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vendredi 14 mai 2021

Une nouvelle guerre menace le Levant

 Vu du Donbass (56)

Dans la nuit du 13 au 14 mai, les forces israéliennes ont lancé une offensive terrestre contre Gaza, poursuivant sans vergogne une escalade meurtrière qui ressemble de plus en plus à un nouveau conflit israélo-arabe.

Pour appuyer son opération terrestre, Tsahal
engage de nouveaux raids aériens meurtriers 
sur Gaza comme ici avec du phosphore blanc.
(arme incendiaire dont l'emploi sur des zones 
habitées est interdit par la Convention de Genève)

Le Levant, cette région majeure de l'histoire des civilisations qu'est le Moyen Orient a vu son importance géostratégique centuplée avec la course effrénée aux matières premières dans laquelle se sont jetés les pays capitalistes qui n'hésitent pas depuis la fin de la seconde guerre mondiale à mettre des pays à feu et à sang pour étancher leur boulimie énergétique.

Sur le grand échiquier, les occidentaux dans leur cynisme absolu coutumier ont maintenu, au delà d'une décolonisation de façade, leur ingérence dans la région pour y garder la main sur son or noir et ses routes d'approvisionnement, créant des monarchies vassalisées comme l'Arabie Saoudite, renversant les régimes "non alignés", comme l'Iran de Mossadegh ou l'Egypte de Nasser, n'hésitant pas à détruire les pays qui leur résistaient comme l'Irak o la Syrie, le tout au milieu d'un réseau de bases militaires de l'OTAN en continuelle extension. 

Et sur ce volcan de plus en plus actif, la Palestine est certainement l'épicentre le plus sensible, là où se nouent toutes les tensions levantines, de l'Egypte à l'Iran et du Yemen à la Turquie, et qui est aujourd'hui le théâtre d'un nouveau conflit israélo-palestinien et qui menace de précipiter cette région dans une nouvelle guerre majeure alors qu'elle est déjà martyrisée par des conflits meurtriers (Syrie, Yemen), du terrorisme (Irak), de crises majeures (Liban) ou de blocus (Iran) où systématiquement on peut observer la main de l'Occident.

Dans la nuit du 13 au 14 mai, Tsahal a engagé une offensive terrestre dans la bande de Gaza, continuant ainsi une escalade qui a commencé depuis 1 mois et que personne au sein de la communauté internationale ne réussi aujourd'hui à calmer :

Analyse du conflit Israélo-palestinien (9'30")

Les grandes étapes de l'actuelle escalade :

  • Décision du tribunal israélien d'expulser des familles palestiniennes du quartier de Cheikh Jarrah à Jérusalem Est pour y installer des colons en violation du droit international qui qualifie de palestinien ce territoire,
  • Manifestation de palestiniens à Jérusalem Est protestant contre les procédures d'expulsions, premiers heurts violents, premiers blessés,
  • Répression de la police et de l'armée israélienne jusque dans l'enceinte religieuse de l'esplanade des Mosquées (3e lieu Saint de l'Islam) et en pleine période du Ramadan,
  • Les affrontements s'étendent aux communautés, entre palestiniens et extrémistes juifs qui attaquent l'esplanade des mosquées dont l'enceinte est incendiée, plus de 300 blessés
L'enceinte de l'esplanade des mosquées en feu. 
  • Le Hamas riposte depuis Gaza en tirant des dizaines de roquettes sur Tel Aviv dont la majorité seront détruites en vol par le "dôme de fer" de la défense israélienne, 
  • Tsahal engage des bombardements aériens intensifs sur Gaza, qui riposte avec des centaines de roquettes.
Le "dôme de fer" anti aérien israélien en action.
  • Sur fond d'échanges de tirs entre le Hamas et Tsahal, les affrontements entre les communautés palestiniennes et juives israéliennes s'intensifient également et s'étendent à tout le pays, qui est maintenant au bord d'une guerre civile. Les extrémistes des 2 communautés s'affrontent et provoquent des incendies jusque dans les villes où régnait pourtant une certaine harmonie entre juifs et palestiniens, comme à Acre ou Bethléem par exemple. Dans d'autres villes des tensions encore plus vives ont obligé le gouvernement Netanyahou a décréter l'&tat d'urgence, comme à Lod par exemple.
Les manifestations ont dégénéré en affrontements.
  • Le 13 mai en soirée Tsahal déploie des unités d'assaut sur la frontière avec la bande de Gaza, et son artillerie rejoint l'aviation avec des bombardements terrestres. De leur côtés les forces du Hamas continuent de lancer des centaines de roquettes vers Israël dont quelques unes parviennent à traverser le "dôme de fer", provoquant aussi des victimes et des destructions de côté israélien.  
Pour percer le redoutable "dôme de fer" israélien
le Hamas tire instantanément des centaines de 
roquettes pour essayer de saturer son système 
anti-aérien d'acquisition de cibles et de riposte.

