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mercredi 25 mars 2020

Cherchez l'erreur, trouvez la trahison !


Post publié sur FB le 25 mars mais aussitôt supprimé par les Torquemada de la bien pensance...

Le revoilà, le revoilou !!:

Plan de bataille sur le front italien du Covid 19 élaboré par des officiers italiens et ... russes !

Après l'envoi de 8 groupes russes d'intervention médicale spécialisée sur le front italien du Covid19, voici des officiers italiens et russes étudiant le déploiement sur le terrain de Bergame, la zone la plus impactée par le virus, des moyens sanitaires tactiques pour protéger la population.

L'Italie, qui est en pleine détresse sanitaire (environ 700 morts/jour), voit donc arriver à son chevet des médecins chinois, russes, cubains, vietnamiens ainsi que des ponts aériens logistiques vitaux, pendant que cette "Union" Européenne dont elle fait pourtant partie est aux "abonnés absents".

Mais la pire des abjections occidentales reste certainement l'indifférence de l'OTAN qui non seulement dispose de moyens logistiques et sanitaires vitaux pour combattre un tel fléau mais qui plus est, dans le cadre des immenses manœuvres interalliées en cours sur les frontières russes ("Defender 2020"), ont même été en partie mobilisés et déployés en Europe.

Au lieu de changer leur scénario et détourner des moyens sanitaires et logistiques vers les pays qui sont en première ligne face au Covid19, l'Alliance pour éviter de vectoriser elle-elle-même le virus "a restreint" ses exercices russophobes sur les frontières de la Fédération de Russie...

Primo : il y avait pour l'OTAN une occasion rêvée de réaliser une action logistique et sanitaire réelle au cœur de l'Europe tout comme celles qu'elle sait réaliser lors de catastrophes naturelles dans des pays lointains. Et les militaires, par formation et expérience, sont justement entraînés pour réagir vite et s'adapter à des situations nouvelles et diverses pour défendre leurs populations et les intérêts de leurs pays...

Secundo : L'article 5 de l'OTAN prévoit expressément une assistance mutuelle de ses membres si l'un d'entre-eux est agressé. Or une épidémie n'est-elle pas justement une agression contre un pays, sa population et ses ressources vitales ? Même Macron le minable locataire élyséen
dans ses moments de lucidité électoralistes a reconnu que, face au Covid19, "nous sommes en guerre"...

Dans notre monde post moderne occidental, les symptômes de la décadence systémique sont entre autres, la paralysie du politique dont les gouvernements ne sont plus que les exécutants d'une feuille de route libérale marchandisant le Monde, et l'absence totale du Politis, toute idéologie métapolitique s'étant effacée devant la dictature d'un profit illimité et amoral.

Heureusement, il reste des hommes qui assument leurs devoirs politiques, professionnels et moraux en prenant des décisions rapides et opérationnelles, au service des valeurs humaines ayant fondées notre civilisation européenne.
Des chefs d'États, comme ceux des républiques russe, chinoise, cubaine, vietnamienne par exemple, mais aussi des milliers d'anonymes, médecins, infirmières, aides-soignants mais aussi fonctionnaires des services publics et de sécurité, employés et artisans des ressources alimentaires (magasins, paysans, pêcheurs, routiers...) etc. grâce à qui les populations peuvent survivre à la paralysie sociétale provoquée par le virus.

Convoi humanitaire russe dans Rome


La France, qui probablement va subir à son tour bientôt l'attaque majeure du Covid19, se noie dans des cafouillages et contradictions gouvernementales qui seraient pitoyables si elles n'étaient pas criminelles.

Er on nous explique depuis les bunkers ministériels que fermer les frontières, porter un masque ou être testé est "inutile". Mais personne n'est dupe, lorsque les pays voisins généralisent les confinements totaux, les protections individuelles et les dépistages (160 000 tests hebdomadaires en Allemagne contre 4000 en France) les arguties fallacieuses des macronistes ne sont que des tentatives méprisantes et méprisables de vouloir cacher les carences homicides d'une politique sanitaire dont les objectifs marchands prioritaires conduisent à une réduction des ressources immunitaires nationales et au suicide de la population.

L' "affaire Raoult" est à ce titre symptomatique, à la fois de la paralysie d'un système englué dans une expertocratie procédurière et surtout de la trahison des responsables politiques chargés de protéger leur population bien avant les intérêts élitistes d'une ploutocratie mondialiste pour laquelle ils ne sont que "chair à magasin".

Le professeur Raoult, personnage controversé mais aussi éminent virologue international, plutôt que d'appliquer les interminables procédures tatillonnes des laboratoires de temps de paix, met d'abord son expérience, son excellence professionnelle, et sa responsabilité au service d'un objectif à atteindre dans l'urgence d'une guerre sanitaire à gagner: la survie d'une partie importante de la population menacée par l'attaque d'un virus.
Mais voilà: les parangons du libéralisme mondialiste, ramassis nauséeux de Tartuffe stupides et Torquemada cupides, déclenchent une croisade contre cet homme qui a mis sa vie au service de la santé, alors que de nombreux pays, dont la Chine qui a réussi à maîtriser la première offensive du Covid19, reconnaissent l'efficacité de la chloroquine sur des infectés au premier stade.

