lundi 9 mars 2020

La guerre contre la terreur

DERNIÈRE MINUTE !

Confirmant malheureusement cet article, un autre civil vient d'être blessé ce 9 mars matin lors de nouveaux bombardements ukrainiens dans le Nord de Gorlovka.


Dans le Donbass, les forces ukrainiennes poursuivent leurs bombardements des zones résidentielles du Donbass, dans une intention répétée quotidiennement de terroriser les familles vivant à proximité du front.

Ainsi au cours des 2 derniers jours, l'artillerie de Kiev a pilonné plusieurs villages et districts de la République Populaire de Donetsk notamment à Zaitsevo où plusieurs maisons ont encore été détruites dans la nuit du 7 au 8 mars ou à Petrovsky dans la périphérie Ouest de Donetsk, secteur du front où les forces ukrainiennes ont réoccupé une zone test que les longues négociations autour des accords de Minsk avaient réussi à démilitariser.

Résultats du bombardement de Zaitsevo du 8 mars 2020
Lors de ce énième bombardement de Zaitevo, 4 maisons civiles ont encore été gravement endommagées dont une où vit seule une grand mère aveugle de 86 ans et qui a survécu miraculeusement à ce bombardement ukrainien synchronisé depuis 3 directions de tir et qui a duré 2 heures, entre 20h et 22h le 7 mars en soirée.


La volonté ukrainienne de terroriser les populations du Donbass n'est pas un vain mot et il suffit de passer une nuit sur le front pour constater les tirs réguliers visant les civils comme à Dokuchaievsk, petite ville minière située à environ 25 km au Sud de Donetsk où un minibus a été la cible d'un missile antichar ukrainien ce 4 mars dernier. Dans cette même zone résidentielle, les familles ont été réveillé brutalement à 6h00 du matin dimanche matin par des tirs nourris ukrainiens qui les ont poussé à se réfugier dans leurs caves.

Réveil ukrainien à Dokutchaevsk le 8 mars matin 
Face à cette campagne de terreur contre leurs familles, les miliciens défendant la ligne de front ripostent dès que possible, c'est à dire dès qu'une cible militaire ukrainienne est identifiée loin de zones habitées. Il s'agit, sans tomber dans l'escalade infernale recherchée par ces provocations ukrainiennes criminelles, signifier aux forces de Kiev que leurs actes terroristes ne restent pas impunis.

Ainsi par exemple pendant cette première semaine de mars un groupe antichar républicain a t-il détruit sur le front un camion ukrainien de type "Kraz" effectuant une rotation d'unités de la 46ème brigade ukrainienne sur le front de Lugansk. Au cours de cette attaque 1 sergent a été tué et 2 autres sergents ainsi que 2 soldats ukrainiens ont été blessés.
Pour les forces républicaines défendant leurs territoires, il ne s'agit pas de répondre à la terreur par la terreur, mais par des opérations militaires défensives légitimes sur des objectifs militaires prioritaires et ciblés. 
Et la meilleure preuve de ce respect par les forces républicaines des règles militaires d'engagement autorisées par les conventions internationales, c'est que les forces ukrainiennes, pour échapper à leurs ripostes vont positionner leurs unités blindées et d'artillerie au milieu de zones habitées par des civils qui sont utilisés alors comme des boucliers humains.

Dans le conflit larvé du Donbass les forces de défense des républiques de Donetsk et Lugansk, dites "terroristes" par la bien pensance occidentale, mènent jours après nuits et depuis 6 ans une difficile guerre régulière contre des forces ukrainiennes, dites "régulières" par cette même propagande de guerre. 

Sur le terrain, des enfants qui rasent les murs jusqu'aux "babouchkas" qui dorment au profond de leurs caves, les femmes et les hommes du Donbass savent qui sont les terroristes et qui sont ceux qui leurs résistent.

Erwan Castel


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