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lundi 12 avril 2021

Et où sont les européens ?

 Vu du Donbass 

(Publié sur FB le 12 avril 21)

Des jeunes américains ont manifesté devant un bâtiment militaire étasunien contre les crimes de guerre ukrainiens dans le Donbass et la menace d'une extension gravissime du conflit. 

Certes, ils ne sont pas nombreux... MAIS ILS SONT, donc  RESPECT !

Mais qu'en est-il de l'Europe où pourtant ce déroule depuis 7 ans cette guerre et dont l'explosion russo-ukrainienne impacterait le quotidien et la paix de toutes les populations du continent ?

Où sont-ils les français, anglais, bretons,, catalans, wallons, écossais, irlandais, frisons, allemands, flamands, corses, norvégiens...

Déjà tous réduits en esclavage... 

et c'est ici que j'hésite entre un ? et un ! final.

Erwan Castel




samedi 20 juin 2020

Russian Lives Matter !



'Plein le cul" de voir les populations en Occident foncer avec autant de masochisme et de stupidité dans les chiffons rouges agités par un système mondialiste qui ne cesse de les diviser que pour mieux régner... "Black lives matter" est le dernier exemple de cette stratégie qui détourne et divise la colère populaire quand elle gronde contre la ploutocratie: 

Après 3 mois de crise sanitaire où  près de la moitié de la population mondiale s'est vue confinée par une menace exagérée et surtout une peur organisée, les peuples "veulent respirer" mais voilà: ils se retrouvent sous la guillotine d'une crise économique exacerbée qui risque de faire exploser la cocotte minute et des lois liberticides qui continuent à les enfoncer dans un esclavage physique et mental orwellien.

Depuis 3 mois la majorité des personnes, dans la liberté de penser de leur confinement physique et social, ont compris que cette crise sanitaire hystérique, bien au delà de la dangerosité du nouveau virus "Covid 19", révèle: 
  • Dans ses origines, la fragilité d'un système économique mondialiste qui non seulement lui a offert une libre circulation au virus (abolition des frontières par exemple) mais a aussi désarmé sanitairement de nombreux pays (externalisation des productions pharmaceutiques par exemple).
  • Dans ses conséquences, la volonté des gouvernements, gardiens de ce système mondialiste d'utiliser la peur civilisationnelle du virus (la peste est rappelons le un des cavaliers de l'apocalypse) pour imposer sur les populations de nouveaux contrôles et lois liberticides renforçant le totalitarisme du pouvoir. 
Et dans une colère grandissante, les fenêtrés des ploutocrates tremblaient déjà sous les piétinements annoncés des hordes populaires qui attendaient la fin du confinement comme un cheval affamé de soleil l'ouverture de son écurie.


Le 25 mai 2020, sur fond de course présidentielle étasunienne et au moment de la fin du confinement sanitaire, 
un afro-américain est interpellé et froidement étranglé sur la voie publique par des policiers de Minneapolis 
(ville gouvernée par des démocrates donc dans un contexte fédéral responsables de leur politique sécuritaire).
Alors se produit l'indicible, ce crime de George Floydd, assassiné froidement par un policier en pleine journée. Cet assassinat a secoué toutes celles et ceux qui ont vu les 8 minutes de son agonie. Personnellement ce qui m'a révolté au plus haut point c'est :
  • 1 / L'exécution froide par un policier, d'un homme, fut-il un délinquant multirécidiviste, désarmé, immobilisé et qui n'avait pas opposé de résistance lors de son interpellation.
  • 2 / La complicité des autres policiers qui pourtant ont eu le temps d'analyser la situation au regard de la loi qu'ils doivent protéger et avaient le devoir d'intervenir.
  • 3 / L'attitude des témoins qui filment mais n'interviennent pas pour tenter d'éviter le meurtre, symptôme de la lâcheté et syndrome d'une société du spectacle amorale.
Et dès le lendemain ce meurtre intolérable (comme tous les meurtres) mais qui n'est malheureusement qu'un nouveau fait divers de cette société nord-américaine où la violence, à l'image de la libre circulation des armes à feu est quasi culturelle et fondatrice, devenait l`étincelle d'un tsunami sociétal qui en quelques jours allait devenir planétaire et sans jeu de mot, "viral"...

Si le mobile raciste n'est probablement pas étranger au comportement du flic Chauvin, il ne justifie pas à lui seul l'hystérie collective qui s'est emparée des déconfinés et dont le slogan "Lives Black Matters" généralisé trahit une organisation rodée et un réseau puissant qui n'est pas sans rappeler ceux qui en excitant les dynamiques populaires provoquent depuis 30 ans les révolutions colorées et autres printemps arabes à travers le Monde. 

Depuis 2 semaines le système mondialiste, sur fond de crise économique et surtout d'élections présidentielles étasuniennes où ses faucons de guerre qui n'ont jamais quitté le ciel espèrent bien pouvoir nicher à nouveau sur la Maison Blanche a répandu le poison de la division horizontale à travers le monde, noirs contre blancs, policiers contre manifestants, iconoclastes contre historiens, nationalistes contre cosmopolites.... et surtout cons contre cons !!!

Car, soyons sérieux un moment, et je pense surtout aux déclinaisons européennes de ce mouvement d'indignation autour de l’assassinat de Georges Floyd, il y a quotidiennement des milliers de meurtres inter-ethniques ou inter-communautaires à travers le Monde, chrétiens massacrés au Nigéria, kurdes massacrés en Syrie, palestiniens massacrés à Gaza, musulmans massacrés en Birmanie etc, et je ne compare pas ici les sorts de ces millions d'innocents tués pour ce ce qu'ils sont, mais je relève l'inégalité de leurs morts devant "l'opinion internationale" qui recouvre leurs dépouilles tantôt d'un brouhaha médiatique assourdissant, tantôt et le plus souvent d'un lourd silence méprisant, pour ne pas dire... complice. 


