mardi 26 septembre 2017

A Marseille le premier but du centre français de la RPD

Une inauguration réussie par Hubert Fayard
au milieu de la débandade des pro-ukrops 



La jeune République Populaire de Donetsk a fait le pari audacieux d'ouvrir dans les pays soumis à la dictature médiatique des "euro-maïdan" des centres de représentations officiels offrant des fenêtres réelles sur la situation vécue dans le Donbass et proposant un dialogue amical et constructif entre les peuples.

Cette année a vu ce projet se concrétiser en France sous la houlette de Hubert Fayard qui a été nommé représentant honoraire de la République Populaire de Donetsk pour la France. Après la création d'une association en bonne et due forme, la signature d'un protocole d'accord entre le Ministère des affaires Etrangères et son représentant honoraire français, la troisième étape a été accomplie ce 25 septembre avec l'inauguration du Centre au Novotel du Prado à Marseille, en présence d'élus locaux, de médias et de nombreux amis venus encourager la belle initiative de Hubert Fayard, Christian Borelli, Chritiane Pujol et  tant d'autres désirant encourager un dialogue pour une meilleure connaissance mutuelle encourageant les efforts de paix pour cette région en proie à une en guerre depuis plus de 3 ans. 

"Il faut rendre à César ce qui appartient à César"

Bien sûr cette ouverture d'un centre de représentation de la RPD a fait grincer des dents, surtout du côté des "euromaïdan" qui applaudissent devant l'incendie déclenché par les néo-nazis de Kiev en 2014 et depuis devant les crimes de guerre quotidiens de leurs bataillons spéciaux contre les civils russophones du Donbass.

Natalia Nikonorova la Ministre des Affaires Etrangères et Hubert Fayard le représentant honoraire de la RPD en France. 
Il y a d'abord eu les médias français à la fois gênés et intrigués par cette ouverture légale (loi 1901) d'une représentation d'une république non reconnue par la France
A leur tour, les médias ukrainiens qui eux ne se gênent jamais ont essayé, dans un concert de jappements de terroriser ceux qu'ils appellent les "terroristes" 
Il y a même eu les échouées françaises de Donetsk, pour ne pas les citer, qui après avoir boycotté l'événement en juin, puis insulté les acteurs de cette initiative (qu'elles n'avaient pas eu l'intelligence d'initier), cherchent aujourd'hui à en tirer les marrons du feu, mais tout en évitant soigneusement de citer Hubert Fayard, pourtant désigné représentant honoraire par une République qui remplit leurs gamelles !

Je tiens ici à réparer cet oubli insultant avec d'autant plus d'aplomb que j'ai eu l'honneur d’œuvrer personnellement à la réalisation du projet en compagnie de Svetlana Kissileva et de travailler depuis des mois avec Hubert Fayard que nous avons accueilli fin juin à Donetsk . En effet, j'avais proposé depuis début 2016 à plusieurs personnes ce projet, lesquelles l'ont décliné à chaque fois sous des prétextes fallacieux, jusqu'à ce que Hubert Fayard enthousiaste accepte de relever le défi et surtout ses manches ! Aussi quand je vois ces mêmes "rebelles 2.0", qui dans des crispations "ad hominem" psychotiques, ont boudé Hubert jusqu'à boycotter la signature du protocole d'accord de juin, venir aujourd'hui renifler autour des tapis rouges, cela me fait sourire confirmant qu'ils (et elle) ne sont que des insectes rampants recherchant dans la cause .du Donbass les honneurs plus que l'Honneur..
Fort heureusement ces imposteurs et parasites nuisibles sont aujourd'hui isolés (sauf dans leur tête) et que la quasi totalité du réseau de soutien du Donbass a accompagné l'initiative depuis le début.

Il est important de rendre hommage au travail acharné réalisé par Hubert Fayard, son équipe marseillaise ainsi que Svetlana Kissileva sans l'énergie desquels cette inauguration, qui ouvre une fenêtre réelle sur le Donbass, n'aurait pas pu être ouverte....

"Le chacal aboit et la caravane passe"

En revanche, les "ukropithèques", eux n'ont pas déçus, fidèles roquets de la propagande de guerre américano-ukrainienne, accusant la Russie de tous les maux de la Terre et vouant aux gémonies tous ceux qui la soutiennent dans la défense de ses peuples et intérets aujourd'hui mis à mal par la résurgence d'une stratégie d'encerclement agressive ("contaitment").

Après les premiers sarcasmes lancés au moment de l'ouverture du centre, les nouveaux collabos qui soutiennent les bombardements quotidiens du Donbass ont commencé à ruer dans les brancards pour essayer d'obturer cette fenêtre ouverte entre le Donbass et la France.

