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samedi 5 novembre 2022

"On marche sur la tête"


Ce 4 novembre, comme chaque année une résolution proposant de "combattre toute glorification du nazisme et du néo-nazisme" a été présentée au vote de l'ONU par la Fédération de Russie. 

Comme chaque année, les USA, l'Ukraine et 50 autres pays ont voté contre,15 se sont abstenus, TOUS OCCIDENTAUX !, tandis que 105 États ont voté pour. 

MAIS,

Le système des votes à l'ONU est verrouillé par la bien pensance : 

Un projet de résolution doit recueillir le vote affirmatif de minimum 9 des 15 membres du Conseil de l'ONU parmi lesquels les 5 membres permanents: la Chine, la France, la Fédération de Russie, le Royaume-Uni de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord et les États Unis d'Amérique. 

Aujourd'hui les 10 autres membres (élus pour 2 ans) sont l'Albanie (2023), le Brésil (2023), les Émirats arabes unis (2023), le Gabon (2023), le Ghana (2023), l'Inde (2022), l'Irlande (2022), le Kenya (2022), le Mexique (2022), la Norvège (2022). 

Soit pour ce vote précis : SEULEMENT 8 "POUR" la résolution qui par conséquent contre le sens commun le plus évident n'est pas passée !

On comprend mieux la dimension idéologique du soutien de l'Occident au régime bandériste de Kiev. La honte totale pour ces pays qui se prétendent "démocraties droitdelhommistes" et héritières du sacrifice des aïeux contre la barbarie nazie.

Soudard d'un bataillon nationaliste ukrainien 
sur le front du Donbass en 2017

Et pendant ce temps là en "Banderistan"...

Sûrs de leur absolution occidentale soutenant fanatiquement leur résurgence du nazisme en Europe, les ukro-atlantistes du régime de Kiev multiplient les hommages rendus aux criminels nazis tandis que leur soldatesque suit les voies sanguinaires de leurs mentors du IIIème Reich.

Un exemple parmi tant d'autres :


Il y a 95 ans, un tribunal français a acquitté Sholem Samuel Schwarzbard pour l'assassinat du leader nationaliste ukrainien Symon Petlioura, coupable d'avoir organisé des pogroms contre les Juifs en Ukraine. Au moins 50 000 personnes ont été tuées lors de ces pogroms et plus de 300 000 enfants sont devenus orphelins.

En 2009, le régime de Kiev a émis une pièce de 2 hryvnias avec le portrait de Symon Petlioura dans le cadre de la série «Personnalités éminentes de l'Ukraine». Cette série comprend également des pièces avec les portraits de Stepan Bandera, Roman Choukhevytch et d'autres criminels nazis.

L'histoire ne s'arrête pas là. En 2017, un monument à la mémoire de Symon Petlioura a été inauguré dans la ville ukrainienne de Vinnitsa.

Mais pour moi, le pire dans cette histoire sordide qui vient d'achever une métamorphose de 8 ans pour imposer une nouvelle guerre européenne, c'est l'apathie des populations européennes, soumises jusqu'au suicide mental - et bientôt physique si le conflit continue de s'étendre - jusqu'à insulter leurs valeurs civilisationnelles pour lesquels des millions de personnes ont été tuées et se sont battues... il y a seulement 3 générations !

L'Europe risque de disparaître aussi dans la décadence accélérée d'un Occident dégénéré !

Erwan Castel

dimanche 11 septembre 2022

Population russe en danger !

Les percée importantes ou minimes, des troupes  ukrainiennes sur le front, si elles restent provisoires car à court terme gérables par des contre-offensives russes (s'en donnant les moyens adéquats), elles restent avant tout un drame pour les populations civiles prises au milieu de ce maëlstrom militaire qui voient revenir les séides bandéristes de l'OTAN dans leurs villes et villages, l'écume russophobe aux lèvres.

Au lendemain de la capture ukrainienne de Balaklaïa, qui depuis a été suivie par celles de Koupiansk et d'une quarantaine de petits villages situés entre ces 2 villes d'environ 25 000 habitants (augmentée bientôt par le secteur d'Izioum en cours d'évacuation plus au Sud), l'ukrainienne Olga Chikunova, porte-parole du SBI (Bureau d'enquête d'État ukrainien) à déclaré :

"Après la libération de la ville de Balaklaïa par les 
troupes ukrainiennes, des mesures de filtration ont
commencé dans celle-ci et dans d'autres localités."

"Filtration"... quel doux euphémisme pour décrire ce qui n'est autre qu'une épuration ethnique violente qui est décrite depuis plusieurs années par les responsables, les victimes et les témoins de ce programme nationaliste ukrainien ethnocentré et russophobe.

Car cette région de Kharkov, avec celles du Donbass et de la Novorossiya (d'Odessa à Dnipropetrovsk), sont identitairement russes et, malgré leur rattachement administratif à la République Socialiste Soviétique d'Ukraine, elles le sont restées indéfectiblement dans leurs vies quotidiennes, traditions, croyances, relations familiales et culturelles maintenues avec les parties de leurs territoires restés en Russie, et ce jusqu'à aujourd'hui. 

Après 1991, date de l'indépendance de l'Ukraine, le pouvoir kiévien, en cherchant à construire son mythe national (à l'instar de tout Etat-Nation) a progressivement laissé se développer depuis les régions occidentales ukrainiennes d'identité polono-lituanienne un discours nationaliste russophobe et bandériste violent et qui a fini par éclore officiellement au lendemain du coup d'Etat du Maïdan commandité par les officines occidentales.

