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jeudi 22 septembre 2022

Quand le vieux soldat se pose des questions

5 officiers du régiment nazi "Azov" libérés sont arrivés en Turquie 

Désolé pour ce "coup de gueule" mais:

Souvenez vous de ces radicaux du régiment ukrainien Azov vaincus à Mariupol à l'issue de 2 mois de combats de libération au cours desquels des milliers de civils et de soldats russes et républicains ont perdu leurs vies dans une bataille historique et symbolique.

Souvenez vous de leurs tatouages nazis quand ils sortaient d'Azovstal et des témoignages nombreux de la population qui fut victime pendant 8 ans de leur répression russophobe. Les discours alors nous parlaient de justice implacable contre ces criminels de guerre.

Souvenez vous aussi de ces mercenaires occidentaux présentés comme des criminels de guerre condamnables eux aussi à la peine capitale comme ces 2 anglais et 1 marocain, jugés à Donetsk et qui firent les gorges chaudes de la propagande pro-russe.

Et bien vous savez quoi ?

200 de ces ultra nationalistes aux mains couvertes de sang dont nombre d'officiers, ainsi que 15 mercenaires dont 5 britanniques et 2 américains, des suédois, marocains... ont été échangés contre 55 soldats russes et Viktor Medvedtchouk, un oligarque ukrainien originaire de Kramatorsk qui était le chef de file de l'opposition pro-russe. Accusé de "haute trahison" par les bandéristes de Kiev, 

Le président Zelensky s'entretenant avec les 
officiers de l'Etat-Major d'Azov échangés. 

Les 10 mercenaires ont été transférés de Russie en Arabie Saoudite, quant aux radicaux d'Azov parmi lesquels on compte 5 officiers de son Etat-Major, transférés en Turquie où, raconte t-on aux enfants qui croient encore au Père Noël, ils devront rester jusqu'à la fin du conflit !

Côté allié, ce sont 2 officiers supérieurs (lieutenant-colonel et major) 6 officiers subalternes 4 sous-officiers 40 soldats et sergents, 2 miliciens de Donetsk et 1 de Lougansk qui ont été échangés.

Andriy Yermak, chef de la Chambre civique ukrainienne, concernant cet échange 1 contre 4 a commenté : "Nous avons échangé 200 de nos héros"

Je ne conteste pas l'acte d'échanger des prisonniers qui est une des coutumes politico-militaires anciennes de cette "Jus in bello" maintenant vaille que vaille une certaine humanité dans la conduite de la guerre. Et cet échange, qui est d'ailleurs le plus important réalisé depuis 7 mois, a au moins l'avantage de maintenir entre les belligérants ce dialogue vital à la paix future. 

Mais pas à n'importe quel prix !

Le 24 février, la Russie s'engage dans sa plus grande opération militaire jamais réalisée depuis la seconde guerre mondiale pour, je cite, "démilitariser" et "dénazifier" l'Ukraine et, dans les cercles imbéciles des propagandistes zélés, d'aucuns diront même après la reddition du régiment Azov qui est l'icône du nazisme ukrainien, que la dénazification est accomplie !

Les forces alliées ont dans leurs camps de prisonniers des milliers de soldats ukrainiens dont beaucoup sont des combattants ayant respecté les règles d'engagement, les populations civiles et parfois même se sont battus honorablement. Qu'ils soient échangé contre des prisonniers russes et républicains ou des opposants politiques ukrainiens jetés dans les culs de basse fosse bandéristes dans des conditions de détention mettant en danger leurs vies ne me dérange pas.

Mais échanger nos soldats contre cette racaille d'Azov.... NON ! 

C'est stupide, obscène et insultant !

En mai dernier, par la voix de son porte parole Dimitri Peskov, le Kremlin affirmait que l'échange des nazis d'Azov contre Medvevchouk n'était même pas à discuter. Aujourd'hui... "cochon qui s'en dédit !"

"Ce n'est pas la peine de discuter de la 
possibilité d'échanger des prisonniers d'Azov 
contre Medvedtchouk". Dimitri Peskov, mai 2022

Certains me rétorqueront que "l'Etat à ses raisons que le coeur ignore !" quand d'autres propagandistes pro-russes de salon jongleront avec leur larbinisme pour justifier l'inadmissible après s'être délectés pendant des mois de la capture de ces nazis et criminels de guerre d'Azov, 

Même s'il y a évidemment des négociations secrètes derrière cet échange abject, selon moi l'intérêt ne peut sacrifier tous les principes, surtout ceux pour lesquels des soldats sacrifient leurs vies au combat. 

Ce qui est certain en revanche, c'est que la politique de communication russe a été une fois encore lamentable et même contre-productive pour n'avoir pas anticipé et tenté d'expliquer cette décision choquante.

Des unités de la République Populaire de Donetsk, comme le 9ème régiment par exemple ont vu leurs effectifs fondre complétement lors de la libération de Marioupol prise en otage par ces soudards d'Azov. Je me souviens des regards et des noms de dizaines de camarades qui sont tombés au combat pour vaincre ces nazis d'Azov. Leur sacrifice est aujourd'hui insulté ! 

Heureusement que le vrai soldat se bat d'abord pour sa terre, sa famille, ses traditions bien plus que pour des chefs militaires et politiques dont les discours n'ont finalement que la valeur de leurs actes. Et même si la fidélité du soldat restera toujours la plus solide jusqu'à son sacrifice, il a aussi le devoir d'interroger ceux qui jettent sur son honneur et son sang les ombres des manigances politiciennes. 

Aujourd'hui, les radicaux nazis et autres soudards servant le régime ukro-atlantiste de Kiev peuvent dormir tranquilles car s'ils sont capturés ou se rendent, non seulement ils seront traités "dans des conditions confortables", leur jugement si il a lieu ne sera qu'une parodie propagandiste et même, ils seront libérés avant le fin du conflit !

Je parie pour conclure que les soudards d'Azov ne vont pas rester longtemps en Turquie atlantiste et que la plupart d'entre eux retourneront sur le front combattre des soldats russes et terroriser des civils russophones... 

Merde !

Erwan Castel

Dernière minute !

Une amie originaire de Marioupol, apprenant la nouvelle m'a appelé en pleurant car son père a été assassiné sur un block post par des soudards d'Azov alors qu'il tentait de quitter Marioupol assiégé et son frère a été tué au combat pour libérer sa ville de leurs griffes.

Entre colère et honte !

Ce qui est sûr c'est que la prochaine fois, pour ces nazis, il n'y aura plus de prisonnier !


Article référence "The Guardian"

dimanche 22 mai 2022

Les" nazis de carnaval" d'Azovstal

Les nazis du régiment "Azov" capturés à Marioupol ne sont pas qu'un épiphénomène
d'une Ukraine atlantiste mais bien le symptôme d'un fondamentalisme nationaliste qui
a toujours servi les idéologies politiques étatiques occidentales devenues mondialistes.
Ici des nationalistes agitant les drapeaux bandéristes du "Parti socialiste-national ukrainien"
devenu "Svoboda" (Liberté) sans pouvoir néanmoins cacher leur idéologie nazie.