Tous ces larbins désireux de marchandiser le monde jusqu'à la vie et la mort, veulent juste écarter ce combattant qui ose, pour mieux servir sa mission, piétiner les règles de la bien-pensance et surtout celles des intérêts pharmaceutique.
Peut-être que sa chloroquine, qui n'est pas le vaccin attendu, est juste un médicament qui réduit la charge virale... mais peu importe, car en attendant il semble être la meilleure réponse face à une menace immédiate et prioritaire. Donc....

La veulerie et l'inaction de nos "élites" politiques ne relèvent plus seulement aujourd'hui d'une pitoyable impéritie à gouverner et d'une amoralité abjecte, mais bien d'une haute trahison envers leurs peuples.

Et perso, je ne connais qu'une seule sanction réservée aux traîtres, surtout en temps de guerre...

Erwan Castel
25 mars 2020, les renforts russes continuent:
Convoi sanitaire russe débarquant d'un il76 et
prenant immédiatement la route vers Bergame.


Publié le 23 mars 2020 sur les réseaux sociaux :

Dernière minute : le pont aérien sanitaire russe continue vers le front italien, ce sont désormais 15 gros porteurs qui ont acheminé jusqu'à aujourd'hui personnels et matériels médicaux spécialisés...


ET DE DIX !



L'armée russe vient d'envoyer son 10ème avion cargo Il76 en Italie, pour y déployer d'autres équipes médicales spécialisées et du matériel dans le combat mené contre la pandémie de Covid19 aux côtés des médecins italiens, chinois et cubains.


Évidemment, pas un mot dans les médias parisiens sur cette aide humanitaire remarquable de la Russie destinée à un partenaire européen et voisin de la France.

Silence radio de ces chiens de garde pourtant si.prompts à aboyer contre l'ours... Et quelque part tant mieux car si un BHL ou tout autre psycho russophobe débile décidait d'ouvrir à nouveau son claque merde il serait même capable de dénoncer une invasion.militaire russe en Italie !

Pour résumer nous avons donc d'un côté le "méchant Poutine" qui ferme ses frontières mais porte assistance au pays le plus touché par la pandémie, et de l'autre le "gentil Macron" qui laisse ses frontières ouvertes mais aussi ses voisins dans la merde !

Il serait temps que les moutons occidentaux redeviennent des loups européens et se débarrassent leurs forêts des cupides et stupides bourgeois qui.les infestent...

En attendant, encore bravo à la Russie qui montre ici, et sans rancune vis à vis d'occidentaux qui ne cessent de la stigmatiser, sa générosité, sa solidarité, sa capacité opérationnelle et son humanisme !

Erwan Castel


Article référence : ici

samedi 12 janvier 2019

L'effet boomerang d'une censure impossible



Le 4 janvier je donnais mon point de vue sur les effets contre-productifs d'une propagande du Ministère de la défense qui, sans aucun discernement qualitatif quant aux sources et informations, relaie systématiquement et quasi quotidiennement toutes les menaces d'offensive ukrainienne comme vérité absolue et immédiate. 

Aujourd'hui c'est au tour du bureau du commissaire aux droits de l'homme en République populaire de Donetsk d'annoncer au milieu de son premier rapport de l'année que: 
  • "Du 1er janvier au 10 janvier 2019, sur le territoire de la République populaire de Donetsk, il n'y a pas eu de victimes parmi la population civile et le personnel militaire"

Sauf que voilà, il y a ici un problème qui touche, soit la compétence soit l'éthique de celles et ceux qui sont chargés de la communication car, si pour les citoyens civils de la République les pertes annoncées de 3 blessés semblent être réelles (et encore aurait-il fallu signaler le décès cardiaque d'une retraitée suite à un vol par des soldats ukrainiens au poste de contrôle de Gorlovka), en revanche pour les milices défendant son territoire, le "delta" est de 0 à 6, ce qui révèle l'obsolescence d'une propagande dans un monde d'hyper communication, où la Vérité ne peut être cachée longtemps.

En effet, du 1er au 10 janvier 2019, sur le front du Donbass, ce n'est pas 0 mais au minimum 6 miliciens qui ont été tués au combat, victimes de bombardements ou de tirs ukrainiens. Leurs noms, photos et renseignements apparaissent sur de nombreux réseaux sociaux, y compris ceux de leurs familles et même dans ceux de leurs unités militaires. 

Il s'agit de :

          - Alexander Balakin, 23 ans, tué le 1er janvier

          - Dmitry Tomenko, 26 ans, tué le 3 janvier

         - Evgeny Borisovitch Babkin, 48 ans, tué le 6 janvier

         - Sergey Verkhovod, 39 ans, tué le 7 janvier

         - Alexandre Chuchin, 35 ans, tué le 8 janvier

         - Vladimir Verkulov, 45 ans, tué le 9 janvier


Ces volontaires engagés dans les rangs des milices républicaines et qui ont donné leurs vies pour le Donbass libre ne méritent certainement pas une telle dénégation de leurs sacrifices, qu'elle soit involontaire ou politique.

Qu'ils reposent en paix dans les rangs du régiment immortel !

