yakolevka a su préserver pour ses enfants un environnement, à la fois studieux et récréatif où la guerre est un instant oubliée...

Dans l’après midi, Vika retrouve le chemin de son village bombardé, de la folie des hommes et des peurs de la nuit 

Âgée tout juste de 10 ans, la "Princesse Vika", au milieu de ses poupées et jeux d'enfant offre déjà au monde un regard où brille une sagesse précoce qu'aiguisent un courage et une humilité exceptionnels...


Vous pouvez apprécier d'autres photos de Guillaume sur le lien de l'article ci-dessus 


Né en 1987, Guillaume Chauvin a travaillé un temps en Russie. Ses photos ont été publié dans la presse nationale et internationale (Le Monde, Libération, Feuilleton, 6 Mois, Paris Match, Desports..). 

Il développe en parallèle un travail d’écrivain (éditions Allia) et d’éditeur (Les éditions m’habitent). Ses photos ont été exposées aux Rencontres d’Arles, à la Faculté de journalisme de Moscou, et acquises par l’Artothèque de Strasbourg. Guillaume Chauvin est membre du studio Hans Lucas depuis 2015.






*
*   *

S'il vous plaît, pour m'aider dans le travail de réinformation et l'aide engagée auprès des habitants sinistrés de mon quartier

Si l'argent est le nerf de la guerre il est malheureusement également aussi celui de la réinformation pour laquelle j'ai décidé de me consacrer seul et à plein temps malgré une absence actuelle de revenus et une censure de mon travail par les agences de presse occidentales collabos, mais également par des crapules, jaloux ou obsédés du monopole de l'information venus jouer les vautours dans le Donbass..

Au delà de mes besoins de subsistance (8 000 roubles par mois (150 euros au taux de change local) j'utilise les dons supplémentaires pour aider des personnes isolées et des familles de mon quartier.

Merci d'envoyer vos contributions de soutien sur le compte référencé ci après à partir duquel sont envoyés des virements vers le Donbass

Observation : la plus petite somme (équivalent à celle d'un paquet de cigarette) est la bienvenue et vitale ici.

En vous remerciant par avance de votre soutien moral et matériel

Bien à vous
Erwan







jeudi 8 juin 2017

Elle s'appelait Irina Kovrizhko !

Crime de guerre, dommage collatéral et drame familial 


Staromikhaïlovka est un village situé dans la conurbation à l'Ouest de Donetsk et séparé aujourd'hui de Krasnogorovka par une ligne de front très active. Entre les lignes des 2 belligérants des familles tentent de survivre sous les tirs et même assez fréquemment les reconnaissances offensives des forces ukrainiennes.

Au milieu de cette zone grise et mortelle, vivait Irina Kovrizhko, une mère attentive entourant seule ses 5 enfants après la mort de son mari tué au début de la guerre. 
Le 12 avril dernier en compagnie de Anna une jeune femme réalisant des actions humanitaires dans le Donbass, nous étions parti visiter cette mère malade et isolée, lui apportant des produits alimentaires et un peu de réconfort. 

En avril, nous avions rencontré Irina, cette femme courageuse
qui vivait seule avec ses 5 enfants au milieu d'une zone grise
bombardée et soumises quotidiennement aux tirs ukrainiens
même en journée comme vous pouvez l'entendre dans cette vidéo
(Vidéo Erwan Castel - 12 avril 2017)

Ce jour d'avril, entre les avants postes ukrainiens et républicains, au milieu d'une "zone grise" abandonnée à la folie des hommes, cette femme seule et démunie écrasée par la maladie et la peur m'avait impressionné par son courage et son humilité. Pour ses garçons qui n'avaient plus qu'elle comme unique famille cette mère n'écoutant que son amour restait avec eux malgré la maladie qui la rongeait. 

Depuis avril la situation sur ce secteur du front, comme dans beaucoup d'autres secteurs s'est détériorée, principalement ces derniers jours où de forts bombardements ont touché le quartier où vivait Ia famille d'Irina, achevant définitivement de rompre son coeur malade. 

Malgré une hospitalisation rapide, Irina Kovrizhko est partie à l'horizon rejoindre son mari, laissant 5 orphelins qui ont été immédiatement pris en charge par les services sociaux de la République et placés dans un orphelinat.

