mardi 31 mars 2020

1 pas en avant, 2 pas en arrière


Comme à son habitude depuis 5 ans de sabotage du processus de paix signé à Minsk, Kiev vient encore de trahir ses propres engagements pour une sortie diplomatique du conflit dans le Donbass.

Au coeur des incompréhensions, lenteurs et interprétations divergentes qui paralysent un quelconque processus de paix dans le Donbass se trouve l'absurdité absolue qu'aucune ligne directe, même de type "téléphone rouge" n'a été instaurée entre les gouvernements ukrainiens et républicains, en guerre depuis 6 ans.

Comment en effet peut-on résoudre un conflit entre 2 parties si l'une d'elles n'est pas autorisée à s'asseoir à la table des négociations, mais seulement à jouer en aval des négociations le rôle d'exécutant et de bouc émissaire d'un groupe exécutif  tripartite dont le travail mensuel est sans cesse saboté par Kiev.

Après 5 ans d'échec global du processus de paix, exceptions faites du déploiement d'observateurs internationaux et d'échanges de prisonniers, le président Poutine qui désire avec les républiques du Donbass et plus que quiconque voir s'arrêter les combats  et bombardements meurtriers (et les sanctions économiques consécutives), avait convaincu son homologue ukrainien Zelensky d'instaurer un veriitable diaogue direct entre les décideurs ukrainiens et républicains.

C'est ainsi que le 11 mars 2020, en plus des habituelles négociations sur des démilitarisations de zones et echanges de prisonniers, un nouveau protocole a été signé par Kiev, Donetsk, Lugansk, Moscou et l’OSCE organisait un dialogue direct entre les 2 belligérants. Ce dialogue devait se réaliser sous l'égide d'un "Conseil consultatif" composé de 10 représentants de chacune des parties (Ukraine / RPD,,RPL), d'un représentant de L'OSCE ainsi que de autres pays signataires et garants des accords de Minsk (Russie, France, Allemagne).

A l'annonce de cette initiative destinée  à remplaçer enfin le dialogue hypocrite d'un processus inégal par un vrai dialogue direct entre les acteurs du conflit je m'étais dit "trop beau pour être vrai"....

Et effectivement, selon une coutume kiévienne bien rodée, cette prometteuse  initiative qui devait être entérinée ce 26 mars vient d'être à son tour jetée aux orties par un président ukrainien Zelensky poursuivant avec zèle les sabotages diplomatiques et terrorismes militaires de son prédécesseur Porochenko.

Certains vont arguer que Zelensky a subit des pressions menaçantes de la part des radicaux nationalistes ukrainiens qui ne veulent en aucun cas sue les combats cessent et encore moins qu'un dialogue direct reconnaisse de facto l'autorité et la légitimité des représentants des républiques de Donetsk et Lugansk. Mais leurs aboiements mpuissants qui n'ont même plus de voix au parlement ukrainien ne doivent pas cacher les intérêts d'un complexe militaro-industriel occidental qui ne veut pas que s'éteigne cep conflit, surtout sur des initiatives russes.

Voila pourquoi depuis 6 ans passés le système fait faire à ses marionnettes ukrainiennes successives la danse du "un pas en avant et deux pas en arrière".

Même si du côté ukrainien il y a des voix qui reconnaissent implicitement les sabotages organisés par Kiev, comme celle de Viktor Medvedtchouk qui, pour contourner le problème mais sans le dénoncer directement a proposé de créer un parlement des accords de Minsk avec des députés allemands, russes, francais et ukrainiens pour forcer par le vote les décisions du processus et contrôler leurs applications...bref une belle utopie qui si elle aboutissait ne ferait qu'accoucher d'une nouvelle "usine à gaz" à l'intérieur de la première...

La seule chose qui pourrait peut-être obliger Kiev à respecter ses engagements serait d'introduire des mesures coercitives qui sanctionneraient économiquement chaque violation du processus...

Sans cette "épée de Damoclès" suspendue au dessus de son économie déjà malade, Kiev continuera à trahir ses promesses de paix et à tuer des civils du Donbass.


Erwan Castel

A bon entendeur salut !

Lances Roquettes Multiples russes "Grad" 
en déplacement dans les rues de Rostov/Don 

Alors que les forces ukrainiennes, dans leur terrorisme quotidien a l'encontre des républiques de Donetsk et Lugansk, tuent et blessent des civils et détruisent systématiquement les lieux de vie proches du front, la Fédération de Russie continue de "veiller au grain" qui menace le Donbass depuis 6 ans. 

C'est ainsi que ces derniers jours, en réponse certainement aux provocations ukrainiennes sur le front du Donbass et/ou à l'intensification des vols de reconnaissance des forces aériennes de l'OTAN dans la région, les forces armées de la Fédération de Russie ont réalisé des exercices et déploiements on ne peut plus visibles dans leurs régions frontalières du Donbass.

