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jeudi 18 juillet 2019

La raison du coeur

Le mardi 17 juillet 2019 a eu lieu la cérémonie annuelle d'hommage aux victimes du MH17, au village de Grabovo. Photographies Svetlana Kissileva.

Le 17 juillet 2014, le MH17, un avion de ligne civil de la Malaysian airlines, était abattu dans le ciel au dessus d'une ligne de front qui s'étendait à l'époque à l'Est de Donetsk, et ses 298 passagers et membres d'équipage en disparaissant dans son crash près de Torez allaient précipiter cette guerre du Donbass sur l'avant scène internationale d'un spectacle politico-médiatique occidental abject qui tente depuis 5 ans d'instrulentaliser l'enquête pour accuser la Russie et les séparatistes du Donbass d'être responsables de cette tragédie aérienne, la plus meurtrière depuis le 11 septembre 2001.

Je partage ci-après un point de situation sur cette enquête toujours en cours mais politiquement faussée par la propagande russophobe occidentale et qui connait cette année une nouvelle exacerbation avec l'enlèvement de Vladimir Tsemakh, un ex officier de la milice républicaine par les services spéciaux ukrainiens et l'accusation de 4 ex responsables militaires de la RPD, Igor Guirkin (Strelkov), Sergueï Doubinsky, Oleg Poulatov, et Léonid Kartchenko.

De leur côté et dans leurs coeurs les habitants du Donbass, et particulièrement celles et ceux qui furent les témoins directs de cette tragédie, se souviennent avec émotion de cette minute où le paisible petit village de Grabovo et son millier d'habitants sont entrés dans l'histoire douloureuse européenne.


Comme chaque année, un hommage a été organisé ce 17 juillet sur les lieux du crash pour témoigner avec une compassion sincère de la  sa solidarité de la population du Donbass avec les familles des victimes. 5 années n'ont rien effacé, bien au contraire car cette page dramatique qui reste ouverte dans les mémoires et dans les coeurs, est lue et relue à douloureusement à chaque épisode de la farce politico judiciaire qui s'est emparé de l'émotion suscitée pour servir une propagande de guerre amorale. 

Aucune de ces personnes ne se souvient d'un lancement de missile vers le ciel ce jour là, en revanche certains se rappellent bien d'un petit avion qui suivait le boeing de la Malaisian Airlines, confirmant par leurs témoignages désintéressés l'hypothèse initiale de la présence sur zone de l'aviation de chasse ukrainienne, tout comme sera démontrée ensuite celle de systèmes antiaériens ukrainiens du type "Buk" incriminé dans le crash. Mais ces évicence seraont balayées d'un revers de main par les enquéteurs occidentaux pour mieux ouvrir tressé la corde pour l'accusé russe.  

Un reportage britannique incluant des témoignages d'habitants 
déclarant avoir vu des avions de combat lors du crash du MH17. 
Ce reportage sera retiré ensuite de sa chaîne par la BBC


Car dans cette affaire où l'humanisme et la vérité sont encore sacrifiés sur l'autel d'une russophobie psychotique et criminelle, il ne faut pas oublier que d'une part les forces de défense républicaines n'avaient aucun moyen d'abattre,même accidentellement, un aéronef volant à plus de 2000 -3000 mètres (le MH17 volait à plus de 10 000 mètre) et que d'autre part la Russie qui n'a jamais pratiqué ou soutenu de telles méthodes terroristes n'avait vraiment aucun intérêt à ce qu'un avion civil soit abattu dans le Donbass... 

Contrairement aux ukrainiens qui disposaient en juillet 2014 dans ce secteur de moyens aériens et antiaériens adaptés et l'absolution d'un pouvoir néoconservateur occidental pour qui la destruction d'un avion de ligne civil pour provoquer une crise internationale fait partie des recettes de son bellicisme hégémonique comme le prouvent les très nombreux falses flags organisés au cours de l'histoire impérialiste américaine, comme par exemple pour rester dans le sujet le crash du vol 655 d'Iran Air, le 3 juillet 1988 et qui avait fait 290 morts. Les USA, responsables de sa destruction attendront près de 10 ans de mensonges pour reconnaitre leur culpabilité et indemniser l'Iran et les familles des victimes en 1996.

J'attends avec impatience que la vérité éclate enfin sur le MH17 et que les vrais responsables soient enfin sanctionnés et les russes, ceux du Donbass ou de Russie, lavés de tout soupçon. Alors seulement les plaies des âmes, tout en restant douloureuses pourront se refermer dans la paix des coeurs.

Erwan Castel 





De nombreux articles ont été publiés concernant ce crash aérien et l'enquête qui continue sur un front autant politique que judiciaire. Voici celui de RT qui est interssant car synthétiqe et surtout qui apporte des témoignages étrangers à la Russie ou aux occidentaux , comme celui du 1er ministre malaisien qui témoigne de la partialité d'une enquête dont le seul objectif, avant même qu'elle ne démarre est d'accuser la Russie et ses partisans du Donbass d'avoir commis ce crime de guerre.  

Source de l'article : RT



Crash du MH17 en Ukraine : 
cinq ans après, que retenir de l'enquête en cours ?

Le mystère reste entier sur le crash du Boeing 777 de Malaysia Airlines. L'enquête internationale pilotée par les Pays-Bas se poursuit et la Russie en dénonce la partialité, reprochant aux enquêteurs de négliger les éléments qu'elle fournit.

Le 17 juillet 2014, le Boeing 777 assurant le vol 17 de Malaysia Airlines, parti d'Amsterdam pour Kuala Lumpur, a été abattu au-dessus de l'est de l'Ukraine, avant de s'écraser dans la partie du pays tenue par les rebelles. Les 283 passagers, dont 196 Néerlandais, et les 15 membres de l'équipage à son bord ont péri. La majorité de l'épave de l'appareil a été retrouvée près du village de Grabove située dans le Donbass. Cette région était alors, et est encore, le théâtre de combats sporadiques entre l'armée ukrainienne et les rebelles qui refusent de reconnaître le gouvernement issu du coup d'Etat de 2014. Un contexte compliquant la reconstitution du drame.


Une enquête partiale ?

Très vite, avant même le début de l’enquête internationale devant révéler les circonstances de cette tragédie, les médias occidentaux ainsi que les autorités ukrainiennes, ont pointé du doigt la responsabilité directe de la Russie, qui réfute catégoriquement toute implication dans le drame. Le principal argument invoqué est le suivant : le missile sol-air ayant abattu l'avion, un BUK, est de fabrication russe. L’accusation est reprise en septembre 2016 par l’équipe d'enquête commune (JIT) pilotée par les Pays-Bas et constituée d’experts néerlandais, belges, australiens, malaisiens et ukrainiens. Ces mêmes enquêteurs réitèrent leurs accusations en mai 2018 en affirmant que le missile provenait de la 53e brigade anti-aérienne de l'armée russe. La Russie, nous allons le voir, a apporté des éléments contredisant ces allégations.

