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mardi 16 avril 2019

Un drame effroyable !



Ce matin, plus d'une vingtaine de camarades du bataillon sont venus me saluer, m'exprimant leur tristesse d'avoir appris par les médias l'incendie ravageant Notre Dame de Paris et les amis de Donetsk m'on transmis également par messages leur émotion partagée. Ces témoignages fraternels illustrent autant la notoriété internationale de ce monument symbolique que le sentiment francophile du peuple russe qui ne cesse de me surprendre dans sa connaissance de l'Histoire de France, ce pays d'Europe qui appartient à une destinée civilisationnelle commune. Malheureusement, la réciprocité n'existe pas, bien au contraire !


Depuis hier soir je suis sous le choc devant l'agonie de Notre Dame de Paris. !

Ce vaisseau de pierre vivant qui a traversé quasiment 1000 années d'Histoire (et bien plus si on consière le site sacré celtique des Nautes sur lequel il naviguait) semblait immortel tant il avait survécu à tant de tempêtes de l'Histoire, ses guerres, révolutions, incendies etc.

Ce soir, ce n'est seulement un temple chrétien, un monument  historique et un symbole de l'identité fraçaise qui brûle, c'est cet objet unique,digne de cette appelation de "patrimoine de l'Humanité", et qui savait faire naître dans les coeurs même les plus impies, ce vertige émotionnel indescriptible créé en des temps immémoriaux par des milliers de tailleurs de pierre, maitres charpentiers et maitres verriers du Moyen âge. Ces mains inconnues, en formatant la pierre, le bois et le verre avaient su donner chair au sacré symbolique de l'univers, et nous offrir bien au delà de la fonction religieuse du lieu, un symbole majeur des regards interrogateurs que nous portons au delà de notre ciel et de nos vies sur notre errance dans le cosmos...

Du sanctuaire celtique des Nautes à l'héroïne romanesque Esmeralda, en passant par le sanctuaire chrétien millénaire, Notre Dame est beaucoup plus qu'un livre de pierre ouvert sur l'Histoire de France, elle est le miroir de l'âme identitaire d'un peuple mais aussi d'une civilisation européenne. c'est vers elle qu'en 1314 Jacques de Molay tourne son dernier regard le jour de son martyr, et c'est vers elle que converge la joie de la population lors de la libération de Paris en 1945.

Ce drame historique effroyable est égalemnt effrayant, car il n'est pas seulemnt un symbole de l'effondrement de notre présent mais il est aussi, je le crains, le signe des temps à venir...

Erwan Castel




dimanche 31 mars 2019

La (vraie) convergence des luttes

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Sur fond de XXème manifestation des "Gilets Jaunes", des soutiens se sont rassemblés place du Trocadéro ce samedi 31 mars, jour du scrutin présidentiel ukrainien, pour manifester leur fidélité à la cause du Donbass plongé depuis 5 années dans une guerre meurtrière déclenchée par la dictature atlantiste qui veut soumettre les peuples à l'esclavage de sa marchandise.


Samedi 30 mars 2019

Lorsque, quittant la forêt Guyanaise pour la steppe du Donbass, j'ai transité par la "métropole", j'ai eu le plaisir de rencontrer à Paris ces sympathisants regoupés autour de "Novopole" une association animée par Alain Benajam, Adré Michel Chanclu et Svetlana Kissileva qui depuis a également rejoint Donetsk comme reporter à Novorossiya Today.

Je me souviens de ce repas organisé le 15 janvier 2014 juste avant mon départ vers le Donbass, 4 années ont passé mais dont l'intensité fait qu'il me semble que c'était hier. 

Depuis mon arrivée à Donetsk les événements régionaus et internationaux se sont précipités jusqu'en France où le vassal de la ploutocratie, Emmanuel Macron applique avec un zèle fébrile et arrogant la feuille de route du Chaos que lui ont dicté ses maîtres américains via leurs technocrates de Bruxelles. Et la goutte n'a pas tardé à faire débordé le vase de patience des français qui, à mon heureuse surprise je dois l'avouer, ont démontré dans une protestation populaire et tenace que leur sens commun était toujours là et combattif.