Depuis 2014, dans le sillage de ce mythe national ukrainien, les radicaux et paramilitaires bandéristes officialisés se sont multipliés sur la scène politico-militaire affichant une idéologie nazie décomplexée et absoute jusque dans les "démocraties droitdelhommistes" occidentales.... russophobie oblige !

Depuis le massacre d'Odessa (2 mai 2014), les répressions dans le Donbass et la Novorossiya, les crimes de guerres divers des bataillons ultranationalistes et des services de sécurité ukrainiens (SBU) n'ont cessé d'augmenter et même d'être institutionalisés dans les mentalités ukro-atlantistes, et la métamorphose du conflit du Donbass provoqué et entretenu par le régime de Kiev en guerre russo-ukrainienne n'a fait qu'exacerber cette haine russophobe et impunie.

Les incursions militaires ukrainiennes réalisées dans des localités russes du front dans le secteur de Kherson (Visokopole et une dizaine de villages) et celui de Kharkov, si elles ne sont pas un problème militaire irréversible pour la Russie eu égard aux réserves de combat dont elle dispose et dont nombre sont en train de faire mouvement vers le front, elles sont en revanche critique sur le plan humanitaire !

Dans ces régions prises au piège au milieu des flux et reflux militaires, la majorité de la population a exprimé publiquement son soutien filial et inconditionnel à la Russie et son armée, s'attirant les foudres du pouvoir de Kiev mais aussi d'une minorité devenue pro-ukrainienne, soit par migration familiale (c'est le cas par exemple de certains paysans de la Galicie invités sous Staline à s'installer en Novorossiya pour y développer l'agriculture) soit par un conditionnement nationaliste intégriste opéré depuis 1991 et dont la russophobie est exponentielle depuis 2014 (la plupart des quelques locaux pro-ukrainiens sont de ceux qui n'ont pas connus l'Union Soviétique).

Des dizaines de Boutcha en puissance

Début avril, le monde découvrait le massacre de Boutcha, et dans un narratif occidental qui pointait du doigt l'armée russe dans une russophobie hystérique balayant d'un revers de propagande une enquête pas encore commencée, la présence la veille de l'apparition des corps d'une unité spéciale ultra nationaliste de Kiev (bataillon Safari) et bien sûr une foule d'indices prouvant que les assassinats avaient eu lieu après le départ des soldats russes, après l'arrivée d'un bataillon punitif ukrainien et que de nombreuses victimes montraient qu'elles étaient pro-russes (brassards blancs) et prisonnières (mains liés dans le dos).

Ce massacre de Boutcha du 2 avril 2022, avait plusieurs objectifs et qui sont toujours d'actualité :
  • Diaboliser la Russie encore plus auprès des populations ukrainiennes et occidentales
  • Saboter l'amorce de dialogue diplomatique réalisée lors de la déclaration d'Istanbul,
  • Terroriser les populations russophiles et russophones d'Ukraine,
  • Exciter la haine des bataillons spéciaux ukrainiens responsables du massacre.
Sur Boutcha je vous recommande cette analyse pertinente de Michel Collon qui éclaire les zones d'ombre planant sur ce massacre :

 

L'armée russe, comme toutes les armées du monde en campagne, n'échappe pas malheureusement au crime de guerre individuel commis par le soldat ne maitrisant pas son stress. Quel que soit l'uniforme qu'il porte il ne mérite aucune indulgence ou même silence (je suis partisan pour que son châtiment soit violent et exemplaire). En revanche lorsque ce type de crime se généralise et devient massacre de masse, comme on peut l'observer du côté des forces ukrainiennes, il ne peut être que la conséquence d'une politique d'épuration ethnique animée par une idéologie génocidaire qui relève du crime contre l'humanité.

Depuis la libération, par les armées russes et leurs alliés républicains, de Volnovakha, Marioupol, Izioum, Liman etc... des milliers de témoignages d''habitants ont confirmé les exactions et crimes de guerre commis par les bandéristes depuis 8 ans. Et la propagande ukro-atlantiste, exacerbée par la guerre depuis février 2022, n'a fait qu'augmenter cette haine russophobe et repousser encore plus loin ses limites criminelles (tortures, émasculations et exécutions sommaires de prisonniers russes, arrestations et tortures d'opposants politiques, répressions violentes des russophones, bombardements génocidaires augmentés...).


Aujourd'hui, les regards inquiets sont légitimement tournés vers ce secteur de Kharkov où les soldats russes qui sont toujours présents dans certaines localités ont fait de l'évacuation des civils une priorité absolue et préalable à leur propre retraite salvatrice vers une nouvelle ligne de front. C'est la cas d'Izioum où hier encore, le 10 septembre, la mère d'une amie qui y réside témoignait de son effroi de voir revenir les soudards ukrainiens et de l'évacuation organisée en urgence par l'armée russe.

Au 11 septembre, il semble qu'à son tour la ville d'Izioum soit tombée entre les mains des forces ukrainiennes suite à la retraite provisoire inévitable des forces russes échappant à un encerclement opératif. A confirmer.

La nouvelle ligne de front russe à l'Est de la rivière Oskol reçoit  aujourd'hui de très nombreux renforts venus de Russie et déjà les forces alliées obtiennent des victoires dans leurs premières riposte, écrasant les attaques ukrainiennes lancées depuis 2 jours dans les secteurs de Seversk et Liman.


Aujourd'hui, lorsque j'observe le tsunami des renforts russes convergeant vers le front russo-ukrainien, je n'ai aucun doute sur la prochaine et écrasante riposte militaire russe qui probablement va augmenter drastiquement ses objectifs, ses moyens et sa puissance et poursuivra sans relâche ni pitié jusqu'à la destruction du régime pro-atlantiste de Kiev et de tous ses collabos bandéristes, nazis oligarques et mondialistes.