30 mars 2020, convoi militaire ferroviaire russe 
entre Rostov/Don et Taganrok près de la frontière de la RPD.

D'habitude, les forces russes excellent dans leur discrétion, réalisant des déplacements opetationnels dispersés, sur des axes secondaires et souvent de nuit. 
Ici, nous observons au contraire de longues colonnes d'unités blindées se déplaçant en pleine journée jusque dans les zones urbaines.


30 mars, bataillon d'infanterie  motorisée russe
traversant la conurbation de Rostov/Don. 

Ces déplacements ostentatoires des forces russes sont de toute évidence un message clair adressé à un pouvoir ukrainien engagée dans une nouvelle escalade meurtrière contre les populations du Donbass, mais aussi certainement à l'OTAN pour lui rappeler que Moscou qui ne laissera pas une agression ukrainienne sans reréponse ne baisse pas la garde et que ses frontières ne sont qu'à quelques minutes du front du Donbass.


En cas d'offensive ukrainienne, les forces russes, dont l'artillerie n'a même pas besoin de se déployer dans les républiques du Donbass pour détruire ses objectifs, pourraient être déployées en deuxième ligne du front pour une contre offensive et ce, avant même que ce dernier soit éventuellement percé.

Et ces déploiements d'unités de combat russes près des frontières du Donbass démontrent par leur extrême visibilité leur objectif démonstratif et dissuasif.

Une réponse forte du Kremlin à cette nouvelle poussée de fièvre ukrainienne mais aussi une leçon stratégique donnée à des manoeuvres "Europa defender" poussées vers une débâcle par l'épidémie de Covid19....

L'Ours quant à lui, même avec un masque sanitaire sur le museau, sait rester vigilant et opérationnel...

A bon entendeur salut !


Erwan Castel 

lundi 30 mars 2020

L'OTAN malade parade en Mer Noire

30 mars 2020 matin

Depuis plusieurs jours, alors que le virus Covid19 accapare l'attention du monde, les forces de l'OTAN maintiennent et même resserrent leur étau aux frontières de la Russie, et notamment dans la région de cette mer Noire entrée en ébullition depuis le crise ukrainienne et la guerre dans le Donbass.

Depuis son référendum de retour au sein de la Fédération de Russie, la péninsule de Crimée est, avec les républiques séparatistes du Donbass, au cœur des nouvelles tensions Est-Ouest facturant encore et toujours l'Europe.

Régulièrement je signale sur ce blog des missions d'observation réalisées par les aeronefs de l'OTAN au large des côtes de Crimée, et des frontières continentales russes, mais aussi le long de la ligne de front du Donbass.

Ces vols sont réalisés surtout à partir de des moyens de l'US air force : drones stratégiques "Global Hawk", ou avions de reconnaissance "Poséidon" ou "Rivet Joint" basés à Sigonella en Sicile, mais aussi ceux de la Royal Air Force britannique avec notamment les avions de reconnaissance "Sentinel R1".

Ces activités aériennes de renseignement de l'OTAN sont complétées par des activités radars et satellites maritimes et spatiales, et certainement aussi terrestres à partir du territoire ukrainien où s'implantent plusieurs bases côtières logistiques et stations radars de l'OTAN.

Les objectifs de ses missions de reconnaissance menées par l'OTAN au plus près des frontières russes sont principalement la péninsule de Crimée, les républiques du Donbass et les régions russes avoisinantes. Et nul doute que les renseignements recueillis sont partagés avec l'État Major Major ukrainien dont les forces sont déployées dans le Donbass et au Nord de la Crimée.


30 mars 2020 après midi
29 mars 2020
27 mars 2020
29 mars 2020
28 mars 2020
27 mars 2020
27 mars 2020

26 mars 2020
25 mars 2020

Tous ces vols de reconnaissance sont repérés grâce à leurs systèmes d'identification (IFF) qui reste allumé en temps de paix pour ne pas être interprété comme vol hostile par les systèmes de défense antiaérienne des pays survolés ou côtoyés. On peut les retrouver avec  les détails de leurs plans de vols et numéros d'identification sur différents sites relayant les trafics aériens militaired comme par exemple : les comptes Twitter "Radar 360°", "Itamilradar", "Milradar" ou "Cristina samaliot".



"Europe Defender 2020" attaqué par "Covid19"



Pour quelle raison et dans quel cadre est réalisée cette inhabituelle activité d'espionnage des forces de renseignement sur les frontières russes de cette région de la mer Noire et le front du Donbas. 
Alors qu'elles avaient été annoncées fortement réduites pour cause de Coronavirus, les manoeuvres de l'OTAN “Europe Defender 2020” prévues en avril et mai prochains semblent être maintenues malgré tout.
Contrairement à des exercices secondaires comme "Saber strike" (dans les pays baltes) ou "Cold response" (Norvége) qui ont été quant à eux annulés devant la menace de l'épidémie de Covid19, ces manœuvres "Europe Defender", qui se veulent être la plus importante démonstration de force de l'OTAN depuis la fin de la (première) guerre froide, sont jusqu'à nouvel ordre et contre toute intelligence maintenues. Au pire seront-elles  juste "réduites" selon les dires du secrétaire général de l'OTAN, Jens Soltenberg. 