Aujourd'hui alors que je revenais d'apporter des aides alimentaires à une grand mère isolée sur le front, la mort d'Irina a été un choc qui a assombrit définitivement cette journée déjà endeuillée par des bombardements ukrainiens de plus en plus intenses. 

Andrei Lysenko est un ami, fidèle soutien du Donbass il a travaillé pendant des années pour l'association Vmeste ("tous ensemble") apportant chaque jour depuis le début de la guerre soutien et aides aux familles situées sur la ligne de front. Sa réputation n'est plus à faire...

A l'annonce du drame frappant la famille Kovrizhko, Andreï a relayé immédiatement l'information et un SOS sur les réseaux, pour secourir les enfants et couvrir les frais d'inhumation de leur mère.

Pour celles et ceux qui veulent aider cette famille frappée durement par la guerre et le malheur, vous pouvez envoyer directement un Western Union à : 
  • Andrei Lysenko / Ukraine (officiellement le Donbass est toujours en Ukraine)
  • Ou éventuellement sur le RIB ci dessous en précisant bien : "Pour Irina"
Dans les 2 cas merci de me signaler votre don par mail à : alawata@gmail.com

Merci d'avance pour votre relais de l'information et votre soutien fraternels.

Erwan Castel, volontaire en Novorossiya

Irina doit pouvoir reposer en paix désormais loin de la folie des hommes qui a eu raison de son courage exemplaire et de son amour qu'elle nous confie pour le bien de ses enfants.

*
*   *

S'il vous plaît, pour m'aider dans le travail de réinformation et l'aide engagée auprès des habitants sinistrés de mon quartier et des environs.

Si l'argent est le nerf de la guerre il est malheureusement également aussi celui de la réinformation pour laquelle j'ai décidé de me consacrer seul et à plein temps malgré une absence actuelle de revenus et une censure de mon travail par les agences de presse occidentales collabos, mais également par des crapules, jaloux ou obsédés du monopole de l'information venus jouer les vautours dans le Donbass..

Au delà de mes besoins de subsistance (8 000 roubles par mois (150 euros au taux de change local) j'utilise les dons supplémentaires pour aider des personnes isolées et des familles de mon quartier.

Merci d'envoyer vos contributions de soutien sur le compte référencé ci après à partir duquel sont envoyés des virements vers le Donbass

Observation : la plus petite somme (équivalent à celle d'un paquet de cigarette) est la bienvenue et vitale ici.

En vous remerciant par avance de votre soutien moral et matériel

Bien à vous
Erwan





mardi 6 juin 2017

Un nouveau saut de crapaud

Nouvelle attaque ukrainienne, 
contre les défenses de la LNR et les accords de Minsk


Dans un précédent article, nous avions présumé pour le mois de juin de nouvelles attaques ukrainiennes sur cette ligne de front du Donbass qui se réchauffe au même rythme que le climat depuis 2 semaines environ. 

Malheureusement les accords de Minsk, toujours officiellement en vigueur, n'ont pas empêché les forces de Kiev de confirmer ces craintes d'actions offensives et une nouvelle attaque a eu lieu début juin 2017 sur les défenses de la République de Lugansk, au niveau du front Nord de Stakhanov.

Dans le secteur de Frunze (LNR) se trouve en effet un carrefour important qui permet à la seconde ligne de défense de déployer rapidement des renforts sur les avants postes républicains situés au Nord de Stakhanov. Cette route est connue sous le nom de "Piste Bahmutka" et relie Lugansk (secteur républicain) à Severodonetsk (secteur occupé par Kiev)

Fidèles à leur stratégie des "sauts de crapauds", les forces ukrainiennes ont donc tenté de s'emparer du carrefour de Frunze au début du mois de juin, sous l'appui de bombardements importants de la part de leur artillerie. Immédiatement après l'opération des communiqués kiéviens triomphants annonçaient la prise d'un carrefour important dans le territoire contrôlé par les "séparatistes", tandis que les communiqués républicains démentaient quant à eux une telle avancée ukrainienne et rupture de la ligne de front.

Communiqué de la TV ukrainienne TSN
qui reprend la propagande optimiste de Kiev.