L’Ukraine, qui avait décidé de ne pas fermer son espace aérien dans une région en conflit, échappe quant à elle aux condamnations internationales. L'organisation de l'aviation civile internationale (OACI) avait pourtant signalé, avant la catastrophe, que l’itinéraire emprunté par le Boeing pouvait représenter un risque sérieux. Un manque de précaution d'autant plus alarmant que l'armée ukrainienne a, par le passé, abattu un avion de ligne : le 4 octobre 2001, le vol 1812 de la compagnie aérienne russe Siberia Airlines, qui reliait Tel-Aviv à Novossibirsk, a ainsi été frappé au-dessus de la mer Noire, provoquant la mort de 78 personnes.


Une coopération russe négligée par les enquêteurs

La Russie, qui a fait part de ses inquiétudes concernant la partialité de l'enquête dès son déclenchement, n’a eu que peu des possibilités pour contribuer à faire la lumière sur cette affaire. L’enquête a en effet prêté peu d’attention aux données fournies par les autorités russes, qui ont accepté de remettre toutes les informations en leur possession afin de parvenir à une compréhension complète de ce qu'il s’était passé en juillet 2014 dans l’espace aérien ukrainien.

En automne 2016, l’autorité aéronautique russe, Rosaviatsia, a même fourni des données de radar montrant qu’aucun missile n'avait été tiré depuis les zones contrôlées par les rebelles le jour du crash. Quelques mois plus tard, en janvier 2017, les autorités néerlandaises ont répondu qu’elles n’étaient pas capables de déchiffrer les données car elles étaient fournies dans un «format atypique». Bien que la Russie ait expliqué qu’elle avait utilisé le format ASTERIX pour présenter les données brutes, les Néerlandais ont déclaré que le radar russe était incapable de repérer un objet relativement petit de la taille d’un missile. En réponse, Oleg Stortchevoï, chef de Rosaviatsia, a rejeté cette affirmation en précisant que la station radar pouvait détecter des objets beaucoup plus petits qu’un missile BUK.

Plus récemment, en septembre 2018, le ministère russe de la Défense a présenté en conférence de presse des documents démontrant que le missile à l’origine du drame appartenait à l'Ukraine et avait été produit en 1986. Selon l'enquête internationale menée par les Pays-Bas, deux numéros de série ont été retrouvés sur des fragments du missile. La Russie a affirmé avoir pu reconstituer l'historique de ceux-ci jusqu'à un missile portant le numéro de série 8868720. Celui-ci aurait été produit dans une usine de la région de Moscou en 1986, avant d'être livré à une unité militaire ukrainienne, selon des documents présentés par la Défense russe. Ici aussi, ces éléments avancés par l’armée russe n'ont guère été pris en considération.

«La Russie n'a pas été en mesure de participer à l'enquête malgré un intérêt exprimé dès le début et des tentatives d'y prendre part», déclarait en juin dernier le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.


Trois Russes et un Ukrainien soupçonnés d'être «complices» de meurtre

Le 19 juin, les enquêteurs internationaux ont révélé publiquement les noms et visages de quatre suspects (trois Russes et un Ukrainien) – présumés innocents jusqu'à l'ouverture de leur procès, qui débutera le 9 mars 2020 aux Pays-Bas. Ils sont accusés d'avoir transporté le système ayant servi à envoyer le missile sur l'avion, mais ne sont pas, selon les enquêteurs, ceux qui «ont appuyé sur le bouton».

«Le bureau du procureur néerlandais soupçonne que c’est en raison d’actions de ces personnes que l’avion du vol MH17 a été abattu. Bien que ce ne soient pas ces personnes précises qui aient appuyé sur le bouton, on sait qu’elles ont été impliquées directement dans les activités ayant visé à faire venir sur le territoire ukrainien des systèmes antiaériens BUK dont un a abattu l'avion», a expliqué un responsable de l'équipe internationale conduite par les Pays-Bas lors d'une conférence. Les enquêteurs ont précisé espérer retrouver les coupables.

Ces nouvelles accusations ont été rapidement battues en brèche par le ministère russe des Affaires étrangères qui a regretté une volonté de «discréditer» la Russie.


La Malaisie dénonce une enquête politiquement motivée visant à accabler la Russie

Moscou n'est pas seule à juger l'enquête peu impartiale. «Nous sommes très mécontents parce que depuis le tout début, [le crash du vol MH17] est devenu une question politique, sur comment accuser la Russie de méfaits. Même avant qu'ils n'examinent [l'affaire], ils parlaient déjà de la Russie» : cité par le journal Malaysia Mail, le Premier ministre malaisien, Mahathir Mohamad, a en effet fait part de ses doutes le 20 juin dernier quant aux accusations visant les autorités russes. 

Pour le chef du gouvernement de Malaisie, il est «très difficile» pour les autorités de son pays de prendre pour argent comptant les accusations des enquêteurs internationaux, qui affirment que l'avion a été abattu par les rebelles de l'est de l'Ukraine avec l'aide de la Russie. «Nous voulons la preuve de la culpabilité [de la Russie]. Mais pour l'instant, il n'y a aucune preuve, seulement des rumeurs», a-t-il en outre affirmé.

Une voix discordante qui semble témoigner, cinq ans après le drame, de la difficulté des experts internationaux à mener une enquête indépendante.

RT

mercredi 17 juillet 2019

Une russophobie reflet de sa propre image


La nouvelle est tombée sur les prompteurs des agences de presse ce lundi 15 juillet : la police italienne a démantelé un réseau néo-nazi et saisi à l'occasion un important stock d'armes militaires. Anecdote policière de plus en plus fréquente malheureusement dans la dérive de notre monde post-moderne.

Ce qui est édifiant en revanche c'est le traitement médiatique qui tente de faire de ce fait divers italien un événement politique inteernational. En effet, et avant même que l'enquête n'est donnée ses conclusions, les médias mainstream occidentaux se sont précipités sur ce coup de filet de la police italienne pour dénoncer des individus "«d'idéologie extrémiste» ayant combattu au côté de rebelles prorusses contre les troupes ukrainiennes dans le Donbass" (Le Figaro). Et cette affirmation d'être répétée en cascade par toutes les "chiens de garde" du système (BFM TV, L'Obs, 20 Minutes, Le Point  RFI etc.), ceux qui se torchent le cul avec la déontologie journalistique (vérifier l'information, ne pas diffamer, etre indépendant etc...) dès qu'il s'agit d'accuser la Russie et ses alliés mais qui poussent des cris d'orfraie lorsqu'on dénonce en retour les mensonges de leur système, allant même jusqu'à initier cette ridicule loi "antifake news"... ce qui, venant de leur part relève d'une inversion accusatoire hallucinante et suicidaire.


Il faut bien sûr mettre le détournement médiatique de ce fait divers en perspective :
  • de cette propagande occidentale complétement possédée par une russophobie psychotique aussi délirante que débile eexcitant des "journalopes" repoussant toujours plus loin les limitres de la malhonnéteté intellectuelle, à se jetter comme des clébards enragés sur toutes les occasions de diffamer la Russie et ses alliés.
  • du calendrier de l'anniversaire de la tragédie du crash du MH17, abattu au dessus de Donbass il y a 5 ans et dont les occidentaux veulent faire porter le chapeau aux pro-russes et à la Russie bien sûr, accusation alimentée pour les non initiés par  la saisie d'un missile air-air Matra (de fabrication française).