Mais, au vu de l'absolution totale des soudards ukro-atlantistes, et tout en priant les dieux que je me trompe, je crains que d'autres Boutcha ensanglantent cette terre russe labourée par la vieille tragédie européenne, cette fois réveillée par l'hégémonie mondialiste.

Au vu de la situation actuelle du front de Kharkov, cette nouvelle offensive russe, qu'ici nous espérons de nos voeux les plus chers, n'est pas seulement une priorité existentielle pour la Russie mais aussi et surtout une urgence humanitaire pour les russes vivant au Sud et à l'Est de l'Ukraine !

Erwan Castel

dimanche 22 mai 2022

Les" nazis de carnaval" d'Azovstal

Les nazis du régiment "Azov" capturés à Marioupol ne sont pas qu'un épiphénomène
d'une Ukraine atlantiste mais bien le symptôme d'un fondamentalisme nationaliste qui
a toujours servi les idéologies politiques étatiques occidentales devenues mondialistes.
Ici des nationalistes agitant les drapeaux bandéristes du "Parti socialiste-national ukrainien"
devenu "Svoboda" (Liberté) sans pouvoir néanmoins cacher leur idéologie nazie.

Après 82 jours seulement de siège de la ville de Marioupol, les derniers combattants ukrainiens sont finalement sortis des souterrains du complexe industriel d'Azovstal où, préférant sauver leurs carcasses plutôt que leur honneur. Après avoir refusé l'accès aux corridors humanitaires aux civils et aux blessés, ces fanatiques ont finalement cédés, non pas à la raison mais plutôt à la faim. 

Du 16 au 20 mai ce sont au total 2439 membres du régiment "Azov" et d'autres unités régulières de la garnison (36e, 12e brigades etc) qi sont sortis têtes baissées et affamés des souterrains d'Azovstal avant qu'ils ne deviennent leurs catacombes. 

Dans le dernier groupe des 531 qui se sont rendus se trouvaient les commandants des radicaux nationalistes du régiment Azov qui ont pris à leur tour la route vers les centres pénitenciers russes pour interrogatoires et jugements pour ceux coupables de crimes de guerre dénoncés par des documents, des preuves, des témoignages divers quand ils ne sont pas directement revendiqués par les assassins eux-mêmes.

Selon moi, cette reddition des derniers fanatiques d'Azovstal est un non-événement tant leur sort était scellé depuis le 21 avril, date officielle de la libération de Marioupol, et que leur remontée à la surface d'Azovstal n'était qu'une question de temps. En attendant les résultats qui sortiront des labyrinthes de cet immense complexe industriel (8 km2) aux nombreux souterrains, je veux ici apporter une réflexion sur le caractère nazi de nombre de ces idiots utiles de l'impérialisme mondialiste.

Tout d'abord il se trouve encore des crétins qui prétendent qu'il n'y a pas de nazis en Ukraine et que c'est un fantasme créé par la propagande du Kremlin... Il faut être complétement aveugle, con... ou nazi pour ne pas voir la réalité de cette dérive criminelle de l'Ukraine qui a officialisé ce germe néo-nazi qui germe depuis l'indépendance dans l'Ouest du pays, ce berceau historique d'un bandérisme collabo ayant assassiné plus d'un millions de civils et prisonniers pendant la guerre (juifs, roms, russes. homosexuels...). Les documents et enquêtes historiques ne manquent pas, y compris du côté du mainstream occidental... avant 2014 bien sûr puisque depuis le Maïdan les bandéristes ukrainiens sont redevenus les bons collabos de la pensée unique occidentale.  

Au sortir de l'usine les identités des prisonniers 
sont prédéfinies avant enquête approfondie et déjà
 apparaissent sur de nombreux corps les preuves 
indélébiles des idéologies revendiquées !
Mais chut ! "il n'y a pas de nazi en Ukraine !"

J'ai déjà souvent évoqué et argumenté sur ce blog (par exemple ici) cette résurgence réelle du nazisme et qui est particulièrement visible dans les rangs excités des bataillons spéciaux ukrainiens, mais mon propos ici n'est pas d'enfoncer ce clou de vérité dans la bien pensance collabo mais de dénoncer aussi un simplisme intellectuel existant autour de ce nazisme de carnaval comme le qualifiait Jean Mabire à qui selon moi on accorde beaucoup trop d'importance pour mieux cacher les vrais nazismes des totalitarismes idéologiques étatiques ou mondialistes... et dont les acteurs ne sont pas tatoués. 

Pour illustrer ma réflexion païenne voici une autre photo d'un militant d'Azov capturé à Marioupol et qui me révolte doublement :

1488 (référence au suprémaciste David Lane) côtoyant
le détournement chrétien de l'hevoud celtique... sont
bien les illustrations d'une dégénérescence occidentale
détournant une pensée européenne au profit des pires
dérives idéologiques religieuses ou politiques dominantes

En effet, si je suis écœuré à la fois par le fanatisme idéologique revendiqué par ces bandéristes, néo-nazis, nationalistes, suprémacistes blancs et autres hooligans et qui sont aujourd'hui adulés par nos pseudos "démocraties droitdelhommistes" occidentales comme des héros jusqu'à être invités dans les parlements et plateaux TV, je suis tout autant écœuré par l'utilisation hérétique de ces crétins d'une symbolique païenne qui, pour quiconque connait un minimum l'Histoire européenne, appartient à des civilisations dont les croyances, les sociétés, les cultures sont à l'opposé radical des absolutismes communautaristes revendiqués par les idéologies politiques revendiquées par ces idiots utiles de la ploutocratie mondialiste.