Mais en réalité, l'armée ukrainienne, comme précédemment au Nord de Debalsevo, n'a pu faire qu'une petite avancée de 1 à 2 kilomètres sous couvert de bombardements et correspondant à l'occupation de la zone grise sensée restée neutre...

La seul preuve que le compte rendu de la propagande est mensonger est que hier au soir encore, le 5 juin 2017 pendant plusieurs heures, l'artillerie ukrainienne continuait a bombarder le carrefour sensé être tombé sous leur contrôle, au Nord de Frunze.


Le résultat de cette nouvelle poussée ukrainienne sur la ligne de front du Donbass est de créer une nouvelle zone de contact et de tension où les belligérants ne sont plus qu'à quelques centaines de mètres les uns des autres.

Ces zones de contacts qui se multiplient tout le long du front du Donbass (Kominternovo, Dokuchaievsk, Marinka, Volvo Center, Spartak, Yasinovataya, Debalcevo etc...) d'une part provoquent des pertes régulières, mais surtout réduisent par l'effacement d'une zone tampon le temps de réaction des défenseurs. Ces derniers sans profondeur de terrain sont donc obligés pour compenser un temps de réaction quasiment nul de prélever des renforts au niveau de leur 2ème ligne pour contrer l'effet de surprise potentiel de l'ennemi.

Nous voici donc, après Marinka, Yasinovataya et Kominternovo avec un nouveau secteur sensible et dangereux à surveiller de très près...

Erwan Castel, volontaire en Novorossiya

*
*   *

S'il vous plaît, pour m'aider dans le travail de réinformation et l'aide engagée auprès des habitants sinistrés de mon quartier

Si l'argent est le nerf de la guerre il est malheureusement également aussi celui de la réinformation pour laquelle j'ai décidé de me consacrer seul et à plein temps malgré une absence actuelle de revenus et une censure de mon travail par les agences de presse occidentales collabos, mais également par des crapules, jaloux ou obsédés du monopole de l'information venus jouer les vautours dans le Donbass..

Au delà de mes besoins de subsistance (8 000 roubles par mois (150 euros au taux de change local) j'utilise les dons supplémentaires pour aider des personnes isolées et des familles de mon quartier.

Merci d'envoyer vos contributions de soutien sur le compte référencé ci après à partir duquel sont envoyés des virements vers le Donbass

Observation : la plus petite somme (équivalent à celle d'un paquet de cigarette) est la bienvenue et vitale ici.

En vous remerciant par avance de votre soutien moral et matériel

Bien à vous
Erwan






lundi 5 juin 2017

Allo les Charlie ?

La population civile du Donbass
 encore et toujours sous le feu ukrainien

 Vladik Zaitchenko, 9 ans, grièvement blessé dans la nuit du 4 au 5 juin 2017, sa mère tuée.

Les pâmoisons des médias occidentaux suite aux nouveaux attentats terroristes survenus à Manchester ne semblent avoir d'équivalence émotionnelle que leur indifférence totale et complice aux crimes de guerres commis par Kiev depuis 3 ans dans le Donbass.

Rien que pour la dernière journée, les forces ukrainiennes ont bombardé la ligne de front du Donbass avec intensité, notamment le Sud de la République de Donetsk, l'Ouest et le Nord de la ville de Donetsk, ainsi que le secteur de Yasinovataya.

A Trudovsky, dans le district urbain de Petrovsky au Sud Ouest de Donetsk, Vladik Zaitchenko, et sa mère Tatiana qui revenaient de chez des amis ont été pris sous les tirs de mortiers ukrainiens. Le garçon de 9 ans déjà orphelin de son père a vu mourir sous ses yeux sa mère âgée de 37 ans, tandis qu'il était lui-même grièvement blessé.

La rue où s'est passé ce crime de guerre est situé à près de 2 km es positions républicaines (rue Amoudarinskaya), ce qui rend impossible la thèse d'une erreur de calcul ou d'un dommage collatéral. Il ne peut s'agir que d'un tir de mortier délibéré effectué par les ukrainiens contre des quartiers résidentiels civils.