D'ailleurs déjà 6000 hommes et 9000 véhicules ont été déployés dès janvier pour préparer le débarquement des gros effectifs de ces manoeuvres  au colossal budget de 315 millions d'euros et qui voulaient initialement faire jouer sur les frontières russes 37.000 soldats de l'OTAN dont 20 000 américains.

Mais voilà, le Covid19 a depuis surpris l'arrogance occidentale jusque dans les plans de l'OTAN, frappant ses pays membres jusqu'à l'État-major même de l'État Major d' "Europe Defender 2020" avec par exemple le général Salvatore Farina qui vient d'être testé positif au Covid19 et mis en qurantaine ainsi que minimum 2 officiers danois qu'il a contaminés lors d'une réunion.

Du coup ces exercices aux ambitions démesurées voient non seulement leurs effectifs fondrent comme neige au soleil avec des participations réduites comme celle des USA voire carrément annulées comme celle de l'Allemagne. Et, cerise sur le gâteau,  il y a maintenant des territoires classés de niveau 3 du fait de l'impact sanitaire subi, qui se retrouvent exclus du "war game" de l'OTAN, comme l'Italie par exemple.

Mais malgré tous ces imprévues et menaces, l'OTAN maintient contre bon sens et virus sa démonstration de force en Eurooe et sur les frontières russes, quitte à n'y faire finalement déambuler une cadavérique soldatesque de tousseteux et tubards  titubant...

En attendant l'OTAN dont les ressources logistiques seraient bien plus utiles à acheminer les moyens sanitaires sur le front occidental du Covid19 (ce que font d'ailleurs les forces aériennes russes !) préfère envoyer parader dans le ciel de la Mer Noire ses fleurons technologiques du renseignement strategiques qui aujourd'hui ne jouent plus que le rôle de caches-misères qui ne trompent personne, pas même les mouettes rieuses de la mer d'Azov !

Erwan Castel

A qui profite le virus ?



Publié sur les réseaux sociaux le 30 mars

Tandis qu'en Russie, les médecins ont mis au point un premier médicament contre le covid19, à base d'un quinoïde associé à un antibiotique (tiens tiens), en France les tarés qui gouvernent s'obstinent dans leurs erreurs criminelles. 

Mais sont-ils vraiment des tarés ou plutôt des rusés qui cherchent avec cette crise sanitaire à sauver leur pouvoir en crise, et au passage d'offrir des bénéfices substantiels à la "pharmafia" dans laquelle nombre de leurs ministres et "experts" concernés ont des intérêts ?

Car selon moi il serait naïf de penser que le retard pathogène des responsables politiques français dans la gestion de cette crise majeure soit uniquement dû à leur impéritie ou aux carences d'un système de santé saboté par  les derniers gouvernements libéraux, qu'ils soient de groite ou de dauche.

La réalité historique est que pour sauver un système économique en cours d'effondrement et maintenir un pouvoir impopulaire et même haï, il faut basculer dans une économie de guerre et un régime liberticide. 

Et pour justifier ces mesures dictatoriales rien de tel que de laisser d'abord la grande faucheuse œuvrer sans entrave, et réduire au passage le poids démographique du pays et, dans le cas d'une épidémie, majoritaitement dans sa catégorie la plus improductive (les retraités).

Cette mafia politico-médiatique française aux ordres de la finance internationale n'est pas composée d'imbéciles (mis à part sa si bête porte parole) mais de pervers et je ne pense pas une seule seconde que ses acteurs ont réagi "trop tard" face à la menace sanitaire mais au contraire, ont appliqué au contraire une latence politique inertielle calculée à travers un.calendrier prévu d'effets d'annonces contradictoires.

Dès janvier, les chinois annoncent  un risque international et leurs méthodes employées (dépistage et confinement des régions et personnes) sont connues.

Macronie, Phase 1 : endormir la crainte avec des "experts" qui assurent que l'épidémie restera en Chine et que la France est préparée.

En février l'OMS confirme le risque de pandémie imminente. Les premiers traitements à la chloroquine sont prometteurs (Prof Jhong)

Macronie, Phase 2 : Organiser l'arrivée du virus via des frontières laissées ouvertes, des rassemblements maintenus et des stocks sanitaires strategiques vides. 

En mars, les pays asiatiques impactés qui ont systématisé les tests provoquant quarantaines et traitements immédiats réussissent à "aplatir la courbe" de l'épidémie, et ceux qui ont fermé leurs frontières sont beaucoup moins touchés.

Macronie, Phase 3 : Réagir enfin pour conforter aussi le rôle du pouvoir à maintenir, mais dans des processus lents pour que continuent l'épidémie, les morts, la peur et donc, surtout la justification des mesures radicales prises.