Depuis 4 ans j'observe régulièrement ce décalage entre les statistiques officielles et les chiffres réels des pertes subies je ne sais pas pour quelle raison les informations sont à ce point contradictoires, mais on peut imaginer: 

? fausses informations concernant les décès ? (j'en doute très fortement vu le nombre des sources les confirmant),

? collecte d'informations incomplète de la part des services officiels ? (possible vu la lenteur bureaucratique locale y compris dans la communication)

? volonté politique de cacher des pertes militaires (ou certaines pertes) subies sur le front ? (dans cette dernière hypothèse et dans le contexte d'internet, absolument inefficace et contre-productif).

Quoiqu'il en soit, j'espère que les prochains communiqués officiels de la République Populaire de Donetsk vont corriger cette "erreur" pour le bien de la Vérité et de l'Honneur de ceux qui sont tombés pour elle.

En attendant dans l'hypothèse où il s'agit d'une politique de communication, il est urgent de réfléchir au bien fondé d'une telle occultation volontaire de pertes militaires par le pouvoir politique ou le Commandement militaire, de ses effets contre-productifs car aujourd'hui, une telle propagande n'a aucune chance de survivre dans notre monde hyper médiatisé.


Cacher les pertes militaires 

Il y a certes parfois un intérêt évident à cacher des pertes au combat, mais dans des contextes bien particuliers et pour des durées déterminées, comme par exemple lors d'une opération militaire en cours, car cela donnerait des renseignements opérationnels à l'ennemi, ou lors d'opérations secrètes non autorisées en territoire étranger (comme par exemple les pertes des Forces spéciales françaises déployées en Syrie) .

Or ici ce n'est pas le cas car ce sont des pertes de volontaires engagés dans le Donbass et victimes des tirs sporadiques ukrainiens animant quotidiennement la ligne de front.


Une bonne stratégie doit s'adapter au mouvement du réel 

Lorsqu'il faut choisir, dans l'urgence d'une crise, des modèles de gestion économique, politique etc., mais aussi de communication, il sont souvent choisis dans les livres d'histoire où les mémoires, où ils sont souvent caricaturés par la nostalgie. Et c'est ce que nous pouvons observer de chaque côté de ce front du Donbass dans les discours propagandistes qui s'affrontent, qui malgré d'énormes différences, comme par exemple cette excitation de la haine de l'autre qui est le fond de commerce de la propagande ukrainienne, montrent un archaïsme dans leurs références et méthodes de communication, qui non seulement ne sont plus adaptées à notre monde de l'hyper communication mais se révèlent même contre-productives.

Les Républiques du Donbass, n'ont pas seulement contre elles l'armée ukrainienne qui se masse aux portes de leurs cités mais également toute une bien-pensance occidentale qui contrôle une vision médiatique mondialiste majoritairement répandue dans le monde et dont la propagande de Kiev est le fer de lance. Preuve en est le faible taux de participation des volontaires étrangers au monde russe dans ce conflit pourtant aux menaces internationales.
Je pense pour ma part que les jeunes Républiques Populaires de Donetsk et Lugansk devraient accorder à leur politique de communication une plus grande importance et surtout une meilleure stratégie adaptée à notre monde post-moderne où internet devient le vecteur d'informations incontournable et le plus important et où une censure, qu'elle soit agressive ou par omission ne peut durer que le temps d'une nouvelle avalanche de l'information par un internaute attentif.

Or c'est avec tristesse que je constate que les médias à Donetsk se réduisent depuis des mois comme une peau de chagrin, et devenant des agences confondant information et communication sont plus des meutes de perroquets atteints du syndrome du larbin que de journalistes d'investigation au service de la population. 

Les seuls qui servent au plus près la Vérité et de façon indépendante (mais au milieu d'autres larbins et imposteurs) sont aujourd'hui essentiellement visibles sur le Net et tout en servant avec passion le mouvement salvateur qui a donné naissance en 2014 aux Républiques populaires.


Pour une Vérité contrôlée mais non censurée

L'information est devenue plus que jamais une arme (preuve en est le rôle joué par les réseaux sociaux dans les mouvements populaires spontanés comme les gilets jaunes ou manipulés comme les révolution arabes), qui si elle n'est pas bien choisie et utilisée peut se retourner contre celui qui la manipule, même si ses intentions sont louables et sa cause juste.

L'exemple sensible du double tranchant d'une politique de communication inadaptée à notre époque est l'utilisation abusive de la censure, celle de l'information ou celle des journalistes. Ce sujet est d'autant plus sensible qu'il concerne une zone de guerre telle que celle du Donbass où les offensives propagandistes ont supplanté les assauts militaires. Kiev s'est particulièrement distingué en incluant dans sa russophobe "chasse aux sorcières", les médias russes et pro-russes, terrorisant leurs journalistes jusqu'à leur expulsions, tortures ou exécutions. 

Malheureusement nous observons aussi dans les Républiques populaires de Donetsk et Lugansk, même si leur méthodes pacifiques sont à souligner, un recours à la censure de l'information ou l'interdiction de territoire pour des journalistes au prétexte simpliste qu'ils soutiennent la politique du régime ukrainien ou de leurs parrains occidentaux. Et les raisons invoquées, sauf celles qui démontrent leurs participation active à la collecte de renseignements militaires pour le camp adverse, sont souvent la conséquence d'une paresse intellectuelle haineuse due essentiellement à des arrivistes occidentaux incompétents venus s'échouer dans le Donbass (comme ceux de l'agence Doni News) par exemple à qui on a confier  la tâche de recevoir leurs demandes d'accréditation (par rapport aux compétences linguistiques)

Ceci est absolument inadmissible et surtout contre productif, car censurer ou même oublier une information, ce n'est que la bloquer quelques jours avant qu'elle ne réapparaisse ailleurs et probablement déformée, de même qu'interdire des journalistes qui ne sont pas coupables d'espionnage militaire ou industriel, cela revient "à leur donner un bâton pour se faire battre" et essuyer ensuite des articles engagés encore plus virulents dénonçant une dictature de l'information.