Krutaya Balka, c'est un résident de 65 ans qui a été blessé dans le bombardement de sa maison
Ailleurs à Staromikhaïlovka, dans l'Ouest de Donetsk, un civil a été blessé lors du bombardement de son quartier.

A Krutaya Balka, au Nord de Donetsk, dans le district de Yasinovataya, ce sont 3 autres civils qui ont été blessés lors de bombardements ukrainiens
Dans ce secteur de Yasinovataya, comme le montre cette vidéo la population civile est très régulièrement prise sous le feu des artilleurs ukrainiens, jusqu'au coeur de la ville.


Voilà quel est le quotidien de la population du Donbass qui depuis 3 ans subit les attaques à caractère génocidaire de cette prétendue "Opération Spéciale Antiterroriste" organisée par les occidentaux dans leur théâtre de marionnettes de Kiev. 

Cette guerre, que les accords de Minsk n'ont pu que réduire le feu, est aujourd'hui une hémorragie lente qui saigne la région de chaque côté du front, entretenant un front stratégique au service d'une l'hégémonie atlantiste  qui veut avancer ses bases de missiles et divisions blindées jusqu'aux frontières de la Russie.

Kiev multiplie les bombardements et provocations qui se succèdent chaque jour, pour tenter de réveiller le volcan du Donbass et surtout d’y entraîner aux côtés de ses soudards les forces de l'OTAN dans une guerre contre la Russie.

Sur cette ligne de front de près de 300 kilomètres, entre le marteau et l'enclume, vivent des dizaines de milliers de civils, qui par volonté ou obligation restent accrochés à leur sanctuaire bombardé, tandis que des alcôves rédactionnelles aux télévisions des salons, les hypnotisés par leur silence entendu sont devenus les complices passifs de ces crimes de guerre décidés par leurs élus !

Une amie qui vit sur la ligne de front depuis 3 ans et à qui je demandais hier pourquoi elle ne partait pas se réfugier en Crimée où vivent ses parents ou à Krasnodar où sont les autres membres de sa famille m'a répondu, c'est ici que je suis née, dans ce quartier qui m'a vu grandir, et qui aujourd'hui habite dans mon coeur, jamais je ne le quitterai !

Malgré les larmes et le sang, le Donbass résistera toujours à l'infamie de la haine et de l'ignorance, jusqu'à la victoire de ses libertés et sa dignité et quel qu'en soit le prix, car la Liberté justement n'a pas de prix.

Quand à l'Occident qui laisse faire et soutient ce génocide lent du Donbass, honte sur lui !

Erwan Castel, volontaire en Novorossiya

*
*   *

S'il vous plaît, pour m'aider dans le travail de réinformation et l'aide engagée auprès des habitants sinistrés de mon quartier

Si l'argent est le nerf de la guerre il est malheureusement également aussi celui de la réinformation pour laquelle j'ai décidé de me consacrer seul et à plein temps malgré une absence actuelle de revenus et une censure de mon travail par les agences de presse occidentales collabos, mais également par des crapules, jaloux ou obsédés du monopole de l'information venus jouer les vautours dans le Donbass..

Au delà de mes besoins de subsistance (8 000 roubles par mois (150 euros au taux de change local) j'utilise les dons supplémentaires pour aider des personnes isolées et des familles de mon quartier.

Merci d'envoyer vos contributions de soutien sur le compte référencé ci après à partir duquel sont envoyés des virements vers le Donbass

Observation : la plus petite somme (équivalent à celle d'un paquet de cigarette) est la bienvenue et vitale ici.

En vous remerciant par avance de votre soutien moral et matériel

Bien à vous
Erwan





La psychopathie ukrainienne / 10

L'Ukraine a aussi son Docteur Folamour


Tandis que la guerre dans le Donbass connait une nouvelle escalade, les marionnettes kiéviennes qu'agitent les néo-conservateurs toujours aux commandes de l'appareil militaro-industriel étasunien, menacent à nouveau la région d'une catastrophe nucléaire en sabotant barrages et du même coup les centrales nucléaires se trouvant en aval.