Les médias ukrainiens ont d'abord dénoncé la prétendue illégalité du Centre du fait de la non reconnaissance des Républiques (alors que la Palestine par exemple avait des représentations officielles avant reconnaissance) tandis que l'ambassadeur d'Ukraine en France décrivait ce centre comme "une tentative pathétique de légaliser une organisation terroriste dans les mains de marionnettes pro-russe"...
Dans ce concert de clabaudages les pro Maïdan nous ont offert un panel hystérique complet de l'ouverture d'un centre terroriste en France jusqu'à un centre diplomatiquement illégal, en passant par un appel à manifester pour saboter la cérémonie d'inauguration du 25 septembre. 

L'appel à protester de la "grande Ukraine"... résultat : 0 manifestant !
Il y a même eu, un échange entre les Ministères des Affaires étrangère de France et d'Ukraine, cette dernière demandant l'interdiction de l'inauguration et la fermeture du Centre, le quai d'Orsay a botté en touche en transmettant une information au procureur...
La veille de l'inauguration, l'ambassade d'Ukraine avait même envoyé ses 2 attachés militaires, les colonels Semenikhin et Kuchma, à l'hotel Novotel pour renifler ces français "empêcheurs de bombarder en rond". 

Et bien sûr, les chiens de garde de la ploutocratie mondialiste qui tire les ficelles à Kiev se sont joints aux hurlements de la meute ukropithèque, comme le Monde par exemple, qui dans un syllogisme simpliste et débile a tenter, en amalgamant les relations anciennes (et terminées) de Hubert Fayard avec le FN, de fasciser le centre de la RPD. Ce faisant, le collabo Benoît Vitkine nous offre une démonstration magnifique de l'inversion accusatoire utilisé par les propagandistes pour étouffer la vérité, car s'il y a bien un fascisme et un terrorisme c'est du côté de Kiev et ses bataillons abhorrant runes de combat lors des marches aux flambeaux et les bombardements des civils qu'il faut aller le chercher.

Pour répondre à ces roquets de garde aux dents émoussées et aux  cervelles usées, si les Républiques populaires de Donetsk et Lugansk ne sont effectivement pas (encore) "reconnues officiellement", leur populations, leurs représentants élus, leurs pays historique, leur environnement naturel, leur économie, leurs coutumes et traditions en revanche existent bel et bien et par conséquent ont le droit au respect et même à la parole !

Résultats des gesticulations des euro-maïdans: 0 manifestants ! Quand aux 2 colonels de l'ambassade, signalés auprès des RG ils sont rentrés précipitamment la queue entre les jambes sans même jouir de leur deuxième nuit d'hôtel sous la protection bienveillante de Notre Dame de la Garde !...

Une inauguration réussie dans la convivialité 

En revanche, la salle réservée pour l'événement était pleine, et l'inauguration couverte par plusieurs médias officiels et alternatifs. Hubert Fayard, accompagné des autres membres du centre de représentation mais aussi de Xavier Moreau, et Jacques Clostermann,  des piliers du soutien au Donbass a rappelé les missions du centre, cette fenêtre ouverte entre la France et le Donbass :
  • Information en dehors des champs propagandistes nourrissant des intérêts politiques
  • Echanges culturels autour de l'institut franco-russe de Donetsk entre les populations
  • Actions humanitaires en coopération avec "Urgence Enfants du Donbass" notamment
Au cours de l'inauguration, un message d'amitié de Madame Nikonorova, ministre des Affaires Etrangères de Donetsk a été diffusé au public :



Sont également intervenus Jacques Clostermann que j'ai eu le plaisir de rencontrer à Donetsk en janvier 2016 ainsi que le politologue Xavier Moreau réalisant 2 interventions rappelant la situation du Donbass et témoignant de ce qu'ils ont vu sur le terrain. Un rappel nécessaire pour contextualiser cette guerre qui frappe le Donbass, cette région géo- stratégique coincée entre un bélier ukrainien servant des intérêts atlantistes et les murailles menacées de l'Empire russe défendant ses peuples historiques.

Un enregistrement vidéo a été réalisé pendant l'inauguration et en voici le montage réalisé pour la "Voix du Donbass", par Sébastien Hairon, volontaire français présent à Donetsk :

Bref, avant son inauguration, le Centre de représentation a déjà fait couler beaucoup d'encre mais aussi du fiel mais, comme le disait Léon Zitrone ce journaliste français de talent d'origine russe : "Qu'on parle de moi en bien ou en mal, peu importe. L'essentiel, c'est qu'on parle de moi !"

Erwan Castel et Sébastien Hairon


mercredi 6 septembre 2017

La réponse du berger à la bergère

Quand Poutine désamorce l'attaque ukrainienne 
sur son propre terrain


Une fois de plus, qu'on l'admire ou pas, force est de constater que Vladimir Poutine est passé maître dans l'art de désamorcer les crises en jouant des coups rapides et surprenants, là où ses adversaires s'y attendent le moins. 