Qui en effet s'intéresse à l'histoire  médiévale scandinave ne peut que relever que l'utilisation de sa symbolique odinique par les totalitarismes nationalistes occidentaux n'est qu'une insulte et même un blasphème à cette sagesse européenne qui avait su organiser chez les vikings un système sociétal qui, avec leurs représentants élus (yarls) et leurs assemblées communautaires (things) étaient bien plus démocratiques que nos actuelles "démocraties" et surtout à l'extrême opposé des absolutismes totalitaires, religieux, ethniques ou politiques défendus par ces communautaro-centrismes fantasmés et manipulés par des étatismes asservissant le patriotisme charnel dans des nationalismes mythifiés.

Et l'absurdité de cette superficialité dominante et inculture généralisée d'un Occident superficiel éclate à chaque instant quand par exemple, dans cette doxa française soumise jusqu'à en être débile, on voit dans la même semaine les médias mainstream qualifier de symbole nazi une croix celtique agitée par un supporter du stade de Reims, tout en glorifiant sur les plateaux de BFM TV les nazis ukrainiens du régiment Azov, non moins crétins mais infiniment plus dangereux ! Et c''est toujours ainsi quand la croyance remplace la raison.

Si je porte autour du coup le Mjöllnir, c'est parce qu'il est aussi à mes yeux et mon coeur le symbole de cette pensée européenne civilisationnelle, multimillénaire et multiple qu'ont cherché à détruire depuis 2000 ans les dictatures idéologiques religieuses, politiques, économiques et culturelles... jusqu'à détourner son esthétique sacrée universelle comme les symboles solaires que sont la svastika, l'hevoud ou autres croix nimbées pour servir des pensées uniques hégémoniques.

Car, tout comme les croisés et inquisiteurs du Vatican étaient en hérésie avec la pensée révolutionnaire du rabbin Joshua, lorsqu'on gratte un minimum derrière leurs slogans agités on peut observer surtout le crétinisme de ceux qui revendiquent être nazis autant que le nazisme de ceux qui se réclament droitdelhommistes... et "antifascistes" !

Il faut donc éviter de céder à cette paresse intellectuelle et ce paraître qui caractérisent l'Occident décadent et, avec la même force détruire les idéologies mortifères que sont les fondamentalismes religieux, politiques, ethniques servant aujourd'hui l'hégémonie capitaliste afin de réhabiliter l'héritage européen dont l'éthique et l'esthétique sont l'expression de la diversité d'un monde naturellement multipolaire et protégeant les libertés des peuples.

Les Prokopenko du régiment Azov et autres idiots utiles de l'OTAN sont de vrais criminels autant que les Van der Leyen de l'Union Européenne et autres laquais de la ploutocratie sont de vrais nazis. Il est urgent de les inviter au bal des pendus mais "sans jeter le bébé avec l'eau du bain" en confondant Europe et Union Européenne, patriotise et nationalisme, paganisme et fascisme  !

Erwan Castel

D'aucuns prétendent que les centaines d'artefacts nazis trouvés dans les bases
de Marioupol ont été jetés par des officiers politiques russes cherchant à illustrer le
mythe d'une Ukraine nazie, mais  comment ces collabos du totalitarisme mondialiste
peuvent-il expliquer ces milliers de militants nationalistes ukrainiens tatoués avec une 
symbolique qui ne laissent aucun doute sur l'idéologie criminelle qu'ils revendiquent ?

mardi 17 mai 2022

La 1ère défaite d'Azov ne doit pas être un écran de fumée

L'intensification des bombardements sur Azovstal a eu finalement raison des derniers fanatiques 
du régiment Azov qui s'y étaient retranchés depuis le début de la bataille de Marioupol

Le 16 mai un drapeau blanc est apparu au milieu de ruines de la zone industrielle d'Azovstal où les derniers soldats ukrainiens emmenés par les fanatiques du régiment Azov tentaient de servir à leur propagande ukro-atlantiste un baroud d'honneur.

Un premier groupe de 51 "azovites" dont 20 blessés graves s'est rendu après avoir obtenu la garantie de ne pas être tués, montrant à quel point combien tout fanatique finit par prendre sa propre propagande pour une réalité. En revanche ils ne seront pas évacués sur la Turquie mais soignés et interrogés puis éventuellement jugés par les autorités russo-républicaines, car en effet s'ils n'ont quasiment jamais combattu réellement sur le front du Donbass pendant 8 ans, il s'avère, au vu des nombreux témoignages recueillis chaque jour et des preuves saisies dans leurs Etat-Major, que ces néo-nazis ont commis de nombreux crimes dans une répression permanente de la population pro-russe de Marioupol.

Les premières images de l'évacuation sanitaire 
des blessés d' "Azov" vers les hôpitaux de la 
République Populaire de Donetsk où ils vont être 
soignés avant leur incarcération et jugements.

Quelques heures plus tard d'autres groupes affamés, portant d'autres blessés se présentaient devant les corridors d'évacuation organisés pour leur reddition. En fin de journée, plus de 300 radicaux s'étaient déjà rendus aux forces de libération de Marioupol.


Dans cette histoire les officiers d' "Azov sont doublement criminels car, en plus des exactions commises contre la population russe de Marioupol, ils ont, pendant 2 mois, refusé d'évacuer leurs blessés par les corridors humanitaires organisés autour d'Azovstal, préférant les laisser mourir dans les sous sols insalubres des usines.


Du côté de Kiev, la reddition des derniers militants d'Azov est officiellement reconnue dans un narratif qui prétend qu'ils vont être échangés contre des prisonniers russes, ce qui hautement improbable. Si tel était le cas se serait une honte pour Moscou et une insulte pour tous ceux qui combattent depuis 8 ans les bandéristes ukrainiens dans le Donbass. 