Et si le soutien au Donbass ne s'est pas fatigué de cette guerre enterrée dans les tranchées et le blocus médiatique occidentale c'est certainement, en plus de la volonté opiniatre des personnes, que cette rebellion armée des femmes et des hommes de Donetsk et Lugansk s'inscrit dans la dynamique plus globale d'un réveil des peuples contre la dictature de la marchandise qui est sous les banières des pays tombés en esclavage, est l'ennemi commun de toutes ces luttes libertaires et identitaires.

Et les ukrops de France, soulignant l'importance accordée à ce petit rassemblement, ont voulu le pertrurber en envoyant les jeunes d'un groupe folklorique ukrainien danser devant les drapeaux de la Novorossiya et des Républiques Populaires de Donetsk et Lugansk. 


Et en voulant mettre "leur grain de sel" dans la manifestation, ces pauvres ukrainiens ont apporter du sucre au message des amis et soutiens français au Donbass russe, attirant encore plus le public et lui exposant au travers de ses danses et costumes traditionnels avec ostentation son identité slave à part entière ! En effet quoi de plus incongru et même ridicule que d'utiliser un folklore slave pour souligner son amour de l'Occident moderne, un peu comme si des jacobins nous parlaient de l'unité de la culture française pendant un fest noz en Centre Bretagne !

En tout cas je remercie les français de cette nouvelle manifestation de soutien au Donbass et glisse ici le texte qu'à cette occasion m'avait demandé d'écrire André Michel Chanclu.

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Mesdames et messieurs, chers amis et soutiens,

Depuis plus de 5 années en Ukraine, ce pays à la croisée de l'Occident et de l'Eurasie, un peuple d'Europe subit une guerre meurtrière dont le caractère peut être qualifié sans exagération de génocidaire tant la seule raison invoquée par les forces ukrainiennes auxiliaires de l'OTAN pour le bombarder depuis plus de 1700 jours et nuits, est d'être ce qu'il est, à savoir un peuple russe et qui désire le rester. 


Lorsque la Crimée, grâce à son autonomie constitutionnelle et à la protection de la flotte russe de la Mer Noire a pu prendre de vitesse la dictature russophobe de Kiev et ainsi fermer par référendum la parenthèse des 60 années ukrainiennes de son histoire, le Donbass russe a dû quant à lui prendre les armes pour défendre sa liberté contre les blindés et les avions de combat ukrainiens lancés contre lui.

Alors que la Maïdan, et de l'aveu même actuel de ses commanditaires étasuniens ,n'a été de fait qu'un coup d'Etat  orchestrée par Washington et Bruxelles pour faire plus encore  avancer vers les frontières russes une OTAN cachée dans le Cheval de Troie de l'Union Européenne, c'est à Donetsk et Lugnask qu'à eu lieu la vraie révolution populaire. En effet, le caractère politique protéiforme ce cette rébellion séparatiste démontre bien qu'il s'agit du réveil spontané d'un inconscient collectif guidé par une "common decency" orwellienne, ce sens commun qui, au delà de toute forme de discours politique amène un peuple à descendre dans la rue et parfois à prendre les armes pour défendre son identité et ses liberté communes.

Et au milieu des assauts militaires disproportionnés et meurtriers expression de la russophobie hystérique d'un bandérisme néo-nazi instrumentalisé par Washington à la manière de Daesh en Syrie, des républiques vont naître à Donetsk et Lugnask au milieu des larmes, du sang et de la peur mais également portées par un courage, un patriotisme charnel et une capacité de résilience exceptionnels. 