Ainsi de cette rentrée 2017, une eruption ukrainienne menace à nouveau l'Europe avec le pouvoir kiévien qui menace d'enterrer définitivement les accords de Minsk et relancer la guerre avec une "loi pour la réintégration du Donbass" sur le point d'être présentée et votée au parlement, et le début de livraison d'armes létales étasuniennes sur le front du Donbass. Face à cette cette nouvelle menace d'escalade militaire à ses frontières, la Russie répond en utilisant une proposition qui avait été évoquée par Kiev elle-même il y a quelques temps, à savoir une mission armée internationale déployée dans le Donbass.

Kiev avait en effet proposé au cours des derniers mois le déploiement d'une mission de casques bleus sur l'ensemble du territoire du Donbass, puis d'un armement de la mission de l'OSCE elle aussi renforcée et déployée "jusqu'aux frontières avec la Russie ". De toute évidence l'intention de Kiev était de soustraire la souveraineté frontalière des Républiques de Donetsk et Lugansk pour procéder à leur encerclement total via des forces aux ordres des puissances occidentales alliées. 

Face à l'attaque frontale et belliciste que propose cette "loi pour la réintégration du Donbass", et les livraisons d'armes américaines sur le front, la Russie rebondit sur cette idée du déploiement d'une mission de l'ONU sur le front en y mettant toutefois des conditions garantissant sa neutralité et limitant son domaine de compétences à la ligne de front, cette seule zone posant problème du fait des violations quotidiennes du cessez le feu. 

De toute évidence, que cette proposition russe soit présentée juste avant que la loi du parti de la guerre à la Rada ne soit votée n'est pas une coincidence mais bien une anticipation à une nouvelle escalade militaire et qui veut protéger un processus de paix déjà chancelant. Ceci est d'ailleurs souligné dans la présentation même du projet de la mission qui est de "protéger la mission de l'OSCE sur le front"; par des casques bleus qui comprendront aussi des soldats russes, garantissant ainsi leur neutralité effective.

Là où la diplomatie russe montre toute la dimension de son talent, c'est qu'une telle proposition de nature internationale (et donc "neutre") est également une perche tendue aux pays européens qui sont épuisés économiquement de supporter les dommages collatéraux des "sanctions" économiques qui sont de facto des représailles frappant autant la Russie que ses partenaires économiques européens. 
C'est ainsi que l'Allemagne, poids lourd de l'Union Européenne (et pays garant des accords de Minsk) a immédiatement approuvé la proposition russe jugée de "pas en avant vers la levée des sanctions".

Le coup russe est osé mais pas forcément gagnant car il faut que Kiev et surtout les USA en acceptent la teneur, et accepte aussi de dialoguer avec les Républiques populaires de Donetsk et Lugansk, ce qui est loin d'être évident car une telle mission de l'ONU dans le Donbass neutraliserait certainement leur stratégie agressive et annihilerait définitivement leur propagande russophobe mensongère servant la militarisation de l'Ukraine et de l'Est européen par l'OTAN.

Au mieux, le coup de Poutine fonctionne et la loi ukrainienne qui veut donner les pleins pouvoirs à l'armée dans le Donbass est en "échec et pat", au pire il permet de gagner du temps tandis que l'effondrement de l'Ukraine se poursuit inexorablement. dans les 2 cas c'est la paix qui est gagnante ! 

Erwan Castel, volontaire en Novorossiya

Voici ci après une analyse de Karine Bechet Golovko qui approfondie ce coup de la diplomatie russe en faveur de la paix dans le Donbass :

Source de l'article : Russie Politics

Casques bleus en Ukraine: 
le coup surprise de V. Poutine


Par Karine Bechet Golovko

Lors de sa conférence de presse à l'occasion du sommet des BRICS en Chine, le Président russe, à la surprise générale, a demandé au ministère des affaires étrangères de présenter rapidement une résolution à l'ONU pour l'introduction d'une mission de Casques bleus en Ukraine. Il y a quelques temps de cela, le Président ukrainien en avait lui aussi appelé à une présence armée internationale, soit sous couvert de l'ONU (aucun texte n'avait été préparé), soit de l'UE (qui ne semble pas pressée), soit de l'OSCE (qui a décliné l'offre). Au-delà de l'apparente convergence de l'idée, les différences sont fondamentales: si la Russie veut bloquer les violations systématiques du cessez-le-feu, l'Ukraine veut occuper le Donbass jusqu'à la frontière russe, ce qu'elle n'arrive pas à faire par ses "propres" armes.

La Russie a déposé le 5 septembre à l'ONU un projet de recommandations pour l'introduction dans les territoires de DNR et LNR d'une mission de forces de la paix de l'ONU, mais à certaines conditions:
  • ils doivent se trouver exclusivement sur la ligne de démarcation et ne peuvent entrer sur le territoire des républiques;
  • ils ont pour fonction de protéger la mission de monitoring de l'OSCE - et non de la remplacer - afin de leur permettre de faire leur travail sans se retrouver pris pour cibles;
  • les négociations doivent être entreprises à ce sujet entre Kiev et les dirigeants des républiques de Donetsk et Lugansk;
  • les tirs doivent avoir totalement cessé avant l'introduction de cette mission.