Une information, tout comme un journaliste peuvent être contrôlés, et doivent être bridés quand cela concerne une zone de guerre, mais jamais interdits arbitrairement comme cela s'observe trop souvent. 

Je dis cela, je ne dis rien, mais je pense sincèrement qu'on ne peut reproduire ce que l'on prétend combattre sans se salir jusqu'à devenir son propre ennemi..

Erwan Castel

lundi 31 décembre 2018

Coup de gueule !


Ce matin j'ai publié un rapport d'activité concernant les violations du cessez le feu opérées sur le front du Donbass depuis 2 jours , VIOLATIONS ENREGISTRÉES AUSSI PAR L'OSCE, qui je le rappelle est une organisation internationale mandatée par l'ONU. 

Or, à peine une heure plus tard est intervenue une CENSURE FB précisant que cette "publication ne respecte pas les standards de la communauté" formule aussi vague que dogmatique qui ne signifie absolument rien à part que Facebook est un organe de plsu en plus délirant d'une dictature de la pensée que mes publications dérangent ce qui en passant me comble d'aise. A ce stade il faut savoir que cette procédure est réalisée à partir d’algorithmes automatiques et imbéciles autant que sur des signalements réalisés par de français abrutis traînant leur haine et leur jalousie psychotiques dans les cafés de Paris, Moscou et même de Donetsk.  

Et cette censure arbitraire de FB n'est pas la première mais le denier né d'une bonne cinquantaine de blocages, suspensions temporaires, retraits etc... Rien que ces derniers jours de l'année, le troisième post supprimé ainsi pour on sait trop bien quel raison profonde, mais jamais officiellement avouée tant par les administrateurs de Facebook que par les sous merdes françaises qui réalisent auprès d'eux les signalements.  




Deux autres perles de la censure facebookienne contre mes publications . Ici le 20 décembre sur un signalement d'un abruti de français échoué à Donetsk.






Ceci m’amène donc a évoquer la censure en générale qui est ici pratiquée tant par la propagande de guerre occidentale et ses officines ukrainiennes que par des imposteurs et des cuistres tel que Christelle N. ou Sébastien H. qui cherchent à organiser à leur profit (médiatique et financier) un monopole de l'information francophone dans le Donbass.

Mais au delà des crises médiatiques ou narcissiques agressives de ces insectes rampants, c'est cette censure pour le moins paniquée qu'il est intéressant d'observer dans l'instant, et dont la problématique d'ailleurs est devenue, au fil de ses spasmes délirants, la preuve éclatante de la réalité d'une dictature de la pensée qui cherche de façon de plus en plus grossière et énervée à cacher sa vacuité idéologique derrière la moraline d'une bien bien-pensance libérale progressiste qui ne trompe plus personne.

Autant on ne peut exiger d'un journaliste qu'il soit neutre dans sa vision des événements qu'il rapporte, autant il est légitime d'exiger de lui qu'il participe à une pluralité de l'information celle qui alimente les débats d'idées qui sont la base des relations sociales humaines et la santé des sociétés qu'elles génèrent. Et lorsqu'un média et aujourd'hui réseau social pratique la censure, c'est la preuve éclatante que sa ligne éditoriale est fondée sur le culte du faux et le totalitarisme de la pensée et que ces informateurs ne sont que les chiens de garde d'une doxa qui veut que les peuples deviennent des troupeaux d'ignorants individualistes et obéissants.

"La censure est par essence mensonge"
Karl Marx, 1842

Le Bon, Marx, Luxemburg, Schmitt, Arendt, Weil, Orwell, Debord, Baudrillard, De Benoist et tant d'autres philosophes, sociologues, historiens et politologues ont souligné que la pratique de la censure était l'un des symptômes les plus visibles et violents, à la fois d'une dictature de la pensée et en même temps de l'imposture (voire l'absence) de ses postulats politiques.

Rosa Luxemburg par exemple affirmait que "seule une pensée politique incapable de déployer le vrai dans son discours organise alors autour d'elle la censure". Une censure viscérale, imbécile et agressive, qui est au service de cette aliénation des foules recherchée par toute propagande de guerre ou pseudo-journalisme dont le travail est fondé, non par une vision engagée et argumentée de la réalité mais sur une imposture mensongère totale et totalitariste. Au cours des siècles précédents nous avons eu l'orchestration politique de la mythification de l'histoire devenue au fil des commandes princières et des programmes scolaires une historiographie mensongère dont le dogmatisme intolérant est illustré par la loi Fabius Gayssot de 1990 qui interdit tout débat historique sur des sujets idéologiquement fondateurs.