Après les massacres de Mariupol, de Donetsk, de Lugansk, le 27 juillet 2014 c'est au tour de Gorlovka, ville minière située au Nord de Donetsk,  d'être bombardée en son coeur par l'artillerie ukrainienne. 17 civils vont être massacrés dont Kristina et son bébé Kira et 43 autres blessés, les bombardements vont se poursuivre portant à 27 tués et plus de 100 blessés le nombre de victimes du régime de Kiev. Et ce martyr du Donbass de plus de 20 000 morts se poursuit encore aujourd'hui dans l'indifférence la plus totale des populations européennes voisines, pourtant capables de se mobiliser pour un meurtre commis à leurs antipodes !

Dans le Donbass où je vis depuis plus de 5 années des bombardements ukrainiens quotidiens tuent et blessent des hommes, des femmes et des enfants pour ce qu'ils sont, c'est à dire une population historiquement et culturellement russe et qui veut le rester. Au coeur de l'Europe du XXIème siècle, plus de 20 000 morts, des dizaines de milliers de blessés, des centaines de milliers de réfugiés et déplacés, des millions des destructions, des milliards de dégâts.... mais pas un seul "Je suis Donbass" ou "Russian Lives Matters" qui est venu rider en 6 ans la surface de la bien pensance occidentale où pourtant sont décharnées régulièrement des tempêtes politico-médiatiques et pour des causes bien plus minimes et lointaines, qui certes méritent aussi une attention humaniste mais certainement pas autant poussée. 


Y aurait-il pour le théâtre de la marchandise des martyrs utiles que l'on agite comme des étendards au dessus des troupeaux et d'autres honteux que l'on cache sous le tapis des droits de l'Homme ? Personnellement, j'en suis convaincu dans ce Donbass quotidiennement bombardé par une politique systémique et génocidaire. Mais chuttt ! car car pour la bien pensance occidentale les maîtres de Kiev, en cirant les pompes de l'Union Européenne et léchant les rangers de l'OTAN font obligatoirement partie des "gentils" du grand échiquier ! Quant aux habitants du Donbass, ils ne sont ni noirs, ni jaunes, ni arabes.... ah, pire que cela ils sont russes ! Vade retro Satanas !.


Manifestation française en écho des manifestations américaines, avec une tentative de récupération médiatique nationale autour de l'affaire Adama Traoré, mort accidentellement lors d'une interpellation policière le 19 juillet 2016.

Dans les répercussions du meurtre de Floyd, le système mondialiste, je dois l'admettre, a réitéré un coup de maître gagnant, se jouant de l'émotion et surtout de l’imbécillité des gens, d'abord celle individuelle et instrumentalisée sous les avalanches émotionnelles déclenchées sur leurs réseaux sociaux, puis celle des foules manipulées par quelques agitateurs aux simplistes slogans, et que décrivait déjà en son temps Gustave le Bon ("Psychologie des foules", 1895). 

Si le racisme est une triste réalité intemporelle et universelle, en revanche le narratif actuel qui le décrit comme "systémique" n'existe aujourd'hui - à part dans certains Etats comme Israël par exemple - que dans l'imaginaire d'une propagande qui cherche à exacerber une réaction émotionnelle légitime au profit d'objectifs qui sont totalement étrangers au problème désigné. 

Il y a dans ce dossier de multiples indices et preuves qui dénoncent la manipulation réalisée par la ploutocratie mondialiste, et peut-être même préméditée, depuis l'interpellation étrange de George Floydd conduisant à son assassinat (d'abord menotté sans problème, mis dans la voiture de police, puis ressorti pour être plaqué au sol et étranglé sous des caméras) jusqu'aux récupérations internationales d'un mouvement de protestation prétendument "anti-raciste" mais qui rapidement excite des haines communautaristes à travers la récupération d'une rhétorique racialiste et le détournement d'une symbolique (genou en terre) aux contextes passéistes non comparables. 

Pour faire court, je n'évoquerai ici qu'un aspect de ce que je considère comme un nouveau et honteux détournement de l'émotion publique par un système politico-médiatique amoral et froid servant des intérêts privés, élitistes et même.... esclavagistes ! 

"Lives Black Matters" est un mouvement né aux USA en 2013 et qui dénonce la persistance de discriminations et violences à caractère raciste, envers la communauté afro-américaine. La force de ce mouvement s'appuie sur des dons lui permettant de financer ses campagnes de communication, et ses actions juridiques, et rapidement son poids médiatique est devenu une force instrumentalisable par l'opposition politique du moment, surtout dans une campagne électorale où elle a besoin entre autres, de déstabiliser son adversaire et de trouver des financements.