Ainsi ce Covid19, qu'il soit sorti d'un laboratoire ou d'un pangolin, servira de bouc émissaire à une crise économique inévitable et de prétexte à l'instauration finale d'un totalitarisme occidental. Un virus c'est finalement mieux qu'une guerre, il réduit les libertés populaires, réinitialise le système économique, radicalise les pouvoirs politiques, allége le poids démographique.... mais ne détruit pas les outils de production et les mirages esclavagistes de la société du spectacle de la marchandise...



Dans cette stratégie mortifère, un électron libre tel que le professeur Raoult est un grain de sable, qui a défaut de bloquer la machinerie amorale du pouvoir en révèle, par les grincements médiatiques provoqués, les objectifs réels dont il dérange la feuille de route.

Et la ploutocratie française, pour servir ses intérêts mercantiles et de pouvoir, persiste à vouloir mener sa population à l'abattoir en menant contre cet empêcheur de penser en rond, à la fois une campagne de sabotage en limitant les essais officiels de son traitement aux patients en phase terminale ou justement il n'est plus efficace, et une condamnation ad personam où il est accusé de concentrer tous les défauts de la Terre dont bien entendu l'antisémitisme, cet habituel joker de fin de débat utilisé par la bien-pensance a court d'argument.

A ce stade des faux débats complotistes et procès d'intention qui fusent sur les réseaux sociaux, la principale question est  de savoir pourquoi les peuples de France ne réagissent pas.... une fois de plus. 

On peut entendre ici et là "demain nous allons agir", "aprés la crise nous n'allons pas oublier", "l'heure des comptes viendra" etc, etc... ce même sempiternel refrain qui rythme depuis bientôt 20 ans les trahisons des Sarkozy, Hollande et Macron.

Et demain sera certainement un  nouveau hier, en attendant un autre aujourd'hui, une autre crise qui ne fera que révéler l'amertume et l'impuissance d'un peuple qui ne sait plus se rebeller que dans des rêves sans saveur ou des réseaux sociaux sans arme.

Le système esclavagiste a encore de beaux jours devant lui....Et je suis prêts à en faire le pari tout en espérant vraiment me tromper !

Mais ça fait longtemps que je ne crois plus ni au Père Noël ni à la combativité réelle de ces peuples occudentaix soumis à la dictature de la marchandise...

La preuve ?: les gens préfèrent, en  dehors des indignations de bonne conscience, vider les magasins en se disputant les rouleaux de pq plutôt que les armureries pour se battre ensemble contre leurs maîtres criminels.

C'est ainsi que pour la dinde des prochains Noëls des princes et des banquiers, les français resteront comme d'habitude les dindons de leur farce...

Mais ne dit-on pas finalement que "les peuples ont les gouvernements qu'ils méritent " ?

Erwan Castel

dimanche 29 mars 2020

"Crimes et châtiments" sur le front de Donetsk

    De nouveaux bombardements ukrainiens ont tué à nouveau un résident civil à Donetsk, tandis que des familles voisines survivaient  miraculeusement aux destructions de leurs maisons


Ce vendredi 28 mars dans la périphérie Ouest de Donetsk, une femme de 89 ans, résidente du village de Staromikhailovka, rue Krasnoflotsky, a été mortellement touchée à la tête par un tir ukrainien.

Ces tirs ukrainiens en direction de zones résidentielles civiles avaient commencé dès le matin par des bombardements lourds réalisés avec des obusiers 122 mm et des mortiers de 120mm, des calibres prohibés en théorie de la zone du front par les accords de Minsk. Vers midi, après une très courte accalmie les forces ukrainiennes ont repris leurs tirs sur les civils de Staromikhailovka avec leurs véhicules de combat BMP 2 et leurs armes l'infanterie.

Ce nouveau crime de guerre des soudards de Kiev est intervenu à 14h30 et la victime est décédée avant l'arrivée des secours. Les tirs ukrainiens ont également occasionné de nombreuses destructions parmi les habitations civiles, notamment dans les rues Schukovsky, Kotsyubinskiy et Kosareva.
Rappelons que pour ce seul mois en cours, c'est la deuxième victume civile tuée par les forces ukrainiennes qui en ont également blessé 7 autres lors de leurs bombardements criminels. Rien que cette semaine Kiev a réalisé 5 bombardements intentionnels sur des zones résidentielles républicaines.

Le bilan aurait pu être plus lourd car ces bombardements sont intervenus au milieu d'une journée ensoleillée où beaucoup de personnes étaient dehors et notamment les enfants dont les écoles  sont fermées préventivement dans le cadre de l'épidémie de Covis19 qui frappe l'Europe. Une fois encore comme j'ai eu souvent l'occasion de le constater personnellement, des personnes ont échappé miraculeusement aux bombardements comme cette famille qui est restée couchée dans un couloir tandis que plusieurs obus frappaient leur maison.


