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vendredi 4 mai 2018

Le mauvais génie du Mondialisme

Il est certainement l'éminence grise la plus influente de la stratégie de globalisation mise en oeuvre par le grand bankstérisme international dont il est le chef de file incontesté. Sur les ruines des dernières guerres ou révoltions violentes on peut voir traîner son ombre incendiaire.

Partout il alimente les complots dénoncés par la dissidence 

Voici une piqûre de rappel concernant ce pape du Mondialisme 

Erwan Castel


Source de l'article : Sputnik


George Soros, architecte du chaos 

Là où Soros apparaît, il faut s'attendre à des troubles sanglants

Nombreux sont ceux qui se souviennent avec colère et exécration du nom de George Soros, né György Schwartz, financier et investisseur américain, juif d'origine hongroise: des banquiers britanniques touchés au début des années 1990 à cause de la chute de la livre au politiciens d'Europe orientale victimes des révolutions de velours organisées avec son implication directe, écrit vendredi le quotidien Rossiïskaïa gazeta.

Son nom a récemment refait surface en Macédoine, pays des Balkans jusque-là tranquille et paisible, dont le calme ne semblait pas du goût des faucons de Washington. Une autre révolution de couleur "à la Soros" a failli s'y produire. Soyons objectifs: personne ne nie qu'il est un homme d'affaires accompli et le "seigneur" des bourses à travers le monde occidental. Un magnat qui a fait sa fortune de 19 milliards de dollars essentiellement en jouant sur la baisse des cotes en bourse. Il mène sur le marché un jeu étonnant avec un calcul presque diabolique, qu'il perçoit, d'après sa philosophie, non seulement comme des côtes et des valeurs, mais comme une substance vivante, bouillonnant d'émotions, avec des personnes concrètes — des négociants, des courtiers, des investisseurs, qui peuvent être influencés à l'aide des informations pour promouvoir des décisions avantageuses. Mais Soros n'a pas seulement un don étonnant de prédiction financière. Il est aussi connu pour sa capacité à utiliser à 100% les informations d'insiders obtenues grâce à ses liens avec les "puissants de ce monde". Il n'hésite pas non plus à faire de la manipulation ou, en d'autres mots, de la désinformation par l'intermédiaire des ressources analytiques des milieux politique et financier, en parallèle d'une déstabilisation du marché par les spéculateurs financiers qui lui sont subordonnés. Ainsi, le 13 août 1998, Soros a annoncé que la Russie avait "besoin d'une dévaluation". En dépit des affirmations du gouvernement de l'époque, le rouble s'est effondré quelques jours après.

Soros est un véritable "mauvais génie", un des escrocs à l'échelle planétaire. Il n'est pas du tout "Uncle Scroodge" qui se cache soi-même et ses biens des autres. Il est un fervent partisan de l'idée de "société ouverte" qui, grâce à son maître, le philosophe autrichien Karl Popper, est devenue le but de sa vie. Soros est l'un de ces "barons" qui préfèrent faire des dons "au public admiratif". Peu importe que ce soit sous forme de subventions ou de manuels, avec lesquels il essayait d'envahir, à l'aide de ses assistants obséquieux, les universités russes dans les années 1990, et qui étaient soumis dans notre pays à de vives critiques de la part des scientifiques et des chercheurs pro-étatiques.

Soros préfère donner ce genre d'"aumônes" non pas à l'intérieur des USA, mais partout dans le monde: ses fonds sont déjà ouverts dans 25 pays. Il est l'un de ceux qui font des dons. Des dons de centaines de millions de dollars. Mais souvent, il utilise ses fonds à des fins autres que le véritable mécénat implique. Il suffit de dire qu'au cours de 20 dernières années, ce père de cinq enfants trois fois marié et fervent partisan des mariages homosexuels a donné 200 (!) millions de dollars pour la promotion de l'idée de la légalisation de la marijuana aux États-Unis. Que cela reste une affaire intérieure des USA, ainsi que l'hostilité persistante de Soros envers Bush fils. Pour discréditer la politique de celui-ci pendant sa campagne électorale de 2004, il a dépensé 27 millions de dollars. Une autre chose est alarmante: en "s'infiltrant" dans d'autres pays par l'entremise de fondations caritatives pavées de bonnes intentions, l'empire de Soros utilise en fin de compte ses ONG pour organiser des révolutions de toutes les couleurs. Comme une révolution "rose" en Géorgie en 2003, quand le protégé des Américains Saakachvili est arrivé au pouvoir, ou comme une révolution "orange" en Ukraine à deux reprises, en 2004 et en 2014.