Dans la réalité des pedigrees, cette accusation m'a laissé sceptique, car les nationalistes radicaux européens qui sont venus combattre du côté des séparatistes du Donbass sont une infime minorité qui relève du même niveau anecdotique que les russes venus se battre dans les rangs de l'armée ukrainienne.

En revanche, les néo-nazis européens venus gonfler les rangs des bataillons spéciaux ukrainiens sont nombreux et en 2015 on compte par exemple une cinquantaine de français présents dans le bataillon néo-nazi Azov déployé dans le secteur de Marioupol (pour comparaison seulement 1 français se déclarant "national-socialiste" est venu s'échouer un temps dans la République Populaire de Donetsk, avant d'aller se faire aussi virer du Kurdistan irakien puis... de l'armée américaine). 

Il y aurait beaucoup à dire sur cette fracture de la mouvance nationaliste européenne provoquée par la crise ukrainienne et que la guerre du Donbass a exacerbé, avec d'un côté les "réactionnaires" nostalgiques des nationalismes ethnocentrés fascistes et nazis qui ont rejoint les marches aux flambeaux des bandéristes ukrainiens, et de l'autre côté les nationalistes conservateurs (non moins ethnocentrés pour certains) et qui en fantasmant sur la Russie poutinienne (telle que décrite d'ailleurs par la propagande russophobe), ont rejoint les rangs des séparatistes pro-russes.

Concernant les néo-nazis italiens, je sais que plusieurs spécimens ont rejoint également les bataillons spéciaux ukrainiens mais les trois que j'ai croisé dans le Donbass étaient plutôt issus de l'extrême gauche révolutionnaire que de la mouvance fasciste italienne. 

Si les liens de ce groupe néo-nazi italien avec la guerre du Donbass sont confirmés il ne peut s'agir que de leur implication dans les rangs des activistes radicaux ukrainiens, qui disposent aussi de réseaux de trafic d'armes en Europe de l'Ouest, contrairement à leur "homologues" pro-russes.



D'ailleurs, dès le lendemain de l'information, cette diffamation russpohobe, aussi grossiére que stupide s'effondre et on apprend que le réseau néo-nazi italien démantelé est en fait pro ukrops... oups ! 

Je me marre !



Même le média propagandiste mondialiste Euronews, évoquant l'hypothèse d'un attentat possible préparé contre le ministre italie de l'Intérieur Matteo Salvini, admet finalement dès le 16 juillet qu'il s'agit en fait "d'individus, adeptes d'une idéologie extrémiste, auraient combattu en Ukraine dans le Donbass contre des rebelles pro russe.

Evidemment cette vérité ne risque pas de faire le même buzz médiatique que l'annonce initiale chez les journalopes de France, qui devraient être sanctionnés pour cette "fake news" caractéristique et même présenter des excuses aux Républiques de Donetsk et Lugansk dont les milices ont été à nouveau diabolisées à l'extrême par cette double accusation mensongère de nazisme et terrorisme.

Ce nouveau coup d'épée dans l'eau de la propagande de guerre occidentale soutenant la guerre ukrainienne contre le Donbass ne fait que révéler, dans une inversion accusatoire flagrante, la vraie nature du totalitarisme de sa pensée unique et de son 4ème pouvoir qui est devenu à la fois son bouclier par la censure et son glaive par la diffamation.

Erwan Castel
   

mercredi 26 septembre 2018

Quand le MH17 refait surface...

.. et fait des vagues !

Malgré le théâtre organisé pour incriminer la Russie dans le crash du vol de la Malaysian air lines au dessus du Donbass le 17 juillet 2014, les preuves irréfutables de la responsabilité ukrainienne dans cette tragédie font lentement mais sûrement surface...

Il restera ensuite à enquêter sur cette enquête initiale faussée et mensongère orchestrée par la propagande de guerre occidentale...

Erwan Castel

Source de l'article : Réseau international


Le plus haut degré de certitude : 
Les nouvelles preuves du crash du vol MH17

par Oriental review


Un numéro de série sur une partie du missile BUK-TELAR qui a été tirée sur le vol
MH17 est dévoilé lors de la conférence de l’équipe d’investigation conjointe (JIT)
Le 17 septembre, le ministère de la Défense de la Fédération de Russie a organisé une réunion d’information à l’intention de la presse, afin de présenter de nouvelles preuves documentées que les forces armées ukrainiennes ont contribué à faire écraser l’avion malaysien qui survolait le Donbass en juillet 2014.

D’après les informations qui ont été conservées sur les débris du missile trouvés sur les lieux de l’accident et exposés par l’Équipe d’Investigation Conjointe (JIT) le 24 mai 2018, les enquêteurs militaires russes ont pu lire les numéros d’identification uniques imprimés sur la buse et le moteur du missile. Il a été établi que ce missile avait été fabriqué en Union Soviétique en 1986. Des documents ont été présentés lors de la réunion d’information provenant des archives du fabricant, ainsi qu’un registre classé Top Secret, dans lequel était consignée l’arrivée du missile dans un entrepôt appartenant à une unité militaire près de la ville de Ternopil dans ce qui était alors la République Soviétique d’Ukraine.

Nikolaï Parchine, chef de la direction des missiles et de l’artillerie du ministère russe de la Défense a déclaré :
  • "Le missile, qui portait l’empreinte du numéro de série militaire 886 84737379 et a été fabriqué pour être utilisé dans un système de missiles antiaériens Buk le 29 décembre 1986, a été expédié par train à l’unité militaire 20152. Il n’a pas été restitué sur le territoire russe après l’effondrement de l’Union Soviétique, mais a été ajouté à l’arsenal des forces armées ukrainiennes. Il convient de mentionner que depuis 2014, cette unité a souvent été utilisée dans le cadre de ce qu’on a appelé l’opération anti-terroriste dans les régions de Donetsk et de Louhansk en Ukraine" .

Ruslan Grinchak
Un enregistrement audio de 2016 a également été publié, dans lequel une discussion entre membres de l’armée ukrainienne peut être entendue. Les voix de deux hommes sont clairement audibles sur la cassette, l’un d’eux est appelé « Grinchak« . Leur conversation porte sur la station radar Malachite de l’Ukraine et la fermeture de l’espace aérien. L’homme nommé Grinchak parle avec émotion et a des mots durs à dire au sujet de ses camarades militaires qui ne s’acquittent pas de leurs fonctions officielles comme ils le devraient. Grinchak exhorte l’autre homme à sévir contre ses collègues et à les forcer à suivre les bonnes procédures, sinon, comme il l’a dit « … nous allons…abattre un autre Boeing malaisien« .

L’homme sur l’enregistrement dit :
  • "Mais quelle est la différence, je te dis. Tu ne comprends pas ? Les marins ne peuvent pas être virés juste pour que notre station Malachite fonctionne correctement. L’infanterie ? Qu’est-ce qu’ils savent, *** ? Devraient-ils prendre la « responsabilité et rédiger une sorte de rapport ou de déclaration ? … Ce n’est pas réaliste, ***. Allez les voir et dites-leur, bande de petits cons, *** si ça doit être comme ça, *** alors nous allons…abattre un autre Boeing malaisien, et tout sera ***" .

L’homme que l’on entend parler sur l’enregistrement a été identifié. Il s’agit de Ruslan Grinchak, colonel dans les forces armées ukrainiennes qui, en 2014, était à la tête de la 164e brigade du génie radio qui contrôlait l’espace aérien du Donbass.