Et ces jeunes Républiques Populaires du Donbass, depuis 5 années de luttes et d'espérances ont non seulement réussi à résister victorieusement  à l'agression disproportionnée d'une armée ukrainienne équipée et formée aujourd'hui par l'OTAN, mais également à bâtir un projet sociétal audacieux autour d'une gouvernance par le peuple et pour le peuple. 

Certes, il reste encore du chemin à parcourir pour le Donbass dont une partie du territoire est toujours occupée par l'armée de Kiev et que s'intensifient à nouveau les combats et bombardements aux portes de ses cités, mais nous pouvons d'ores et déjà observer, à condition d'être émancipés de la doxa propagandiste occidentale, que ces jeunes républiques, en étant à la fois fidèles aux traditions du passé et tournées vers les défis du futur, ont réussi à mener sous les obus une vraie révolution conservatrice contre le Nouvel Ordre Mondial. 

C'est pourquoi, le Donbass peut et doit servir d'exemple aux autres peuples d'Europe qui voient également leurs identités et leurs libertés collectives menacées par l'aliénation de la marchandise et la dictature d'une pensée unique de plus en plus violente et esclavagiste.

Aujourd'hui les jeunes Républiques du Donbass entrent dans une nouvelle étape importante de leur Histoire, notamment avec l'assassinat le 31 août 2018 de leur président fondateur Alexandre Zakharchenko, avec la nouvelle donne géopolitique régionale qui sortira élections ukrainiennes en cours et aussi de l'aggravation exponentielle des relations Est-Ouest, où la Russie acculée à ses frontières et menacée dans ses alliances, est obligée désormais de riposter sévèrement à cette hégémonie atlantiste qui continue d'allumer des incendies à travers le Monde comme récemment au Venezuela ou en Syrie. 

Mais il faut toujours, au nom de l'espérance invincible, savoir regarder la bouteille plutôt à moitié pleine qu'à moitié vide et constater que le Donbass, malgré le paroxysme de sa situation n'est pas aujourd'hui le seul peuple en rébellion contre ce chaos mondial organisé par la dictature d'une ploutocratie mondialiste hors sol, amorale et criminelle. 

En effet de la Syrie, au Venezuela, en passant par le Donbass et même jusqu'aux Gilets Jaunes de France, nous voyons apparaître sous des déclinaisons différentes un réveil apolitique et émancipateur des peuples refusant d'être sacrifiés sur l'autel du Dieu Mammon et qui construisent par un une par leurs actions conscience commune universelle.
Engagé à Donetsk depuis plus de 4 années sur le front militaire et celui de l'information, je peux témoigner de cette dynamique extraordinaire vécue ici et qui a poussé des volontaires  européens, caucasiens, asiatiques, sibériens, chrétiens, musulmans, païens ou athées, communistes, nationalux-bolchéviques, monarchistes, anarchistes entre autres à rejoindre les rangs des mineurs et des paysans du  Donbass en guerre pour leurs traditions et leurs libertés. 

Et je veux également associer à cette internationale de la Liberté toutes celles et ceux qui soutiennent inlassablement dans les réunions, les manifestations et les réseaux sociaux la cause sacrée des peuples en libérant quotidiennement autour d'eux cette vérité que les Tartuffe mondialistes et leurs Torquemada médiatiques s'acharnent à étrangler dans les geôles de la bien pensance.

Il n'y a pas de hiérarchie entre les petits et les grands soutiens, entre les engagements courageux et ceux plus timides, car comme nous l'apprend la légende amazonienne du colibri luttant contre l'incendie de sa forêt, la part de chacun, même la plus infime est vitale.  Et je profite de cette parole pour saluer et remercier André Michel Chanclu, Alain Benajam et tous les amis et sympathisants de Novopole dont le soutien moral à la ténacité exemplaire alimente chaque jour le courage de ceux qui sont sur le front depuis si longtemps... 

Selon moi c'est cette solidarité des peuples qui est la plus importante, cette internationale de l'Universel contre l'universalisme des individuels, et elle est la source de ma plus grande espérance, au delà de nos victoires mais aussi malheureusement de nos défaites intermédiaires à venir. 