Pour connaitre qui tire les ficelles il suffit souvent de suivre l'argent : 

Aujourd'hui, pour faire un don à "Lives Black Matters" il faut transiter par "Act Blue" qui répartit ensuite l'argent selon les demandes et voici qui en sont les bénéficiaires depuis le début de cette année 2020 : 

  • Bernie Sanders, 186 millions de dollars...... démocrate 
  • Jo Biden, 119 millions de dollars..................démocrate
  • etc...
Et si vous grattez un peu plus concernant "Lives Black Matters" vous découvrirez que ce mouvement militant pour les droits civiques de afro-américains soutient aussi les mouvements mondialistes tel que LGTB ou les printemps arabes, et que lui-même a été soutenu et financé par la fondation "Open Society" du milliardaire Georges Soros, financeur de la majorité des révolutions, conflits communautaires et coups d'Etat qui ont touché ces 20 dernières années les pays "non alignés" qui résistent au Nouvel Ordre Mondial.
Parmi les preuves de cette collusion entre les fondations "Open Society" de Soros et "Lives Black Matter" de DeRay Mac Kesson est le siège au conseil d'administration de première  offert au leader de la seconde (et un salaire de 165 000 $ au passage).

Si vous n'avez pas encore compris, les indignés du moment, plus crétins qu'antiracistes comme le montre le déboulonnage de la statue aux Antilles françaises de Victor Schoelcher, député blanc de la Martinique mais aussi et surtout abolitionniste ayant mit fin définitivement à l'esclavage en 1848, qui se jettent comme des taureaux fous de rage sur le premier chiffon rouge agité devant leurs nez. 


Et si l'on gratte aussi du côté de la déclinaison française du mouvement qui se cristallise autour du collectif Adama Traoré qu'anime avec talent et charisme indéniables sa sœur Assa, on découvre les mêmes types connexions que celles qui soutiennent la maison mère étasunienne: 

En effet, Assa Traoré qui bénéficie d'un arrêt de travail depuis la mort de son frère il y a 4 ans, est soutenue dans ses actions militantes par l'association "Opej-Baron Edmond de Rothschild" une oeuvre caritative dédiée à la protection des enfants juifs soutenue par la fondation Rothschild (réseau Soros)....

Tous les excités qui suivent et dépassent mêmes les harangues d'une Assa Traoré manipulée ou ceux qui tentent de traduire dans la rue les indignations d'un Eric Zemmour manipulateur ne sont, in fine, que les idiots utiles d'une ploutocratie mondialiste qui organise et multiplie les conflits horizontaux communautaires pour éviter de faire face à une révolte verticale populaire contre son pouvoir. 

La recette du "diviser pour mieux régner" est connue et archi-connue depuis l'Antiquité, mais cela n’empêche pas la plèbe de se vautrer toujours et encore dans la même gamelle lorsqu'elle est resservie sous de nouvelles sauces médiatiques émotionnelles... c'est désespérant ! Aujourd'hui la plèbe joue même les rôles des gladiateurs dans les nouveaux jeux du cirque de la marchandise auxquels elle est invitée.

Cette hystérie collective née autour d'un assassinat intolérable bien réel, ne semble donc n'être bien qu'un chaos de plus organisé par un système qui cherche à déstabiliser un président républicain sortant, renforcer ses opposants démocrates et alimenter au passage leur campagne politico-médiatique. Donc une affaire initialement très américano-américaine entre faucons et vautours d'un même impérialisme mondialiste et qui va même aussi offrir à ses laquais outre Atlantique des opportunités pour semer à leur tour le poison de la division au sein de leurs populations européennes exaspérées par leurs politiques désastreuses.

Et dans cette course des suivistes occidentaux, les français se sont une fois encore hissés sans problème sur la plus haute marche du podium de la médiocrité avec un déferlement, autour de la version Adama Traoré de "Lives Black Matters", de déclarations, génuflexions, vociférations aussi débiles que les réactions crispées qu'elles ont provoqué de la part de ces "patriotes" donnant à leur tour du "Lives White Matters" avec sauce identitaire brune et avariée...
Tous ces bouffons français, qui hier étaient prêts à en découdre avec la tyrannique Macronie, s'épuisent aujourd'hui les uns contre les autres dans des aboiements stériles qui monopolisent le débat et dévient les énergies de leur véritable objectif jusqu'à la trêve estivale où là tout le monde se concentrera sur le bronzage de son nombril. Qu'ils soient cosmopolites, "blacks blancs beurs" (expression qui va certainement être bientôt "politiquement incorrecte"), racialistes ou racistes, de gauche ou de droite, bras tendu ou poing levé, tous ces français ne sont que les zélés "idiots utiles" d'un système libéral que beaucoup parmi eux prétendent combattre.  

Les foules se dirigent alors vers le nouveau cirque politico-médiatique dressé sur la grand place du déconfinement pour occuper, émasculer et diviser les indignés dans des joutes horizontales et idéologiquement enfermées où les gladiateurs drapés dans leurs banderoles sorossiennes sont tellement occupés à s'étriper de leurs slogans qu'ils en oublient leurs rêves de marronnage. Comme lors de la campagne "je suis Charlie", ces pauvres hères de la société du spectacle hurlent dans les rues des slogans venus d'ailleurs et en suivant l'ombre d'émotions qui ne leurs appartiennent même plus. 

Ils me font penser à ces ukrainiens qui pendant l'hiver 2013-2014 se précipitaient sur la place du Maïdan sous le regard pétillant de Jo Biden (déjà lui !) venu applaudir une prétendue "révolution de la dignité" dont les organisateurs et les acteurs financés par les gouvernements occidentaux et l'Open Society de Georges Soros (encore lui !) allaient faire provoquer un chaos total et un démantèlement de l'Ukraine, ainsi qu'une guerre meurtrière dans le Donbass.