Des experts russes ont également examiné les vidéos de l’Équipe d’Investigation Conjointe, qui illustrent l’itinéraire supposé emprunté par le système de défense aérienne de Buk en territoire ukrainien. Ces vidéos montraient des signes d’altération, comme en témoignent les nombreuses violations des lois de la perspective linéaire et de la projection de la lumière, ainsi que l’utilisation de certaines techniques couramment utilisées en animation numérique.

Violations des lois de la perspective linéaire sur la vidéo

Maintenant que ces documents ont été rendus publics, il est impératif – c’est le moins que l’on puisse faire – de réexaminer de près les événements qu’ils touchent. L’Équipe d’Investigation Conjointe acceptera-t-elle de les examiner sérieusement ? La Commission a précédemment rejeté toute offre de coopération de la part des Russes.

En 2015, la société russe Almaz-Antey a mené une expérience qui a utilisé les informations sur les dommages subis par la coque de l’avion de ligne pour calculer avec précision sa position dans le ciel par rapport au missile au moment de l’explosion de l’ogive. Cela a permis de déterminer la trajectoire du vol du missile et d’établir la zone à partir de laquelle il avait été lancé. Ces calculs indiquaient quelque part dans les environs du village de Zaroshchenskoye, qui était à l’époque sous le contrôle de l’armée ukrainienne.

Le JIT n’a pas examiné ces documents dans le cadre de ses travaux. La commission opérait sous le contrôle des forces de renseignement britanniques et n’était pas autorisée à s’écarter de la ligne anti-russe prescrite dans le cadre de l’enquête. Même les enregistrements des boîtes noires (la preuve la plus importante) n’ont pas été publiés. Après avoir passé plusieurs années à être « décryptés » par des experts britanniques sur la base militaire de Farnborough, l’Équipe d’Investigation Conjointe les ont ignorés avec un bref message : « ils ne révélaient aucune faute technique ni aucune situation d’urgence » dans la cabine de pilotage du Boeing 777. Et pourtant, ces enregistreurs vocaux pourraient contenir des informations qui permettraient de faire la lumière sur les circonstances entourant le désastre.

La version de l’incident proposée par la société Almaz-Antey suggère l’existence possible de deux terroristes, qui ont été utilisés pour assurer la destruction du Boeing 777. Si la première tentative d’abattre l’avion échouait, ou ne réussissait pas entièrement, la réaction des pilotes enregistrée par les boîtes noires expliquerait beaucoup de choses. La version à deux auteurs de l’événement suppose que l’avion de ligne a été attaqué par un appareil d’attaque au sol ukrainien SU-25 sous le commandement du capitaine Vladislav Voloshin. Le fait que cet officier ait reçu l’Ordre du Courage dès le lendemain, avant de sombrer dans la dépression et de se suicider en mars 2018, rend cette version beaucoup plus crédible.

Peut-être y avait-il effectivement une sorte de « situation d’urgence » à bord du Boeing 777, et c’est pourquoi les enregistrements de la boîte noire n’ont pas été dûment publiés ?

L’Équipe a suivi scrupuleusement les ordres britanniques jusqu’au 22 janvier 2016, date à laquelle le discours prononcé par Harm Brouwer, président du CTIVD (Comité néerlandais de surveillance des services de renseignement et de sécurité), devant le parlement néerlandais, a fait la une de l’actualité. Brouwer a livré un récit selon lequel le jour où le vol MH17 a été abattu, il n’y avait pas de missiles présents dans la zone de la catastrophe, à l’exception des systèmes Buk de l’Ukraine.

Les médias néerlandais ont d’abord « négligé » cette bombe et elle serait restée enterrée à jamais, sans un tweet du député Pieter Omtzigt. Pour prouver son point de vue, Omtzikht a joint une photographie d’une page du rapport de Harm Brouwer.

Par la suite, de nombreux médias néerlandais se sont déclarés prêts à poursuivre leur propre gouvernement devant les tribunaux afin d’être autorisés à consulter tous les documents d’enquête. L’Équipe d’Investigation Conjointe avait le choix entre suivre les instructions des services de renseignements britanniques, ce qui les pousserait finalement dans un coin très déplaisant, ou choisir une autre position. Un autre facteur de motivation était que la partie lésée au premier chef – la Malaisie – commençait à faire pression sur le JIT pour qu’elle mène une enquête objective. En mai dernier, le ministre malaisien des Transports, Anthony Loke, a qualifié de non prouvée l’accusation selon laquelle la Russie aurait abattu le vol MH17, et ce n’était pas la première déclaration de ce type des responsables malaisiens.

Et puis il s’est passé quelque chose que très peu de gens attendaient : le JIT a accepté de jeter un coup d’œil sur les matériaux fournis par la Russie ! Bien qu’ils aient ajouté la condition que l’examen prendrait du temps.

À ce moment-là, le comportement de Poroshenko a prouvé à quel point les responsables ukrainiens étaient inquiets, maintenant qu’ils se sentaient menacés par l’exposition alors que l’enquête sur la tragédie du vol MH17 progressait. Ce crime n’aurait pas pu être commis sans son consentement et, littéralement, deux jours après l’exposé du Ministère russe de la Défense, un décret de Porochenko est entré en vigueur, rompant ainsi le Traité d’amitié, de coopération et de partenariat avec la Fédération de Russie. Et pour couronner le tout, au même moment, l’ancien chef du Service de sécurité ukrainien, Valentyn Nalyvaichenko, a soudainement annoncé sa candidature au poste de président de l’Ukraine. Cet événement offre une raison impérieuse de croire que Washington a décidé d’accélérer abruptement les préparatifs pour le remplacement de Porochenko, s’ils ne réussissent pas lors des prochaines élections.

Compte tenu de cette évolution, une question demeure. Si l’image réelle des événements entourant l’écrasement du Boeing 777 malaisien dans le ciel ukrainien émerge avec une telle clarté que même les principaux acteurs comprennent l’inutilité de nouvelles tentatives pour la dissimuler, que fera l’Europe à Kiev ? Dans certaines circonstances, le soutien et la reconnaissance équivalent à la complicité.


traduit par Pascal, revu par Martha pour Réseau International

vendredi 25 mai 2018

Une accusation à point nommé


On pourrait appeler cela la convergence de la haine et de la stupidité. Au moment où la Russie est dans le collimateur d'une probable nouvelle offensive ukrainienne dans le Donbass, une commission des Pays Bas (pays membre de l'OTAN) qui enquête sur le crash du MH 17 nous sort de son chapeau l'accusation contre la Russie.

Histoire de bien préparer l'opinion à la guerre contre la Diable et au passage, si elle est engagée ces prochaines semaines dans le Donbass, au boycott de la coupe destruction du monde 2018.

Au prix où les "experts" néerlandais doivent être payés il auraient pu s'acheter une carte de la région car désigner comme responsable du tir contre le MH 17 une unité de missile BUK de la 53ème brigade antiaérienne russe basée à Koursk relève plus d'un squetch d'un comique troupier que d'un rapport scientifique rigoureux.

Car Koursk est au Nord de l'Ukraine et le Donbass a des centaines de kilomètres au Sud Est, ce qui autorise la commission a envoyer son rapport au Vatican pour reconnaître le miracle réalisé par un missile dont la portée maximale est inférieure à 50 km.