Aujourd'hui Facebook dépend de ce qu'Orwell nommait "le ministère de la Vérité" qui donc en tant que "ministère" dépend du pouvoir étatique qui, bon ou mauvais, va organiser la fabrication par l'orientation ou le mensonge d'un faux et l'ériger en vérité dogmatique. Cette dialectique dictatoriale de la politique qui est au passage une hérésie du "politis" consubstantiel à la nature humaine est d'autant plus vraie que le pouvoir s'éloigne du peuple dont il doit prioritairement assurer le bien être mais dont il étouffe son sens critique pour mieux écraser ses libertés individuelles et collectives.

Et le plus hallucinant dans cette censure organisée par la dictature du pouvoir et en particulier celle de la marchandise, c'est qu'elle est présentée, à l'image des guerres de conquêtes des pensées uniques religieuses, colonialistes et militaires, comme protégeant la moraline d'un bien pensance prétendument libertaire et droitdel'hommiste telle qu'elle est présentée dans les "standards de la communauté" de face de bouc. Du discours libérateur et pacifique des croisés de Charlemagne décapitant les germains à Verden, jusqu'à la censure politiquement correcte des réseaux sociaux actuels, nous sommes dans l'imposture et le faux au service d'une violence de la pensée unique y compris de la part de ceux qui prétendent la combattre comme par exemple les "antifascistes" qui massacrèrent les manifestants à Barcelone en 1937, au même titre que la démocratie française qui bombarda la Libye en 2011.

La censure cherche à garantir le monopole d'une communication dirigée que le pouvoir veut imposer à la place de l'information libre. Ainsi la propagande organisée en dictature de la pensée grâce au financement des médias contrôlées (payeur/décideur) et la répression  de ceux qui sont libres peut travestir le faux produit par l'Etat en vrai unique et dogmatique. 

Or par définition, la Vérité ne peut être le produit d'un système idéologique étatique historique qui par essence est mensonge mais la vision d'une réalité qui s'appelle tout simplement la Vie.

Erwan Castel 

PS: Pour anticiper une censure clôturant ma page FB, je vous invite à vous abonner à mon blog (c'est gratuit) et me rejoindre aussi sur le réseau social VKontakte (https://vk.com/erwan.castel) qui en dépit d'une interface moins conviviale reste un espace largement moins censuré que le champ clos de plus en plus étriqué du sieur Zuckerberg


Article référence : Interview de Francis Cousin (à partir de la 65')

jeudi 29 novembre 2018

Combattre la censure de la pensée unique



Depuis 3 mois, la visibilité de mon blog a  baissé, malgré l'augmentation des articles et du réseau de soutien (1000 consultations quotidiennes en ce moment au lieu des 2500/3000 habituelles). Depuis plusieurs semaines par exemple le référencement de mon blog a été bloqué sur certains moteurs de recherche tandis que je suis toujours censuré par des pseudos journalistes contrôlant des médias alternatifs tels que le Saker francophone par exemple ou le Réseau international (que de mon côté je partage chaque semaine).


Si vous considérez que mon travail de réinformation sur le Donbass est sérieux et intéressant (près de 2000 articles commencés en novembre 2013) je vous invite à réagir à cette campagne de censure dont je fais l'objet et qui est réalisée à la fois par une pensée unique contrôlant les moteurs de recherche où j'ai été déclaré "suspect" mais aussi les débiles français du réseau de DONI press (Christelle N. and Co) qui continuent à me bloquer et me diffamer auprès des médias alternatifs pour rechercher piteusement le monopole de la réinformation sur le Donbass. 

Les solutions : 

- Partager et diffuser les articles 
- S'abonner à mon blog (c'est gratuit) colonne de droite
- Proposer certains articles aux médias alternatifs


Merci de votre soutien à mon travail, au Donbass et également en faveur de la liberté d'expression et d'information.

Erwan Castel

Complément : voici un autre exemple de censure y compris lorsque je suis publié dans un média local "Novorossiya Today" :


mardi 23 janvier 2018

L'arme du faible, du criminel et du con

photo d'illustration, Horst Gutmann, CC BY 2.0

L'Ukraine institutionnalise le formatage de la pensée en rejetant l'une après l'autre les références russes de son Histoire et celles qui mentionnent les crimes commis par les bandéristes.

La censure est la preuve la plus visible d'une pensée totalitariste, depuis les autodafés révolutionnaires jusqu'à l'interdiction de territoire prononcée à l'encontre de journalistes.

C'est l'arme des faibles, des criminels et des cons (cumuls autorisés) Et il ne faut pas croire que l'Ukraine est le seul exemple contemporain de cette dictature de la pensée. La France cette "patrie des droits de l'Homme" dont la liberté d'expression est un pilier majeur est devenue elle aussi le parangon de la censure.

L'Ukraine est juste un peu moins subtile dans sa stratégie de conditionnement idéologique des masses.

Erwan Castel

Source de l'article : Actua-litté

L'Ukraine censure 25 livres, interdits de distribution dans le pays

Antoine Oury 

Le Comité d'État sur la politique d'information, la radio et la télévision d'Ukraine a diffusé, le 10 janvier 2018, une liste de 25 ouvrages importés de Russie et interdits de distribution sur le territoire national. On y retrouve des ouvrages historiques signés par Boris Akounine, Stalingrad d'Antony Beevor, mais aussi des encyclopédies et ouvrages pour la jeunesse, ou encore les mémoires de la princesse russe Catherine Dachkov (1743-1810).