Désormais les déflagrations des roquettes et des missiles retiennent l'attention et le souffle d'une communauté dite "internationale" qui n'ose, par soumission idéologiqu0,e condamner l'état sioniste israélien qui a pris en otage à la fois les palestiniens mais aussi la majorité des juifs vivant en Palestine. De fait, les rares résolutions de l'ONU condamnant Israël pour l'occupation des territoires contestés où son pouvoir de plus en plus radical impose une colonisation illégale, n'ont jamais été respectées ni même suivies de sanctions contre cet Etat sioniste qui désormais se fait appeler "Etat juif" accentuant ainsi la discrimination des autres communautés de son espace et le camouflage de son totalitarisme derrière l'identité d'une communauté devenue mentalement "intouchable", comme le prouve la qualification d'antisémite quasi systématiquement donnée à tous ceux qui défendent le droit des palestiniens à disposer d'eux-mêmes sur leur terre ancestrale.

Si les pays occidentaux sont paralysés pour retenir le bras israélien, en revanche cette nouvelle escalade meurtrière qui frappe surtout Gaza (une centaine de morts et plusieurs centaines de blessés et une dizaine de morts côté israéliens) fait bouillonner de nombreux pays du Moyen Orient, arabes et musulmans. Ainsi, l'Iran a annoncé ce 13 mai qu'il était prêt a tirer "20 000 missiles sur Israël si nécessaire", et même la Turquie a annoncé qu'elle était prête à envoyer une force d'interposition dans la bande de Gaza, pour stopper une offensive israélienne. Moscou a demandé une nouvelle réunion d'urgence du conseil de sécurité de l'ONU pour trouver une solution diplomatique avant une internationalisation du conflit ou une catastrophe humanitaire dans les villes bombardées.

La question est de savoir si cette escalade infernale, initiée par l'extrême droite israélienne au pouvoir, n'est pas destinée justement "in fine" à provoquer une réaction radicale de l'Iran, ce qui entrainerait très rassemblement une marche arrière de l'administration Biden qui pour donner une priorité à l'affrontement contre Moscou voulait une désescalade des relations avec Téhéran (qui était la priorité de Trump) notamment avec la restauration de l'accord nucléaire, un réel désengagement en Irak, une réduction du soutien militaire à Tel Aviv etc.... 

Une réaction de l'ex président Trump qui soutenait la politique sioniste et une stratégie anti iranienne radicale, confirme dans une inversion accusatoire pro sioniste que cette escalade est effectivement connectée à toute la tectonique du Moyen Orient et qui est utilisée pour faire forcer Washington.