Après 82 jours seulement de siège de la ville de Marioupol, les derniers combattants ukrainiens sont finalement sortis des souterrains du complexe industriel d'Azovstal où, préférant sauver leurs carcasses plutôt que leur honneur. Après avoir refusé l'accès aux corridors humanitaires aux civils et aux blessés, ces fanatiques ont finalement cédés, non pas à la raison mais plutôt à la faim. 

Du 16 au 20 mai ce sont au total 2439 membres du régiment "Azov" et d'autres unités régulières de la garnison (36e, 12e brigades etc) qi sont sortis têtes baissées et affamés des souterrains d'Azovstal avant qu'ils ne deviennent leurs catacombes. 

Dans le dernier groupe des 531 qui se sont rendus se trouvaient les commandants des radicaux nationalistes du régiment Azov qui ont pris à leur tour la route vers les centres pénitenciers russes pour interrogatoires et jugements pour ceux coupables de crimes de guerre dénoncés par des documents, des preuves, des témoignages divers quand ils ne sont pas directement revendiqués par les assassins eux-mêmes.

Selon moi, cette reddition des derniers fanatiques d'Azovstal est un non-événement tant leur sort était scellé depuis le 21 avril, date officielle de la libération de Marioupol, et que leur remontée à la surface d'Azovstal n'était qu'une question de temps. En attendant les résultats qui sortiront des labyrinthes de cet immense complexe industriel (8 km2) aux nombreux souterrains, je veux ici apporter une réflexion sur le caractère nazi de nombre de ces idiots utiles de l'impérialisme mondialiste.

Tout d'abord il se trouve encore des crétins qui prétendent qu'il n'y a pas de nazis en Ukraine et que c'est un fantasme créé par la propagande du Kremlin... Il faut être complétement aveugle, con... ou nazi pour ne pas voir la réalité de cette dérive criminelle de l'Ukraine qui a officialisé ce germe néo-nazi qui germe depuis l'indépendance dans l'Ouest du pays, ce berceau historique d'un bandérisme collabo ayant assassiné plus d'un millions de civils et prisonniers pendant la guerre (juifs, roms, russes. homosexuels...). Les documents et enquêtes historiques ne manquent pas, y compris du côté du mainstream occidental... avant 2014 bien sûr puisque depuis le Maïdan les bandéristes ukrainiens sont redevenus les bons collabos de la pensée unique occidentale.  

Au sortir de l'usine les identités des prisonniers 
sont prédéfinies avant enquête approfondie et déjà
 apparaissent sur de nombreux corps les preuves 
indélébiles des idéologies revendiquées !
Mais chut ! "il n'y a pas de nazi en Ukraine !"

J'ai déjà souvent évoqué et argumenté sur ce blog (par exemple ici) cette résurgence réelle du nazisme et qui est particulièrement visible dans les rangs excités des bataillons spéciaux ukrainiens, mais mon propos ici n'est pas d'enfoncer ce clou de vérité dans la bien pensance collabo mais de dénoncer aussi un simplisme intellectuel existant autour de ce nazisme de carnaval comme le qualifiait Jean Mabire à qui selon moi on accorde beaucoup trop d'importance pour mieux cacher les vrais nazismes des totalitarismes idéologiques étatiques ou mondialistes... et dont les acteurs ne sont pas tatoués. 

Pour illustrer ma réflexion païenne voici une autre photo d'un militant d'Azov capturé à Marioupol et qui me révolte doublement :

1488 (référence au suprémaciste David Lane) côtoyant
le détournement chrétien de l'hevoud celtique... sont
bien les illustrations d'une dégénérescence occidentale
détournant une pensée européenne au profit des pires
dérives idéologiques religieuses ou politiques dominantes

En effet, si je suis écœuré à la fois par le fanatisme idéologique revendiqué par ces bandéristes, néo-nazis, nationalistes, suprémacistes blancs et autres hooligans et qui sont aujourd'hui adulés par nos pseudos "démocraties droitdelhommistes" occidentales comme des héros jusqu'à être invités dans les parlements et plateaux TV, je suis tout autant écœuré par l'utilisation hérétique de ces crétins d'une symbolique païenne qui, pour quiconque connait un minimum l'Histoire européenne, appartient à des civilisations dont les croyances, les sociétés, les cultures sont à l'opposé radical des absolutismes communautaristes revendiqués par les idéologies politiques revendiquées par ces idiots utiles de la ploutocratie mondialiste.

Qui en effet s'intéresse à l'histoire  médiévale scandinave ne peut que relever que l'utilisation de sa symbolique odinique par les totalitarismes nationalistes occidentaux n'est qu'une insulte et même un blasphème à cette sagesse européenne qui avait su organiser chez les vikings un système sociétal qui, avec leurs représentants élus (yarls) et leurs assemblées communautaires (things) étaient bien plus démocratiques que nos actuelles "démocraties" et surtout à l'extrême opposé des absolutismes totalitaires, religieux, ethniques ou politiques défendus par ces communautaro-centrismes fantasmés et manipulés par des étatismes asservissant le patriotisme charnel dans des nationalismes mythifiés.

Et l'absurdité de cette superficialité dominante et inculture généralisée d'un Occident superficiel éclate à chaque instant quand par exemple, dans cette doxa française soumise jusqu'à en être débile, on voit dans la même semaine les médias mainstream qualifier de symbole nazi une croix celtique agitée par un supporter du stade de Reims, tout en glorifiant sur les plateaux de BFM TV les nazis ukrainiens du régiment Azov, non moins crétins mais infiniment plus dangereux ! Et c''est toujours ainsi quand la croyance remplace la raison.

Si je porte autour du coup le Mjöllnir, c'est parce qu'il est aussi à mes yeux et mon coeur le symbole de cette pensée européenne civilisationnelle, multimillénaire et multiple qu'ont cherché à détruire depuis 2000 ans les dictatures idéologiques religieuses, politiques, économiques et culturelles... jusqu'à détourner son esthétique sacrée universelle comme les symboles solaires que sont la svastika, l'hevoud ou autres croix nimbées pour servir des pensées uniques hégémoniques.

Car, tout comme les croisés et inquisiteurs du Vatican étaient en hérésie avec la pensée révolutionnaire du rabbin Joshua, lorsqu'on gratte un minimum derrière leurs slogans agités on peut observer surtout le crétinisme de ceux qui revendiquent être nazis autant que le nazisme de ceux qui se réclament droitdelhommistes... et "antifascistes" !

Il faut donc éviter de céder à cette paresse intellectuelle et ce paraître qui caractérisent l'Occident décadent et, avec la même force détruire les idéologies mortifères que sont les fondamentalismes religieux, politiques, ethniques servant aujourd'hui l'hégémonie capitaliste afin de réhabiliter l'héritage européen dont l'éthique et l'esthétique sont l'expression de la diversité d'un monde naturellement multipolaire et protégeant les libertés des peuples.