Depuis hier, des hourras résonnent sur les réseaux sociaux propagandistes devant les premières images de ces fanatiques se rendant aux forces russo-républicaines.... et à l'évidence, cependant - et sans vouloir jouer le trouble fête - je voudrais rappeler ici quelques réalités :

  • Il reste encore des centaines de combattants ukrainiens dans les souterrains d'Azovstal et même si cette première reddition amorce la fin de leur résistance, le nettoyage de la zone industrielle n'est pas terminée, loin s'en faut.
  • "Azov" n'est pas un simple "bataillon spécial" devenu régiment, il est aussi un parti politique paramilitaire générant d'autres unités portant l'insigne nazi à la "dent de loup" et d'autres unités "Azov" sont déjà présentes à Kharkov et Zaporodje par exemple,
  • Si incontestablement la destruction à Marioupol du bataillon originel "Azov" est une victoire militaire, en revanche sa résistance acharnée est une opération réussie et stimulante pour la propagande ukro-atlantiste et le mythe national ukrainien,
En réalité ses "azovites" ne méritent pas le qualificatif de combattant et encore moins le mythe que la propagande ukro-atlantiste tente de tisser autour d'eux. Ce ne sont qu'un ramassis de fanatiques nationalistes et psychopathes en tous genres souvent issus des égouts du hooliganisme quand ce ne sont pas des repris de justice libérés sous engagement militaire et dont beaucoup se réclament d'une idéologie nazie et d'une russophobie haineuses et dont voici quelques "selfies" aussi débiles qu'inquiétants :







Voilà pourquoi, et au risque de choquer certains, je pense qu'il est prioritaire et urgent de juger les survivants du régiment Azov coupables de crimes de guerre et de les pendre haut et court en place publique pour faire réfléchir les autres fanatiques tentés de vouloir répéter ailleurs leur sacrifice sur l'autel des intérêts de l'OTAN.

En attendant la reddition du dernier carré bandériste est en cours, et dans sa dernière communication vidéo, Prokopenko, le Commandant du régiment Azov a déclaré dans une exagération mégalomane coutumière: "Les défenseurs de Marioupol ont exécuté les ordres, malgré toutes les difficultés, et pendant 82 jours, ils ont attiré à eux les forces ennemies supérieures en nombre permettant à l'armée ukrainienne de se regrouper, de former plus de personnel et de recevoir une grande quantité d'armes de partenaire des pays. Afin de sauver des vies, toute la garnison de Marioupol se conforme à la décision approuvée du haut commandement militaire et espère le soutien du peuple ukrainien".

Là où ce fanatique néo-nazi a raison c'est que le combat n'est pas terminé, 
  • d'une part à cause du durcissement des affrontements militaires, leur potentielle internationalisation avec la radicalisation des agissements de l'OTAN, intrusifs dans le conflit russo-ukrainien (aides et soutien militaires) et hégémoniques avec le projet d'adhésion de la Finlande et de la Suède.
  • d'autre part car la Russie ne combat pas qu'une armée physique mais aussi et surtout une idéologie fondamentaliste au service d'un capitalisme mondialiste tellement amoral que ses chiens de garde médiatiques n'hésitent même plus à inviter sur leurs plateaux des fanatiques ukrainiens et nazis notoires.
Repoussant les limites de l'abjection les chiens de garde français de BFM TV n'ont pas hésité à inviter sur leur plateau une néo-nazie notoire qui depuis 2014 est connue pour être l'égérie du fanatisme nationaliste ukrainien qui semble t-il est en train de devenir la référence de l'idéologie atlantiste de la phase terminale de l'infection occidentale de l'Europe :



Concernant cette ambassadrice de la résurgence nazie en Europe, je précise qu'il est impossible que les "journalistes" de BFM TV se soient fait piéger par son jolis minois car Vita Zaveroukha est connue depuis 2014 pour son fanatisme nazi depuis que le magazine Elle avait commis l'erreur de lui consacrer un long article avant de s'excuser. J'avais d'ailleurs consacré un article sur ce scandale médiatique en décembre 2014  Et aujourd'hui cette petite salope de nazie est à nouveau portée aux nues par le mainstream médiatique français !

Quand un monothéisme religieux rencontre un 
monothéisme idéologique dans une soumission 
commune au monothéisme  de la marchandise.

Le temps des collabos et autres Torquemada de la bien pensance est bel et bien revenu !

Voilà pourquoi, je pense qu'il est temps de regarder la réalité en face et de cesser de se masturber les neurones avec les fantasmes propagandistes qui répètent à longueurs de communiqués débilisant "tout va bien, la Victoire est à portée de nos chars"...

Les menaces qui pèsent aujourd'hui sur les peuples de Russie mais également sur ceux des prétendues "démocraties libérales" sont au delà de toutes les craintes possibles, car une victoire du Nouvel Ordre Mondial scellerait la pierre tombale sur les dernières libertés humaines, déjà mises à mal par les mesures de guerre préparatoires imposées au prétextes fallacieux anti-terroristes ou sanitaires.

Nous assistons aujourd'hui à la fin d'un grand cycle où la Marchandise mondiale agonisant de sa propre démesure infernale tente comme d'habitude de répéter cette logique "crise-guerre-reconstruction" pour réinitialiser son système esclavagiste aliénant les peuples aux dictatures étatiques de l'argent. Car la guerre dont Clausewitz rappelait qu'elle "n'est que la continuation de la politique par d'autres moyens" est aujourd'hui revenue radicalement à l'avant scène du Monde et pour la simple raison qu'elle n'est que l'explosion inévitable des cycles mortifère et esclavagistes de la tectonique marchande dans laquelle se perd l'humanité depuis la révolution néolithique. Avec l'apparition de la valeur d'échange, cette matrice du capitalisme, l'obsession du profit illimité et dans sa nécessité vitale fantasmée enferme depuis des millénaires les peuples dans les cycles infernaux des échanges économiques devenant en concurrence commerciale, puis  guerre économique et finalement guerre militaire.