On dit qu'il est impossible de le regarder longtemps dans les yeux. Comme un analyste l'a écrit de manière très précise, on ressent "un regard plein de désespoir et de douleur; qu'on craint de rencontrer".

Laissons aux économistes l'analyse de ses activités commerciales, notamment dans le domaine des fonds de couverture (hedge funds) qu'il a abandonnés, selon lui, il y a quelques années. Examinons plutôt les motifs de ses actes. Il faut commencer par son enfance, pendant laquelle il a failli se retrouver avec toute sa famille dans un convoi de Juifs emmenés dans des chambres à gaz en Allemagne, mais a été épargné grâce à son père qui avait falsifié les papiers. Il a presque regardé la mort en face — et son regard s'est empli de désespoir et de douleur. Depuis la Seconde guerre mondiale, l'URSS puis la Russie ont été pour Soros comme un chiffon rouge devant un taureau, tout comme les pays "pro-soviétiques" ou se trouvant dans la zone des intérêts vitaux de Moscou. Il faut, d'ailleurs, mentionner un autre motif de l'"amour personnel" du financier pour la Russie. Pendant la Première guerre mondiale, le père de Soros, avocat et éditeur, s'est porté volontaire pour aller au front, a été capturé par les Russes, exilé en Sibérie, mais a réussi à s'échapper et, par miracle, est rentré dans sa ville natale de Budapest. "J'ai de la chance que mon père ait été de ceux qui n'agissaient pas comme autres", a avoué une fois le milliardaire.

Survivant de la Seconde guerre mondiale, George Soros, qui a connu beaucoup de malheurs, a forgé sa philosophie de la vie pendant son enfance, marquée par la souffrance et la peur. Son essence peut se résumer par l'une de ses phrases: "Je n'acceptais pas les règles proposées par les autres, sinon, je serais déjà mort". On pourrait facilement la compléter ainsi: "Je m'en fiche de tout ce que vous faites. Moi, je peux tout. Et je vais obtenir ce que je veux". D'ailleurs, l'idée même de "société ouverte" qui a donné le nom à ses fondations et organisations caritatives, est que l'homme est guidé dans vie par sa propre pensée et intelligence, en évitant des tabous imposés par la "société fermée", en d'autres mots, "l'autre humanité".

Parmi ceux qui ont beaucoup souffert pendant la période de formation de la personnalité, les uns se referment sur eux-mêmes et les autres, rancuniers face au monde entier, sont rongés par cette rancune. Soros a choisi un autre chemin, sans doute le plus difficile. Il a commencé à se lever obstinément de ses genoux avec un calcul froid, en se vengeant, à sa manière, du monde qui l'avait rejeté dans son enfance et son adolescence. En analysant l'activité de Soros, financier et philanthrope, on arrive à la conclusion que tous ses actes, parfois excentriques en apparence, sont dictés par le désir de prouver au monde qu'il est capable de "déplacer des montagnes", malgré les règles et les tabous établis dans la société. Peu importe, quel "monde". Que ce soit des régimes communistes odieux ou la Russie (en fait, il suffit de se rappeler les "révolutions de velours", sponsorisées par Soros, qui ont traversé l'Europe de l'Est en 1989 et conduit au changement des régimes), ou bien l'Albion britannique.