Corps d'un obus de mortier de 120 mm ayant explosé dans un jardin 

Ces tirs ukrainiens relèvent d'un terrorisme d'état à caractère génocidaire et vicieux qui pratique dans le Donbass une guerre d'attrition que Kiev veut maintenir sous les radars. En effet, pour éviter une réaction internationale qui lui serait défavorable, jamais Kiev ne provoque des pertes massives parmi la population, mais de petites hémorragies quotidiennes qui ne brisent pas la chape de l'indifférence occidentale et ne justifient pas une réaction russe décisive.

De leur côté, les républiques de Donetsk et Lugansk encaissent les coups en evitant de tomber dans le piège des provocations de Kiev par des ripostes massives qu'une propagande politico-médiatique occidentale ne manquerait pas de définir comme le casus belli initial à une grande offensive ukrainienne.

C'est pourquoi les ripostes républicaines, lorsqu'elles sont décidées par l'État-Major sont toujours mesurées et ponctuelles, ne visant que les unités ennemies responsables de provocations meurtrières.

Ainsi ce 28 mars, les unités défensives du front de Donetsk, après identification et localisation, ont riposté en bombardant les positions ukrainiennes d'où les tirs meurtriers étaient partis, infligeant aux criminels de Kiev des pertes et destructions importantes.

Riposte républicaine au bombardement ukrainien
28 mars 2020 Staromikhailovka.

Alors que l'Ukraine est confrontée à son tour, et dans dans une situation économico-sanitaire pitoyable, à la pandémie du Coronavirus Covid19, des forces armées maintiennent leur campagne de terreur contre les territoires des républiques de Donetsk et Lugansk et certainement, profitent même de la diversion médiatique provoquée par cette crise sanitaire pour tuer encore et toujours les russes du Donbass.

Erwan Castel 

En fin d'après-midi, les positions ukrainiennes visées par les tirs de contre batterie républicains brûlaient encore...

vendredi 27 mars 2020

Un miroir nommé Covid19



La France, qui malheureusement risque de se retrouver avec les USA en première ligne des pandémies du Covid19 et de la connerie libérale, annonce pour la seule journé du 26 mars :

🔹29 155 cas,  soit une augmentation de 3 922 en 24h

🔹13 904 hospitalisations
🔹3 375 cas en réanimation (34% ont - de 60 ans)
🔹1 696 décès en hôpital, avec la plus forte hausse en 24h: +365 morts auxquels il faut rajouter nombre parmi les décès à domicile et dans les EPAHD
🔹4 948 guéris

En Macronie, la pandémie de Covid 19 vient donc de connaître une accélération brutale au cours de ces dernières 24 heures, tandis que le gouvernement commence enfin, mais beaucoup trop tard, à prendre la mesure de la crise sanitaire en cours.
Et ce gouvernement, qui a réussi la prouesse de nous faire regretter ses lamentables prédécesseurs, n'a aucune excuse, car elle a eu, depuis son expnosion en Chine, 2 mois pour se préparer à encaisser le choc viral. Mais rien n'a été fait à part des rodomontades cherchant à cacher l'impréparation stratégique lamentable du pays.
Pire que ça les responsables politiques et scientifiques se sont embourbés dans des discours contradictoires puis stériles révélant une absence totale de commandement.
Et maintenant après des semaines vitales de perdues dans  des circonvolutions byzantines criminelles, les bouffons montent aux créneaux d'une cité désarmée...

Le protocole à la chloroquine est autorisée mais sous des conditions tellesu qu'elles n'empêcheront pas mortalité et saturation des hôpitaux.

Les masques commencent à être distribués 

Mais toujours pas de campagne de dépistage sans laquelle les mesures initiales (quarantaine médicale, chloroquine par exemple) ne peuvent pas être optimisées..


Aujourd'hui dans  ses voltes face narratifs et décisionnels le moteur de "la France en marche" montre qu'il a explosé et que son conducteur non seulement navigue à vue mais egalement cède à  la panique, ce qui est la pire attitude pour un gouvernement. 

Et pourtant, lorsque la Macronie veut anticiper elle sait le faire... comme quoi le problème est bien plus dans les priorités définies que dans les compétences existantes :


Je ne veux pas participer ici aux polémiques statisticiennes entre paniqués et rassurants qui en s'appuyant sur des données incomplètes ou des comparaisons incongrues avec des épidémies passées ou soignable, ne font qu'alimenter des politiques de la peur ou de l'autruche.

Cette pandémie creuse encore plus le fossé qui sépare les antimondialistes des mondialistes et pas à l'avantage de ces derniers pourtant si prompts à donner à qui doit l'entendre leiur,moraline droitdelhommiste de façade.
En effet, du côté du monde russe, nous observons une toute autre gestion de la crise, tant du côté des populations que des gouvernement. A part quelques magasins qui ont été vidés dans certaines grandes villes les réactions restent à la fois calmes et fermes s'appuyant sur des capacités opérationnelles politiques et une confiance des populations quant à leur choix de gestion des crises. 