Les 25 entrées du tableau mis en ligne par le Comité ukrainien renvoient toutes à « un produit d'édition originaire ou fabriqué et/ou importé du territoire d'un État agresseur », expression qui fait explicitement référence à la Russie. Depuis le 1er janvier 2017, l'import de livres russes est interdit en Ukraine, après l'entrée en vigueur d'une loi sur le sujet.

Le conflit entre la Russie et l'Ukraine bat son plein depuis plusieurs années : en 2014, après la démission du président Viktor Ianoukovytch, favorable à un rapprochement de la Russie, cette dernière occupe la Crimée pour intimider le nouveau gouvernement, qu'elle ne considère pas comme légitime. Petro Porochenko, président depuis le 7 juin 2014, avait décidé, parmi les représailles envers le voisin russe, d'interdire la distribution des livres importés.

Cette liste de 25 ouvrages vient donc compléter l'interdiction générale : on y retrouve des ouvrages signés par des auteurs russes, fort logiquement, de Boris Akounine à la princesse Catherine Dachkov (1743-1810), en passant par le prince Esper Esperovitch Oukhtomski (1861-1921). Sont visés tous les ouvrages avec des contenus « anti-ukrainiens », une acception, on l'aura compris, très large. Ainsi, on dénombre dans la liste un certain nombre d'ouvrages destinés à la jeunesse, comme des encyclopédies.

Une mesure anti-démocratique

On note également dans la liste la présence du livre Stalingrad, de l'historien britannique Antony Beevor, qui raconte la célèbre bataille pour la ville, au cours de la Seconde Guerre mondiale. Serhiy Oliyinyk, à la tête du Comité responsable de la liste, a précisé que le livre de Beevor était cité pour un passage dans lequel il raconte l'exécution de 90 enfants juifs par une milice ukrainienne. 

« Lorsque nous avons vérifié ses sources, nous avons découvert qu'il utilisait des rapports du Commissariat du peuple aux affaires intérieures [NKVD, sorte de ministère de l'Intérieur de l'URSS] », explique-t-il, source considérée comme « anti-ukrainienne ».

Interrogé, Beevor nie s'être appuyé sur des sources soviétiques, et cite même l'origine de l'information, un ouvrage signé par Helmuth Groscurth, un officier allemand qui conspirait contre Hitler. « C'est un scandale. Ils n'ont aucune raison d'agir ainsi. Dans l'édition russe et dans l'édition anglaise, il est clairement indiqué quelle est la source et d'où elle vient - cet officier plutôt courageux et pieux [Helmuth Groscurth] qui protestait, malgré la menace que tout soit rapporté à Himmler, contre ce massacre des enfants. Il n'y a aucun moyen que les Soviétiques aient même eu connaissance de ces faits », assure l'historien Antony Beevor.

Halya Coynash, de l'organisation de défense des droits de l'Homme Kharkiv Human Rights Protection Group, a déploré la mesure gouvernementale, assurant qu'elle allait à l'encontre d'une volonté « de montrer combien nous sommes plus démocratiques que la Russie, au Nord ».

lundi 13 novembre 2017

Repos à Donetsk


A l'issue de notre 2ème rotation sur le front de Yasinovataya, notre unité a bénéficié d'un repos rallongé du fait de la longueur de la mission effectuée (1 jours) et d'une alerte qui est venue interrompre la permission le vendredi 10 novembre.

Aujourd'hui, tout en bouclant mon sac pour un retour vers le régiment, je retrouve avec plaisir mes droits d'administrateurs du blog ouvert au moment du Maïdan et qui m'avaient été retirés suite à des signalements calomnieux de français échoués à Donetsk, que ma liberté de pensée et mes engagements tant sur le front idéologique, militaire, humanitaire que sur celui de l'information dérangent...

Mal leur en a pris, car non seulement ils ont échoué à me faire taire, mais ils ont prouvé par leurs actions indignes et lâches, qu'ils ne sont que des imposteurs aux méthodes d'insectes nuisibles venus à Donetsk gratter d'abord des honneurs personnels plutôt que défendre l'Honneur du Donbass.

Je les conchie impérialement et remets donc le couvert, les bouchées doubles et avec un tranchant double...

Erwan Castel

samedi 7 octobre 2017

La liberté de la presse est bien morte !

RT dans le collimateur de "Big brother"

La censure est l'arme des faibles et des inaptes et surtout une caractéristique de la mentalité occidentale arrogante et psychotique qu'on peut même retrouver malheureusement chez des français venus s'échouer à DONI press, un média censé normalement défendre la liberté de la presse et combattre la dictature de la pensée unique.

Les USA offrent à tous les Tartuffe et Torquemada du Monde l'exemple parfair d'une police de la pensée qui en Occident protége l'hégémonie de la ploutocratie mondialiste.

Face a une propagande de guerre occidentale de plus en plus malhonnête et agressive, Russia Today est un grand média qui offre au public un regard différent et argumenté sur les événements qui animent en les menacant nos destinées. Et surtout, ce contre pouvoir médiatique redonne aux individus une liberté de pensée et réveille ainsi leur sens critique....

Or aujourd'hui, RT est jugé "agent étranger" par ceux là même qui depuis des années contrôlent par le pouvoir de l'argent ou de la force des centaines d'agences de presse chez eux mais aussi à travers le monde.

Diaboliser par la calomnie et le mensonge pour mieux censurer ensuite ceux qui refusent de se soumettre au colonialisme d'une pensée belliciste, est une pratique universelle utilisée par les dictateurs et les imposteurs.