Et les intégrismes, qu'ils soient religieux, politiques, culturels ou idéologiques comme ce nazisme annihilant le "sens commun" des combattants d'Azov, ne sont que de la poudre aux yeux des peuples destinés non seulement à cacher les vrais enjeux économiques des conflits mais surtout de les y précipiter pour le grand sacrifice sur l'autel de la Marchandise. 

Les deux premières guerre mondiales avaient permis au système capitaliste de survivre à la première crise économique puis la première crise financière. Aujourd'hui ces 2 types de crises sont non seulement fusionnées dans la démesure d'un système monétaire occidental artificiel, mais amplifiées par des crises écologiques et démographiques qui leur sont liées. Il y a péril dans les palais dorés de la ploutocratie mondialiste qui n'ayant pas réussi a sauver ses taux de profit avec l'imposture de la crise sanitaire s'apprête a jouer son joker militaire.

Le combat réel a toujours été vertical: c'est celui des peuples contre le pouvoir de l'argent et les élites étatiques et ceux qui persistent comme Moreau and Co à vouloir lire ce conflit qu'à travers le prisme simpliste de querelles politiques horizontales fantasmées (servant au passage leurs propres mercantilisme) ne sont in fine que les idiots utiles du chaos organisé par le marché mondial.

La IIIème guerre mondiale, semée dans le Donbass par les ukro-atlantistes il y a 8 ans, est bel et bien et malheureusement en train de germer, arrosée par l'obstination de Washington de détruire l'Europe dans une guerre contre Moscou, et il ne reste plus qu'une minuscule chance pour qu'elle soit enrayée : que les populations européennes descendent dans la rue pour la Paix et exigent de leurs gouvernements asservis qu'ils cessent de soutenir l'effort de guerre ukrainien et refusent l'intégration d'autres pays au sein de l'OTAN..

Oui je sais que malheureusement, sur ce dernier point, je rêve... 

Erwan Castel
Les vaincus d'Azov continuent à sortir des 
ruines de l'usine d'Azovstal pour se rendre 
aux forces russes et républicaines qui les
dirigent vers des centres pénitenciers ou des 
hôpitaux sécurisés  de la Fédération de Russie

Bilan provisoire de la reddition de la garnison ukrainienne d'Azovstal, au 17 mai ,12h00:

Plus de 2 500 personnes dont :
 
804 membres du régiment nationaliste "Azov"
404 blessés;
55 blessés graves;
plus de 200 corps dans un état congelé;
3 prisonniers russes (1 officier, 2 soldats)  

Des convois de camions pénitenciers évacuant les
prisonniers d'Azovstal vers la Russie passant par la
ville frontière de Taganrog près de Rostov sur le Don.


Le président de la Douma d'Etat (Parlement russe) a précisé qu'elle s'opposerait formellement à tout échange de prisonniers concernant les militants d'Azov

mardi 3 mai 2022

Des 2 mai 2014 aux 2 mai 2022

Le 2 mai 2014 des militants pro-atlantistes brûlaient des manifestants anti-Maïdan à Odessa

Le 2 mai 2014 restera un évènement majeur dans les mémoires de celles et ceux qui suivaient avec attention les événements ukrainiens dont nous étions quelques uns à pressentir qu'ils portaient en eux les germes d'une nouvelle tragédie européenne.

Lorsque la manifestation pacifique des pro-russes d'Odessa, qui réclamaient alors un statut fédéraliste pour protéger leur identité culturelle russe, tourne au massacre de la maison des syndicats ou 47 d'entre eux vont être assassinés puis brûlés et plus de 200 blessés, sans compter les disparus, mon engagement anti-Maïdan, exprimé depuis novembre 2013 s'est radicalisé ainsi que ma volonté de venir le porter sur le terrain des affrontements.

"On ne peut se rappeler sans un frémissement d'horreur 
la terrible tragédie d'Odessa, où des manifestants pacifiques 
ont été sauvagement assassinés, brûlés vifs dans la Maison des 
syndicats. Les criminels qui ont commis cette atrocité n'ont pas 
été punis, personne ne les recherche. Mais nous connaissons 
leurs noms et nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour 
les retrouver et les traduire en justice"            Vladimir Poutine

Mais la pire ignominie, dépassant même l'horreur absolue de ce massacre aux fumées d'Oradour sur Glane, fut sans nul doute le traitement médiatique abject que les médias occidentaux ont consacré à cet événement majeur, qu'ils ont servilement relégué au rangs de fait divers sans y relever les meurtres intentionnels et la présence de paramilitaires nazis protégés par le nouveau pouvoir kiévien vomi du Maïdan.

Rétrospectivement, ce massacre d'Odessa préfigurait cette guerre totale qui aujourd'hui nous conduit à pas certains vers une nouvelle tragédie européenne dont tous les rouages de le dynamique infernale étaient alors mis en place par la mafia mondialiste :

  • Russophobie hystérique des partisans d'un mondialisme ultra libéral hégémonique,
  • Violence inouïe des séides ukrainiens au service du projet atlantiste dans la région,
  • Complicité des gouvernances et instances occidentales des répressions organisées,
  • Collaboration des médias occidentaux pour cacher la Vérité et orienter les opinions,
  • Etc...