Les Prokopenko du régiment Azov et autres idiots utiles de l'OTAN sont de vrais criminels autant que les Van der Leyen de l'Union Européenne et autres laquais de la ploutocratie sont de vrais nazis. Il est urgent de les inviter au bal des pendus mais "sans jeter le bébé avec l'eau du bain" en confondant Europe et Union Européenne, patriotise et nationalisme, paganisme et fascisme  !

Erwan Castel

D'aucuns prétendent que les centaines d'artefacts nazis trouvés dans les bases
de Marioupol ont été jetés par des officiers politiques russes cherchant à illustrer le
mythe d'une Ukraine nazie, mais  comment ces collabos du totalitarisme mondialiste
peuvent-il expliquer ces milliers de militants nationalistes ukrainiens tatoués avec une 
symbolique qui ne laissent aucun doute sur l'idéologie criminelle qu'ils revendiquent ?

mardi 17 mai 2022

La 1ère défaite d'Azov ne doit pas être un écran de fumée

L'intensification des bombardements sur Azovstal a eu finalement raison des derniers fanatiques 
du régiment Azov qui s'y étaient retranchés depuis le début de la bataille de Marioupol

Le 16 mai un drapeau blanc est apparu au milieu de ruines de la zone industrielle d'Azovstal où les derniers soldats ukrainiens emmenés par les fanatiques du régiment Azov tentaient de servir à leur propagande ukro-atlantiste un baroud d'honneur.

Un premier groupe de 51 "azovites" dont 20 blessés graves s'est rendu après avoir obtenu la garantie de ne pas être tués, montrant à quel point combien tout fanatique finit par prendre sa propre propagande pour une réalité. En revanche ils ne seront pas évacués sur la Turquie mais soignés et interrogés puis éventuellement jugés par les autorités russo-républicaines, car en effet s'ils n'ont quasiment jamais combattu réellement sur le front du Donbass pendant 8 ans, il s'avère, au vu des nombreux témoignages recueillis chaque jour et des preuves saisies dans leurs Etat-Major, que ces néo-nazis ont commis de nombreux crimes dans une répression permanente de la population pro-russe de Marioupol.

Les premières images de l'évacuation sanitaire 
des blessés d' "Azov" vers les hôpitaux de la 
République Populaire de Donetsk où ils vont être 
soignés avant leur incarcération et jugements.

Quelques heures plus tard d'autres groupes affamés, portant d'autres blessés se présentaient devant les corridors d'évacuation organisés pour leur reddition. En fin de journée, plus de 300 radicaux s'étaient déjà rendus aux forces de libération de Marioupol.


Dans cette histoire les officiers d' "Azov sont doublement criminels car, en plus des exactions commises contre la population russe de Marioupol, ils ont, pendant 2 mois, refusé d'évacuer leurs blessés par les corridors humanitaires organisés autour d'Azovstal, préférant les laisser mourir dans les sous sols insalubres des usines.


Du côté de Kiev, la reddition des derniers militants d'Azov est officiellement reconnue dans un narratif qui prétend qu'ils vont être échangés contre des prisonniers russes, ce qui hautement improbable. Si tel était le cas se serait une honte pour Moscou et une insulte pour tous ceux qui combattent depuis 8 ans les bandéristes ukrainiens dans le Donbass. 

Depuis hier, des hourras résonnent sur les réseaux sociaux propagandistes devant les premières images de ces fanatiques se rendant aux forces russo-républicaines.... et à l'évidence, cependant - et sans vouloir jouer le trouble fête - je voudrais rappeler ici quelques réalités :

  • Il reste encore des centaines de combattants ukrainiens dans les souterrains d'Azovstal et même si cette première reddition amorce la fin de leur résistance, le nettoyage de la zone industrielle n'est pas terminée, loin s'en faut.
  • "Azov" n'est pas un simple "bataillon spécial" devenu régiment, il est aussi un parti politique paramilitaire générant d'autres unités portant l'insigne nazi à la "dent de loup" et d'autres unités "Azov" sont déjà présentes à Kharkov et Zaporodje par exemple,
  • Si incontestablement la destruction à Marioupol du bataillon originel "Azov" est une victoire militaire, en revanche sa résistance acharnée est une opération réussie et stimulante pour la propagande ukro-atlantiste et le mythe national ukrainien,
En réalité ses "azovites" ne méritent pas le qualificatif de combattant et encore moins le mythe que la propagande ukro-atlantiste tente de tisser autour d'eux. Ce ne sont qu'un ramassis de fanatiques nationalistes et psychopathes en tous genres souvent issus des égouts du hooliganisme quand ce ne sont pas des repris de justice libérés sous engagement militaire et dont beaucoup se réclament d'une idéologie nazie et d'une russophobie haineuses et dont voici quelques "selfies" aussi débiles qu'inquiétants :







Voilà pourquoi, et au risque de choquer certains, je pense qu'il est prioritaire et urgent de juger les survivants du régiment Azov coupables de crimes de guerre et de les pendre haut et court en place publique pour faire réfléchir les autres fanatiques tentés de vouloir répéter ailleurs leur sacrifice sur l'autel des intérêts de l'OTAN.

En attendant la reddition du dernier carré bandériste est en cours, et dans sa dernière communication vidéo, Prokopenko, le Commandant du régiment Azov a déclaré dans une exagération mégalomane coutumière: "Les défenseurs de Marioupol ont exécuté les ordres, malgré toutes les difficultés, et pendant 82 jours, ils ont attiré à eux les forces ennemies supérieures en nombre permettant à l'armée ukrainienne de se regrouper, de former plus de personnel et de recevoir une grande quantité d'armes de partenaire des pays. Afin de sauver des vies, toute la garnison de Marioupol se conforme à la décision approuvée du haut commandement militaire et espère le soutien du peuple ukrainien".

Là où ce fanatique néo-nazi a raison c'est que le combat n'est pas terminé, 
  • d'une part à cause du durcissement des affrontements militaires, leur potentielle internationalisation avec la radicalisation des agissements de l'OTAN, intrusifs dans le conflit russo-ukrainien (aides et soutien militaires) et hégémoniques avec le projet d'adhésion de la Finlande et de la Suède.
  • d'autre part car la Russie ne combat pas qu'une armée physique mais aussi et surtout une idéologie fondamentaliste au service d'un capitalisme mondialiste tellement amoral que ses chiens de garde médiatiques n'hésitent même plus à inviter sur leurs plateaux des fanatiques ukrainiens et nazis notoires.
Repoussant les limites de l'abjection les chiens de garde français de BFM TV n'ont pas hésité à inviter sur leur plateau une néo-nazie notoire qui depuis 2014 est connue pour être l'égérie du fanatisme nationaliste ukrainien qui semble t-il est en train de devenir la référence de l'idéologie atlantiste de la phase terminale de l'infection occidentale de l'Europe :



Concernant cette ambassadrice de la résurgence nazie en Europe, je précise qu'il est impossible que les "journalistes" de BFM TV se soient fait piéger par son jolis minois car Vita Zaveroukha est connue depuis 2014 pour son fanatisme nazi depuis que le magazine Elle avait commis l'erreur de lui consacrer un long article avant de s'excuser. J'avais d'ailleurs consacré un article sur ce scandale médiatique en décembre 2014  Et aujourd'hui cette petite salope de nazie est à nouveau portée aux nues par le mainstream médiatique français !

