vendredi 5 avril 2019

Boucliers humains et esclaves des ukrops

Civils du Donbass, réquisitionnés par Kiev pour aménager des avants postes ukrainiens dans la "zone grise" , 
et servir de boucliers humains pendant des tirs réalisés sur des positions républicaines (à l'arrière, positions ukrops)

L'information est tellement énorme que j'ai attendu d'en avoir la confirmation "hors propagande" de la part de deux camarades déployés sur le front de Novoazovsk/Mariupol, au Sud de la République Populaire de Donetsk.

Ce secteur est particulièrement "chaud" sensible depuis janvier 2015 lorsque le village de Shirokino sur le rivage de la mer d'Azov qui était dans la zone neutre entre les belligérants ("zone grise") a été capturé par les forces ukrainiennes, créant ainsi de nombreuses zones de contact où les accrochages n'ont jamais cessé depuis et même augmentent sensiblement depuis 2 mois.

Le front Sud du Donbass dans la République Populaire de Donetsk

Tant du côté des ukrainiens qui initient la plupart des ruptures du cessez le feu que de celui des républicains qui pour se maintenir sur leurs positions défensives sont contraints à riposter à leur tour, la plupart des pertes importantes enregistrées depuis février sont enregistrées dans ce secteur Sud.

Dans un contexte déjà difficile d'une ligne de front en zone urbaine, les ukrainiens nous avaient accoutumés depuis 2015 a positionner certaines de leurs unités de chars et d'artillerie (soit dit en passant prohibées par les accords de Minsk) au milieu des quartiers résidentiels civils pour dissuader les républicains de les prendre pour cible malgré leurs tirs d'attaque, comme ce déploiement de chars de combat (prohibés) dans Avdeevka (2 km de la zone de contact) et qui ne peut être contesté puisque réalisé sous les yeux des observateurs de l'OSCE !


Mais ce qui vient d'être observé sur le front Sud est encore pire et relève du crime de guerre intentionnel et prémédité :

Dans leur stratégie dite des "sauts de crapauds", les ukrainiens avancent mètre par mètre dans la zone neutre et souvent au prix de pertes importantes dûes soit aux tirs défensifs républicains, soit aux champs de mines non repérés et oubliés depuis 2014 qui polluent les 300 kilomètres de cette ligne de front que l'ONU vient de qualifier secteur actuel le plus miné au Monde.

Souvent les DRG (unités de reconnaissance) à la faveur des nuits où généralement elles travaillent creusent rapidement des premières positions et tranchées qu'il faut ensuite approfondir et renforcer au milieu dees échanges de tirs.

Les Ukrainiens, en bafouant une plus élémentaires et importantes conventions de Genève, ont réquisitionné des hommes civils vivant dans les villages avoisinnant le front et les ont forcé à réaliser devant les positions défensives républicaines les travaux d'aménagement et de renforcement des avants postes de Kiev.


Même vétus de blancs, les civils restent cependant extrèmenet exposés aux échanges de tirs, bombardements, mines, pièges et engins non explosés qui sont pléthore sur le front du Donbass et particulièrement dans ce secteur Sud. 


Les ukrainiens ont revétu leurs otages de vétrements blancs (qui est également la couleur des tenues de l'OSCE) pour neutraliser les tirs de riposte républicains, car de leur côté ils continuent à provoquer les positions républicaines au milieu des civils comme le prouve la photo suivante.


Dans toutes les guerres les armées ont réquisitionné des prisonniers ou fait appel à un volontariat civil pour réaliser des travaux d'amégement ou de réparation MAIS LOIN DE LA ZONE DES COMBATS. C'est ainsi par exemple que des prisonniers ukrainiens ont été mis a contribution en 2015-2016 pour réparer l'église de "quartier 15"à l'Est d'Oktyabrsky que leur artillerie avait endommagé, où que des civils de Yasinovataya se sont porté volontaires pour aider à creuser une trooisième ligne de défense en acs de persé ukrainienne d'un front situé à 2 kilomètres environ. 
Mais là nous sommes dans un autre regitre où l'initiative ukrainienne de forcer des civils à creuser des avants postes aux milieu des échanges de tirs et des champs de mines est symptomatique d'une lacheté criminelle incommensurable.

Rappelons nous que dans ce secteur est le fief du bataillon spécial "Azov" (devenu depuis régiment" et dont des soldats issus majoritairement des mouvances radicales et néo-nazies bandéristes impulsent sur le front ce genre de comportements criminels dont ils sont coutumiers.

Au milieu des positions ukrainiennes certaines silhouettes étaient sans "gilet blanc", mais égaement sans arme iduisant le doute chez les miliciens républicains attentifs à ne pas tuer de civils et de tomber ainsi dans le piège tendu par Kiev pour pouvoir accuser les "terrorstes pro-russes" de tuer les civils du Donbass.


Kiev montre ici s'il en était encore besoin :
  • Son mépris des accords de paix occupation imposant une zone neutre entre les positions,
  • Son mépris des conventions internationales qui interdisent la mise en danger des  civils,
  • Son mépris de la population russe du Donbass terrorisée depuis 5 ans  par son armée,
Tout comme lorsque la station de trairement et distribution d'eau poptable située entre Yasinovataya et Avdeevka avait été occupée par des unité d'un bataillon spécial, il reste à espérer que cet incident gravissime fasse bouger vivement l'OSCE et les instances internationales pour éviter un massacre de civils.

Erwan Castel


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