Porochenko avait en son temps lancé une idée semblable, celle d'une introduction d'une force de paix dans le Donbass, même si des différences fondamentales existent:
  • ils doivent occuper tout le Donbass jusqu'à la frontière russe;
  • ils remplacent la mission de monitoring de l'OSCE;
  • la Russie doit antérieurement retirer les soldats (officiels et officieux) que l'Ukraine l'accuse d'avoir dans la zone de conflit;
  • aucun soldat russe ne peut faire partie de la mission de paix, puisque la Russie est considérée par l'Ukraine comme pays agresseur.

Malgré ces différences, le ministère des affaires étrangères ukrainien a déclaré être prêt à en discuter, tout comme le représentant de l'Ukraine à l'ONU. L'Allemagne soutient largement l'initiative russe et estime même qu'il s'agit là d'un pas vers la levée des sanctions (ils devraient peut être se renseigner auprès des Etats Unis à ce sujet avant de s'avancer, car il semblerait que l'UE n'obtienne pas le feu vert nécessaire à retirer ces sanctions - et sans ce feu vert, elle n'osera agir).

La presse ukrainienne, pour sa part, présente cela comme l'initiative de P. Poroshenko avec laquelle V. Poutine est tombé d'accord. Mais selon le représentant ukrainien à l'ONU, l'opération coûterait environ 1 milliard $ par an à l'Ukraine. Et la presse insiste lourdement sur le coût. Peut être cherchent-ils à la fois à ne pas rendre l'idée trop populaire au cas où et à préparer une demande supplémentaire aux contribuables européens et américains, puisque ce sont finalement nos impôts qui financent la guerre civile ukrainienne.

D'une manière générale, un accord est très loin d'être trouvé. L'Ukraine, dans le projet alternatif de résolution qu'elle prépare, estime impossible de discuter avec les représentants de DNR et LNR, qu'elle considère comme des terroristes. Quant à la participation de russes dans la mission de l'ONU, elle voit ça comme un acte hostile, une intervention de la Russie dans ses affaires internes pour déstabiliser le pays. Or, comme la Douma l'a déclaré, il doit absolument y avoir des membres russes dans la mission de l'ONU.

Ces divergences ne sont pas techniques, elles sont fondamentales. L'Ukraine veut utiliser la mission de paix pour faire ce qu'elle n'a pu réussir par les armes: reprendre le Donbass et récupérer les frontières, le tout en se débarrassant de la mission de monitoring de l'OSCE, pourtant très complaisante. La Russie veut arriver à un cessez-le-feu stable qui permette de passer au plan politique, tout en confirmant la frontière entre les républiques du Donbass et le reste de l'Ukraine. Militairement, de toute manière, les républiques ne pourront reprendre un territoire significatif par les armes; quant à l'armée ukrainienne, elle mène une guerre d'usure, qui continue à toucher la population civile sans lui apporter de victoire. 

Seule une solution politique peut geler le conflit, qui se réchauffe dangereusement. Le régler semble, à ce jour et vue la configuration internationale, objectivement impossible. Surtout quand les Etats Unis envisagent de livrer des armes létales à l'Ukraine. Le Président russe, lors de la conférence de presse, a alors répondu au journaliste que, dans ce cas, le Donbass possède aussi des armes plus puissantes et pourrait s'en servir.

Karine Bechet Golovko

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Pour m'aider dans mon travail d'information

Ce blog est le premier des 3 blogs que j'ai ouvert autour du soutien aux Républiques Populaires du Donbass, un travail d'information passionnant mais long et bénévole qui réclame votre soutien financier pour être réalisé et me permettre de vivre dans ce Donbass où je suis arrivé en janvier 2015 pour concrétiser mon engagement auprès de la population civile victime d'une guerre à caractère génocidaire lancée contre elle par les succubes occidentaux du Maïdan depuis avril 2014.

La moindre petite somme est ici la bienvenue, sachant qu'avec 10 euros une personne peut vivre décemment entre 4 et 5 jours (pour exemple la location d'une maison individuelle coûte 50 euros par mois)

Merci de mentionner "Pour Erwan" lors de l'envoi de vos dons

L'aide humanitaire

Lorsque mon budget mensuel est atteint (10 000 roubles) je reverse l'excédent à des actions humanitaires réalisées dans mon quartier d'Oktyabrsky en relation avec les autorités du district de Kuybichevsky. 

Mais devant les attaques calomnieuses et haineuses d'insectes rampants pratiquant des inversions accusatoires délirantes j'ai décidé pour que se ferment leurs "claques merdes" de faire transiter les dons humanitaires pour mon quartier via l'association "Urgence Enfants du Donbass", qui dirigera, lors de ses missions dans le Donbass les actions réalisées grâce à la générosité des donateurs français que je remercie vivement. 