Quand un monothéisme religieux rencontre un 
monothéisme idéologique dans une soumission 
commune au monothéisme  de la marchandise.

Le temps des collabos et autres Torquemada de la bien pensance est bel et bien revenu !

Voilà pourquoi, je pense qu'il est temps de regarder la réalité en face et de cesser de se masturber les neurones avec les fantasmes propagandistes qui répètent à longueurs de communiqués débilisant "tout va bien, la Victoire est à portée de nos chars"...

Les menaces qui pèsent aujourd'hui sur les peuples de Russie mais également sur ceux des prétendues "démocraties libérales" sont au delà de toutes les craintes possibles, car une victoire du Nouvel Ordre Mondial scellerait la pierre tombale sur les dernières libertés humaines, déjà mises à mal par les mesures de guerre préparatoires imposées au prétextes fallacieux anti-terroristes ou sanitaires.

Nous assistons aujourd'hui à la fin d'un grand cycle où la Marchandise mondiale agonisant de sa propre démesure infernale tente comme d'habitude de répéter cette logique "crise-guerre-reconstruction" pour réinitialiser son système esclavagiste aliénant les peuples aux dictatures étatiques de l'argent. Car la guerre dont Clausewitz rappelait qu'elle "n'est que la continuation de la politique par d'autres moyens" est aujourd'hui revenue radicalement à l'avant scène du Monde et pour la simple raison qu'elle n'est que l'explosion inévitable des cycles mortifère et esclavagistes de la tectonique marchande dans laquelle se perd l'humanité depuis la révolution néolithique. Avec l'apparition de la valeur d'échange, cette matrice du capitalisme, l'obsession du profit illimité et dans sa nécessité vitale fantasmée enferme depuis des millénaires les peuples dans les cycles infernaux des échanges économiques devenant en concurrence commerciale, puis  guerre économique et finalement guerre militaire.

Et les intégrismes, qu'ils soient religieux, politiques, culturels ou idéologiques comme ce nazisme annihilant le "sens commun" des combattants d'Azov, ne sont que de la poudre aux yeux des peuples destinés non seulement à cacher les vrais enjeux économiques des conflits mais surtout de les y précipiter pour le grand sacrifice sur l'autel de la Marchandise. 

Les deux premières guerre mondiales avaient permis au système capitaliste de survivre à la première crise économique puis la première crise financière. Aujourd'hui ces 2 types de crises sont non seulement fusionnées dans la démesure d'un système monétaire occidental artificiel, mais amplifiées par des crises écologiques et démographiques qui leur sont liées. Il y a péril dans les palais dorés de la ploutocratie mondialiste qui n'ayant pas réussi a sauver ses taux de profit avec l'imposture de la crise sanitaire s'apprête a jouer son joker militaire.

Le combat réel a toujours été vertical: c'est celui des peuples contre le pouvoir de l'argent et les élites étatiques et ceux qui persistent comme Moreau and Co à vouloir lire ce conflit qu'à travers le prisme simpliste de querelles politiques horizontales fantasmées (servant au passage leurs propres mercantilisme) ne sont in fine que les idiots utiles du chaos organisé par le marché mondial.

La IIIème guerre mondiale, semée dans le Donbass par les ukro-atlantistes il y a 8 ans, est bel et bien et malheureusement en train de germer, arrosée par l'obstination de Washington de détruire l'Europe dans une guerre contre Moscou, et il ne reste plus qu'une minuscule chance pour qu'elle soit enrayée : que les populations européennes descendent dans la rue pour la Paix et exigent de leurs gouvernements asservis qu'ils cessent de soutenir l'effort de guerre ukrainien et refusent l'intégration d'autres pays au sein de l'OTAN..

Oui je sais que malheureusement, sur ce dernier point, je rêve... 

Erwan Castel
Les vaincus d'Azov continuent à sortir des 
ruines de l'usine d'Azovstal pour se rendre 
aux forces russes et républicaines qui les
dirigent vers des centres pénitenciers ou des 
hôpitaux sécurisés  de la Fédération de Russie

Bilan provisoire de la reddition de la garnison ukrainienne d'Azovstal, au 17 mai ,12h00:

Plus de 2 500 personnes dont :
 
804 membres du régiment nationaliste "Azov"
404 blessés;
55 blessés graves;
plus de 200 corps dans un état congelé;
3 prisonniers russes (1 officier, 2 soldats)  

Des convois de camions pénitenciers évacuant les
prisonniers d'Azovstal vers la Russie passant par la
ville frontière de Taganrog près de Rostov sur le Don.


Le président de la Douma d'Etat (Parlement russe) a précisé qu'elle s'opposerait formellement à tout échange de prisonniers concernant les militants d'Azov

dimanche 24 avril 2022

Marioupol, enfin !


Voici exactement 2 mois que la Russie a lancé des opérations militaires en Ukraine pour en finir avec la guerre qui fait rage dans le Donbass depuis 8 ans mais aussi cette avancée russophobe de l'OTAN vers ses frontières occidentales.

2 mois déjà d'une guerre symétrique de haute intensité que l'Europe n'avait pas connu depuis près de 80 ans, et l'occasion de faire un point de situation le plus loin possible des fantasmes propagandistes des Moreau, Tyleman, Brayard, Goya et autres courtisans affairistes et experts de salon :

La victoire de Marioupol est actée

Soldats de forces spéciales tchétchènes qui depuis 50 jours sont 
en pointe dans les combats contre les radicaux nationalistes du
d' "Azov" qu'ils ont repoussé jusque dans le piège d'Azovstal.

Le 21 avril, le Président Poutine a annoncé la libération officielle de la ville portuaire de Marioupol, sur le territoire de la République Populaire du Donbass. En effet concrètement la ville est aux mains des forces russo-républicaines, à l'exception toutefois d'un dernier carré de soldats ukrainiens terrés dans les souterrains de la zone industrielle d'Azovstal, sur la rive gauche de l'embouchure de la Kalmius, et dont l'effectif principalement composé de radicaux nationalistes serait entre 1000 et 2000 combattants (dont 500 blessés).  

Ces derniers soldats ukrainiens de Marioupol maintenus dans une jusqueboutisme suicidaire par leur fanatisme idéologique autant que par les ordres de Zelensky qui la exigé d'eux qu'ils se sacrifient pour l'Ukraine atlantiste (voir l'article précédent sur Marioupol) présentent depuis une semaine des signes d'épuisement physique, psychologique et logistique graves, ne tirant plus à l'arme lourde faute de munitions, envoyant chaque jour des messages désespérés suppliant l'Etat-Major ukrainien de leur venir en aide, et, aux dires des prisonniers faits par les forces alliées, souffrant de pénurie de vivres et d'eau importante.