Le 16 septembre 1992, "mercredi noir" pour l'Angleterre, Soros a gagné près d'un milliard de dollars en un jour et a fait chuter la livre sterling par rapport au mark allemand. Ainsi, il a piétiné la monnaie du pays dans lequel au début des années 1950, les employeurs lui avaient refusé un emploi d'un ton moqueur. À la fin des années 1940, le jeune diplômé de la London School of Economics a travaillé un peu partout — comme commis voyageur, vendeur de pommes, gestionnaire dans une fabrique de mercerie — tout sauf sa spécialisation financière. Les banques anglaises lui refusaient des postes en raison de sa nationalité et de l'absence d'un protecteur qui pourrait dire un mot en sa faveur.
… Quarante ans plus tard, Soros achetait discrètement des petits lots de monnaie britannique à la bourse et le mercredi 16 septembre 1992, faisait chuter la monnaie nationale du Royaume-Uni en déversant à la bourse 5 milliards de livres sterlings. La Grande Bretagne a été choquée, ne s'attendant pas à un tel coup de l'autre côté de l'Atlantique. Soros lui-même a appelé ce jour "mercredi blanc", celui de sa vengeance face aux Britanniques. En 1997, par l'entremise de spéculations boursières, il a fait chuter les monnaies d'un certain nombre de pays d'Asie-Pacifique comme la Malaisie et Singapour. Il a également essayé d'atteindre la Chine, mais Pékin a su arrêter le zèle du milliardaire américain.

C'est ce principe — "je peux tout et je vais le faire", marqué par son expérience personnelle, qui explique beaucoup de ses actions, y compris le travail mené depuis la fin des années 1980 pour renverser des régimes indésirables à l'Amérique, dans lequel il est activement impliqué. La Maison Blanche et le grand Joueur en bourse, doté d'un instinct naturel incontestable, ont formé une équipe qui gagne. On peut dire que Soros est la "pointe financière" de la lance, jetée par les marionnettistes de la grande politique des États-Unis restant en coulisses, quand il est nécessaire de renverser des gouvernements qui ne naviguent pas dans le sillage des USA.

D'autant que ce type de personnes ne se fait pas longtemps prier: pour le financier Soros, russophobe avéré de longue date, tout comme pour le politicien McCain du Capitole, une Russie forte et prospère serait une horreur. N'ayant pas réussi à la ruiner directement par l'intermédiaire de Gaïdar, Kassianov et leurs semblables dans les années 1990, il s'approche d'elle par le truchement des peuples frères de notre pays. En mars 2014, quand Porochenko n'était pas encore président et que le sang ne coulait pas encore dans le Donbass, l'ancien agent des services de renseignement américain Scott Rickard avait fait un aveu sensationnel dans son interview donnée à la chaîne internationale Press TV. C'est de l'ancien agent de la CIA qu'on a appris que les dépenses directes des USA pour la "réanimation de la révolution orange" — ou "Maïdan-2014" — s'élevaient à 5 milliards de dollars. Cependant, un autre aveu est resté dans l'"ombre" de ce chiffre choquant: Rickard a déclaré que parmi les principaux sponsors du coup d'État à Kiev figuraient le fondateur du site de ventes aux enchères eBay, Pierre Omidyar, et Soros. Cette "contribution" a porté ses fruits sanglants: dirigée par la main cynique du réalisateur-marionnettiste Soros, l'Ukraine a glissé dans l'abîme du chaos et du désespoir, deux peuples frères se sont heurtés, portant le niveau de haine à l'extrême. Soros a bien réussi à semer la pagaille sur le Maïdan — et le chaos a englouti l'Ukraine.
Le dollar vert de Soros n'a que faire des souffrances humaines et des sentiments. Peu lui importe, à lui, de savoir qui a survécu à la terreur nazie, de voir qu'à quelques centaines de kilomètres du pays de son enfance, le sang est versé, qu'un obus, atterri dans sa cour, a déchiré une jambe à un petit garçon innocent, en mutilant sa vie et son âme, ou qu'un vétéran de la guerre, auquel les salauds du Maïdan ont cassé des côtes pour avoir porté le ruban de Saint-Georges, pleure d'impuissance de ne pas avoir achevé les partisans de Bandera.

Il serait naïf de croire que Soros fait n'importe quoi en jetant de l'argent à droite et à gauche, simplement pour semer le chaos. C'est seulement le personnage qui convient le mieux pour les opérations secrètes de Washington. Si d'autres marionnettistes américains membres du club Bilderberg préfèrent rester dans l'ombre sans apparaître dans les médias, Soros, au contraire, s'exprime très volontiers. En avril 2015, il appelait Bruxelles à soutenir les autorités ukrainiennes jusqu'à la participation à une confrontation militaire directe avec la Russie.