Plusieurs fois ces menaces de sabotages de centrales nucléaires n'ont pas été prises au sérieux tant les conséquences de leur réalisation sont monstrueuses

Ainsi dans la tribu des ukropithèques psychopathes nous avons un certain Viktor Krivenko député du parlement ukrainien Verkhona Rada pour le parti “Samopomich” (BPP) mais également conseiller du Président Porochenko en tant que responsable de la commission interparlementaire « Pour le développement de l'industrie de la défense et de l'industrie aérospatiale en Ukraine » 

C'est en tant que représentant du gouvernement que Krivenko, invité dans une émission radio, a rapporté fin mai de cette année que "le Président Porochenko a reconnu que, dans la guerre Donbass l'éventualité de faire sauter des centrales nucléaires et des barrages."


Après les appels des représentants du gouvernement à lancer des bombes nucléaires sur le Donbass (députée Farion) ou de reconquérir par la force des Républiques séparatistes avant de déporter les survivants etc... voici que la menace nucléaire refait surface dans sa version asymétrique et génocidaire, étendant son ombre dans tout le bassin du Don...


Extraits :

" Nous avions 12 fois la puissance de destruction de toute vie sur la planète, Malheureusement, les décisions pénales des années 90 ont détruit notre capacité d'avoir une réponse symétrique, Notre réponse ne peut être qu'asymétrique cela signifie que nous devrions être en mesure d'opposer à l'ennemi potentiel des dommages sur les centrales nucléaires, barrages ... "

En dehors de nous ressortir à nouveau ce fantasme propagandiste d'une invasion russe en Ukraine (mais qui sert bien d'excuse à l'effondrement post Maïdan) les incompétents sortis des poubelles du Maïdan pour l'organiser l'asservissement du pays au système mondialiste, montrent sur ce sujet leur mépris total de l'environnement et des populations qui vivent dans leur région.

Erwan Castel, volontaire en Novorossiya


*
*   *

S'il vous plaît, pour m'aider dans le travail de réinformation et l'aide engagée auprès des habitants sinistrés de mon quartier

Si l'argent est le nerf de la guerre il est malheureusement également aussi celui de la réinformation pour laquelle j'ai décidé de me consacrer seul et à plein temps malgré une absence actuelle de revenus et une censure de mon travail par les agences de presse occidentales collabos, mais également par des crapules, jaloux ou obsédés du monopole de l'information venus jouer les vautours dans le Donbass..

J'ai réduits mes besoins de subsistance à leur portion congrue (8 000 roubles par mois (150 euros au taux de change local) pour pouvoir plus encore aider des personnes isolées et des familles de mon quartier.

Merci d'envoyer vos contributions de soutien sur le compte référencé ci après à partir duquel sont envoyés des virements vers le Donbass

Observation : la plus petite somme (équivalent à celle d'un paquet de cigarette) est la bienvenue et vitale ici.

En vous remerciant par avance de votre soutien moral et matériel

Bien à vous
Erwan





samedi 3 juin 2017

Quand l'innocence rejoint l'héroïsme

Publié initialement sur Facebook le 2 juin 2017


A l'occasion de la journée internationale de l'enfance, à Donetsk a été inauguré un monument rendant hommage au sacrifice héroïque du jeune Kirill Vladimirovitch Sidoryuk.

Souvent lorsqu'on évoque les héros d'une guerre, on pense aux femmes et aux hommes civils ou soldats qui se sacrifient sur le front dans les combats contre l'ennemi. Mais il y a aussi les désarmés, celles et ceux qui tentent malgré la peur et les destructions de survivre au chaos...

Kirill n'avait que 13 ans lorsque les bombardements ukrainiens se sont abattus sur le village de Butkevitch pendant qu'il accompagnait sa jeune sœur de 9 ans ce jour de novembre 2014. 
Lorsque la grêle d'acier s'abat au milieu des explosions brisant les maisons, les coeurs et le temps, Kirill s'est alors jeté sur sa sœur sacrifiant sa propre vie en la protégeant de son corps pendant l'enfer...


Ce jeune martyr, incarnant à la fois la souffrance et l'héroïsme du Donbass n'est malheureusement pas le seul, et de Donetsk à Lugansk , des croix fleuries bornent les rues et les chemins de cette terre européenne frappée par la cupidité criminelle d'un mondialisme génocidaire...