Dans Azovstal, certaines usines disposent de niveaux
souterrains et renforcés qui sont de véritable bunkers 
  • L'assaut terrestres sur Azovstal, même s'il est garanti de réussir peut cependant être très coûteux pour les assaillants, les bâtiments étant particulièrement propices à des combats défensifs et jusque dans plusieurs niveaux souterrains caractérisant cette zone industrielle monstrueuse de quasiment 8 km2 (la plus grande aciérie d'Europe) datant de l'ère soviétique. 
  • De même un bombardement massif en profondeur (ce qui techniquement serait déjà difficile) risquerait de provoquer une catastrophe écologique ou pire compte tenu des dépôt de produits chimiques existant dans ce complexe industriel qui est situé au milieu de la ville de Marioupol et  bordant la Mer d'Azov. 
  • Quant à l'utilisation localisé de gaz de combat qui serait la méthode la plus efficace pour en finir rapidement, l'Etat Major russe s'y refuse car il a été confirmé que des civils étaient également présents dans Azovstal, retenus comme bouclier humain par les forces ukrainiennes., mais aussi que cela donnerait du grain à moudre au moulin de la russophobie occidentale.
Cependant, la fin de ces derniers fanatiques n'est plus qu'une question de jours puisque ordre a été donné par Vladimir Poutine de ne pas risquer inutilement la vie de soldats russes et républicains et de se contenter d'assiéger simplement la zone industrielle (en y ouvrant cependant des corridors humanitaires) et d'attendre qu'ils déposent les armes et se rendent, y meurent de faim... où se suicident comme leur tonton Adolf. 

Dans les labyrinthes de béton et d'acier de la plus grande aciérie d'Europe encerclée
restent quelques centaines de soldats ukrainiens à court de vivres et de munitions. 

Ainsi, les derniers militants du régiment Azov n'auront même pas le plaisir d'offrir au mythe national bandériste un dernier baroud d'honneur sanglant, même s'ils cherchent à résister jusqu'au 9 mai pour tenter dans un dernier coup d'éclat de contrarier les célébrations de la victoire sur le Nazisme qui a Marioupol sera doublement fêtée ! 

Azovstal deviendra donc la stèle d' "Azov", ce bataillon nazi ukrainien qui s'imposa à la population le 9 mai 2014 dans un assaut blindé sanglant au milieu des familles commémorant la victoire de 1945 (plus de 100 morts et disparus et des centaines de blessés). La population civile a vécu ensuite 8 années sous la botte des soudards d'Azov et du SBU qui menaient intimidations et répressions au moindre signe identitaire exprimé par cette population russe du Donbass.

Pour marquer la libération factuelle de la ville martyre de Marioupol un drapeau de la République Populaires de Donetsk a été hissé sur le point le plus élevé de la ville où les services, les soldats et la population commencent à relancer une vie socio-économique aux milieu des décombres.

Dans ce tour d'horizon on peut voir la zone industrielle
d'Azovstal d'où s'échappent encore quelques fumées.

La bataille pour le Donbass n'est cependant pas terminée, loin s'en faut, et si Marioupol est sans conteste une importante victoire stratégique et politique russo-républicaine elle a offert aussi, par sa durée et le nombre de forces dédiées à sa conquête, un avantage stratégique non moins important à Kiev ,permettant aux autres bastions ukrainiens de se renforcer encore plus, de recevoir des aides logistiques et militaires importantes (dont nombre d'armes et munitions occidentales), et de stimuler, par un narratif propagandiste l'héroïsme des soldats ukrainiens.

Dès le 21 avril, des unités ont commencé à quitter la ville libérée de Marioupol, 
afin d'être réengagées, après un court repos, vers d'autres secteurs du front. 
Ici le bataillon républicain Somali quittant Marioupol pour rejoindre Donetsk.

Il reste à tirer un bilan précis de cette bataille de Marioupol, tout d'abord humain avec des pertes civiles estimées à environ 5000 tués, des pertes militaires gardées secrètes pour des raisons opérationnelles évidentes) mais que l'on peut estimer également à plusieurs milliers (tués et blessés). Il y a aussi les pertes matérielles, militaires relativement limitées du fait de la prédominance de l'infanterie dans les actions et civiles les destructions civiles, très importantes cr on estime à 20% les bâtiments qui ne pourront être restaurés et 60% ceux qui sont gravement endommagés. 

Et tactiquement, bien qu'étant une conquête russo-républicaine, réussie, Marioupol invite selon moi à rechercher une nouvelle stratégie de conquête urbaine afin que les prochaines villes libérées (il en reste une dizaines dans le Donbass) ne deviennent pas au bout d'un moment des "victoires à la Pyrrhus" mais bien une marche d'une armée de plus en plus aguerrie vers la Victoire finale. 

Il est important de ne pas regarder uniquement les satisfécits des courtisans propagandistes mais également les pleurs des mères au dessus de leurs enfants couchés et les gémissements des soldats blessés dans les lits d'hôpitaux qui rappellent de leurs larmes le prix terrible de la Liberté des peuples...

Car la guerre, ce n'est pas ces belles statues patriotiques et bouquets de fleurs et de médailles échangés mais bien ces torrents de sang, de larmes et de merde et que personne ne peut laver des mémoires...

Erwan Castel 



samedi 23 avril 2022

Quand la dénégation devient un aveu

Pour illustrer un article tentant de prouver que le régiment Azov ne véhicule pas l'idéologie nazie,
le média allemand Die Welt (qui devrait pourtant savoir l'identifier) choisit une photo sur laquelle
sont pourtant  bien visibles 3 symboles empruntés sans ambiguité au décorum du IIIème Reich. 

Pour décrire la mauvaise foi mensongère d'un fanatique, un dicton populaire français prétend que "même en lui mettant le nez dans sa merde il dira encore qu'elle sent bon", et cette constatation est aujourd'hui criante lorsqu'on observe les commentaires politico-médiatiques occidentaux qui dans une russophobie obsessionnelle et hystérique refusent d'admettre la réalité d'une résurgence du nazisme en Ukraine.

Je tiens cependant à préciser en introduction que la symbolique visible dans le décorum des bataillons spéciaux ukrainiens depuis 2014 n'est pas originellement nazie mais appartient bien à une symbolique odinique et dont la mythologie autant que l'organisation sociétale sont à l'opposé des totalitarismes nationalistes. Le fait est que l'extrémisme politique nationaliste a cru bon de détourner l'esthétique païenne pour cacher ses idéologies nauséeuses, ce qui est le cas par exemple des nationaux-socialistes allemands arborant sur leurs uniformes des runes odiniques jusqu'aux nationalistes français qui empruntent des symboles solaires païens sans comprendre que le panthéon nordique, avec ses dieux et déesses autant que les sociétés anciennes scandinaves avec leurs représentants élus (yarls) et leurs assemblées communautaires (things) sont les ennemies jurées des absolutismes totalitaires religieux ou politiques défendus par leurs communautaro-centrismes et sociétés de castes.