Il a récemment effrayé la planète par sa "prophétie" d'une nouvelle guerre mondiale où Washington serait opposé à Pékin. Il a aussi donné deux conseils, à sa manière. En tant que financier, il a suggéré à la Maison blanche d'associer le yuan au panier monétaire du FMI. Et en tant que russophobe, il a déclaré que l'administration américaine devait tout faire pour empêcher la solidification de l'alliance entre la Russie et la Chine.

On pourrait, bien sûr, expliquer toutes ces déclarations excentriques par l'âge avancé de George Soros. On pourrait dire que "le vieillard s'est un peu emballé". Le 12 août 2015, il aura 85 ans.
Mais il faut garder à l'esprit que quel que soit l'état physique de Soros, il ne laissera jamais échapper un mot sans avoir calculé ses conséquences, ni sans y voir son propre bénéfice — pas un simple bénéfice, mais un superbénéfice — ni sans tenir compte du profit des USA, le pays qui l'a accueilli en 1956.

À propos

Il n'y a pas longtemps, Soros a été vu à Kiev — fait qui a été complètement ignoré par les journalistes. C'est l'ancien chef de l'administration présidentielle du pays, Viktor Medvedtchouk, qui a expliqué les raisons de la visite du milliardaire influent en Ukraine. Selon lui, Soros serait venu pour diviser Naftogaz Ukraine en trois entreprises distinctes, avec le soutien du premier ministre Iatseniouk, et les privatiser. "Il (Soros) est toujours là où il y a beaucoup d'argent, des schémas de corruption et des possibilités de fraude. En Ukraine, surtout sous le pouvoir qui lutte contre la corruption de façon que personne ne s'en aperçoive, il y en a plus qu'assez de tout cela", conclut Medvedtchouk.


dimanche 29 mai 2016

L'Europe VS Soros : bienvenu en Enfer !


Il serait temps que la majorité des européens commencent à s'intéresser au chaos ukrainien initié sur le Maïdan fin 2013 et qui depuis plus de 2 ans a causé la mort de plus de 10 000 personnes et le naufrage d'un pays tout entier...

Car cette Ukraine brune est selon Soros le modèle idéal qui devrait être étendu à toute l'Europe...

Ne riez pas car le vœu du mentor étasunien a déjà commencé à se réaliser, et par un chaos organisé en partie grâce aux subventions de ses fonds et des aides du Département d'État nord-américain...

Les migrants, les lois européennes, le terrorisme, l'état d'urgence, la militarisation otanienne des pays, autant de points de convergence avec la politique menée par Kiev et dont l'objectif est d'anéantir les identités natives et de soumettre les peuples à une dictature qui les conduira vers une guerre contre la Russie.

Erwan Castel, volontaire en Novorossiya


Source, le lien ici : Les moutons enragés


Soros : "L'Europe doit devenir comme l'Ukraine"

Vous ne trouvez pas que cela ressemble fortement à ce qui commence à se produire en France? Le blocage souhaité de sites considérés comme étant conspirationnistes, uniquement cela. Car remettre en cause les versions officielles est considéré comme étant gênant, même s’il est parfois très facile de démonter la propagande en place comme cela a été fait ici pour l’origine du chaos en Ukraine entre autres sujets. L’ensemble de nos politiques sont donc réellement soumis aux intérêts américains, s’il manquait encore des preuves…

A la conférence de sécurité de Munich du mois de février 2015, George Soros a fait des révélations sur ce que doivent devenir les pays de la zone euro. Fin février une loi est sortie en Ukraine pour interdire de critiquer ou d’émettre des avis contraire à la politique menée à l’intérieur du pays par ses habitants. L’Ukraine semble devenir une terre d’essai pour le reste des pays qui constituent l’Union européenne. L’avenir de l’UE avec le TTIP (le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement), qui doit passer en force sans un référendum populaire sous la Présidence lettonne du Conseil de l’Union européenne en 2015, sera ce qu’est l’Ukraine aujourd’hui !