La Russie, qui rappelons le avait réagi dès fin janvier, poursuit sa riposte graduelle et anticipée face à la menace. 
Fermeture des frontières, et vols internationaux 
  • Suspension des visas
  • 1 semaine de congés payés 
  • Primes sociales familiales 
  • Anticipation des allocations estivales
  • Fermeture des parcs et lieux publics
  • Annulation des rassemblements publics
  • Report du référendum sur la constitution 
  • Etc...
Ce qui est intéressant d'observer ici c'est l'équilibre réalisé pour le moment en Russie entre les mesures préventives et les libertés individuelles pour faire face à la pandémie.
Le président Poutine, qui n'a jamais minimiser le risque sanitaire, invite la population à respecter un confinement mais sans toutefois l'imposer brutalement, comptant sur le sens des responsabilités et du civisme de chaque citoyen de la Fédération.

Et contrairement aux fantasmes des parangons hystériques de la russophobie occidentale, ces recommandations du président russe seront suivies par l'immense majorité des russes, y compris les opposants politiques, non par peur du knout mais par confiance vis à vis d'un pouvoir politique responsable et compétent pour faire face à ce type de menace jusqu'à subordonner ses intérêts économiques ou ses principes idéologiques à la mission prioritaire de santé publique dont il a la charge.

Allocution de Vladimir Poutine ici:  

On peut aujourd'hui mesurer le résultat de cette stratégie russe rapide, prévoyante et graduelle dans ce pays dont la géographie immense est d'autant plus un défi dans ce type de crise qu'elle dispose de frontières communes avec plusieurs,pays gravement touchés par le virus, a commencer par la Chine.

Au 27 mars matin la Russie enregistre 1036 cas d'infections et 4 décès dûs au Covid19.

Et la présence de ressources opérationnelles modernes et adaptées à ce type de menace, ainsi que de stocks stratégiques et moyens logistiques importants donnent un tel confort à cette politique russe donnant priorité aux sécurité et santé publiques, qu'elle autorise même une projection de sa solidarité vers des pays étrangers en extrême difficulté comme cette Italie par exemple abandonnée completement par ses "partenaires" de l'UE et de l'OTAN.

Sur l'aide humanitaire russe déployée en Italie, le lien  : ICI

Pendant ce temps là, les occidentaux ont hésité pendant des mois à fermer leurs frontières, à augmenter leurs stocks stratégiques sanitaires, à protéger leurs personnels médicaux et hospitaliers etc, et ceci pour des raisons cupides et idéologiques autant qu'à cause de leur imprévoyance et électoraliste politiques.

Force est de constater que ce virus, qui ne fait que générer une nouvelle épidémie comme l'Histoire en a connu de nombreuses, creuse plus encore  par-delà ses tombes humaines, le fossé profond séparant un mondialisme aux pouvoirs clonés et soumis à l'argent, et qui méprise ses populations, d'un antimondialisme aux gouvernances diverses et variées mais restant soumises aux devoirs d'un Politis préservé et qui protège les peuples... sans exception !

Ce Coronavirus a donc au moins l'avantage, mais à quel prix,  d'être le miroir aigu de cette société occidentale post moderne infectée par le libéralisme dont les effets multiples (individualisme, marchandisation de la santé, mort du Politis, inaptitude des gouvernances, obssession du marché, mépris des peuples...).révèlent iciq toute sa dimension suicidaire...

Si l'union sacrée doit prévaloir aujourd'hui dans cette crise sanitaire qui n'est qu'un nouveau séisme systématique, il faut se préparer,au delà des guillotinés qui devront être dressées, à organiser un nouveau paradigme sur le cadavte du Nouvel Ordre Mondial.

Et surtout il ne faudra pas céder demain à la tentation de réduire la responsabilité de l'ampleur de cette crise sanitaire à seulement quelques têtes d'affiche (même si elles doivent effectivement tomber), ou pire, d'attribuer au Covid19, ce qu'elles feront sans nul doute, la cause de l'effondrement systémique en cours.

En attendant, il faut que les peuples digerent les fruits toxiques de ce libéralisme mortifère, avant que de pouvoir imaginer un nouveau verger dont les racines se nourriront à nouveau des sagesses de la Terre plutôt que de la folie de la marchandise.

Erwan Castel

Une photo prise pendant les manifestations de 2019 en France mais qui est aussi et surtout le symbole radical d'une "démocrature" capitaliste méprisant ses peuples jusqu'à ceux qui les soignent...

mercredi 25 mars 2020

Cherchez l'erreur, trouvez la trahison !


Post publié sur FB le 25 mars mais aussitôt supprimé par les Torquemada de la bien pensance...

Le revoilà, le revoilou !!:

Plan de bataille sur le front italien du Covid 19 élaboré par des officiers italiens et ... russes !