Erwan Castel


Etats Unis: RT-agent étranger et l'illusion de la liberté de presse


Par Karine Bechet Golovko

La chaîne russe RT America a jusqu'au 17 octobre pour s'enregistrer comme agent étranger, sous peine d'arrestations de ses journalistes. Le fait que la législation sur les agents étrangers ne concerne pas les médias ne dérange pas particulièrement les autorités américaines. Face à cette atteinte sans précédent à la liberté de la presse aux Etats Unis, la Russie promet de répondre de manière équivalente.


Les autorités américaines, ne considérant manifestement pas RT comme un média mais comme un agent d'influence russe, obligent la chaîne à s'enregistrer comme agent étranger d'ici le 17 octobre. A ce jour RT refuse. Par principe, car ils estiment que leur travaille relève uniquement du journalisme, ce que confirme l'absence de telles poursuites dans les autres pays où RT fonctionne.

Ceci obligerait RT a communiquer toutes les informations personnelles de ses journalistes, de prévenir à qui ils prennent les interview, dans quelles conditions et quel est le contenu et évidemment de mettre une grande pancarte Agent étranger sur les écrans. Ces pressions, avec les menaces d'arrestation des journalistes en cas de violation de la législation, ont conduit à des démissions massives dans les rangs de RT. A ce rythme-là, les Etats Unis vont parvenir à fermer RT, ce qui est manifestement le but recherché, comme le déclare M. Simonian, la rédactrice en chef de RT:

  • «Que font-ils à notre égard? Ils nous chassent pratiquement du pays, ils nous mettent dans des conditions dans lesquelles nous ne pouvons pas travailler. Voilà, ce que c'est, la liberté d'expression tant vanté. Pourquoi ils font cela? Parce que d'après eux nous montrons un autre point de vue, et cela aurait influencé leurs élections»

Cette exigence intervient alors que le Congrès discute de l'élargissement des compétences du ministère de la justice dans le cadre de la loi FARA sur les agents étrangers, permettant de déclarer unilatéralement qui est journaliste et qui influence la politique interne. Toutes ces discussions se produisant sur fond d'hystérie collective face au développement du soft power russe et à la perte de ce monopole. Sans oublier le crash idéologique qui s'est emparé des Etats Unis et de la rupture frontale entre des "élites" globalisées et la population qui a d'autres aspirations, les élites ayant pour elles les médias et l'appareil d'Etat. 

Ces accusations "d'influence" sont de toute manière quelle que peu surprenantes, sachant que n'importe quel travail journalistique aura obligatoirement une influence sur la politique interne, à partir du moment où les journalistes parlent d'autre chose que de recettes de cuisine, puisqu'ils contribuent nécessairement à la formation de l'opinion publique. Toujours est-il que la capacité d'influence dépend directement de l'ampleur de l'auditoire et combien de personnes regardent RT aux Etats Unis par rapport à ceux qui regardent CNN, CBS etc. Quand Goliath a tellement peur de David, c'est qu'il est très affaibli.

Dans ce contexte de guerre médiatique, les Etats Unis ont une politique jusqu'au-boutiste, il est vrai que le Congrès qualifie "l'influence russe" sur les élections américaines de "crime du siècle. Non, pas la terreur islamiste, les médias russes sont manifestement beaucoup plus dangeureux. Ils ont ainsi fait pression sur Google et Youtube US pour que RT ne fasse plus partie des partenaires privilégiés, ce que RT a appris par la presse. Depuis 2010, RT a ce statut avec Google et fait partie des chaînes les plus regardées sur Youtube. Les partenaires européens de Google et Youtube l'ont eux-aussi appris par la presse. 

De la même manière, l'histoire des publicités politiques sur Twitter. La rédactrice en chef de RT, M. Simonian, a expliqué ce qui s'était réellement passé. Effectivement RT a passé des contrats de publicité avec Twitter, pour un montant de 275 000 $. Or, Twitter les a contacté de sa propre initiative pour leur proposer de faire de la publicité, puisque la campagne politique a lieu aux Etats Unis. Les membres de Twitter ont préparé des publicités, qui ont plu à RT et le contrat a été signé. Ensuite, ils dévoilent le montant du contrat, ce qui reste un secret commercial, faisant de cette action purement commerciale de leur part, un acte de volonté préméditée de RT d'influencer la politique américaine. 

La Russie, pour sa part, menace de réagir de manière similaire si les Etats Unis passent à l'action contre RT et le Conseil de Fédération propose d'introduire également dans la législation russe l'infraction d'ingérence étrangère dans la politique intérieure. Tant la Douma, que le Conseil de la Fédération que le ministère des affaires étrangères se prononcent pour une réponse forte, car la situation est extrême:


CNN, qui comme beaucoup d'autres médias étrangers, viole la législation russe sur les médias en présentant des documents volontairement et involontairement présentés de manière non conforme aux exigences, s'est vu rappelé à l'ordre par l'Agence des médias. Il ne s'agit pas de fermeture, mais de lui rappeler que même si le siège sociale est l'étranger, ils doivent respecter la législation du pays dans lequel ils se trouvent.