Même si pour de nombreuses raisons évidentes il apparait que les républicains sont
moins pires que les démocrates étasuniens, il est naïf (pour rester poli) d'accorder
dans une vision manichéiste un soutien aveugle à Donald Trump (et qui confine à
l'idolâtrie trumpiste), car pour le dossier du Moyen Orient dont il est question ici,
ce président a été le soutien le plus fanatique à la politique d'expansion sioniste
menée par Netanyahou, en autres en validant les territoires occupés de la Shebaa 
ou de Cisjordanie, en désignant Jérusalem comme capitale d'Israël etc. et sans
compter la radicalisation de la politique agressive contre l'Iran (sortie de l'accord
nucléaire, nouvelles sanctions économiques, assassinat du général Soleimani, 
soutien logistique militaire à la guerre contre le Yemen etc.) Pour soutenir
l' "expan-sionisme" 
au Levant, républicains et démocrates étasuniens seront
toujours accordés pour le bonheur de leurs intérêts militaro-industriels !

Du côté de Moscou, on observe une fois encore franchise et courage politique lorsque le Vice Ministre russe des Affaires Etrangères Sergueï Verchinine, commentant la situation actuelle en Palestine a déclaré:

« Nous pensons que les tentatives d’Israël de changer le caractère géographique, démographique et historique et le statut de la ville sainte de Jérusalem sont illégales, et nous préconisons une cessation immédiate et complète de toutes les activités de colonisation dans les territoires palestiniens occupés conformément à de nombreuses décisions de l’Assemblée générale et du Conseil de Sécurité des Nations unies ».

Voilà qui est clair et cohérent avec le droit international, et surtout le bon sens commun œuvrant pour la Paix dans la région !


Et toujours des nationalistes incendiaires 

Dans ce conflit israélo-palestinien qui vient de connaître une nouvelle éruption meurtrière, on ne peut que constater, tout comme en Ukraine depuis le Maïdan, l'action incendiaire des ultra nationalistes communautaro-centrés dont le fanatisme est instrumentalisé par des pouvoirs politiques sacrifiant le bien-être des populations sur l'autel de la ploutocratie mondialiste qui aime à semer le chaos pour mieux diviser et régner. 

Cette spirale infernale fonçant ici vers une nouvelle guerre attire dans ses nuées de poussières sanglantes les mêmes folies humaines qui ailleurs, en Syrie ou dans le Donbass par exemple écrasent, de leurs servitudes ou fanatismes instrumentalisés par le mondialisme, le sens commun de populations innocentes et toujours sacrifiées.

Tout comme à Kiev avec les nationalistes bandéristes, c'est l'extrême droite sioniste qui, à Tel Aviv tire les ficelles de la politique israélienne, et l'on assiste sans grande surprise à cette convergence des ethno centrismes nazis et sionistes dans une dynamique de méthodes commune:

Quand la haine devient folie criminelle:
Près de Tel Aviv, lynchage d'un arabe israélien 
par un groupe de radicaux sionistes. 

Lorsque les idéologies communautaristes dominent les politiques nationales, elles-mêmes soumises à des intérêts internationaux mondialistes, alors les fanatismes écrasent le sens commun des peuples dans une servitude où ils ne sont plus aux yeux de la ploutocratie régnante que des troupeaux destinés soit aux temples commerçants de la consommation, soit aux champs de bataille de la consumation.

Et les hommes dans une majorité assourdissante poursuivant les fantasmes simplistes de leur paresse intellectuelle, de se précipiter sans conscience dans le théâtre mondialiste pour y passer de la jouissance infinie de la comédie de la marchandise à la haine illimitée de la tragédie humaine.

Il reste cependant ici et là quelques rebelles qui allument, de révoltes en contestations et de guérillas en révolutions, des étincelles éclairant dans la nuit de la folie humaine le chemin vers nos vraies libertés...

...mais à quel prix !!

Erwan Castel

17 enfants palestiniens ont été tués cette semaine dans les bombardements de Tsahal


Rappel historique pour comprendre le contesté israélo-palestinien de Jérusalem Est 

Les conflits entre Palestiniens et Israéliens commencent dès l'implantation des premiers foyers sionistes avant la seconde guerre mondiale et explosent lors de la création de l'Etat d'Israël en 1947, au cours duquel 700 000 palestiniens sont chassés de leurs terres, appelé Nakba" (catastrophe).