Quelques jours avant cette tragédie d'Odessa, le 15 avril 2014, alors que Turtchinov, président ukrainien par intérim, avait lancé  à force blindés, chasseurs bombardiers et obusiers lourds cette "Opération Spéciale Antiterroriste", hallucinante contre les populations russes du Donbass également révoltées par leur ostracisation brutale, j'écrivais ici :
  • "Le soutien aveugle des gouvernances occidentales à la stratégie du chaos mondialiste, aujourd'hui dirigée contre la Russie, est d'une monstrueuse et criminelle irresponsabilité car il menace les peuples d'Europe d'une nouvelle tragédie de l'Histoire. Cette tragédie, dont le détonateur a été déclenché sur le Maïdan a vu sa première étape explosive engagée avec ces opérations militaires hallucinantes et disproportionnées lancées contre les populations russophones d'Ukraine (ATO). Il est urgent que les consciences européennes se réveillent car l'Histoire nous enseigne bien dans la permanence millénaire de nos mentalités qu'il est des cinétiques géopolitiques qui sont comme des avalanches : elles deviennent vite incontrôlables, s'accélérant sans fin en broyant tout sur leur passage jusqu'au cataclysme final qui ici peut prendre la consistance d'une nouvelle boucherie européenne... et mondiale !" (dans l'article intitulé Le choc de l'Histoire... et de nos responsabilités)
8 années plus tard, j'avoue que cela m'irrite d'avoir eu raison quand beaucoup me considérait aveuglé par une misanthropie pessimiste et imbécile, car de fait nous sommes bien et tous sous cette avalanche géopolitique et militaire qui, de Charybde en Scylla, a fait de muer cette crise ukrainienne en guerre civile, puis la guerre civile en guerre locale et, depuis le 24 février, en guerre régionale, dans une logique infernale laquelle est excitée par les faucons de guerre de l'OTAN, la servilité des irresponsables occidentaux et l'apathie des populations européennes quand ce n'est pas leur suivisme de moutons bêlant joyeusement sur le chemin de leur abattoir.

Le pire est que dans cette logique de l'avalanche nous assistons aujourd'hui à cet emballement des événements dont les pires sont:
  • des aides militaires illimitée de l'OTAN notamment avec des armes lourdes en redéfinissant le rapport des forces vont obliger la Russie de consacrer plus de moyens dans le conflit en personnels et matériels,
  • une internationalisation du conflit, avec son extension possible dans la Transnistrie pro-russe ce qui entrainerait la constitution d'une alliance en Moldavie ou un engagement des forces bélarusses en Ukraine, 
  • une extension de l'OTAN en Europe, comme par exemple avec cette intégration discutée de la Finlande laquelle, avec ses 1300 km de frontières communes et sa proximité de Saint Pétersbourg (100 km), serait pour Moscou un nouveau casus belli.
Le 2 mai 2014, les forces spéciales ukrainiennes lancent un assaut sur Slaviansk

Ce même 2 mai 2014, à Slaviansk, au Nord de la République Populaire de Donetsk, cette "Opération Spéciale Antiterroriste" criminogène lançait son premier assaut mécanisé avec l'appui des mêmes paramilitaires radicaux nationalistes qui du Maïdan au Donbass en passant par Odessa sèment depuis 8 ans terrorisent et massacrent ceux qui revendiquent leur identité ou sympathie comme russes.

En menant un assaut militaire contre des barrages improvisés dressés par des civils en colère le gouvernement fantoche ukrainien aux ordres de Washington (je rappelle que l'opération militaire ukrainienne contre le Donbass a été décidée le 13 avril 2014, lors de la visite à Kiev du Directeur de la CIA John Brennan) faisait basculer la crise ukrainienne dans un conflit moderne qui, dans une escalade recherchée et entretenue à évoluer vers une guerre régionale qui aujourd'hui menace de devenir mondiale.

Ce premier assaut du 2 mai va échouer, grâce à la motivation des volontaires de Slaviansk ceux venus de Russie et au commandement d'Igor Girkin indicatif "Strelkov", un tacticien émérite qui, contre toute attente et logique opérative, va réussir à résister aux assauts et bombardements ukrainiens suivants... pendant encore 3 mois.

Colonne de véhicules blindés russes se dirigeant vers Slaviansk fin avril 2022

Et ce 2 mai 2022, on apprend que 2 patrouilleurs maritimes russes de la classe "Raptor" (dernière génération ultra raide) ont été à priori détruits au large d'Odessa (près de l'île aux serpents) par des drones d'attaque ukrainiens "Bayraktar TB2" (fabrication turque. Ce nouveau coup dur pour la flotte russe de la Mer Noire confirme bien quelle était l'importance de son croiseur-amiral "Moskva" coulé le 13 avril dernier et dont la mission de combat principale était d'assurer la couverture antiaérienne embarquée en Mer Noire.

Vidéo des caméras de tir des Bayraktar TB2 
revendiquant la destruction des 2 patrouilleurs

Quant à Slaviansk 8 années plus tard, son secteur est à nouveau au centre des opérations militaires actuelles, mais cette fois russes, qui viennent d'arriver le 2 mai 2022 aux abords cette première localité au Nord de Slaviansk et de Kramatorsk où qui est le centre du corps de bataille ukrainien dans le Donbass.

Et tout comme les revers subis par a flotte de Sébastopol, les premiers combats terrestres qui se déroulent au Nord de Kramatorsk confirment par leur violence la radicalisation d'un conflit russo-ukrainien qui ressemble de plus en plus à une première bataille mondiale tout comme Slaviansk était il y a 8 ans la première bataille du conflit du Donbass !