Pour celles et ceux qui veulent apporter leur soutien exclusivement aux familles bombardées d'Oktyabrsky, merci de verser vos dons sur l'adresse bancaire de l'association "Urgence Enfants du Donbass" en mentionnant " pour Oktyabrsky" (ou "pour Octobre") sur le virement. 


lundi 4 septembre 2017

Rendez vous le 25 septembre

Inauguration du Centre de représentation officielle 
de la République Populaire de Donetsk en France


Lorsque le régime de Kiev issu du coup d'Etat du Maïdan lance contre les russophones d'Ukraine une "Opération spéciale antiterroriste" sanglante, l'Europe voit ressusciter un nouveau rideau de fer imposant un black out médiatique des opinions venant de l'Est, hormis les analyses et visions engagées d'une propagande de guerre russophobe occidentale menée par les USA et leurs laquais de l'Union Européenne qui soutiennent le régime "euromaïdan".

Or derrière le grand échiquier de cette "paix chaude" succédant à la "guerre froide" des années 50-80, il y a des peuples qui sont pris en otage entre le bélier atlantiste qui veut assujettir les territoires des anciennes Républiques socialistes soviétiques européennes et le rempart russe qui veut préserver un glacis militaire indépendant qui de plus appartient à sa zone d'influence économique.traditionnelle. 

C'est le cas des populations russophones des oblasts ukrainiens de Donetsk et Lugansk, qui devant la répression identitaire engagée par Kiev au lendemain du Maïdan se sont érigées en Républiques Populaires séparatistes pour défendre leurs spécificités culturelles, économiques, historiques et politiques. 

Depuis plus de 3 ans ce sont des millions de femmes d'enfants, et d'hommes qui sont dénigrés, insultés, persécutés et bombardés, pour avoir simplement voulu choisir leur destinée et s'être opposés à un coup d'Etat violent d'une idéologie galicienne ethno-centrée insultant leur identité.. Depuis 3 ans, une guerre venue d'un autre âge où l'artillerie règne sur un dédale de tranchées sans fin impose sa violence meurtrière, que des accords de Minsk ne parviennent pas à endiguer pour imposer un processus de paix signé à Minsk.

Pourtant ce processus de paix reste aujourd'hui la seule issue existante pour que cesse enfin les combats et les bombardements meurtriers qui ont fait plus de 10 000 tués et des dizaines de milliers de blessés... à condition que le dialogue soit rétabli entre les peuples !

Les 2 Républiques populaires de Donetsk et Lugansk cherchent à briser le blocus médiatique organisé par une propagande de guerre occidentale et à faire entendre leur voix pour éteindre les feux de la haine entretenus par un manichéisme mensonger qui les qualifie d'organisations terroristes ou/et de territoires envahis par l'armée russe. 
Or si le dialogue est la base de la résolution des problèmes, c'est bien la connaissance de l'autre qui en constitue la clef des échanges. 

C'est dans cet esprit que la République Populaire de Donetsk a initié, avec des volontaires de réseaux de réinformation et humanitaires, l'ouverture de "Centres de représentation officielle" dans les pays étrangers et particulièrement occidentaux là où justement l'information concernant le Donbass est largement déformée, censurée pour ne pas dire occultée par le mainstream médiatique officiel.

Après la Tchéquie, l'Italie, l'Autriche et la Grèce, c'est au tour de la France d'ouvrir un "Centre de représentation officiel de la République Populaire de Donetsk" qui va inaugurer ses locaux le 25 septembre prochain à Marseille.

Cette inauguration est l'aboutissement d'un processus commencé au printemps avec :
  • La définition et préparation du projet de centre en France avec Hubert Fayard, Svetlana Kissileva et moi même,
  • La création d'une association donnant un statut officiel et juridique à la future représentation,de la RPD
  • La signature d'un protocole d'accord réalisé le 27 juin 2017 lors de la visite à Donetsk d'une délégation française,
  • L'élaboration d'un site internet dédié à l'information et aux communiqués de la Républiques en langue française 
  • L'ouverture officielle de la Représentation le 1er septembre 2017
A cette inauguration seront présents les membres de l'association, des élus locaux, des médias mais aussi des représentants consulaires russes et des invités venus saluer l'ouverture de cette fenêtre qui offrira aux citoyens français désireux de se faire leur propre opinion en dehors des lieux communs propagandistes, d'observer la réalité de la République Populaire de Donetsk et aussi d'échanger avec sa population. 

L'inauguration aura lieu 
le Lundi 25 septembre 2017 à 16h30 
au 165 avenue du Prado à Marseille.