Glisser une telle absurdité dans un rapport scientifique le discrédite totalement et c'est peut-être même une marque qu'a imaginé la commission pour dénoncer sa mise sous tutelle politique et la partialité commandée de sa conclusion.

Erwan Castel

Source de l'article : RT

MH17 : Poutine dément les accusations
 portées contre la Russie 
par les Pays-Bas et l'Australie

Dans un communiqué du gouvernement néerlandais, les Pays-Bas et l'Australie tiennent la Russie responsable de la catastrophe du vol MH17 abattu par un missile au-dessus de l'Ukraine en 2014. Le Kremlin rejette l'ensemble de ces allégations.

Les Pays-Bas et l'Australie «tiennent la Russie responsable pour sa participation dans la destruction [de l'avion de la Malaysia Airlines]», a fait savoir le gouvernement néerlandais ce 25 mai. Le vol MH17 avait été abattu par un missile au-dessus de l'Ukraine en 2014. Selon le gouvernement néerlandais, cette déclaration pourrait ouvrir la voie à des poursuites judiciaires.

En plein Forum économique de Saint-Pétersbourg, alors qu'on lui demandait s'il jugeait possible qu'un missile russe ait abattu le vol MH17 qui s'est écrasé en Ukrain en 2014, le président russe Vladimir Poutine a répondu : «Bien sûr que non.» Quelques heures plus tôt, le Kremlin, par la voix de son porte-parole Dmitri Peskov, dément formellement toutes ces accusations.

Les deux pays, dont de nombreux ressortissants figurent parmi les 298 victimes, peuvent désormais soumettre ce dossier complexe devant une organisation ou un juge international, selon la même source.

«La destruction du vol MH17 a causé des souffrances irréparables», a souligné le ministre néerlandais des Affaires étrangères Stef Blokle 25 mai.

«En se basant sur les conclusions de la JIT [l'équipe des enquêteurs internationaux], il est maintenant évident pour les Pays-Bas et l'Australie que la Russie est responsable pour le déploiement du système de missiles Bouk utilisé pour abattre l'avion», a-t-il ajouté. «Le gouvernement agit ainsi pour rendre la Russie officiellement responsable», a-t-il souligné.

Cette déclaration intervient au lendemain des conclusions de la JIT, selon lesquelles le missile Bouk qui a abattu l'avion provenait de la 53e brigade anti-aérienne russe basée à Koursk. L'avion de la compagnie Malaysia Airlines reliant Amsterdam à Kuala Lumpur avait été abattu au-dessus de l'Est de l'Ukraine le 17 juillet 2014. L'ensemble des personnes présentes à son bord, en majorité des Néerlandais, avaient péri.

La Russie a une nouvelle fois nié le 24 mai toute implication dans le drame, en affirmant qu'aucun missile russe n'avait franchi la frontière russo-ukrainienne. Pour le ministère des Affaires étrangères, il s'agit «d'accusations gratuites visant à discréditer [le] pays devant la communauté internationale».

Selon le porte-parole du Kremlin, la Russie n'a pas été conviée à participer à part entière à l'enquête et ne peut donc s'en remettre à ses conclusions.

dimanche 15 janvier 2017

Ferme ta gueule !

La dictature de la pensée russophobe


Le 17 juillet 2014, alors que la guerre dans le Donbass fait rage, un vol civil international de la Malaisian Air lines est abattu au dessus de la zone des combats. Aussitôt le mainstream médiatique occidental, avant même que les débris calcinés de l'appareil soient refroidis accuse les "séparatistes" voire la Russie d'avoir abattu l'appareil...

A l'époque, la Russie n'a pas non seulement démenti ces allégations gravissimes mais elle avait aussi apporté la preuve que l'avion avait été abattu par l'armée ukrainienne. 

Depuis ce drame qui a coûté la vie à 295 personnes, les autorités occidentales ont verrouillé les enquêtes pour imposer la version officielle jusqu'à museler les journalistes qui enquêtent toujours pour ouvrir les dossiers bloqués...


Source de l'article : Russie Politics

MH 17: 
interpellation à Amsterdam de journalistes indépendants 
remettant en cause la version "officielle"


Par Karine Bechet-Golovko

Deux journalistes hollandais indépendants, Michel Spekkers et Stefan Beck, au retour de 8 jours dans le Donbass, se sont fait interpellés dès la sortie de l'avion à l'aéroport d'Amsterdam, leur matériel photo et informatique immédiatement confisqué. Ils n'ont pour l'instant pas le droit d'utiliser ni les interviews ni les photos prises au sujet du crash du Boeing 777 de la Malaisian Airlines ce triste 17 juillet 2014. En effet, ils dérangent la version officielle.

La Commission d'enquête internationale dirigée par les Pays Bas avec la participation de l'Ukraine, l'Australie, la Belgique et la Malaysie a conclu, sans avoir récupéré tous les morceaux de l'avion ni procédé à l'identification de tous les corps, puisque les enquêteurs ont longtemps refusé d'aller sur place et que tous les morceaux n'ont pas été ramassés, que l'avion est tombé suite au tir d'un missile Buk, produit en Russie, depuis un territoire contrôlé par les combattants. Cette version a été démentie et documenté par la Russie, mais les élément de preuves qu'elle proposait n'ont volontairement pas été retenus par la Commission.

Or, ces deux journalistes se sont rendus sur place et ont remarqué plusieurs choses étranges. Il n'est absolument pas dangereux d'être sur les lieux du crash, contrairement à ce que continuent à affirmer les autorités hollandaises. Celles-ci pourraient donc finir leur travail d'enquête, puisqu'il reste beaucoup d'éléments de l'avion et des restes humains sur place.

En interceptant ces deux journalistes, qui avaient rendus public et leur voyage dans le Donbass et la raison de ce voyage, les autorités hollandaises se mettent elles-mêmes en difficulté.

Tout d'abord, les journalistes ont rapporté des morceaux de l'avion et des restes humains pour les faire analyser en Hollande et également prouver que tout le travail d'enquête nécessaire n'a pas été réalisé par la Commission internationale.

Ensuite, les interviews réalisées par ces journalistes démentent le discours journalistique habituellement servi dans les médias occidentaux concernant une population tyranisée par la main de Moscou qui n'attend que sa libération par la victorieuse et très européenne armée ukrainienne.

Pour justifier la confiscation des ordinateurs, téléphones, cartes SD et des morceaux, les enquêteurs hollandais affirment que ces journalistes risquaient de ne pas collaborer volontairement avec la police. Ce que dément leurs nombreuses publications à ce sujet sur Twitter:
  • Les journalistes n’ont pas fait secret de leur voyage : ils ont décrit sur Twitter leurs découvertes sur place et ont convenu de les transmettre aux autorités néerlandaises à leur retour. «Nous avons été prévenus par les autorités néerlandaises qu’elles voudraient voir le matériel que Michel Spekkers avait collecté sur le lieu du crash [...] Elles affirment bien sûr qu’il est légal de nous confisquer toutes ces choses, mais nous voulions dès le début les leur transmettre […] Il est très important que ces éléments de preuve soient montrés au public», poursuit Stefan Beck.