Si les images du meurtre de Georges Floyd ont indigné légitimement des centaines de millions d'êtres humains au sens humaniste du terme, je suis désolé de constater - et à contre courant de la moraline bien pensante - qu'après la manipulation de leurs émotions par un système surfant sur le buzz médiatique provoqué, ce sont malheureusement de nouveaux "nègres de maison" qui se sont rassemblés ensuite dans les rues, et pour aller où bon leurs maîtres les envoient, c'est à dire émotionnellement le plus loin possible des palais des princes et des banquiers où fermentent leurs nouveaux esclavages.


Erwan Castel

Et le pompon de ce théâtre tragi-comique : 

Lors les précédentes élections présidentielles étasuniennes en 2008, Jo Biden (à gauche) main dans la main avec Robert Byrd, un suprématiste blanc qui fut même pendant un temps dignitaire du tristement célèbre Ku Klux Klan avant de s'apercevoir que cela n'était pas compatible avec ses affaires.

samedi 13 juin 2020

Le jour du drapeau



Le 12 juin est célébrée le "jour de la Russie", une occasion pour les populations des républiques de Donetsk et Lugansk d'exprimer à nouveau à travers le drapeau et l'hymne russes leur sentiment d'appartenance à cette grande Russie et leur volonté politique d'intégrer la Fédération de Russie. 


Vendredi 12 juin 2020

Dès le matin de ce vendredi 12 juin, un soleil estival radieux était venu dorer le chants des oiseaux, le rire des enfants, les robes des femmes et les aigles impériales des drapeaux républicains, comme pour mieux célébrer dans une chaude lumière cette journée dédiée au drapeau de la grande Russie.

Autour du drapeau russe hissé au coeur de Donetsk sur sa centrale place Lénine, les trois couleurs ont fleuri massivement aux frontons des bâtiments publics, au coeur des espaces publics mais aussi sur les balcons, les vêtements et même les joues des enfants et des jeunes filles du Donbass, tandis qu'aux portes des cités résonnaient à nouveau les tirs énervés d'une armée ukrainienne assiégeante.




A l'image de leur hymne qui chante "les peuples de Russie", les populations de la Fédération, dans leur immense et reconnue diversité ethnique, religieuse, culturelle, linguistique se reconnaissent dans ce drapeau symbolisant une identité historique et destinée communes mais aussi supra-communautaire.

Et pendant ce temps là, les populations occidentales crispées autour de communautarismes abscons foncent tête baissée dans les chiffons rouges agités par les metteurs en scène pervers d'un mondialisme et manipulés se retrouvent dos à dos enchaînés à une histoire par des pulsions de racisme et d'antiracisme toutes aussi stupides et ridicules les unes que les autres.

Je lisais le matin même de cette journée du drapeau russe, dans le galimatias des réseaux sociaux, ce "patriote" français très représentatif de tant d'autres " indignés et nostalgiques, et qui proposait aux internautes, comme un "grand défi" de poster des photos du drapeau français partout sur internet .... quel défi, quel courage !! Confirmation de la résistance pathétique au mondialisme de ces "rebelles 2.0" dont les agitations stériles se perdent dans des impasses virtuelles masturbatoires où le système dominant laissent réapparaître les bubons communautaristes jettent ses esclaves les uns contre les autres gardant ainsi leurs colères éloignées des palais d'une ploutocratie mondialiste responsable de leurs détresses.

Hésitant quelques secondes entre pitié et rire, j'ai préféré fermer la fenêtre virtuelle de mon ordinateur d'où j'observe le naufrage final d'un occident asservi pour partir me balader sous un soleil déjà chaud, dans les vraies rues d'une vraie république où claquent dans les vents de la fierté et du courage les bannières d'une histoire assumée, d'une destinée choisie et d'une Liberté conquise depuis 6 ans par les larmes et le sang.



Avec le principe de l`identité du sol, de nombreux systèmes politiques occidentaux ont souvent ignoré la réalité des identités ethniques que leurs hégémonies ont conquises, au profit de celles fantasmée, que leur mythologies nationales ont inventé. A ce titre, la France, dans ses politiques absolutistes, jacobines ou mondialistes artificielles définies par un pouvoir élitiste déconnecté de ses peuples, en est un parfait exemple. 

Alors qu'en France le mot "Patrie" fait hérissé tantôt les poils, tantôt les sexes, en Russie, le patriotisme, bien que leitmotiv de la communication étatique, reste avant tout un dynamisme populaire et apolitique réel, et donc partagé et animé par toutes les communautés du pays. Et qu'il ait été impérial, soviétique ou fédéral, chaque système historique russe a renforcé dans l'Histoire de cet Empire immense et multiple les qualités cumulatives d'un patriotisme à la fois naturel (les diversités) et acquis (l'idée d'empire), qui peut aujourd'hui se mesurer dans le Donbass à travers la volonté identitaire russe tenace de sa population et l'identité fédérale inter-nationale des volontaires composant ses milices.

12 juin 2020. Journée de la Russie à Lugansk.
Le drapeau russe qui est pour les populations de Donetsk et
Lugansk autant une identité de coeur qu'un objectif politique 
a été célébré au milieu des bannières des républiques locales 
mais aussi de celles des volontaires venus des quatre horizons 
de la grande Russie défendre la Liberté du Donbass. 

Erwan Castel

A l'occasion de cette journée du drapeau russe, Denis Pushilin, 
le Président de la République Populaire de Donetsk a observé :

"Les habitants du Donbass se rapprochent pas à pas de leur cher objectif : 
l'unité avec la Russie" 


lundi 1 juin 2020

L'Ukraine, import export du néo-nazisme



Lorsque la crise ukrainienne éclate en novembre 2013, on voit rapidement fleurir parmi les émeutiers du Maïdan des symboles ouvertement nazis brandis par les groupes paramilitaires bandéristes qui avec le soutien des occidentaux et la naïveté de la majorité de la population ukrainienne vont parvenir à renverser le président Ianoukovitch... mais pour le remplacer par un régime encore pire car articulé autour d'une idéologie totalitaire ethnocentrée et d'une russophobie belliciste...