Fin juin 2017, les membres du Centre de représentation de la RPD en France étaient venus pour rencontrer les élus et la population du Donbass lors d'un premier voyage d'étude à Donetsk au cours duquel un protocole d'accord a été signé entre le Ministère des Affaires Etrangères de la République et Hubert Fayard, son représentant honoraire en France..
Si vous désirez assister à cette réception d'inauguration du centre de représentation à Marseille, 
merci de contacter Monsieur Hubert Fayard à l'adresse suivante :


Plusieurs projets de ce jeune centre de représentation:sont déjà sur les rails:  le site internet, des actions humanitaires, ainsi qu'un autre voyage dans le Donbass au début novembre 2017... 

Toutes ces actions, dont l'intention est d'abord de développer des échanges au delà de toute position politique, veulent démontrer que l'amitié entre les peuples est plus fortes que les intérêts divergents des puissances qui cherchent à les soumettre ou les jeter les uns contre les autres, et qu'elle peut même appuyer et garantir les efforts de paix entrepris...

Erwan Castel, pour le Centre de Représentation de la DNR 

dimanche 3 septembre 2017

Le calme avant la Tempête ?

Porochenko veut légitimer une prochaine guerre 
contre le Donbass


Force est de constater, malgré des victimes et des destructions régulières que globalement la trêve de la rentrée scolaire est presque respectée, la fréquence des tirs ukrainiens étant retombée à moins de cent violations par jour, essentiellement sur les zones de contact de la ligne de front (Yassinovataya, Trudovsky, Kominternovo etc...) où les faibles distances entre les lignes belligérantes (moins de 500 mètres) n'aident pas le "régime du silence"

Mais cette accalmie relative qui est paradoxale ne peut faire illusion car d'une part les activités ukrainiennes de renforcement du front n'ont pas diminué et continuent même à préparer les unités à une offensive majeure contre le Donbass, et d'autre part le contexte international vit une confrontation entre Moscou et Washington de plus en plus tendue qui désormais, après la guerre économique a ouvert une guerre diplomatique où sont échangés en crescendo chaque semaine, restriction de visas, expulsions de diplomates et fermetures de représentations consulaires. 


Où l'on reparle de la "loi de réintégration du Donbass dans l'Ukraine" 

En 2015 et 2016 e gouvernement ukrainien a clairement profité des accords de Minsk pour restructurer son armée partie en lambeaux en 2014 face aux milices du Donbass, renforcer son totalitarisme politique en épurant l'opposition, tout en sabotant à chaque réunion les discussions cherchant de trouver un consensus d'application de la feuille de route signée par la Russie, l'Allemagne, la France et l'Ukraine. 

Dans la perspective d'un processus d'intégration dans l'OTAN, Kiev a entamé grâce aux subventions européennes, aux aides du FMI et à la coopération militaire avec les forces armées étasuniennes, une mise à niveau de son armée tant sur le plan des procédures que de l'équipement. 
Parallèlement la situation dans le Donbass commence a peser lourd pour le régime ukrainien, car si Minsk 2 a évité l'effondrement total de son armée, cette dernière se retrouve aujourd'hui piégée dans des tranchées qu'elle ne peut quitter ni pour un assaut qui provoquerai une défaite militaire ni pour un repli qui serait une défaite politique mortelle pour le régime "Euromaïdan"....

De toute évidence Kiev en a assez des accords de Minsk qui, de cocon protégeant la mue de son armée sont aujourd'hui devenu un boulet freinant l'expression de son totalitarisme d'Etat, et les multiples violations du cessez le feu organisées quotidiennement sur le front par les artilleurs ukrainiens soulignent l'intention pour Kiev de changer de braquet :

En juin dernier a été annoncé à Kiev le projet politique de "loi de réintégration du Donbass" qui proposera dès la rentrée une batterie de réformes militaires, juridiques, et diplomatiques dont le double objectif est de clôturer définitivement l'échec des accords de Minsk et de forcer la réintégration du Donbass en appliquant la loi martiale dans les territoires occupés (ce qui est factuellement déjà bien amorcé) et la réactivation d'une guerre de conquête des territoires contrôlés par les Républiques populaires de Donetsk et Lugansk.

Ce projet de loi belliciste, initié par les tenors du "parti de la guerre" (Turtchinov, Groisman Klimkin entre autres) a été appuyé par le Président ukrainien Porochenko lui-même, coincé entre les promesses occidentales et les menaces des ultra nationalistes tous sous influence des néo-conservateurs atlantistes et russophobes.... 

Les Républiques du Donbass qui sont en première ligne comprenant l'escalade militaire et politique consécutive d'une telle loi, en ont bien sûr rejeté l'idée et pour souligner leur intention de résoudre politiquement le conflit, la République de Donetsk a relancer le débat sur la fédéralisation via le buzz médiatique de la "Malorossiya"  pour inviter la popualtaion ukrainienne a agir pour la paix au lieu de subir la guerre imposée par les faucons de guerre étasuniens et kiéviens.