Beaucoup de médias étrangers fonctionnent en Russie, librement, avec un discours très virulent contre le pays. BBC, CNN, etc. Et leurs journalistes ne furent jamais inquiétés. Dans la logique américaine, toute critique de la politique interne, toute décision de traiter une information différemment de la presse mainstream ou simplement de traiter d'une information écartée par les médias dominants du pays doit être considérée comme une influence sur la politique interne, sortant de l'activité normale de journalisme pour devenir de la propagande. Voyons comment la Russie réagira si RT est reconnu agent étranger.

En attendant, pour ne prendre aucun risque, nous pouvons conseiller aux journalistes qui ne peuvent se résoudre à reproduire la propagande actuelle, de s'occuper de jardinage, de cuisine, de voyages etc. Quoi que non, ça aussi peut devenir dangereux. Comment parler jardinage sans toucher la question des semences de ferme et Monsato, comment parler cuisine sans s'inquiéter des OGM, sans parler de l'importance de bien choisir les destinations de voyage en fonction de leur compte de compatibilité globalisation... Bref, il devient très difficile de parler d'autres choses que de ce qui est autorisé. Il devient difficile de parler.

La liberté de la presse a toujours été un mythe, car il s'agit d'un organe de pouvoir beaucoup trop puissant pour qu'un Etat souverain ne le laisse sans contrôle. Mais jusqu'à présent, les sociétés dites démocratiques avaient trouvé un certain équilibre entre l'utilisation des médias pour conditionner l'opinion publique et la marge de manoeuvre nécessaire à l'oxygénation du discours. La situation géopolitique se radicalise suite à la radicalisation du libéralisme globalisé, et la marge de manoeuvre se réduit dangereusement. D'une certaine manière, c'est une très bonne chose, car les masques tombent. 

Karine Bechet Golovko


mercredi 30 août 2017

Flash ! Journaliste russe enlevée à Kiev !

La "liberté d'expression" occidentale à la sauce kiévienne


La nouvelle inquiétante est arrivée cet après midi : Anna Kourbatova une journaliste de la chaîne russe Pervy Kanal a été enlevée à Kiev par deux inconnus qui l'ont embarquée de force dans une voiture au pied de son immeuble. Cette agression a été réalisée le lendemain de l'expulsion des deux journalistes espagnols de l'Ukraine.

Depuis le Maïdan, les journalistes en mission à Kiev qui ne s'alignent pas sur la doxa euromaïdan sont inquiétés, expulsés, molestés, quand ils ne sont pas emprisonnés, torturés ou exécutés. Vous trouverez au lien suivant "Journalistes" une série d'articles sur les répressions subies par les journalistes russes ou pro-russes dans une Ukraine qui pourtant prétend défendre les "droits de l'Homme" donc la liberté d'expression qui constitue un de leurs piliers fondamentaux...

Qui a enlevé Anna Kourbatova ? Le SBU (services secrets ukrainiens) ou des radicaux nationalistes ukrainiens mécontents des reportages fait par cette journaliste russe à l'occasion de la fête de l'indépendance (24 août) où elle décrivait la tristesse de nombreux ukrainiens conscients de l'effondrement de leur pays dans le chaos économique et la guerre dans le Donbass.


Anna Kourbatova est fichée sur le site Mirotvorets dirigé par le député Gerashchenko qui a voulu compiler une base de données collabo où sont fichés tous les journalistes, les blogueurs, les dissidents, les volontaires soutenant de près ou de loin la résistance ant-maïdan du Donbass. Récemment le site Mirovorets a été augmenté du logiciel "Separator" qui permet à partir d'un smartphone de scanner les personnes vous entourant et de les comparer à la base de données des petites fiches psychopathes. Les administrateurs du site invitent les collabos ukrainiens a organisé ainsi des chasses à l'Homme contre celles et ceux qui sont accusés de ne pas soutenir la propagande du régime, et Anna Kourbatova qui a été accusé de « propagande anti-ukrainienne, de manipulation des données sensibles et de présentation des événements de façon tendancieuse » .est peut-être une victime de cette incitation à la haine organisée par un représentant du pouvoir ukrainien.

Côté ukrainien, la représentante officielle du Service de sécurité de l'Ukraine (SBU) Elena Gitlyanskaya a dénoncé les accusations impliquant son service dans cet enlévement de "non sens" et d'"allégations mensongères".

Quant à Anton Gerashchenko le fondateur de Mirotvorets qui est député du parlement et conseiller auprès du ministre des Affaires intérieures de l'Ukraine il prétend n'avoir pas entendu parler de l'enlèvement de  Kurbatova. « Peut-être le SBU la détient légalement. Peut-être qu'elle s'est assise sur son téléphone" a-t-il commenté ironiquement..

Il est impossible que cet Anton Gerashenko ne mente pas car il s'est spécialisé dans la surveillance et plutôt la traque quotidienne des journalistes russes en Ukraine dont Anna Kurbatova est une des cibles les plus importantes. Qu'il ait commandité directement cet enlèvement ou que son site calomniateur et dénonciateur ait incité d'autres psychopathes à le commettre, il reste responsable de ce crime qui j'espère ne se finira pas tragiquement pour la courageuse journaliste russe.

Erwan Castel, volontaire en Novorossiya

ATTENTION ! N'allez pas ouvrir les dernières vidéos sur la page Facebook par exemple de Anna Kourbatova , ce sont des virus lancés par les services ukrainiens pour capturer vos données !


Sources :





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