"Que le souvenir des morts soit la force des vivants"

Erwan Castel, volontaire en Novorossiya

Kyrill Vladimirovitch Sidoryuk (21-06-2001 / 09/11/2014)

Source de l'article :


vendredi 2 juin 2017

D'un côté le respect, de l'autre coté l'abjection

Une journée internationale de l'enfance 
sur le front du Donbass


Consacrer une journée pour rappeler l'importance de l'enfance dans les sociétés humaines est une tradition aujourd'hui reconnue et pratiquée par tous les pays du Monde, avec cependant des dates différentes. Suite au congrès de la Fédération internationale des femmes (à Paris) le Monde russe a décidé en 1949 de choisir la date du 1er juin pour célébrer l'enfance dans les pays du bloc soviétique. 40 ans plus tard les Nations Unies suivent cet exemple et décident de suivre l'initiative russe en choisissant la date du 20 novembre.

Dans le Donbass, recueillement et le respect

Comme les deux précédentes années de guerre, hier à Donetsk, cette journée internationale de l'enfance, qui insiste principalement sur le devoir universel de protéger cette innocence qui porte en elle notre avenir, a revêtu au coeur de la cité assiégée par l'armée de Kiev et bombardée quotidiennement une dimension émotionnelle particulière.  

Les différentes cérémonies qui ont eu lieu dans le Donbass, inauguration de plaques et monuments, témoignages, concerts en hommage aux enfants du Donbass qui depuis 3 ans vivent sous les obus et dans la peur, se sont achevées par un lâcher de lanternes lumineuses au dessus du lac du parc de Scherbakhova, au coeur de Donetsk.

101 ballons lancés vers les étoiles en mémoire des 
101 vies innocentes fauchées pendant leur printemps 
Merci à Sorokina Lena pour cette vidéo

Plus de 100 enfants ont été tués depuis le lancement de cette cynique et criminelle "Opération Spéciale Antiterroriste" menée par Kiev contre les populations russophones de la Novorossiya, cette région slave située au Sud et à l'Est de l'Ukraine contemporaine.

Les enfants du Donbass, victimes de la guerre ne sont pas morts au combat mais dans leurs écoles, jardins d'enfants, transports en commun ou habitats résidentiels, souvent loin des champs de batailles, victimes de tirs génocidaires sadiques de la part de soudards excités par la haine, la stupidité et l'alcool. 

Et ces vies innocentes, fauchées à le fleur de leurs premières années, ne sont pas des "dommages collatéraux" mais bien une cible intentionnelle déclarée et reconnue par le Président ukrainien Porochenko lui-même !


En Ukraine, crime et abjection  

Malgré le cessez le feu déclaré à l'occasion de cette journée internationale de l'enfance l'armée ukrainienne a réalisé des tirs et bombardements sur des quartiers résidentiels, au Nord de Donetsk et à Trudovsky notamment (Ouest), montrant leur mépris total de la vie.

Trudovsky 1er juin en après midi, tirs ukrainiens 
pendant le cesse le feu sur un quartier résidentiel

A Volvo Center, dans l'Ouest de Oktyabrsky les ukrainiens ont tiré des traçantes contre les ballons lumineux qui ont été également lancés dans le ciel dans ce quartier Nord de Donetsk, tels des crapules cherchant à tuer une deuxième fois leurs victimes innocentes.


Mais c'est certainement dans les territoires occupés par l'armée ukrainienne que s'est déroulé le "fait divers" le plus révélateur de la mentalité abjecte qui domine les actes des soudards excités de ce régime issu des poubelles du Maïdan.

Ce 1er juin, un nouveau viol a été commis par un soldat ukrainien contre une gamine vivant à Andreevka un village du district de Volnovakha, occupé par Kiev en ce moment. La victime est une jeune fille de 14 ans qui a été violée avant d'être assassinée.

Voilà comment à Kiev on célèbre la journée de l'enfance !


A Oktyabrsky, lorsqu'un enfant est réveillé par les bombardements, sa maman lui dit en essuyant ses larmes que c'est l'orage qui passe dans le ciel, loin des rêves et des jouets et que demain le soleil victorieux fera encore briller les balançoires et fondre les glaces au chocolat...