La justice hollandaise vient de rendre une décision qui laisse songeur. Une partie des photos doivent être détruites, celles concernant leur interpellation à l'aéroport. En effet, c'est délicat ... Pour justifier cette décision, il parait que l'on voit le visage des forces de l'ordre. Une partie des photos et interview doit être transmise aux enquêteurs, qui peuvent également en copier une autre partie. Les journalistes ne peuvent être d'accord avec cette décision qui comporte de nombreux risques:

  • les éléments transmis risquent de ne pas être rendus et ne pourront pas être rendus publics;lors des interviews, 
  • les habitants, par peur des représailles des autorités ukrainiennes ont demandé à ce que leur anonymat soit garanti, il sera ici non seulement violé, mais ces informations pourront être transmises aux autorités ukrainiennes. Et les journalistes ont peur que des mesures de rétorsions ne soient prises contre ces personnes et leur famille par les "forces de l'ordre" ukrainienne.
Les journalistes proposent un compromis: flouter les visages, garder la maîtrise des images et des interviews mais collaborer à la transmission des informations. Sur la page Facebook de Stefan Beck:



La politisation de la procédure d'enquête, qui a transformé en parodie ce qui aurait dû apporter des réponses aux familles des victimes, se trouve de plus en plus confrontée à la réalité des faits. Et les journalistes peuvent ici jouer un rôle fondamental. Finalement, leur rôle.

Par Karine Bechet-Golovko

vendredi 26 décembre 2014

La Vérité finit toujours par éclater !

L'hypothèse du chasseur ukrainien se confirme
Témoignage direct, traduction - Yelena Delville

Un nouveau témoin dans l’affaire du MH 17 interviewé par le journal Komsomolskaya Pravda, prétend avoir vu 3 avions de combats décoller de la base militaire de l’aéroport de Dniepropetrovsk le 17 juillet dernier. 

L’un de ces avions, affirme ce militaire ukrainien, était équipé de missiles « air-air ». Il serait rentré à la base seul (les deux autres avions ayant été abattus) et sans missiles. Il cite deux phrases du pilote dont il donne le nom et le grade : « pas le bon avion… », et plus tard « l’avion s’est trouvé au mauvais endroit et au mauvais moment »…

Malgré les retards et les entraves à l'enquête provoqués par le gouvernement de Kiev (et qui constituent en eux mêmes une forte présomption de culpabilité ukarinienne), les témoignages directs, indices ce terrain et enquêtes officielles convergent tous vers une responsabilité de l'armée gouvernementale dans le crash du Boeing de la Malaysian Airlines, et l'assassinat de ses 298 passagers et personnel d'équipage, le 17 juillet dernier.
__________

Une médaille pour bâillonner les lèvres d'un pilote ?

Le MH17 semble donc bien avoir été abattu par un avion de chasse ukrainien, les experts, les témoins, et les faits semblent le confirmer, et même l'identité d'un pilote est citée de plus en plus : le capitaine Vladislav Volochine, en mission dans le secteur et au moment du crash et observé revenant à la base sans ses missiles air-air, alors que les séparatistes n'ont pas d'aéronefs.

Ce même pilote a de plus été décoré de la "médaille du courage" par le Président Porochenko lui-même 2 jours après la destruction du Boeing et de ses 298 passagers !
Le capitaine Vladislav Volochine, exécuteur de la mission spéciale ?
Trop de convergences, d'indices, et de silence surtout de la part des autorités ukrainiennes et des médias occidentaux pour ne pas accréditer cette version suggérée par les premiers rapports du haut Commandement russe qui avait signalé la présence d'un avion ukrainien dans le sillage de l'avion de ligne...

Reste maintenant à découvrir pourquoi ce tir a eu lieu :

- Erreur du pilote ? peu probable 
- Tir ordonné au pilote ? vraisemblable mais cela appelle alors à d'autres questions :
- A quel niveau de la Hiérarchie la décision a été prise ?
- Le MH 17 était-il la cible ou était-ce une confusion avec une autre ?

Mais pour le moment ce qui est sûr, c'est que la responsabilité ukrainienne dans l'assassinat de 298 innocents le 17 juillet 2014 au dessus du Donbass est une certitude.

Les médias occidentaux ont beaucoup de peine à reconnaitre cette vérité car cela reviendrait de leur part à avouer leur servitude mensongère et leur complicité criminelle de dissimulation d'informations au profit d'une propagande de guerre...

Erwan Castel

27 décembre, article paru sur le site "FLAIMER", le lien : ICI

Révélations :  Porochenko a décoré le pilote qui a abattu le Boeing
de la médaille "Pour Courage" 

27 décembre 2014, publié sur le site "FLAIMER"


Résumé

Il semble de plus en plus certain que l'avion de ligne de la Malaysian Airlines a été la cible d'une opération spéciale des Services de sécurité Ukrainien et du Conseil national de Sécurité., et que l'opération a été confiée à l'armée de l'air, dont le pilote soupçonné de l’exécution de la mission spéciale a été retrouvé..

En effet quelques temps après le crash, un avion de chasse de type Su25 est revenu, ses paniers de missiles air-air vides, et les témoignages rapportent que le pilote avait très peur.

Le pilote incriminé a été retrouvé il s'agit du capitaine Vladislav Volochine pilote à l'escadrille de combat 299, basée à Nikolaeiv à 

Le problème est que le SBU en charge de l'enquête, a déjà détruit toutes les données des activités et mouvements de la défense aérienne dans la zone de la catastrophe et toutes les données sur les missions du chasseur, et il ne reste plus que les déclarations des autorités ukrainiennes qui soutiennent qu'il n'y a pas eu de missions de chasseurs ce jour là dans cette zone.

La réalité d'opérations spéciales menées par les forces aériennes ukrainiennes est admise par de nombreux services, le jours précédents et suivants le 17 juillet 2014, alors pourquoi pas ce jour là ? 

Aussi il est incompréhensible que l'enquête sur le crash de l'avion de ligne ait été confiée aux services de sécurité plutôt qu'au ministère public de la Justice car  après tout, en vertu du droit international, une telle enquête devait être faite par les procureurs, et non les services de sécurité, susceptibles d'être impliqués dans le dossier.

Par ailleurs le scénario d'une telle attaque n'est pas nouveau et de telles actions ont déjà été mises en œuvre par certaines agences de renseignement occidentales, quand il était nécessaire de faire basculer une situation ou éliminer quelqu'un. 

Mais jusqu'à présent, rien ne permet de déterminer si l'avion MH17 était visé ou s'il a été abattu par erreur. L'opération a été conçu, selon certaines sources, par le SBU et CNDS, mais l'exécution en a été confiée aux forces armées de l'Ukraine, qui ont obéit aveuglément. 

Après un certain temps, le pilote a signalé par le témoin anonyme de l'agence "KP", a été retrouvé. Il s'agit du capitaine Vladislav Volochine, pilote de chasse à l'escadrille de combat  299. sur le Net on peut retrouver une vidéo d'une interview de Volochine lorsqu'il était encore cadet de l'armée de l'air à Karkhov et dans laquelle il déclare qu'à sa sortie d'école il allait servir à Nikolaev, et développer de nouveaux dispositifs pour le chasseur SU-25. ceci confirme les dires du qui mentionne des missiles "air-air" équipant ce type d'aéronef. 