Puni de 3 ans de prison. En Ukraine les habitants qui jugent la politique du gouvernement de Kiev inhumaine, suicidaire, gestapiste, nazie, ou simplement non conforme aux droits fondamentaux, sont menacés de mort par des groupes en ayant été montrés du doigt et sont passible de 3 ans de prison. La démocratie n’existe donc pas et ne doit pas exister dans ce nouveau pays du côté de Kiev. Plus que jamais la volonté de sécession des habitants du Donbass se trouve justifiée tout comme la position de Moscou envers la Novorossia. Un membre du parti communiste français, qui a traduit la réflexion du parti communiste ukrainien qui est interdit de citer à Kiev, qui s’inquiète d’avoir vu Porochenko participer à la manifestation du soutien à la liberté d’expression à Paris pour le défilé pour Charlie, met le doigt sur une situation dangereuse. Lisons ce qu’il écrit, « le député du « Front populaire », Konstantin Mateychenko, a déposé un projet de loi au Parlement ukrainien (Verkhovna Rada), qui condamne toute personne pour avoir critiqué le gouvernement.

La loi n°2225 propose de modifier le Code criminel de l’Ukraine sur les « actes délibérés pour saper l’autorité de l’État et le gouvernement ». Dans l’article du communiste français on lit, « La liberté d’expression emprisonnée. Les actes illicites, socialement dangereux, qui portent atteinte à l’autorité de l’Ukraine en tant qu’État souverain, l’humiliation publique, l’abus, la souillure, ou autres actions visant à saper l’autorité des pouvoirs publics, les gouvernements, les associations de citoyens, ou quelques éléments structurels de l’administration publique (ses organes compétents), doivent être punis de travaux correctionnels pour un maximum de deux ans et de deux mois à trois ans d’emprisonnement. Des organes de presse se sont opposé à cette loi et dénonce une volonté de réduire la liberté d’expression. Une ironie pour un gouvernement sensé exprimer les valeurs occidentales et européennes. D’autant plus que le Président ukrainien, Petro Porochenko, était venu à Paris pour soutenir la liberté d’expression ».

Les sources viennent du parti communiste ukrainien, « Les communistes (KPU) dénoncent une volonté d’écraser toute forme d’opposition et à légitimer la répression politique. Petro Simonenko, Premier secrétaire du Parti Communiste d’Ukraine (KPU) n’est pas surpris par cette loi. « Lorsque qu’un régime politique mène des attaques sans précédent contre les droits des citoyens, contre les salaires, déclenche une guerre contre son propre peuple, cela suscite une opposition active de la population. Les députés du parti au pouvoir « Front populaire » ont donc naturellement introduit un projet de loi qui prévoit une punition pour les citoyens qui critiquent le gouvernement à tous les niveaux. Critiquer le président ou le parlement nous envoi en prison. Dénoncer l’inefficacité des fonctionnaires nous envoi en prison. Lutter contre la corruption du pouvoir, qui sape sa crédibilité, nous envoi en prison. Vous n’aimez pas les gangs et les atrocités nazies dans le pays et vous critiquez une « association de citoyens » est passible d’un emprisonnement » déclare Petro Simonenko. « En fait, je suis convaincu » déclare le leader communiste « que le projet de loi №2225 vise à détruire toute opposition, il viole les droits civils fondamentaux, notamment Européen ».

« Le projet de loi №2225 est un chemin direct à la dictature. C’est le début de la persécution des juges qui refuseraient de plier aux injonctions du pouvoir. Le dernier exemple vient des juges du tribunal administratif du district de Kiev, qui ont refusé l’interdiction du Parti communiste. Mais l’Europe et les États-Unis, tournent délibérément les yeux ailleurs, pour eux il existe des doubles standards ».

La télévision russe montre en exemple le cas d’une enseignante d’université de la ville de Lviv, qui fut Lemberg sous l’Empire autrichien, être menacée de mort par ses étudiants ! L’enseignante s’était seulement montrée critique envers la guerre en Ukraine. « Les autorités ont incité les étudiants de l’université à se regrouper contre la femme et à la harceler. L’enseignante doit se cacher de ses étudiants. L’enseignante informée par des collègues n’est pas arrivée à l’université et a ainsi évité un lynchage », explique la télévision russe. Sur un blog l’enseignante a écrit, « ils veulent me tuer. J’ai vu aujourd’hui à côté de moi 3 membres des services secrets d’État. Cela n’est donc pas une initiative des étudiants ». L’enseignante avait simplement expliquée dans une vidéo publiée suite à une conférence que cette guerre en Ukraine est un acte criminel contre le même peuple.