La fuite en avant de Kiev 

Missile Javelin américain qui devrait arriver sur le front du Donbass à la rentrée 2017
Alors que l'été 2017, malgré de nouvelles victimes et destructions dues aux incessants bombardements ukrainiens, n'aura pas connu de modification du tracé de la ligne de front ou d'attaque importante comme les précédentes années, de nouvelles menaces d'escalade s'annoncent pour la rentrée, principalement autour de cette "loi de réintégration du Donbass" qui devrait être présentée et soumise à un vote du parlement ukrainien en septembre.

Pour résumer ce projet de loi, s'il est approuvé, , nous assisterons à un transfert de direction des opérations militaires du Ministère de l'Intérieur vers le Ministère de la Défense. avec pour conséquences dans le Donbass ::
  • Soumission des institutions civiles et militaires (ATO, milices, bataillons spéciaux) au Ministère ukrainien de la Défense par l'instauration de la loi martiale dans les territoires occupés .
  • Disparition de l'ATO, l'opération antiterroriste laissant la place à une stratégie militaire de réoccupation du Donbass, où l'ennemi officiellement désigné sera la Russie, et non des séparatistes (ce que faisaient déjà les propagandistes kiéviens).
  • Fin définitive des accords de Minsk, car leur mise ne oeuvre qui est déjà enlisée devient tout simplement incompatible tant sur le plan technique que juridique avec l'instauration d'une loi martiale dans le Donbass.
  • Implication croissante des forces et des aides américaines de plus en plus présentes dans l'armée ukrainienne comme les bases militaires US le long de la Mer Noire ou les livraisons d'armes étasuniennes accordées rà l'Ukraine.
  • Interruption définitive des aides sociales vers les populations des Républiques de Donetsk et Lugansk (pension de retraite) déjà bien mies à mal par la résolution 365 de 2014 qui impose aux bénéficiaires d'être domiciliés sur la zone contrôlée par Kiev.
  • etc...
Il faut bien se rendre compte que cette loi, qui risque fort d'être votée en septembre, sera certainement un tournant décisif dans la crise ukrainienne car elle provoquera un changement radical du cadre législatif de la guerre dans le Donbass, désignant officiellement la Russie comme agresseur et traitant par conséquence les opérations militaires ukrainiennes, non plus comme des opération "antiterroristes" de maintien de l'ordre mais comme une guerre menée contre un ennemi extérieur.

Et cela aura aussi des conséquences dans le domaines des aides extérieures militaires ou financières des pays occidentaux vers l'Ukraine...

Cette "loi pour la réintégration du Donbass", si elle est rhétorique de guerre russophobe et belliciste, n'en reste pas moins révélatrice de la dichotomie de la politique ukrainienne dont le Président Porochenko présente à l'extérieur un discours de paix (le 24 aout par exemple il déclare que "seule une résolution pacifique pour le Donbass et la Crimée doit être envisagée") tout en soutenant à l'intérieur de son gouvernement et dans le même temps les entreprises les plus meurtrières de ses faucons de guerre (Turtchinov le Secrétaire du Conseil de Sécurité et de la Défense Nationale, Avakov, le Ministre de l'Intérieur, et Parrubyi le président de la Verkhovna Rada) qui sont les artisans de ce projet de loi belliciste.

Cette duplicité de Porochenko est principalement due à sa faiblesse de mendiant tendant sa sébile auprès de ses parrains occidentaux et de président impopulaire (entre 5 et 10% de soutien) disposant en permanence d'une épée de Damoclès au dessus de la tête dont le fil est tenu par les radicaux du parti de la guerre. Preuve de cette prise d'otage du pouvoir par les extrémistes ukrainiens, le blocus sauvage du Donbass qu'ils ont organisé avec quelques dizaines de radicaux et qui a été validé par le pouvoir de Kiev.

Concrètement, sur le terrain il parait difficile aujourd’hui à Kiev de reconquérir brutalement l'ensemble des territoires de Donetsk et Lugansk à la façon des croates contre la République serbe de la Krajina  en août 1995 (opération "Tempête").

Certes le rapport de force, qui est à l'avantage de Kiev d'environ de 3-4 contre 1, lui permet de bousculer la première ligne où bon lui semble... mais pour en faire quoi après ? En effet, il est important de capitaliser très vite une offensive, tant sur le plan militaire que politique, et les chaudrons de 2014-2015 imposent à l'Etat major ukrainien une grande prudence.
Kiev peut cependant espérer une percée en dehors des tissus urbains importants, pour couper les républiques séparatistes ou atteindre leur frontière avec la Russie. 
Une telle offensive même loin des villes risque d’entraîner des pertes très importantes parmi la population civile du Donbass car elle ne peut s'envisager sans pression offensives sur les zones urbaines pour y fixer le maximum des forces de réserve républicaines. Dans un tel scénario sanglant, une intervention russe est plus que probable (après une procédure d'observation terrain, de résolution ONU, d'ultimatum et d'interventions ciblées) Kiev en maintenant son offensive espérera alors une réaction en chaîne parmi les pays affidés à l'OTAN, facilitée par un contexte international déjà très tendu et un cadre juridique où Moscou est déjà désigné comme l'agresseur. 