Pour revenir aux radicaux nationalistes ukrainiens il ne fait aucun doute que leur héraldique païenne est puisée dans l'idéologie nazie bien plus que dans la mythologie nordique qu'elle a détournée. Il suffit pour s'en convaincre d'une part de se pencher sur la biographie politique de Stepan Bandera qui est l'icône du nationalisme ukrainien et surtout d'une collaboration au nazisme responsable de crimes de masse pendant la guerre ayant fait au minimum 1 million de victimes et d'autres part sur les symboles utilisés par les bataillons spéciaux et qui appartiennent exclusivement parmi ceux choisis par les unités SS du IIIe Reich comme par exemple la rune "Wolfsangel" dont le revers de son positionnement particulier sur le drapeau de l'unité "Azov" ne laisse planer aucun doute quant à sa référence idéologique : 

Et pour celles et ceux qui ne sont pas encore convaincus que "Azov" comme nombre d'autres bataillons spéciaux, organisations paramilitaires ("Corps National" "Freikorps"...) ou politiques ("Prayvi Sector", "Svoboda"...) sont les expressions d'un bandérisme ukrainien devenu depuis 2014 le terreau d'une résurgence nazie européenne il suffit de regarder les spécimens du régiment "Azov" capturés ou arrêtés ou les documents trouvés dans leurs casernes et état-major pendant la bataille de Marioupol: 

Un militant du régiment "Azov" trahi par ses tatouages
alors qu'il tentait de s'échapper de Marioupol par un 
corridor humanitaire organisé par les forces russes.

Des exemples comme celui ci il y en a des dizaines qui prouvent que l'idéologie nazie n'est pas un épiphénomène du régime atlantiste ukrainien mais bien une de ses composantes idéologiques majeures excitant un nationalisme russophobe intéressant la stratégie mondialiste.

Cette dénonciation d'une résurgence influente du nazisme en Ukraine n'est pas l'apanage d'une propagande moscovite mais également une constatation réalisée par de nombreuses organisations internationales y compris le "Congrès juif mondial", le "Centre Simon Wiesenthal", "Amnesty International", "Human Rights Watch" "Freedom House" qui comme chacun le sait sont très référencées auprès des officines mondialistes. D'ailleurs des rapports communs alertant non seulement de cette résurgence nazie en Ukraine mais également des crimes commis par ses militants on été publiés à maintes reprises...

Mais aujourd'hui cette réalité qui crève les yeux (et parfois au sens propre) est occultée par tous ces thuriféraires politico-médiatiques de la russophobie atlantiste qui, ce faisant n'hésitent pas à se rendre complices des crimes de guerre bien réels des soudards d'Azov and Co et dont les victimes sont assassinées une deuxième fois sur l'autel de la bien pensance occidentale.

Et lorsque j'entends comme argumentaire suprême qu'il ne peut y avoir de nazisme en Ukraine du seul fait que son président Zelensky est un juif alors je crois qu'on atteint les sommets du simplisme débile car il suffit en effet d'écouter ce que pense Zelensky lui-même de Stepan Bandera ce collaborateur nazi qui, dans une lettre du 25 juin 1941 adressée à Stetsko, écrit à propos de la création de la milice ukrainienne en 1941 qu'elle "aidera à supprimer les juifs". 

"Stepan Bandera est un héros de l'Ukraine 
qui a défendu sa liberté. Il est "classe" !"

Il est de notoriété publique que pendant la guerre, le bandérisme fusionna avec le nazisme, levant plus de 250 000 idiots utiles au service du IIIe Reich et on connait la suite : massacres de Babi Yar, Lwów, Huta Pieniacka Volhynie, Ternopil, Sataniv, Vinnytsia, Kortelisse, Doubno... sans compter les répressions et massacres des divisions SS ukrainiennes "Galicia", "Handschar", de l'armée nationale ukrainienne "UPA", des bataillons spéciaux "Nachtigall", "OUN B" et "OUN M", et jusque dans les unités de police ukrainiennes qui servaient dans les camps de concentration (notamment les 201e, 50e et 15e)...

Et aujourd'hui ces bandéristes dont les bataillons attirent même des néo-nazis d'autres pays européens, continuent à être des idiots utiles et des criminels (tout comme les djihadistes en Syrie) mais cette fois au service d'un mondialisme tout aussi mortifère que le nazisme dont ils se réfèrent. Cependant, tous les soldats ukrainiens ne sont pas des nazis ni même des bandéristes, "cela va sans dire mais cela va mieux en le disant"...

Sur cet affiche bandériste de la seconde guerre mondiale on 
peut observer le même blason que celui portée par le militant
de la photo du journal Die Welt, sans compter que la rune de
combat Wolfsangel est celle de la 2e division SS "Das Reich"

Pour conclure et tout en rappelant une nouvelle fois que la "dénazification de l'Ukraine" qui est présentée comme l'un des objectifs majeurs des opérations militaires russes en Ukraine (avec sa "démilitarisation") n'est ni une lubie ni un fantasme, je constate aussi malheureusement qu'il existe d'autres fanatiques monothéistes qui, bien que du côté de la Vérité, veulent en profiter pour amalgamer les paganismes préchrétiens et particulièrement l'ondinisme à l'idéologie nazie ce qui est un non sens à la fois théologique et politique, même si les crétins aux crânes rasés lui usurpent la symbolique runique. 

L'ennemi reste la pensée unique et son manichéisme où qu'elle se trouve et il est important pour chacun de ne pas sombrer dans des simplismes et des amalgames allant même jusqu'à délégitimer les combats les plus justes.

Erwan Castel

Un mariage symbolique qui malheureusement va 
couter très cher à l'Ukraine et même à l'Europe...

lundi 18 avril 2022

L'alliance du fanatisme et de la servitude

Flash :

Le président Zelensky aurait proposé un échange de prisonniers : 500 soldats russes et politiciens ukrainiens pro-russes contre des combattants d'Azovstal. A Suivre...

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A l'occasion de la Pâques orthodoxe, et compte tenu de la situation désespérée des derniers soldats ukrainiens pris au piège dans l'usine d'Azovstal à Marioupol, l'Etat Major russe a mis en place un cessez le feu total ce dimanche 17 avril entre 6h00 et 13h00 afin de leur permettre de déposer les armes, se rendre et ainsi de sauver leurs vies avant la destruction totale de la zone industrielle qui a commencé à être frappée par des bombardiers stratégiques Tupolev 22.

Au cours de la semaine passée les zones industrielles Azovmash/Illyitch, situées sur la rive droite de la rivière Kalmius, sont tombées sous le contrôle des forces russo-républicaines qui achèvent de nettoyer les derniers ilots de résistance et capturer les soldats appartenant principalement à la 36ème brigade ukrainienne d'Infanterie de Marine qui avait ce secteur en charge. 1 464 militaires ukrainiens (dont 400 mercenaires étrangers) se sont rendus au cours de ces opérations militaires qui ont repoussé les derniers combattants vers leur dernier bastion à Azovstal.