Il faut voir loin et haut et surtout brûler nos querelles idéologiques et communautaristes dans le feu de l'union sacrée, et plus que jamais croire et travailler à la convergences des luttes pour abattre ce capitalisme mondialiste qui au nom du libéralisme économique et du progressisme social cherche à déshumaniser l'Homme pour mieux marchandiser cette planète vivante dont nous faisons charnellement et spirituellement partie.

Une fois encore, regardez la rébellion du Donbass qui tout comme la rébellion irlandaise un siècle auparavant a su subordonner les idées et les conforts particuliers de chacun au combat souverain pour le droit des peuples à décider de leurs destinées politiques et historiques dans le sanctuaire légué par ses ancêtres, car il est le socle de toutes les libertés humaines.

Aussi, rien n'est plus important et sacré que de combattre les sociétés artificielles de l'Avoir pour restaurer sur leurs ruines les communautés naturelles de l'Etre, et ainsi de pouvoir construire une véritable et durable "unité dans la diversité", qui est la seule approche permettent à la Liberté et la Paix de vivre ensemble.

Merci de votre attention et de votre soutien !

Erwan Castel, volontaire sur le front du Donbass, à Donetsk le 30 mars 2019


Les autres extraits de ce journal du front peuvent être retrouvés ici : Journal du front

Alain Benajam, André Michel Cahnclu et Emmanuel Leroy

dimanche 9 septembre 2018

Les échos de l'amitié


Des sympathisants en France se sont réunis pour rendre honorer la mémoire du Président Alexandre Vladimirovitch Zakharchenko.

Malgré la lassitude de 4 années d'une guerre larvée par les tranchées et cachée par la propagande occidentale, les réseaux de soutien au Donbass en l'Europe de l'Ouest n'ont pas faibli, au contraire ils se renforcent et surtout depuis l'odieux assassinat du Président Zakharchenko le 31 août dernier.

En France les sympathisants sont nombreux et fidèles, beaucoup animent la réinformation sur les réseaux sociaux, participent à l'aide humanitaire, ou soutiennent les français du Donbass.

Régulièrement ils se réunissent autour de cette cause commune et noble. Je les remercie vivement de leurs pensées et actions qui témoignent de la survivance d'une conscience et d'un courage en terre de France mais aussi en Italie, Allemagne, Grèce etc.

Je souhaite également de tout mon cœur que ces énergies individuelles se regroupent aujourd'hui autour du Centre de représentation de la République Populaire de Donetsk et engagent plus d'actions communes à l'image de ce bel hommage réalisé à Paris à la mémoire de Zakharchenko.

Merci à Alain Benajam et ses camarades.

Erwan Castel

dimanche 22 juin 2014

Manifestation de soutien au Donbass à Paris




Bonjour à toutes et à tous,

Tout d’abord, je vous prie d’excuser mon absence, mais 9700 kilomètres me séparent encore pour quelques semaines de ce pays, le Donbass, qui vient d’être frappé par une barbarie venue d’un âge que chacun croyait révolu.

Très peu certainement me connaissent, mais je me suis efforcé de rester un observateur attentif des séismes géopolitiques qui secouent le monde, particulièrement depuis la fin de la guerre froide dont on s’aperçoit aujourd’hui, sans toutefois la regretter qu’elle entretenait bon an mal an un équilibre des blocs en présence.