Il reste cependant une toute petite chance à la paix qui est enlisée dans les tranchées du Donbass de ne pas y être ensevelie définitivement, c'est que les acteurs et garants des accords de Minsk refusent unanimement ce projet de loi (ce que la Russie va faire évidemment). 
Reste à savoir quels arguments convaincants ou coercitifs vont-ils pouvoir mettre en avant pour forcer l'abandon de cette loi dramatique pour la paix européenne... Si Minsk est encore défendu dans les semaines à venir il est probable que d'autres projets refassent surface pour servir de monnaie d'échange sur la table des négociations, comme par exemple l'armement et le renforcement de la mission de l'OSCE, ou même le déploiement d'une force d'interposition de l'ONU etc... 

Autant de compromis bancals qui proposent juste à la guerre de reculer que pour mieux sauter ...

Erwan Castel, volontaire en Novorossiya

Source de l'article :



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mercredi 30 août 2017

Flash ! Journaliste russe enlevée à Kiev !

La "liberté d'expression" occidentale à la sauce kiévienne


La nouvelle inquiétante est arrivée cet après midi : Anna Kourbatova une journaliste de la chaîne russe Pervy Kanal a été enlevée à Kiev par deux inconnus qui l'ont embarquée de force dans une voiture au pied de son immeuble. Cette agression a été réalisée le lendemain de l'expulsion des deux journalistes espagnols de l'Ukraine.

Depuis le Maïdan, les journalistes en mission à Kiev qui ne s'alignent pas sur la doxa euromaïdan sont inquiétés, expulsés, molestés, quand ils ne sont pas emprisonnés, torturés ou exécutés. Vous trouverez au lien suivant "Journalistes" une série d'articles sur les répressions subies par les journalistes russes ou pro-russes dans une Ukraine qui pourtant prétend défendre les "droits de l'Homme" donc la liberté d'expression qui constitue un de leurs piliers fondamentaux...

Qui a enlevé Anna Kourbatova ? Le SBU (services secrets ukrainiens) ou des radicaux nationalistes ukrainiens mécontents des reportages fait par cette journaliste russe à l'occasion de la fête de l'indépendance (24 août) où elle décrivait la tristesse de nombreux ukrainiens conscients de l'effondrement de leur pays dans le chaos économique et la guerre dans le Donbass.


Anna Kourbatova est fichée sur le site Mirotvorets dirigé par le député Gerashchenko qui a voulu compiler une base de données collabo où sont fichés tous les journalistes, les blogueurs, les dissidents, les volontaires soutenant de près ou de loin la résistance ant-maïdan du Donbass. Récemment le site Mirovorets a été augmenté du logiciel "Separator" qui permet à partir d'un smartphone de scanner les personnes vous entourant et de les comparer à la base de données des petites fiches psychopathes. Les administrateurs du site invitent les collabos ukrainiens a organisé ainsi des chasses à l'Homme contre celles et ceux qui sont accusés de ne pas soutenir la propagande du régime, et Anna Kourbatova qui a été accusé de « propagande anti-ukrainienne, de manipulation des données sensibles et de présentation des événements de façon tendancieuse » .est peut-être une victime de cette incitation à la haine organisée par un représentant du pouvoir ukrainien.

Côté ukrainien, la représentante officielle du Service de sécurité de l'Ukraine (SBU) Elena Gitlyanskaya a dénoncé les accusations impliquant son service dans cet enlévement de "non sens" et d'"allégations mensongères".

Quant à Anton Gerashchenko le fondateur de Mirotvorets qui est député du parlement et conseiller auprès du ministre des Affaires intérieures de l'Ukraine il prétend n'avoir pas entendu parler de l'enlèvement de  Kurbatova. « Peut-être le SBU la détient légalement. Peut-être qu'elle s'est assise sur son téléphone" a-t-il commenté ironiquement..

Il est impossible que cet Anton Gerashenko ne mente pas car il s'est spécialisé dans la surveillance et plutôt la traque quotidienne des journalistes russes en Ukraine dont Anna Kurbatova est une des cibles les plus importantes. Qu'il ait commandité directement cet enlèvement ou que son site calomniateur et dénonciateur ait incité d'autres psychopathes à le commettre, il reste responsable de ce crime qui j'espère ne se finira pas tragiquement pour la courageuse journaliste russe.

Erwan Castel, volontaire en Novorossiya

ATTENTION ! N'allez pas ouvrir les dernières vidéos sur la page Facebook par exemple de Anna Kourbatova , ce sont des virus lancés par les services ukrainiens pour capturer vos données !


Sources :





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