Il y a quelques semaines étaient lancé le projet "101 vies", exposition itinérante destinée à alerter le public et éveiller les consciences sur la situation réelle du Donbass à travers une évocation des enfants qui y ont été massacrés par les forces armées ukrainiennes.


Venir dans le Donbass, poussé par un idéal, une envie de concrétiser un engagement politique ou un devoir de libérer la vérité en réinformant est une motivation déjà forte et qui nous aide, les volontaires étrangers venus servir les Républiques de Donetsk ou Lugansk, à franchir le pas, sautant vers l'inconnu par dessus la barrière de la langue. Mais lorsque que l'on côtoie cette population à la fois humble et courageuse, l'engagement prend alors une autre dimension, plus intime et intuitive, plus forte à chaque sourire rencontré au coin d'une rue, dans un jardin ou une épicerie, dans une tranchée où à une table d'hôte... 

Au milieu de ces regards croisés parfois le temps d'une station de bus, ceux des enfants restent les plus étonnants dont la flamme conservant l'innocence de l'enfance exprime souvent une gravité mesurée, expression d'une conscience éveillée et cultivant malgré la guerre un avenir plein de rêves et d'espérances...

Erwan Castel, volontaire en Novorossiya


Autres articles sur le sujet :


*
*   *

S'il vous plaît, pour m'aider dans le travail de réinformation et l'aide engagée auprès des habitants sinistrés de mon quartier

Si l'argent est le nerf de la guerre il est malheureusement également aussi celui de la réinformation pour laquelle j'ai décidé de me consacrer seul et à plein temps malgré une absence actuelle de revenus et une censure de mon travail par les agences de presse occidentales collabos, mais également par des crapules, jaloux ou obsédés du monopole de l'information venus jouer les vautours dans le Donbass..

J'ai réduits mes besoins de subsistance à leur portion congrue (8 000 roubles par mois (150 euros au taux de change local) pour pouvoir plus encore aider des personnes isolées et des familles de mon quartier.

Merci d'envoyer vos contributions de soutien sur le compte référencé ci après à partir duquel sont envoyés des virements vers le Donbass

Observation : la plus petite somme (équivalent à celle d'un paquet de cigarette) est la bienvenue et vitale ici.

En vous remerciant par avance de votre soutien moral et matériel

Bien à vous
Erwan





jeudi 1 juin 2017

L'Histoire ne ment pas !

La vérité de l'Histoire survit toujours 
à l'Historiographie des propagandes.


Lorsqu'on parle Histoire, surtout dans le domaine public de l'enseignement ou de l'information par exemple, on s'aperçoit que sa vulgarisation est souvent accompagnée également d'une partialité déformant les événements du Passé pour mieux servir les idées du Présent.

C'est la fragilité de cette frontière entre vulgarisation et propagande (dans le sens négatif du terme) qui a tenté le Politis de vouloir contrôler le contenu de l'information historique.

Car si l'Histoire est un pilier fondateur de l'identité, il es également une fenêtre sur la Vérité, et dont l'ouverture dérange alors les différents colonialismes de la pensée des régimes totalitaires bien sûr mais également des régimes occidentaux dont la légitimité de l'ambition universaliste repose souvent sur la fondation de "mythes nationaux" réécris pour servir une opinion et non la Vérité.

C'est toute la fracture entre l'Histoire, cette science des faits du passé basée sur des travaux de recherche et un révisionnisme ininterrompus et l'Historiographie qui en fixe définitivement une interprétation intéressée.

Depuis le début de cette crise ukrainienne, le nouveau pouvoir kiévien né du putsch du Maïdan de février 2014 n'a eu de cesse que de vouloir imposer une vision identitaire ukrainienne ethno-centrée généralisant l'enclave galicienne rajoutée récemment au pays et expurgeant en revanche sa composante russe pourtant majoritaire et originelle...

On voit tous les jours dans cette Ukraine de plus en plus brune cette politique d'éradication forcée de l'Histoire russe, pourtant fondatrice de la nation ukrainienne :changement des toponymes, destructions des statues, ostracisation de la langue russe, censure des auteurs russes etc...

Et pourtant la réalité est là, et pas seulement dans les livres d'Histoire que les hystériques du Maïdan ont commencé à interdire, mais aussi et surtout dans l'identité des peuples composant l'Ukraine et dont la majorité se réclament appartenant au Monde Russe.