Dés lors, les crânes rasés, et autres asociaux et aventuriers en quête de sensations, liqueurs et conneries fortes vont affluer vers l'Ukraine pour grossir, avec des repris de justice et hooligans locaux, les rangs des bandéristes ukrainiens qui, avec la bénédiction des nouveaux maîtres de Kiev, se métamorphosent rapidement en bataillons spéciaux fonçant vers le Donbass où ils rêvent de revancher la chute de Berlin de 1945. 

Groupe de combat du bataillon spécial ukrainien Azov dont la présentation volontaire du revers de leur drapeau régimentaire  exprime encore plus explicitement leurs références symboliques et idéologiques nazies
La guerre dans le Donbass entre aujourd'hui dans sa septième année et les bataillons néo-nazis bien que confondant toujours débilisme et courage, sont entrés bon gré mal gré dans les organigrammes et la normalisation des forces armées ukrainiennes où leur autonomie a été largement réduite, privant progressivement leurs petits führers politiques du terrain de jeu du Donbass où ils pouvaient avant assouvir et mettre en pratique, en toute impunité et sans limite leur russophobie haineuse et criminelle. 
Depuis les années 2014-2015, les bataillons néo-nazis ukrainiens se sont fait plus "discrets", certains ayant fondus jusqu'à disparaître totalement sous les coups des forces républicaines, l'usure du temps voire même - mais trop peu souvent malheureusement - sous les sanctions de tribunaux ukrainiens qui ne pouvaient plus fermer les yeux sur certains de leurs crimes de guerre commis dans les territoires du Donbass occupés par Kiev (exemple, le bataillon Tornado) 

Tout en fantasmant toujours d'une nouvelle campagne de Russie version IVème Reich, l'idéologie bandériste, frustrée en son propre pays bien que toujours très présente dans les rues et les discours politiques, cherche depuis quelques années à exporter son idéologie néo nazie après avoir pendant un temps attiré des nostalgiques et sympathisants du IIIème Reich.

Dans cet "import export" ukrainien du nazisme nous pouvons observer tout comme avec les islamistes radicaux du Levant - ces autres idiots utiles de l'impérialisme mondialiste -, un aller entre les pays d'origine d'où les individus partent faire des safaris russophobes dans le Donbass, puis un retour chez eux où les plus fanatiques se regroupent et se structurent autour de projets politiques et subversifs. 


La France qui fournit plus de 50 volontaires d’extrême droite au bataillon Azov au cours des premières années du conflit n'échappe pas à cette règle et dispose désormais d'un groupe Prayvi Sector France qui dispose d'appuis mondialistes autant que d'indifférences médiatiques, complices actifs et passifs d'un néo-nazisme revendiqué, parce qu'avant tout russophobe !

Aujourd'hui je vous invite à regarder à l'extérieur de l'Ukraine jusque de l'autre côté de l'Atlantique, au Brésil par exemple, où au coeur de manifestations apparaissent aux antipodes de Kiev ses symboles ukrainiens et néonazis, et je remercie Guillaume Lopez de m'avoir informé de ce fait divers qui est un morceau de la partie émergée d'une internationale néo-nazie que les bandéristes voudraient organiser à travers le monde.

Contre manifestation pro-gouvernementale en tête de laquelle sont visibles (côté droit de la photo) le drapeau et celui du "Prayvi Sector néonazi ukrainiens

Dans un Brésil de plus en plus déçu d'avoir été trompé par Bolsonaro, dont le gouvernement pro mondialiste, pour mieux marchandiser son pays, tend vers un régime de plus en plus totalitaire, l'opposition grandit et organise de plus en plus de manifestations, cherchant une nouvelle voie réellement démocratique entre les les tentations de corruption ou de dictature qui entachent la vie politique brésilienne depuis des années.


Et lorsque ces opposants brésiliens, surveillés de près par la police, se retrouvent face à des contre manifestants pro-gouvernementaux cela donne des heurts assez violents comme à chaque fois dans ces pays latino-américains aux sangs chauds. Mais quelle n'a pas été ma surprise de découvrir parmi les chiens de Bolsonaro le drapeau ukrainien et même celui des néo-nazis de "Prayvi Sector" (Secteur Droit) ! 

Cette présence incongrue de symboles néo-nazis ukrainiens importer au Brésil par d'anciens volontaires de bataillons néo-nazis du Donbass démontre :
  • La réalité d'une résurgence néo-nazie tentaculaire dont la référence et le foyer actuels sont à Kiev et qui tente de créer un réseau avec des militants formés, équipés et aguerris à travers le Monde.. 
  • Le nouveau soutien inconditionnel de ce néo-nazisme made in Bandera à la ploutocratie mondialiste, bien qu’ici intrinsèquement contre nature à l'idéologie originelle et la réalité brésilienne,   
Regardons par exemple cette manifestation antifasciste organisée dans les rues de Sao Paulo ce week-end du 30-31 mai 2020 (ici ce ne sont des ces faux "antifas" occidentaux qui ne sont que le miroir du fascisme critiqué). Au milieu des contre manifestants sont des sympathisants pro-ukrops qui non seulement participent mais mènent les provocations contre les opposants antifascistes au gouvernement Bolsonaro. 