Depuis le début de la bataille de Marioupol ce sont 
des milliers de prisonniers ukrainiens qui sont répartis
dans des dizaines de centres de détention organisés
sur les frontières de la région de Rostov sur le Don.

Pour cette reddition ukrainienne proposée, la procédure suivante avait été mise en place:

  • 05h00: mise en place d'un canal de communication entre russes et ukrainiens,
  • 05h30: application par tous d'un "régime de cessez le feu total",
  • 06h00: confirmation par radio et drapeaux rouges (russes) et blancs (ukrainiens)
  • 06h00 à 13h00: retrait sans arme ni munition des combattants d'Azovstal.
La Russie garantissait que toutes les personnes (soldats réguliers, radicaux nationalistes et mercenaires étrangers) qui se rendent resteront en vie et qu'elle respectera toutes les normes de la Convention de Genève sur le traitement des prisonniers de guerre.

Parallèlement à cette porte entrouverte aux combattants terrés dans Azovstal, Moscou a adressé un ultimatum au président Zelensky, lui signifiant que si la reddition n'était pas acceptée, alors la zone industrielle serait intégralement détruite par des munitions spéciales (antibunker) et thermobariques (brûlant l'oxygène de l'air ambiant pour générer une explosion à haute température) qui détruiraient tous les occupants de la zone industrielle. 

En fin de semaine dernière les bombardiers stratégiques
russes Tupolev 22 M sont entrés en scène au dessus de
la zone industrielle d'Azovstal : un avant goût de l'enfer
qui attend les derniers fanatiques du régiment Azov.

La réponse du régime de Kiev 

Au cours de la seule journée du 16 avril, date à laquelle l'ultimatum russe a été annoncé pour le lendemain, pas moins de 367 communications radios ont été interceptées entre Azovstal et Kiev, parmi lesquelles de nombreuses demandes de pouvoir se rendre dans les termes de la reddition proposée au vu des pénuries d'eau et de nourriture actuelles dont souffrent les dernières unités ukrainiennes retranchées dans l'usine.

Le double réponse du régime de Kiev a été immédiate :
  • Aux combattants d'Azovstal: ordre leur a été donné de se battre jusqu'au sacrifice,
  • Au Kremlin: la destruction de la garnison d'Azovstal entrainerait la fin des négociations,
A noter que l'Etat Major ukrainien a signifié que tout combattant qui chercherait à se rendre sera "abattu à vue", sur ses ordres explicites, par les militants du régiments "Azov".

Ce jusqu'au boutisme du pouvoir ukrainien qui montre le peu de valeur accordé à la vie de ses soldats a sans nul doute était chuchoté à l'oreille de la marionnette Zelensky par son parrain étasunien Biden où ses conseillers en poste à Kiev. 

Washington, un tyran prêt à sa battre contre la Russie jusqu'au dernier ukropithèque !

Situation à Marioupol au 17 avril 2022

Après 50 jours de bombardements et de combats, les dernières forces ukrainiennes,
emmenées par les radicaux du régiment "Azov" se sont retranchées dans "Azovstal"

Face aux attaques menées par les forces russes et républicaines, aux pénuries de vivres et munitions, aux pertes subies, de nombreuses unités régulières qui étaient encerclées dans des quartiers de Marioupol ont fini par déposer les armes, notamment dans la zone industrielle "Ilitch" située sur la rive droite de la Kalmius où une grande partie des survivants de la 36ème brigade ukrainienne d'infanterie de Marine se sont rendus en masse cette semaine. Dans le secteur du Port il restait encore le 17 avril quelques derniers nids de résistance ukrainienne dans le district de Primorsky, près de la rue Flotskaya.

Après avoir pris le contrôle des axes principaux et 
carrefours d'un secteur il reste souvent à détruire les
derniers nids de résistances qui s'y sont dispersés.

Quant aux autres "ukrops" qui préfèrent continuer le combat par fanatisme idéologique, obéissance militaire, espoir d'une contre attaque ou peur du tribunal, ils se sont dirigés bon an mal an vers l'immense complexe industriel d' Azovstal et ses labyrinthes de béton et d'acier s'enfonçant jusqu'80 mètres sous terre organisé depuis 8 ans en immense forteresse de 8km2.

Vues depuis des drones d'observation russes guidant
des frappes d'artillerie républicaines sur des colonnes
de soldats et véhicules ukrainiens tentant de quitter la
zone du port du port pour se replier vers Azovstal que
l'on voit en fin de vidéo. Bilan: env 150 tués et blessés.

Les forces russes et républicaines, tout en opérant de gros bombardements sur le complexe d'Azovstal ont commencé à prendre pied dans certains de ses bâtiments industriels, progressant lentement dans ces usines aux multiples niveaux aériens et souterrains. Plusieurs dépôts de munitions dont de nombreuses provenant des aides de l'OTAN ont déjà été saisis.

Unité de reconnaissance républicaine en progression 
dans un bâtiment dans la périphérie Nord d'Azovstal.

D'après les premiers renseignements, il resterait environ 2000 combattants ukrainiens terrés dans Azovstal, principalement des radicaux du régiment Azov ainsi que des mercenaires étrangers. Selon plusieurs prisonniers interrogés ils se seraient dispersés en plusieurs groupes dans l'usine, beaucoup sans moyens de communication et à court de vivres et d'eau potable. Il est question également de civils qui s'étant réfugiés dans les souterrains industriels seraient pris au piège également dans l'usine. 

Autant de raisons obligeant les forces alliées à progresser lentement dans ces labyrinthes de béton et d'acier...

A l'extérieur les difficultés ne sont pas moins importantes, car si les tirs ukrainiens aux armes lourdes ont quasiment cessé, certainement faute de munitions, en revanche il subsiste encore de nombreux unités mobiles, groupes antichars et snipers en embuscade. En surface, la progression de l'infanterie est donc également très lente; mais heureusement, grâce aux rues larges de Marioupol, les groupes russes et républicains sont appuyés par les chars de combat qui ici jouent le rôle d'une artillerie mobile et de précision détruisant chaque nid de résistance à coup de 125mm.

Le char de combat en zone urbaine: quelque chose
d'hybride entre un obusier, un sniper et un bulldozer

La vie reprend à Marioupol

Dans les quartiers de la ville qui sont libérés et sécurisés, la vie reprend tout doucement au milieu des ruines que continuent de fouiller les services du Ministère des Situations d'Urgence avec les démineurs des forces armées. Un importante aide humanitaire vient en continu depuis la Russie et des familles évacuées ces derniers jours ont même déjà commencé à revenir à Marioupol, y compris depuis Zaporodje (côté ukrainien).


Bien sûr les occidentaux, repoussant les limites de l'idiotie au delà du réel ne manquent pas une occasion pour interpréter tout en n'importe quoi du moment où cela nourrit leur haine russophobe. ainsi de ces sois disant "fours crématoires" de l'armée russe destinés à faire disparaître les corps de leurs soldats morts au combat :

Près de Marioupol des hommes en blouses blanches s'activent
autour de dizaines de fours mobiles de l'armée russe...
...pour produire quotidiennement 8 tonnes de pain pour les 
soldats et la population civile vivant dans la ville dévastée.