A la chute du mur on a pu assister observer un expansionnisme libéral débridé qui profitant de l’effondrement de l’URSS, s’est lancé sans vergogne à la conquête des marchés et des ressources énergétiques mondiales, utilisant la moraline des « droits de l’Homme », de la « démocratie » ou de la sainte « guerre antiterroriste » comme un cheval de Troie pour défaire des régimes, certes autoritaires, mais dont la principale faute était leur insoumission au Nouvel Ordre Mondial…

Il n’est pas besoin ici d’égrener la longue liste des pays déstabilisés voire détruits depuis 1990, par cette étrange stratégie du chaos menée par les faucons de Washington et leurs laquais de l’Union Européenne, nous les connaissons tous, de l’Irak à la Syrie, en passant par le Kosovo ou l’Afghanistan. Après un interventionnisme direct mais coûteux, des « révolutions colorées », mais n’aboutissant pas à une inféodation totale au système, les USA ont optés pour une stratégie du chaos hallucinante et hasardeuse, où l’immoralité des intérêts économiques réalise des mariages politiques contre nature entre les démocraties (mais le sont-elles vraiment) et des extrémistes qui mènent leur guerre par procuration.

Un nouveau choc de l’Histoire est ainsi venu frapper l’Europe en son épicentre historique ukrainien. Le masque du Maïdan est tombé rapidement révélant le visage hideux d’un totalitarisme ethnocentré s’appuyant, à l’image des takfiristes en Syrie, sur des groupes néo nazis, venus d’un autre âge.

Les images et les témoignages, qui traversent le blocus médiatique font naître en moi un sentiment étrange de honte et de révolte, car ce conflit révèle l’asservissement de l’Europe réduite à une vassalité financière, mais surtout l’effondrement des valeurs fondatrices d’une civilisation millénaire rayonnante menant l’Homme vers l’excellence de sa nature.

Dans le Donbass, des femmes et des Hommes d’Honneur se sont levés, refusant l’abjection d’une dictature ethnique, au service d’intérêts militaro-industriels étrangers. Humiliés, bombardés, assassinés par les soudards de Kiev, les fédéralistes sont devenus séparatistes et animés de leur seul courage et volonté de vivre libres sur leur terre, ont engagé un combat acharné pour la survie de leurs familles et de leur Histoire.

Ce conflit n’est pas un conflit régional, il est le combat de tous les peuples d’Europe, c’est celui de la multipolarité contre l’unipolarité, de la diversité contre l’uniformité, de l’excellence contre la médiocrité, de la liberté contre l’esclavage.

Si nous ne nous réveillons pas, les rebelles du Donbass seront peut-être les derniers européens de l’Histoire. Nous avons le devoir de les soutenir, chacun comme il le peut, selon ses moyens et ses compétences. 

Ne nous méprenons pas, la guerre est déjà arrivée dans nos foyers douillets, par le cynisme de nos dirigeants, l’ignominie mensongères de nos médias, et l’anesthésie décadente du cirque footballistique… « panem et circenses »

Avant de pouvoir vous rejoindre, j’ai voulu « libérer la Vérité » autour de moi, via les discussions et les réseaux sociaux, misérable résistance je l’avoue, à côté de celle menée dans les ruines de Slaviansk. 

Mais depuis plusieurs jours les cris d’alerte jetés dans les abysses virtuels d’Internet, voient revenir des échos puissants, informations venant de la Novorossiya bien sûr, mais aussi relais dans tous les pays d’Europe… et je me permets de ne pas parler que du modeste groupe que j’essaye d’animer, mais de tout le réseau solidaire qui s’est levé pour dire non à la guerre honteuse et barbare qui mène un génocide sur notre sol européen.

Les milliers de voix qui s’élèvent de l’Islande à la Turquie, mais aussi aux antipodes, aux Amériques, en Afrique, ou en Asie, montrent qu’une résistance existe et qu’il est possible de briser le blocus médiatique. 

Les combattants du Donbass quant à eux nous montrent, sans le vouloir le chemin de l’Honneur, rejoignant dans leurs combats les héros homériques qui sont les racines communes de nos destins européens…

Je pense que dans l’Histoire de la grande Europe il y a aura l’avant et l’après Novorossiya .

A jamais, respect à la rébellion du Donbass !

Erwan Castel, Cayenne le 21 juin 2014