Ici un vétéran brésilien des bataillons néo-nazis ukrainiens engagés 
contre le Donbass provoquant des manifestants pro-démocratie
D'aucuns diront qu'il ne s'agit que d'un énergumène isolé qui ne représente que lui même, ce que je souhaiterais aussi, mais il existe au Brésil, surtout depuis l'arrivée au pouvoir d'un Bolsonaro, nostalgique des dictatures latino-américaines jusqu'à admirer publiquement le dictateur Pinochet , une montée d'un néo-nazisme dont la référence politique est le régime ukrainien.


Parmi les militants brésiliens soutenant le néo-nazisme made in Ukraine, se trouve une certaine Sara Winter, une ex femen et militante néo-nazie (encore une !) qui veut que le modèle ukrainien soit appliqué au Brésil. Cette excitée qui ose dire tout haut ce que Bolsanaro dont elle est une amie ose à peine murmurer veut mener une campagne de terreur contre l'opposition politique au régime pro-mondialiste de Brasilia.
















Le rêve de Sara Winter est d'organiser au Brésil d'un parti néo-nazi pour mener la chasse aux opposants politiques qui veulent remettre le pouvoir brésilien sur une voie démocratique et populaire. Elle a même initiée récemment la formation d'un premier groupe paramilitaire de "300 guérilleros" soit disant formés aux méthodes insurrectionnelles ukrainiennes dont le but est de démettre Rodrigo Maia le président de la chambre des députés du Brésil et selon ses propres termes "d'ukrainiser le Brésil" pour éviter le retour de Lula ou de son parti.

Même si tout cela pour le moment prête plus à rire qu'à s'inquiéter, il ne faut pas cependant sous estimer le risque que représente ce néo-nazisme ukrainien, virus bien plus dangereux et mortel que le pire des coronavirus, Et ce greffon bandériste implanté au Brésil dans l'ombre bienveillante d'un régime pro-fasciste, peut là aussi profiter du marasme politique local et de la crise économique mondiale pour implanter opportunément un néo-nazisme auprès de foules désespérées et manipulées que pour mieux être opprimées.

Erwan Castel 

lundi 4 mai 2020

Une voix vient d'allumer une étoile



Lorsque la Camarde emporte par delà l'horizon un être cher et un ami, les vents de sa disparition physique remuent dans les sables de la mémoire des moments partagés, des rencontres effectuées puis s'en vont les semer à nouveau et encore sur les chemins de du présent et les rêves de l'avenir afin d'offrir aux coeurs de ceux qui restent un printemps éternel...

Le poète chanteur kabyle Hamid Cheriet a disparu hier, 3 mai 2020, à l'âge de 70 ans Pour tous il était l'incarnation de la souffrance et de l'amour, de l'espérance et de la foi qu'un homme peut porter à sa patrie charnelle, ses traditions ancestrales et sa famille humaine.


Lundi 3 mai 2020

Idir s'en est allé...

Du fond de ma mémoire je me souviens de sa voix douce portée par une sagesse courageuse et une intelligence de coeur, et de notre première rencontre à Spézet lors du festiveal "Guel Broedel ar brezhoneg" organisé dans mon berceau familial de Spézet par mes camarades bretons de l'Emsav et notamment du parti indépendantiste Emgann.

Depuis son immense succès "A Vava Inouva" Idir était non seulement devenu l'ambassadeur de l'identité kabyle tant persécutée par l'Histoire mais aussi le poète des peuples minorisés mais dont les mémoires encore debout les poussent à lutter encore et toujours pour leur libertés et leurs traditions.

Avant les années 1990 je connaissais Idir à travers ses chansons témoignant de la  poésie autant que de la résistance de cette culture kabyle qui a survécu aux invasions multiples qui ont balayé l'Afrique du Nord depuis l'Antiquité jusqu'au colonialisme. J'aimais déjà la douceur de sa voix les rythmes de ses chansons qui trouvaient un écho dans ma culture armoricaine. 

Puis il y a eu ce Festival de la langue bretonne à Spézet où il était venu présenter la culture kabyle et son dernier album du moment "Les chasseurs de lumière". Il est mon plus beau souvenir de cet événement....

Je me souviens de cet homme à la frêle silhouette accrochée à sa guitare prenant la parole dans un gymnase communal plein à craquer de celtes du Centre Bretagne et découvrant pour la plupart cette culture sœur d'outre méditerranée. Bien que maîtrisant avec une excellence rare un français qu'il partage avec son public breton, Idir, le poète de Ait Yenni (capitale historique de la Kabylie) s'adresse d'abord à lui en kabyle, pour s'adresser d'abord aux coeurs des bretonnants "avec la langue de son coeur". Puis ce fut la magie enchanteresse d'un concert aux multiples rappels où chaque chanson était précédée d'une évocation ou fusionnaient l'actualité d'une Algérie traumatisée par une guerre islamiste et les légendes berbères qui permettent aux hommes libres de rester debout dans les tempêtes de l'Histoire. 

Avec la Bretagne, le poète kabyle entretenait une relation particulière et affective il m'avait raconté qu'il avait entendu la première fois une chanson traditionnelle bretonne chantée par Alan Stivell au début des années 70 à la radio algérienne et que sa première réaction avait été de se demander en quelle langue cet homme chantait sur des rythmes kabyles ! Et cette surprise est souvent réciproque entre les cultures traditionnelles du Monde tant les rythmes, les timbres de voix, et jusqu'aux thèmes folkloriques abordés, témoignent d'un patrimoine humain ancien qui entretient paradoxalement à la fois l'universel et la diversité de ses origines identitaires.