Après l'envoi de 8 groupes russes d'intervention médicale spécialisée sur le front italien du Covid19, voici des officiers italiens et russes étudiant le déploiement sur le terrain de Bergame, la zone la plus impactée par le virus, des moyens sanitaires tactiques pour protéger la population.

L'Italie, qui est en pleine détresse sanitaire (environ 700 morts/jour), voit donc arriver à son chevet des médecins chinois, russes, cubains, vietnamiens ainsi que des ponts aériens logistiques vitaux, pendant que cette "Union" Européenne dont elle fait pourtant partie est aux "abonnés absents".

Mais la pire des abjections occidentales reste certainement l'indifférence de l'OTAN qui non seulement dispose de moyens logistiques et sanitaires vitaux pour combattre un tel fléau mais qui plus est, dans le cadre des immenses manœuvres interalliées en cours sur les frontières russes ("Defender 2020"), ont même été en partie mobilisés et déployés en Europe.

Au lieu de changer leur scénario et détourner des moyens sanitaires et logistiques vers les pays qui sont en première ligne face au Covid19, l'Alliance pour éviter de vectoriser elle-elle-même le virus "a restreint" ses exercices russophobes sur les frontières de la Fédération de Russie...

Primo : il y avait pour l'OTAN une occasion rêvée de réaliser une action logistique et sanitaire réelle au cœur de l'Europe tout comme celles qu'elle sait réaliser lors de catastrophes naturelles dans des pays lointains. Et les militaires, par formation et expérience, sont justement entraînés pour réagir vite et s'adapter à des situations nouvelles et diverses pour défendre leurs populations et les intérêts de leurs pays...

Secundo : L'article 5 de l'OTAN prévoit expressément une assistance mutuelle de ses membres si l'un d'entre-eux est agressé. Or une épidémie n'est-elle pas justement une agression contre un pays, sa population et ses ressources vitales ? Même Macron le minable locataire élyséen
dans ses moments de lucidité électoralistes a reconnu que, face au Covid19, "nous sommes en guerre"...

Dans notre monde post moderne occidental, les symptômes de la décadence systémique sont entre autres, la paralysie du politique dont les gouvernements ne sont plus que les exécutants d'une feuille de route libérale marchandisant le Monde, et l'absence totale du Politis, toute idéologie métapolitique s'étant effacée devant la dictature d'un profit illimité et amoral.

Heureusement, il reste des hommes qui assument leurs devoirs politiques, professionnels et moraux en prenant des décisions rapides et opérationnelles, au service des valeurs humaines ayant fondées notre civilisation européenne.
Des chefs d'États, comme ceux des républiques russe, chinoise, cubaine, vietnamienne par exemple, mais aussi des milliers d'anonymes, médecins, infirmières, aides-soignants mais aussi fonctionnaires des services publics et de sécurité, employés et artisans des ressources alimentaires (magasins, paysans, pêcheurs, routiers...) etc. grâce à qui les populations peuvent survivre à la paralysie sociétale provoquée par le virus.

Convoi humanitaire russe dans Rome


La France, qui probablement va subir à son tour bientôt l'attaque majeure du Covid19, se noie dans des cafouillages et contradictions gouvernementales qui seraient pitoyables si elles n'étaient pas criminelles.

Er on nous explique depuis les bunkers ministériels que fermer les frontières, porter un masque ou être testé est "inutile". Mais personne n'est dupe, lorsque les pays voisins généralisent les confinements totaux, les protections individuelles et les dépistages (160 000 tests hebdomadaires en Allemagne contre 4000 en France) les arguties fallacieuses des macronistes ne sont que des tentatives méprisantes et méprisables de vouloir cacher les carences homicides d'une politique sanitaire dont les objectifs marchands prioritaires conduisent à une réduction des ressources immunitaires nationales et au suicide de la population.

L' "affaire Raoult" est à ce titre symptomatique, à la fois de la paralysie d'un système englué dans une expertocratie procédurière et surtout de la trahison des responsables politiques chargés de protéger leur population bien avant les intérêts élitistes d'une ploutocratie mondialiste pour laquelle ils ne sont que "chair à magasin".

Le professeur Raoult, personnage controversé mais aussi éminent virologue international, plutôt que d'appliquer les interminables procédures tatillonnes des laboratoires de temps de paix, met d'abord son expérience, son excellence professionnelle, et sa responsabilité au service d'un objectif à atteindre dans l'urgence d'une guerre sanitaire à gagner: la survie d'une partie importante de la population menacée par l'attaque d'un virus.
Mais voilà: les parangons du libéralisme mondialiste, ramassis nauséeux de Tartuffe stupides et Torquemada cupides, déclenchent une croisade contre cet homme qui a mis sa vie au service de la santé, alors que de nombreux pays, dont la Chine qui a réussi à maîtriser la première offensive du Covid19, reconnaissent l'efficacité de la chloroquine sur des infectés au premier stade.