Le site du Président de l'Ukraine a publié un décret numéro 599/2014 (voir en annexe), selon lequel Porochenko Volochine s'est vu attribuer l'Ordre "Pour le courage» de niveau 3. 

Le décret a été signé le 19 Juillet 2014, soit deux jours après le crash du MH17 de la Malaysian Airlines. 
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Sources de l'article
- Site "YOUTUBE", le lien : ICI
- Site "FLAIMER" sur la décoration du pilote Volochine, le lien : ICI

Autres articles sur le sujet
- Site "GLOBAL RESEARCH", le lien, ICI
- Site "KP", sur l'interview du témoin, le lien : ICI
- Site "VETERANS TODAY", le lien : ICI

Le dossier
L'ensemble des articles sur le crash du MH17 parus sur ce blog , le lien : ICI 


ANNEXE

Décret ukrainien du 19 juillet 2014 
concernant l'attribution de décorations 

Source du décret, sur le site du gouvernement ukrainien, le lien : ICI

Il m'a paru intéressant de reproduire ici l'intégralité du décret du 19 juillet, pas seulement pour y retrouver la trace du capitaine Volochine, mais aussi pour évaluer les pertes subies par l'armée ukrainienne, et qui transpirent ici à travers les attributions "à titre posthume" dont beaucoup d'officiers...

Traduction

DÉCRET PRÉSIDENTIEL NUMÉRO 599/2014 UKRAINE

SUR L'ATTRIBUTION DE RÉCOMPENSES D'ÉTAT EN UKRAINE
POUR LE COURAGE PERSONNEL ET HÉROÏSME TROUVE DANS LA PROTECTION DE LA SOUVERAINETÉ DE L'ETAT ET INTÉGRITÉ TERRITORIALE DE L'UKRAINE, LE DECRET:


FORCES ARMÉES DE L'UKRAINE:


POUR L'ORDRE DE BOGDAN KHMELNITSKY NIVEAU III

BELKINA ANDREW V. (A TITRE POSTHUME) - LE LIEUTENANT-COLONEL
GUMENYUK YURI - MAJOR
DEREVYANKO ALEXANDER - CAPITAINE
DZUBENKO VADIM V. - LE LIEUTENANT-COLONEL
DOBROVOLSKY VITALY MIKHAÏLOVITCH - CAPITAINE
DOVHAL VICTOR S. - LIEUTENANT
DUBIN SERGEI ALEXANDROVICH - COLONEL 
DUNDUKA OLEG I. - CAPITAINE
YEROSHKINA VADIM - COLONEL
ZHDANYUKA NIKOLAÏ IVANOVITCH - MAJOR
ZHURAVSKA OLEG - LIEUTENANT
ZARECHNIY NICOLAS NIKOLAÏEVITCH - LE LIEUTENANT-COLONEL
IVANCHUK SERGUEÏ ALEXANDROVITCH - CAPITAINE
KOVALCHUK ANDREY TROFIMOVICH - COLONEL
KOVALCHUK EVGENY - MAJOR
POKER VADIM ANATOLYEVICH - LIEUTENANT
ÊÎØÊ DMITRY ALEXANDROVICH --LIEUTENANT
KURACH VALERIY ADAMOVICH - COLONEL
VALERY LEVCHENKO V. - CAPITAINE
LEONTIEF DMITRY V. - LE LIEUTENANT-COLONEL
LOGACHEVA VLADIMIR VLADIMIROVITCH - MAJOR
LYUBARCHUKA KONSTANTIN V. - LE LIEUTENANT-
MAZUNOVA RUSLAN ALEXANDROVITCH (À TITRE POSTHUME) - MAJOR
MALYARCHUK ALEXANDER YAROSLAV - MAJOR
MARYNYAK ALEXANDER MYROSLAVOVYCH - MAJOR
MATSYNU ROMAINE ENNADIYOVYCHA G - LIEUTENANT
MELNICHUK D'ALEXANDRE - CAPITAINE
MELNICHUK SERGEI - LIEUTENANT
MENTUSA SERGEI YU - LIEUTENANT
MYRONYUK VLADIMIR YAKOVLEVICH - COLONEL
MYHAYLETSKOHO JOHN I. - CAPITAINE
MUSIENKO SERGEI NIKOLAEVICH - COLONEL
SHKOLAYENKA ARTEM V. - MAJOR
OVERINA SERGEY I. - CAPITAINE
VADIM V. BERGER - LE LIEUTENANT-COLONEL
PYLYPENKO VITALIY N. - LE LIEUTENANT-COLONEL
PIKULINA VITALY V. - COLONEL
VYACHESLAV IVANOVICH PLAHUTU - MAJOR
R. ANDREW V. - MAJOR
SAVCHENKO SERGEY VIKTOROVICH - COLONEL
SERGEY A. SAMOILOV - COLONEL
SUKHAREV VADIM O. - CAPITAINE
TARAKULOVA VALERY ERKINOVYCHA - LE LIEUTENANT-COLONEL
TYMOSHCHUK ALEXANDER - COLONEL
TYHOLOZ ANDREW PAVLOVICH (À TITRE POSTHUME) - MAJOR
TREPAKA D'ALEXANDRE - COLONEL
TULUZAKOVA KONSTANTIN GENNADIEVICH - MAJOR
HOPTIYA OLEG - MAJOR
BLACK VADIM V. - CAPITAINE
SHEVCHUK ANDREW V. - LE LIEUTENANT-
SHYNALSKYI ALEXEI A. - MAJOR
SHYNHURA DMITRY VASSILIEVITCH (À TITRE POSTHUME) - CAPITAINE
YAKYMTSYA PETER O. - COLONEL
YALYSHEVA SERGEI ALEXANDROVICH - COLONEL
TITULAIRE DE L'ORDRE "POUR LE COURAGE» DEGRE III
ANDRUSENKO DMITRY ALEXANDROVITCH (A TITRE POSTHUME) - SERGENT
BABICH PETR NIKOLAÏEVITCH - SERGENT
BALAK VLADIMIR - SERGENT
GENNADI OSIPOVICH BELYAKA (A TITRE POSTHUME) - SOLDIER
EUGENE V. BURKE (A TITRE POSTHUME) - SERGENT
TEMPETE ANTON O. - SERGENT
ALEXANDER O. VLASENKO - SOLDAT PRINCIPAL
VOLOKHOVA ALEXIS OLEGOVYCH (A TITRE POSTHUME) - SOLDAT PRINCIPAL
VOLOSHYNA VLADISLAV V. - CAPITAINE
(A TITRE POSTHUME) DE HOLYACHENKA ALEXANDER - SOLDIER
ANDREW G. GONCHARENKO - SERGENT
GORBUNOV IGOR DMITRIEVITCH - SOLDAT PRINCIPAL
SPARROW MICHAEL YU - SERGENT
POIS ALEXANDER VIKTOROVICH - SERGEN 
HUMENNA RUSLAN PETROVICH - SERGENT
DERYLA ANDREI BORISSOVITCH - SERGENT 
DZHOSAKA ALEXANDER - SERGENT
DOUGAN VASILY VLADIMIROVITCH - SERGENT
OLEG VLADIMIROVICH EYSMANTA (A TITRE POSTHUME) - SOLDIER
ZAHARCHENKO SERGEY A. - SERGENT
ZYKINA ANDREI VLADIMIROVITCH - SOLDAT PRINCIPAL
KACHURYNETS ALEXANDER ANATOLYEVICH - SOLDAT
MAXIM N. KOVALENKO - ENSEIGNE
PETER KOVALENKO NIKOLAÏEVITCH (A TITRE POSTHUME) - SOLDIER
T. E. KOZAK - ENSEIGNE
KOKURINA SERGEY VIKTOROVICH (A TITRE POSTHUME) - ENSIGN
ALEXANDER VLADIMIROVICH KONDAKOV (A TITRE POSTHUME) - SOLDAT PRINCIPAL
KRAVCHENKO ANDREY ANATOLYEVICH (A TITRE POSTHUME) - SOLDAT PRINCIPAL
KRASUTSKOHO EUGENE KAZIMIROVICH - SERGENT
ICE VITALI IVANOVITCH - SERGENT
KURYLENKO DMITRY ALEXANDROVITCH (A TITRE POSTHUME) - SOLDIER
LYSHENKA SERGEI - SOLDAT PRINCIPAL
LYULCHYKA ALEXANDER - SERGENT
LYAPUNOV DENIS - SOLDAT
MARTSYNYUKA ANATOLY A. - SOLDAT
MELNIK PETER V. - SERGENT
SERGEI MIROSHNICHENKO E. - SOLDAT PRINCIPAL
MARAT MURATOV ILDAROVYCHA - SOLDAT PRINCIPAL
NABOCHENKO DMITRY - SERGENT
HAUT ALEXANDER - SOLDAT PRINCIPAL
NALYEVU ANDREW YU - SERGENT
NAHAYEVA ALEXANDRE LEONIDOVITCH - SERGENT 
NESTEROV ANDREY VLADIMIROVICH - SERGENT
NIKITINSKOHO VYACHESLAV VLADIMIROVICH - SOLDAT PRINCIPAL
NOVIKOVA ILYA ALEXANDROVICH - LIEUTENANT
PALAZHCHENKO ARTEM Y. - SOLDAT
NIKOLAI PALACE - LE LIEUTENANT-COLONEL
PILES VLADIMIR - SERGENT
PANASYUK SERGEY IVANOVICH (A TITRE POSTHUME) - SOLDAT PRINCIPAL
APICULTEUR ALEXANDER - SERGENT
GEORGE L. SMITH - SOLDAT
FOUETTEE STANISLAV V. - ENSEIGNE
STRANDS IGOR ROMANOVITCH - SOLDAT PRINCIPAL
RYBCZYNSKI YURI GRIGOROVITCH - SOLDAT PRINCIPAL
ROUGE VITALY V. (A TITRE POSTHUME) - SERGENT
SAVCHENKO ALEXANDER - SERGENT
SAMOLYUK ROMAINE MIKHAÏLOVITCH - SERGENT
SENIK NIKOLAY STEPANOVICH - LIEUTENANT SUPERIEUR
SYTYAYEVA YURI (A TITRE POSTHUME) - SOLDAT PRINCIPAL
SLAVITSKOHO OLEG VIKTOROVICH (A TITRE POSTHUME) - SERGENT
SLOBODYANYUK ANDREW A. - SERGENT
WEAVERS EDWARD STANISLAVOVYCH - SOLDAT
TRYNKU VITALY YU - SOLDAT
UNGUREANU YURI Y. - SOLDAT PRINCIPAL
FADYEYENKA GREGORY YU - SERGENT
FEDUN VALENTINA A. - CAPITAINE
HRABUSTA DMITRY - SERGENT
SERGEI Y. PONDEROSA (A TITRE POSTHUME) - SERGENT
TSARENKO VADIM L. - SOLDAT PRINCIPAL
CHAPKO T. A. - SOLDAT PRINCIPAL
CHOPYK STANISLAV PETROVICH - ENSEIGNE
NIKOLAI SERGUEÏEVITCH SHAPOVAL - SERGENT
CHIPPING DENIS - SOLDAT PRINCIPAL
YARMOLYUK STANISLAV V. - SOLDAT
ALEXANDER ALEXANDROVICH RAVINES - SOLDAT PRINCIPAL
YASHCHUK MAXIM VLADIMIROVITCH - SOLDAT
TITULAIRE DE L'ORDRE DE DANIEL GALICIENNE
BILOBRYUHOVA ROMAINE V. - MAJOR
IGOR MAZEPA YAROSLAV - COLONEL
MOREVA RUSLAN V. - MAJOR