Avec la Bretagne de Stivell la Kabylie d'Idir réalise un mariage des traditions mais aussi des espérances de leurs peuples qui partagent tant de légendes et de rêves et les 2 artistes vont offrir à leurs publics "Isaltiyen" (les celtes), un titre où se rencontrent sans fusion mais avec passion les 2 cultures dans une harmonie naturelle authentique: 



Idir était un poète et un sage. Loin des fanatiques nationalistes ethnocentrés et des stupides cosmopolites nihilistes, qui tous sont victimes du syndrome criminel de la pensée unique, le poète kabyle savait chanter l'union des peuples dans leur diversités et, dans sa langue d'homme libre  porter vers l'avenir le rêve de toutes les libertés humaines. Sa voix était à l'oreille de mon coeur l'équilibre parfait entre la douceur et la force et son amour et combat pour sa Kabylie natale résonnent plus que jamais dans mes pays de Bretagne, du Kwatolaï, de Guyane ou dans le Donbass où des peuples frères luttent pour leur Liberté.



Dans le Donbass, les populations russes ont pris les armes pour défendre leurs libertés, à commencer par leur langue maternelle que le nouveau pouvoir ukrainien pro-occidental a décidé d'ostraciser pour la faire disparaître, au même titre que l'histoire et les traditions qui les lient à leurs racines et leurs espérances russes. L'interdiction de la langue russe a mis le feu aux poudres car pour qui se penche un peu sur ce qu'est réellement une langue il découvre qu'elle n'est pas seulement un ensemble de signes écrits et oraux servant à communiquer avec l'autre mais aussi un temple où les peuples viennent y déposer leurs histoires petites et grandes, leurs traditions, leurs regards sue le visible et l'invisible et l'essence de leur identité physique et métaphysique. Voilà pourquoi, entre autres joyaux culturels d'un peuple, les chansons traditionnelles parlent souvent directement aux coeurs même au delà de la barrière linguistique, car elles sont d'abord des chants de l'âme

En Kabylie comme chez d'autres peuples de la Terre, lorsqu'un homme disparaît on ne dit pas qu'il est mort car il est toujours vivant dans les coeurs de ceux par qui et pour qui il a vécu. Et sans nul doute que depuis hier, une nouvelle étoile brille au firmament à côté de celle de son frère de coeur Matoub Lounes un autre poète kabyle qui lui fut fauché par la haine le 25 juin 1998.


Magnifique hommage d'Idir à Matoub Lounès 
introduisant une chanson qu'il lui a dédié 

Idir était un être exceptionnel dont la sagesse immense reposait à la fois sur une force morale et une humilité humaine qui toute sa vie durant ont su préserver son coeur d'enfant au milieu des épreuves de la vie. 

Aujourd'hui la Kabylie n'enterre pas seulement un fils, mais dépose en terre une graine de sagesse et de combat dont l'héritage fleurit déjà dans les coeurs des peuples de la Terre encore libres et conscient de leur humanité commune...

Qu'il repose en paix....


Erwan Castel 

Ces dernières années, Idir chantait de plus en plus souvent avec Thanina
sa fille, aussi talentueuse que belle et qui sans nul doute perpétuera et 
prolongera l'héritage musical de son père. Une fleur sous son étoile...


mercredi 25 mars 2020

Cherchez l'erreur, trouvez la trahison !


Post publié sur FB le 25 mars mais aussitôt supprimé par les Torquemada de la bien pensance...

Le revoilà, le revoilou !!:

Plan de bataille sur le front italien du Covid 19 élaboré par des officiers italiens et ... russes !

Après l'envoi de 8 groupes russes d'intervention médicale spécialisée sur le front italien du Covid19, voici des officiers italiens et russes étudiant le déploiement sur le terrain de Bergame, la zone la plus impactée par le virus, des moyens sanitaires tactiques pour protéger la population.

L'Italie, qui est en pleine détresse sanitaire (environ 700 morts/jour), voit donc arriver à son chevet des médecins chinois, russes, cubains, vietnamiens ainsi que des ponts aériens logistiques vitaux, pendant que cette "Union" Européenne dont elle fait pourtant partie est aux "abonnés absents".

Mais la pire des abjections occidentales reste certainement l'indifférence de l'OTAN qui non seulement dispose de moyens logistiques et sanitaires vitaux pour combattre un tel fléau mais qui plus est, dans le cadre des immenses manœuvres interalliées en cours sur les frontières russes ("Defender 2020"), ont même été en partie mobilisés et déployés en Europe.

Au lieu de changer leur scénario et détourner des moyens sanitaires et logistiques vers les pays qui sont en première ligne face au Covid19, l'Alliance pour éviter de vectoriser elle-elle-même le virus "a restreint" ses exercices russophobes sur les frontières de la Fédération de Russie...

Primo : il y avait pour l'OTAN une occasion rêvée de réaliser une action logistique et sanitaire réelle au cœur de l'Europe tout comme celles qu'elle sait réaliser lors de catastrophes naturelles dans des pays lointains. Et les militaires, par formation et expérience, sont justement entraînés pour réagir vite et s'adapter à des situations nouvelles et diverses pour défendre leurs populations et les intérêts de leurs pays...

Secundo : L'article 5 de l'OTAN prévoit expressément une assistance mutuelle de ses membres si l'un d'entre-eux est agressé. Or une épidémie n'est-elle pas justement une agression contre un pays, sa population et ses ressources vitales ? Même Macron le minable locataire élyséen
dans ses moments de lucidité électoralistes a reconnu que, face au Covid19, "nous sommes en guerre"...