Article complet + vidéo sur metatv.org

jeudi 25 décembre 2014

Le Titanic ukrainien cherche un capitaine

L'Ukraine au bord de la Faillite 
appelle Soros et Srauss-Khan à l'aide



Dominique Strauss-Khan prendra-t-il la tête de la Banque centrale ukrainienne?

L'Ukraine au bord de la faillite pourrait demander à G. Soros ou à D. Strauss-Khan de prendre la tête de la Banque nationale. Les ukrainiens, qui ne comprennent déjà pas pourquoi tant d'étrangers s'occupent de leur pays alors que la rhétorique du pouvoir est fondée sur la "surglorification" patriotique, vont apprécier l'arrivée de personnes à la tête de la Banque du pays, qui n'ont que faire de l'intérêt national. Encore moins que ceux qui ont pris le pouvoir, vue la politique suicidaire menée par l'Ukraine depuis le putsch de Maïdan.

Cela fait déjà plusieurs mois que diverses structures financières internationales préviennent l'Ukraine d'un risque de défaut de paiement, d'une faillite, imminent. Avec la guerre que Kiev mène dans le Donbass et qui coûte environ 100 millions de grivnas par jour comme l'affirme Poroshenko, la situation ne cesse de s'aggraver. 

Début octobre, l'agence de notation Fitch baissait la note de Kiev de CCC à CC, puisque le 6 octobre, la ville n'a pas rempli ses obligations à hauteur de 1,125 milliards de grivnas et le conseil municipal a pris la décision de restructurer sa dette intérieure.

Maintenant c'est l'agence Moody's qui affirme le risque de défaut de paiement, cette fois-ci non seulement de Kiev, mais de l'Ukraine, qui va être obligée en 2015 de restructurer sa dette. En effet, elle doit rembourser environ 28 milliards de dollar pour sa dette extérieure et l'aide apportée par les créditeurs extérieurs, FMI et UE, n'est pas suffisante pour la couvrir. Sans même parler de la nécessité de faire vivre le pays.

Et les indicateurs ne sont pas bons. La dette publique a atteint 60% du PIB, la monnaie nationale a baissé d'environ la moitié de sa valeur depuis le début de l'année, l'économie a ralentie de 7,5% en 2014, les prix ont augmenté en moyenne de plus de 20% et la réserve de monnaies étrangères a chuté à 8 milliards de dollar, ce qui, selon l'agence Moody's permet juste de payer les importations pour 1 mois.

Ainsi, le FMI et les agences de notations estiment que l'Ukraine a besoin de toute urgence, c'est-à-dire dans les semaines à venir, d'une somme allant de 15 à 20 milliards de dollar pour seulement stabiliser la chute de l'économie. Cette chute de l'économie ukrainienne est en grande partie liée à la rupture de ses relations commerciales avec la Russie, qui était son principal partenaire et cela a provoqué une fuite massive de capital.

Maintenant il faut sortir de la crise. Selon le journal australien Contra-Magazin, la voie politique choisie par Porochenko est celle de la vassalisation de l'Ukraine aux Etats Unis, ce qui explique l'arrivée massive d'étrangers liés à ce pays aux postes clés et de direction du pays. Et comme la Banque centrale reste une institution incontournable pour diriger le cours politique de l'Ukraine, que les deux directeurs ukrainiens nommés depuis le putsch n'ont rien pu faire, Poroshenko envisage la candidature de "spécialistes" étrangers pour la diriger, ou la sauver: G. Soros ou D. Strauss-Khan. Même si cela ressemble à une fausse information, il faut s'attendre à tout, surtout après avoir proposé à Saakachvili de faire partie du Gouvernement ukrainien, alors qu'il est accusé dans son pays, la Géorgie, pour des crimes de sang commis lors de sa présidence.

Jusqu'où l'Ukraine va-t-elle tomber? Et va-t-elle "réussir" à faire sombrer l'UE, voire l'Europe, avec elle? Des questions inquiétantes pour la stabilité du continent européen.


"Russie Politics " le 23 décembre 2014

Sources de l'article
- Blog RUSSIE POLITICS, le lien : ICI