RÉCOMPENSE MÉDAILLE "POUR LE SERVICE MILITAIRE A L'UKRAINE"

WAINWRIGHT ALEXANDER BORISSOVITCH - MAJOR 
OSTAPCHUK ANDREI IVANOVICH - LIEUTENANT
UDOVICHENKO ALEXIS - LE LIEUTENANT-COLONEL


DANS LES ORGANES ET PARTIES DU MINISTERE DES AFFAIRES INTERIEURES DE L'UKRAINE:

TITULAIRE DE L'ORDRE "POUR LE COURAGE» DEGRE III

OLEKSANDR BONDARENKO - CAPITAINE DE POLICE
VERNYGORA MIKHAIL ALEXANDROVICH - LIEUTENANT
GOLOSENKO DMITRY V. - LE LIEUTENANT-
ZABENKA ALEXEI IVANOVICH - LE LIEUTENANT-COLONEL
KARPENKO SERGEY IVANOVICH - MAJOR
VITALY KOLESNIK SERGUEÏEVITCH - MAJOR
ANDREY VLADIMIROVICH ÉTRANGER - COLONEL
SOLONETSKOHO ALEXEI ALEXANDROVICH - LIEUTENANT
URSHALOVYCHA NIKOLAI - COLONEL
SHPAK IGOR O. - LIEUTENANT

TITULAIRE DE L'ORDRE DE DANIEL GALICIENNE

KYRYLYSHYNA IGOR KLIMENTIEVICH - LIEUTENANT DE POLICE
RECOMPENSE MEDAILLE "POUR LE SERVICE MILITAIRE A L'UKRAINE"
DATSENKO SERGEI VLADIMIROVICH - LIEUTENANT SUPERIEUR DE LA MILICE
ZAVISHALNOHO SERGEI VLADIMIROVICH - SERGENT
KIRICHENKO VLADIMIR E. - SERGENT
KOTYASHA JOHN L. - LIEUTENANT DE POLICE
KRIVOSHAPKO ALEXANDER - L'ADJUDANT CHEF
KUZHEL GRIGORY - ENSEIGNE
MELNIK DENNIS G. - ENSEIGNE
NEKRYACHA VLADIMIR - ADJUDANT CHEF
OSTAPCHUK NICOLAS NIKOLAÏEVITCH - LIEUTENANT SUPERIEUR
PAVLOVA ANTUANOVYCHA NIKITA - SERGENT
ROMANENKO ALEXANDER - L'ADJUDANT CHEF
SHAPOVALENKO IGOR - SERGENT
VALERY MIKHAÏLOVITCH YAKUSHA - ADJUDANT.

PRÉSIDENT DE L'UKRAINE PETRO POROCHENKO
19 JUILLET 2014