La bande de Gaza est l'une des parties de la Palestine dont la division du territoire est contestée par les participants au conflit arabo-israélien depuis 1947, contestant la partition proposée par l'Assemblée générale des Nations Unies. 

Après la guerre des Six jours de 1967, Israël a pris le contrôle de la Cisjordanie, y compris de Jérusalem-Est, et a entamé une expulsion de leurs habitants pour y établir des colonies

Dans le cadre du projet de création d'un état palestinien, la bande de Gaza est dirigée depuis 2007 par l'organisation Hamas (qui fut créée initialement avec le soutien de Tel Aviv pour affaiblir le Fatah de Yasser Arafat). Les Palestiniens demandent que les futures frontières entre les États palestiniens et israéliens respectent les lignes qui existaient avant le conflit de 1967, lesquelles sont également garanties par les résolutions de l'ONU.






jeudi 6 février 2020

Quand Nazisme et Sionisme font bon ménage...


Lorsqu'on explore les déclarations des ukropithèques qui depuis le coup d'Etat du Maïdan continuent d'influencer l'idéologie russophobe ukrainienne pour la plus grande satisfaction d'une ploutocratie mondialiste assiégeant économiquement, militairement, politiquement et culturellement la Russie et ses alliés, on tombe inévitablement sur le psychopathe Andri Biletsky, un paramilitaire au néo-nazisme et ambitions politiques criminels ouvertement revendiqués.

Cet homme n'est malheureusement pas seulement un nostalgique du IIIème Reich qui excite de nostalgiques marches aux flambeaux tenus par des crânes encore plus au rasés dedans que dessus. Il est un leader actif des radicaux ukrainiens depuis 2002 lorsqu'il s'engage dans les rangs de "Tryzub" une organisation paramilitaire néo-nazie à partir de laquelle il mène une ascension politique vers le Parti Socialiste-National Ukrainien, parti nazi devenu depuis "Svoboda" ("Liberté"). 
Biletski devient le dirigeant de l'organisation "Patriotes d'Ukraine" mais il affiche aussi son ambition d'unir tous les radicaux de la nébuleuse d'extrême droite ukrainienne en créant notamment l' "Assemblée Sociale-Nationale". Il s'engage alors dans des actions violentes qui lui vaudront condamnation et emprisonnement en 2011.
Libéré par les putschistes du Maïdan, Andri Biletsky fonce vers le Donbass où il dirige les "Opérations Spéciales" du parti ultranationaliste Prayvi Sector" (Secteur droit) issu des rangs "Patriotes d'Ukraine". Et dans l’Est de l'Ukraine (régions de Poltava, Kharkov, Donetsk et Lugansk) couvert par le nouveau régime de Kiev, Biletsky commet avec ses soudards de nombreux crimes et assassinats de militants fédéralistes pro-russes.
En mai 2014, Biletsky fonde et prend le commandement du bataillon Azov, devenu depuis régiment. Avec son unité il donne un assaut blindé meurtrier sur Mariupol pendant  les manifestations du 9 mai et y installe ses cantonnements. ll participe jusqu'en 2015 à d'autres combats au cours desquels Azov se distingue par ses crimes de guerres et exécutions sommaires, ce qui n’empêche pas son chef d'être récompensé, entre autres médailles, de l'ordre du Courage et d'être promu lieutenant-colonel de police.

Ayant été élu député en 2014, Biletsky rejoint finalement Kiev, renonce à son engagement militaire dans le Donbass mais sans toutefois abandonner son activité paramilitaire néo-nazie pour laquelle il fonde en 2016 le "Corps National", parti politique et organisation auxiliaire de sécurité publique.
Malgré ses très faibles scores électoraux (inférieurs à 5%) qui le privent d'un nouveau mandat parlementaire aux législatives de 2019, Biletsky reste un personnage politique influent ayant de nombreux appuis au sein du pouvoir ukrainien qui craint aussi la menace que représentent les organisations paramilitaires qu'il commande.