Dans notre monde post moderne occidental, les symptômes de la décadence systémique sont entre autres, la paralysie du politique dont les gouvernements ne sont plus que les exécutants d'une feuille de route libérale marchandisant le Monde, et l'absence totale du Politis, toute idéologie métapolitique s'étant effacée devant la dictature d'un profit illimité et amoral.

Heureusement, il reste des hommes qui assument leurs devoirs politiques, professionnels et moraux en prenant des décisions rapides et opérationnelles, au service des valeurs humaines ayant fondées notre civilisation européenne.
Des chefs d'États, comme ceux des républiques russe, chinoise, cubaine, vietnamienne par exemple, mais aussi des milliers d'anonymes, médecins, infirmières, aides-soignants mais aussi fonctionnaires des services publics et de sécurité, employés et artisans des ressources alimentaires (magasins, paysans, pêcheurs, routiers...) etc. grâce à qui les populations peuvent survivre à la paralysie sociétale provoquée par le virus.

Convoi humanitaire russe dans Rome


La France, qui probablement va subir à son tour bientôt l'attaque majeure du Covid19, se noie dans des cafouillages et contradictions gouvernementales qui seraient pitoyables si elles n'étaient pas criminelles.

Er on nous explique depuis les bunkers ministériels que fermer les frontières, porter un masque ou être testé est "inutile". Mais personne n'est dupe, lorsque les pays voisins généralisent les confinements totaux, les protections individuelles et les dépistages (160 000 tests hebdomadaires en Allemagne contre 4000 en France) les arguties fallacieuses des macronistes ne sont que des tentatives méprisantes et méprisables de vouloir cacher les carences homicides d'une politique sanitaire dont les objectifs marchands prioritaires conduisent à une réduction des ressources immunitaires nationales et au suicide de la population.

L' "affaire Raoult" est à ce titre symptomatique, à la fois de la paralysie d'un système englué dans une expertocratie procédurière et surtout de la trahison des responsables politiques chargés de protéger leur population bien avant les intérêts élitistes d'une ploutocratie mondialiste pour laquelle ils ne sont que "chair à magasin".

Le professeur Raoult, personnage controversé mais aussi éminent virologue international, plutôt que d'appliquer les interminables procédures tatillonnes des laboratoires de temps de paix, met d'abord son expérience, son excellence professionnelle, et sa responsabilité au service d'un objectif à atteindre dans l'urgence d'une guerre sanitaire à gagner: la survie d'une partie importante de la population menacée par l'attaque d'un virus.
Mais voilà: les parangons du libéralisme mondialiste, ramassis nauséeux de Tartuffe stupides et Torquemada cupides, déclenchent une croisade contre cet homme qui a mis sa vie au service de la santé, alors que de nombreux pays, dont la Chine qui a réussi à maîtriser la première offensive du Covid19, reconnaissent l'efficacité de la chloroquine sur des infectés au premier stade.

Tous ces larbins désireux de marchandiser le monde jusqu'à la vie et la mort, veulent juste écarter ce combattant qui ose, pour mieux servir sa mission, piétiner les règles de la bien-pensance et surtout celles des intérêts pharmaceutique.
Peut-être que sa chloroquine, qui n'est pas le vaccin attendu, est juste un médicament qui réduit la charge virale... mais peu importe, car en attendant il semble être la meilleure réponse face à une menace immédiate et prioritaire. Donc....

La veulerie et l'inaction de nos "élites" politiques ne relèvent plus seulement aujourd'hui d'une pitoyable impéritie à gouverner et d'une amoralité abjecte, mais bien d'une haute trahison envers leurs peuples.

Et perso, je ne connais qu'une seule sanction réservée aux traîtres, surtout en temps de guerre...

Erwan Castel
25 mars 2020, les renforts russes continuent:
Convoi sanitaire russe débarquant d'un il76 et
prenant immédiatement la route vers Bergame.


Publié le 23 mars 2020 sur les réseaux sociaux :

Dernière minute : le pont aérien sanitaire russe continue vers le front italien, ce sont désormais 15 gros porteurs qui ont acheminé jusqu'à aujourd'hui personnels et matériels médicaux spécialisés...


ET DE DIX !



L'armée russe vient d'envoyer son 10ème avion cargo Il76 en Italie, pour y déployer d'autres équipes médicales spécialisées et du matériel dans le combat mené contre la pandémie de Covid19 aux côtés des médecins italiens, chinois et cubains.


Évidemment, pas un mot dans les médias parisiens sur cette aide humanitaire remarquable de la Russie destinée à un partenaire européen et voisin de la France.

Silence radio de ces chiens de garde pourtant si.prompts à aboyer contre l'ours... Et quelque part tant mieux car si un BHL ou tout autre psycho russophobe débile décidait d'ouvrir à nouveau son claque merde il serait même capable de dénoncer une invasion.militaire russe en Italie !

Pour résumer nous avons donc d'un côté le "méchant Poutine" qui ferme ses frontières mais porte assistance au pays le plus touché par la pandémie, et de l'autre le "gentil Macron" qui laisse ses frontières ouvertes mais aussi ses voisins dans la merde !

Il serait temps que les moutons occidentaux redeviennent des loups européens et se débarrassent leurs forêts des cupides et stupides bourgeois qui.les infestent...

En attendant, encore bravo à la Russie qui montre ici, et sans rancune vis à vis d'occidentaux qui ne cessent de la stigmatiser, sa générosité, sa solidarité, sa capacité opérationnelle et son humanisme !

Erwan Castel


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