Tous ces larbins désireux de marchandiser le monde jusqu'à la vie et la mort, veulent juste écarter ce combattant qui ose, pour mieux servir sa mission, piétiner les règles de la bien-pensance et surtout celles des intérêts pharmaceutique.
Peut-être que sa chloroquine, qui n'est pas le vaccin attendu, est juste un médicament qui réduit la charge virale... mais peu importe, car en attendant il semble être la meilleure réponse face à une menace immédiate et prioritaire. Donc....

La veulerie et l'inaction de nos "élites" politiques ne relèvent plus seulement aujourd'hui d'une pitoyable impéritie à gouverner et d'une amoralité abjecte, mais bien d'une haute trahison envers leurs peuples.

Et perso, je ne connais qu'une seule sanction réservée aux traîtres, surtout en temps de guerre...

Erwan Castel
25 mars 2020, les renforts russes continuent:
Convoi sanitaire russe débarquant d'un il76 et
prenant immédiatement la route vers Bergame.


Publié le 23 mars 2020 sur les réseaux sociaux :

Dernière minute : le pont aérien sanitaire russe continue vers le front italien, ce sont désormais 15 gros porteurs qui ont acheminé jusqu'à aujourd'hui personnels et matériels médicaux spécialisés...


ET DE DIX !



L'armée russe vient d'envoyer son 10ème avion cargo Il76 en Italie, pour y déployer d'autres équipes médicales spécialisées et du matériel dans le combat mené contre la pandémie de Covid19 aux côtés des médecins italiens, chinois et cubains.


Évidemment, pas un mot dans les médias parisiens sur cette aide humanitaire remarquable de la Russie destinée à un partenaire européen et voisin de la France.

Silence radio de ces chiens de garde pourtant si.prompts à aboyer contre l'ours... Et quelque part tant mieux car si un BHL ou tout autre psycho russophobe débile décidait d'ouvrir à nouveau son claque merde il serait même capable de dénoncer une invasion.militaire russe en Italie !

Pour résumer nous avons donc d'un côté le "méchant Poutine" qui ferme ses frontières mais porte assistance au pays le plus touché par la pandémie, et de l'autre le "gentil Macron" qui laisse ses frontières ouvertes mais aussi ses voisins dans la merde !

Il serait temps que les moutons occidentaux redeviennent des loups européens et se débarrassent leurs forêts des cupides et stupides bourgeois qui.les infestent...

En attendant, encore bravo à la Russie qui montre ici, et sans rancune vis à vis d'occidentaux qui ne cessent de la stigmatiser, sa générosité, sa solidarité, sa capacité opérationnelle et son humanisme !

Erwan Castel


Article référence : ici

mardi 24 mars 2020

La terreur continue dans le Donbass


Depuis le printemps 2008, il n'y avait pas eu de mois plus difficile pour la population civile du Donbass: 1 tué et 7 blessés parmi les civils victimes des tirs ukrainiens qui continuent leur augmentation quotidienne sur les 460 kilomètres du front du Donbass.

Désormais sur le front de nombreuses familles des républiques de Donetsk et Lugansk, dont certaines dorment dans leurs caves depuis 6 ans, vivent dans la peur de ces tirs terroristes ukrainiens qui peuvent intervenir n'importe où et à n'importe quel moment de la nuit ou de la journée.

Et malgré les immenses précautions devenues réflexes et habitudes au fil des bombardements, des civils tombent régulièrement sous les éclats ou les balles des tirs ukrainiens.
Ainsi, hier encore, 23 mars 2020, dans le village minier de Gagarine situé dans la périphérie Ouest de Gorlovka (Nord de la RPD) un enfant de 13 ans résidant rue rue Rubezhnaya a été blessé à 20h30 par des éclats d'obus de mortier lors d'un nouveau bombardement de la 58e brigade ukrainienne, commandée par un certain Kaschenko, qui est responsable également des tirs meurtriers réalisés régulièrement sur le village de Zaitsevo au Nord de la ville.

Erwan Castel

lundi 23 mars 2020

Solidarité et discipline

384

Magasin "Moloko" près du Donbass Arena au centre de Donetsk. 23/03/2020 16h00

Publié sur les réseaux sociaux le 23 mars

Dans notre petite République Populaire de Donetsk, malgré les difficultés liées à la guerre et au blocus déclenchés par l'Ukraine contre les russes du Donbass, la vie continue avec de nouvelles précautions supplémentaires imposées par la pandémie du coronavirus Covid19.

Lundi 23 mars 2020

A ce jour aucune infection n'a été détectée à Donetsk et Lugansk, mais les autorités anticipent la menace avec par exemple un confinement des élèves et étudiants, une fermeture des frontières, une mise en alerte et équipement spécialisé des personnels de santé, et une information auprès de la population.

Ici les gens suivent de près, mais sans émotion particulière l'évolution de la pandémie, et les masques se sont déjà répandus dans tous les lieux et services publics et magasins.

La Russie est à la fois attentive et confiante et ses populations solidaires et disciplinées.

Erwan Castel