Régulièrement Biletsky, animé par une russophobie hystérique toujours incurable, se fend de discours et harangues bellicistes à l'encontre des russes du Donbass, comme au début de ce mois de février où il a appelé  le président ukrainien Zelensky, à bombarder le Donbass à l'exemple d'Israël bombardant les territoires palestiniens ! (voir article ci après)

Défilé du BETAR, organisation paramilitaire sioniste dans l'Allemagne nazie (1934)

Ici; il est intéressant de rappeler à ceux qui ne comprennent pas comment Biletsky le néo-nazi peut soutenir une politique israélienne (tout comme l'oligarque juif Kolomoïsky a financé des bataillons spéciaux ukrainiens) que nazisme et sionisme se rejoignent souvent jusqu'à unir leurs projets totalitaires. On est bien loin des visions simplistes et manichéennes qui opposent ces 2 idéologies dans une confusion organisé entre les mots (anti)judaïsme, (anti)sémitisme et (anti)sionisme. 

Pour exemple historique incontestable, cet accord "Haavara" signé en août 1933 entre les nazis et les sionistes pour organiser le transfert des juifs d'Allemagne vers les foyers sionistes naissant en Palestine. Cet accord qui avorta sous la réaction du grand mufti de Jerusalem venu à Berlin plaider la cause des palestiniens a cependant maintenu dans les mentalités le rapprochement opéré entre nazis et sionistes, malgré tout le folklore médiatique du gouvernement de Tel Aviv (l'intérêt de l'Etat sioniste s'étant réconcilié avec le judaïsme après 1947) autour du génocide finalement subi par les juifs européens après la conférence de conférence de Wannsee en 1942.

Aujourd'hui l'Ukraine est un autre cadre de l'union des totalitarismes idéologiques avec le sionisme pour se liguer contre les peuples russes que sionistes et nazis considèrent comme des "untermeschen" (sous hommes).

Personnellement, comparer le Donbass à la Palestine en tant que peuples autochtones se battant pour leurs traditions et libertés respectives contre des idéologies totalitaristes hégémoniques et somme toute convergentes... ça me va ! 

Erwan Castel

Source de l'article : Stalkerzone


Militant nazi Biletsky: 
nous devons frapper le Donbass 
de la même manière qu'Israël frappe la Palestine

6 février 2020 - Stalker Zone

Le chef du régiment national « Azov », Andrey Biletsky, a déclaré que l’Ukraine devait regarder une feuille du livre d'Histoire Israël-Palestine et également «répondre aux séparatistes» par des frappes d’artillerie massives sur les territoires des républiques du Donbass. Selon le militant, cela devrait s'accompagner de la fermeture complète de tous les points de contrôle dans le Donbass et d'un blocus total.
  • «Je suis partisan de la façon dont cela se fait en Israël. Ils ont répondu à une attaque à la roquette en frappant 64 cibles. Ils ne bloquent pas seulement un point de contrôle, ils bloquent les plus grands points de contrôle, en disant: «Maintenant plus personne ne va travailler». Ils ne conduisent plus, ils s’arrêtent. Vous ne travaillez pas, vous ne conduisez pas, vous ne faites rien. Pourquoi? Parce que c'est dangereux. Ici, nous avons maintenant un niveau de danger rouge en Israël. Vous avez tiré, il y a eu une attaque armée, etc. Les points de contrôle ne fonctionnent pas. Israël frappe les poches de l'autorité palestinienne », rêve Biletsky.

Le militant s'est plaint que l'Ukraine se «couche» complètement devant les demandes des républiques du Donbass et de la Fédération de Russie.
  • «Pour chaque étape du processus - c'est du pliage, et nous plions - les Russes nous répondent en augmentant le degré de conflit dans le Donbass, nous forçant à nous coucher davantage. Je ne vois pas où est le gel du conflit. Je vois qu'ils ne vont tout simplement pas geler et entraîner le fait qu'ils nous forceront à un maximum de concessions. Lorsque nous poursuivons une politique de flexion constante, nous ne parviendrons absolument jamais à une telle stratégie », a déclaré le punisseur.