Voilà pourquoi régulièrement, au sujet de la Crimée ou du Donbass, on entend certains psychopathes du gouvernement de Kiev prôner un "dépeuplement" pur et simple de ces régions russes... Et quand bien même ces délires totalitaires et criminels seraient réalisable il n'en resterait pas moins moins la mémoire des pierres et du paysage façonnés par l'âme russe !!!

Christelle Néant a réalisé pour DONi la première partie d'un rappel historique, synthèse intéressante des faits historiques réels et qui ont dessiné, n'en déplaise aux excités bandéristes ou autre tartuffes nationalistes, l'identité slave de cette immense terre bordant entre Eurasie et Occident le Dniepr et la Mer Noire...

Erwan Castel, volontaire en Novorossiya


Observation : alors que j'ai toujours soigneusement et visiblement cité mes sources, des personnes ont récemment dénoncé des partages d'articles de DONi réalisés sur mon blog, sacrifiant la cause commune à l'intérêt personnel. Je regrette infiniment cette censure qui révèle d'abord chez ses auteurs une incohérence entre l'engagement déclaré et les actes réalisés (mais nul n'est parfait n'est-ce pas ?)  
Malgré tout, ne pratiquant ni la censure, ni la reductio ad hominem qui sont à mon avis des signes extérieurs d'une faiblesse intellectuelle refusant débat et critique, j'ai décidé de poursuivre ces partages d'articles lus ailleurs, dès lors que je les estime intéressants et servant à la libération de la Vérité sur le Donbass.

A bon entendeur, salut !

Erwan

L'article : 
La guerre du Donbass, les origines historiques profondes (1)

Article de Christelle Néant

Pour lire l'article suivre le lien ci dessus car : 

Les Tartuffe et les Torquemada ne sont pas encore sortis de leur cour d'école maternelle !!!

Comme je l'avais signalé observation, je choisi sur ce blog de publier les articles que j'estime servir la cause du Donbass y compris ceux des psychotiques du monopole de l'information qui viennent de prouver (une fois de plus) qu'ils ne sont que des Tartuffe venus reproduire dans le Donbass la dictature de la pensée unique qu'ils prétendent combattre.

Il s'agit du 3ème article de DONi censuré sur ce blog ! prouvant s'il en était besoin qu'il existe même du côté de la République de Donetsk des personnes pitoyables qui sacrifient la cause commune sur l'autel de leurs egos personnels et surdimensionnés.


Ceci est d'autant plus pathétique que je leur reconnais par ailleurs (et souvent) des mérites et même un talent certain dans le domaine de la réinformation (sinon je ne les partagerai ni ne les citerai ici) mais comme dit Brassens : "Le temps ne fait rien à l'affaire, quand on est con : on est con !"

Malgré l'abjection de leur objection possédée par une volonté hystérique de monopoliser l'information je continuerai a citer les liens de leurs articles sélectionnés sans le texte mais en rappelant au lecteur les raisons de cette castration qui relève d'un débilisme intellectuel incohérent avec l'engagement idéologique officiellement annoncé...

Erwan Castel, volontaire en Novorossiya

*
*   *

S'il vous plaît, pour m'aider dans le travail de réinformation et l'aide engagée auprès des habitants sinistrés de mon quartier

Si l'argent est le nerf de la guerre il est malheureusement également aussi celui de la réinformation pour laquelle j'ai décidé de me consacrer seul et à plein temps malgré une absence actuelle de revenus et une censure de mon travail par les agences de presse occidentales collabos, mais également par des crapules, jaloux ou obsédés du monopole de l'information venus jouer les vautours dans le Donbass..

Au delà de mes besoins de subsistance (8 000 roubles par mois (150 euros au taux de change local) j'utilise les dons supplémentaires pour aider des personnes isolées et des familles de mon quartier.

Merci d'envoyer vos contributions de soutien sur le compte référencé ci après à partir duquel sont envoyés des virements vers le Donbass

Observation : la plus petite somme (équivalent à celle d'un paquet de cigarette) est la bienvenue et vitale ici.

En vous remerciant par avance de votre soutien moral et matériel

Bien à vous
Erwan