Des centaines d'occidentaux pris dans la nasse de Marioupol

Qu'ils soient volontaires étrangers du régiment Azov, mercenaires d'unités de sécurité privées ou agents des services de renseignement de l'OTAN, chaque jour parmi les tués, les blessés et les prisonniers ukrainiens, des ressortissants étrangers sont identifiés, dont nombre d'occidentaux aux motivations et missions diverses. Au cours des derniers jours de la bataille de Marioupol, dans les communications militaires ukrainiennes interceptées, 6 langues étrangères ont été identifiées.

Les autorités russes ont été très claires concernant ces mercenaires étrangers venus tuer en Ukraine pour de l'argent. S'ils refusent de se rendre dans les redditions proposées, et qu'ils sont capturés au cours de combats ultérieurs, au regard du droit international humanitaire ils ne pourront bénéficier du statut de "combattant" et seront donc pénalement condamnés à de longues peines d'emprisonnement.

Depuis le début des opérations militaires russes en Ukraine, sur les 6 824 mercenaires étrangers venus de 63 pays se battre pour l'OTAN et le régime bandériste de Kiev, un minimum de 1 035 ont été tués au combat, tandis que 912 se sont enfuis dans leurs pays. ▫Le contingent le plus important est venu de Pologne: 1 717 personnes, tandis que 1 800 autres viennent des États-Unis, du Canada de Géorgie et de Roumanie. Près de 200 djihadistes sont arrivés des zones syriennes sous contrôle turc. 

Aujourd'hui d'autres mercenaires étrangers rejoignent l'Ukraine, par petits groupes de plus en plus épars suite aux pertes subies par les "ainés". on estime à environ 5000 le nombre actuel de mercenaires étrangers, principalement regroupés dans les grandes villes ukrainiennes pour le moment éloignées du front (Kiev, Kharkov, Zaporodje, Odessa, Nikolaev), le centre de coordination de cette "Légion internationale de défense de l'Ukraine", depuis le bombardement de sa base de Yarovov s'est installé dans la ville de Belaya Tserkov, au Sud de Kiev.

En attendant beaucoup d'entre eux, parmi les prisonniers, devant la lourdeur des peines encourues, se montrent très bavards pour espérer une remise de peine. Ainsi de Aiden Eslin, un des 300 mercenaires britanniques venus en Ukraine et qui, capturé à Marioupol, raconte à force détails les exécutions massives de civils par les militants d'Azov :

"Ils ont été pieds et poings liés, puis emmenés pour être abattus" 
Aiden Eslin , volontaire britannique au régiment Azov témoigne 
avoir vu des exécution sommaires d'habitants de Marioupol arrétés
 dans la rue et " détenus en raison de liens présumés avec les Russes"
ou pour un autre parce qu'il s'était juste perdu. Ces civils étaient 
emmenés à la base du régiment à l'usine d'Azovstal, puis abattus dans 
un bunker éloigné. Eslin raconte "J'ai vu comment les soldats du 
groupe de reconnaissance du bataillon attacher les mains et les pieds 
des civils et leur bander les yeux. Ils ont été emmenés au bunker ... 
Après cela, je ne les ai plus jamais revus"

Des témoignages comme celui ci émanant de militaires capturés ou de civils libérés, il y en a des dizaines qui sont recueillis chaque jour, confirmant que Marioupol était sous la coupe de soudards animés par une haine russophobe criminelle.

Lorsque la Russie organisera après la guerre et devant l'opinion internationale, le procès de ces nazis ukrainiens qui ont infectés tous les rouages de l'appareil politico-militaire ukrainien avec l'appui des mentors étasuniens (plus de 100 000 radicaux nationalistes, bandéristes et nazis rien que dans les forces armées), j'espère que seront également assis sur leur banc des accusés ceux qui aujourd'hui clament haut et fort qu'il n'y a pas de nazi en Ukraine et que sont les russes qui commettent des crimes de guerre.

Unités parachutistes sur BMD en approche de Marioupol
pour l'assaut final sur la zone industrielle d'Azovstal 

Dans ce chaudron de Marioupol nous pouvons confirmer que l'Ukraine n'a plus de tête, au sens propre comme au sens figuré, son gouvernement n'étant qu'un ramassis de marionnettes obéissant au vrai pouvoir qui lui siège à Washington, et qu'il a laissé la psychopathie nazie gangrénée  tout son appareil d'Etat et son armée...

En prenant du recul on doit admettre que le Nouvel Ordre Mondial a réussi en Ukraine une des plus belles victoires de sa stratégie du chaos, préparée patiemment depuis le sommet de Bucarest, engagée sur le Maïdan, prolongée dans le Donbass jusqu'à forcer la Russie à réagir pour ne pas disparaitre corps et bien devant le raz de marée de l'OTAN. 

La plus belle réussite de la ploutocratie mondialiste en Ukraine est d'avoir réussi a fusionner en huit années seulement un intégrisme idéologique criminel avec une soumission étatique suicidaire et à transformer ainsi la meute sortie du Maïdan en horde de kamikazes fanatiques formés et équipés par l'OTAN. 

Certains pourront dire - et il ne s'en privent pas - que Vladimir Poutine, en déclenchant les opérations militaires en Ukraine ce 24 février, n'a pas respecté ce p... de droit International, ce qui est factuellement vrai. Mais face à un nouvel Ordre Mondial qui depuis trente ans piétine ce même droit international en organisant des blocus, des révolutions, des coups d'Etats, des assassinats, des bombardements et conflits tous illégaux, pourquoi la Russie devrait-elle continuer seule à respecter ces règles et laisser ses "partenaires occidentaux", année après année l'étrangler économiquement et l'encercler militairement ?

La Russie n'a pas eu d'autre choix que de renverser la table de jeu sur la gueule des tricheurs, et tant pis pour le droit international qui finalement n'est acceptable que s'il est collectivement respecté car lorsque le capitalisme mondialiste, qui a déjà dansé avec le djihadisme en Syrie, s'attache en Ukraine les services du nazisme cela devient une menace d'autant plus gravissime que l'Etat kiévien, qui dérivait depuis l'indépendance dans le cloaque de la ploutocratie a fini par s'agenouiller totalement devant l'autel de la Marchandise où il sacrifie son Histoire et ses enfants.

Toute personne qui veut comprendre comment le volcan ukrainien a fini par exploser jusqu'à  menacer aujourd'hui toute l'Europe doit partir au minimum du Maïdan, cet athanor infernal où l'alchimiste mondialiste a fusionné le fanatisme et la servitude dans son Golem ukrainien.

Et Marioupol est la parfaite illustration physique, mentale de ce chaos géopolitique dont il convient aujourd'hui d'éradiquer les acteurs et idiots utiles radicalement, sans pitié ni règles avant que cette alliance mortifère se s'étende plus encore.

Erwan Castel