Erwan Castel

samedi 23 avril 2022

Quand la dénégation devient un aveu

Pour illustrer un article tentant de prouver que le régiment Azov ne véhicule pas l'idéologie nazie,
le média allemand Die Welt (qui devrait pourtant savoir l'identifier) choisit une photo sur laquelle
sont pourtant  bien visibles 3 symboles empruntés sans ambiguité au décorum du IIIème Reich. 

Pour décrire la mauvaise foi mensongère d'un fanatique, un dicton populaire français prétend que "même en lui mettant le nez dans sa merde il dira encore qu'elle sent bon", et cette constatation est aujourd'hui criante lorsqu'on observe les commentaires politico-médiatiques occidentaux qui dans une russophobie obsessionnelle et hystérique refusent d'admettre la réalité d'une résurgence du nazisme en Ukraine.

Je tiens cependant à préciser en introduction que la symbolique visible dans le décorum des bataillons spéciaux ukrainiens depuis 2014 n'est pas originellement nazie mais appartient bien à une symbolique odinique et dont la mythologie autant que l'organisation sociétale sont à l'opposé des totalitarismes nationalistes. Le fait est que l'extrémisme politique nationaliste a cru bon de détourner l'esthétique païenne pour cacher ses idéologies nauséeuses, ce qui est le cas par exemple des nationaux-socialistes allemands arborant sur leurs uniformes des runes odiniques jusqu'aux nationalistes français qui empruntent des symboles solaires païens sans comprendre que le panthéon nordique, avec ses dieux et déesses autant que les sociétés anciennes scandinaves avec leurs représentants élus (yarls) et leurs assemblées communautaires (things) sont les ennemies jurées des absolutismes totalitaires religieux ou politiques défendus par leurs communautaro-centrismes et sociétés de castes.

Pour revenir aux radicaux nationalistes ukrainiens il ne fait aucun doute que leur héraldique païenne est puisée dans l'idéologie nazie bien plus que dans la mythologie nordique qu'elle a détournée. Il suffit pour s'en convaincre d'une part de se pencher sur la biographie politique de Stepan Bandera qui est l'icône du nationalisme ukrainien et surtout d'une collaboration au nazisme responsable de crimes de masse pendant la guerre ayant fait au minimum 1 million de victimes et d'autres part sur les symboles utilisés par les bataillons spéciaux et qui appartiennent exclusivement parmi ceux choisis par les unités SS du IIIe Reich comme par exemple la rune "Wolfsangel" dont le revers de son positionnement particulier sur le drapeau de l'unité "Azov" ne laisse planer aucun doute quant à sa référence idéologique : 

Et pour celles et ceux qui ne sont pas encore convaincus que "Azov" comme nombre d'autres bataillons spéciaux, organisations paramilitaires ("Corps National" "Freikorps"...) ou politiques ("Prayvi Sector", "Svoboda"...) sont les expressions d'un bandérisme ukrainien devenu depuis 2014 le terreau d'une résurgence nazie européenne il suffit de regarder les spécimens du régiment "Azov" capturés ou arrêtés ou les documents trouvés dans leurs casernes et état-major pendant la bataille de Marioupol: 

Un militant du régiment "Azov" trahi par ses tatouages
alors qu'il tentait de s'échapper de Marioupol par un 
corridor humanitaire organisé par les forces russes.

Des exemples comme celui ci il y en a des dizaines qui prouvent que l'idéologie nazie n'est pas un épiphénomène du régime atlantiste ukrainien mais bien une de ses composantes idéologiques majeures excitant un nationalisme russophobe intéressant la stratégie mondialiste.

Cette dénonciation d'une résurgence influente du nazisme en Ukraine n'est pas l'apanage d'une propagande moscovite mais également une constatation réalisée par de nombreuses organisations internationales y compris le "Congrès juif mondial", le "Centre Simon Wiesenthal", "Amnesty International", "Human Rights Watch" "Freedom House" qui comme chacun le sait sont très référencées auprès des officines mondialistes. D'ailleurs des rapports communs alertant non seulement de cette résurgence nazie en Ukraine mais également des crimes commis par ses militants on été publiés à maintes reprises...

Mais aujourd'hui cette réalité qui crève les yeux (et parfois au sens propre) est occultée par tous ces thuriféraires politico-médiatiques de la russophobie atlantiste qui, ce faisant n'hésitent pas à se rendre complices des crimes de guerre bien réels des soudards d'Azov and Co et dont les victimes sont assassinées une deuxième fois sur l'autel de la bien pensance occidentale.

Et lorsque j'entends comme argumentaire suprême qu'il ne peut y avoir de nazisme en Ukraine du seul fait que son président Zelensky est un juif alors je crois qu'on atteint les sommets du simplisme débile car il suffit en effet d'écouter ce que pense Zelensky lui-même de Stepan Bandera ce collaborateur nazi qui, dans une lettre du 25 juin 1941 adressée à Stetsko, écrit à propos de la création de la milice ukrainienne en 1941 qu'elle "aidera à supprimer les juifs". 

"Stepan Bandera est un héros de l'Ukraine 
qui a défendu sa liberté. Il est "classe" !"

Il est de notoriété publique que pendant la guerre, le bandérisme fusionna avec le nazisme, levant plus de 250 000 idiots utiles au service du IIIe Reich et on connait la suite : massacres de Babi Yar, Lwów, Huta Pieniacka Volhynie, Ternopil, Sataniv, Vinnytsia, Kortelisse, Doubno... sans compter les répressions et massacres des divisions SS ukrainiennes "Galicia", "Handschar", de l'armée nationale ukrainienne "UPA", des bataillons spéciaux "Nachtigall", "OUN B" et "OUN M", et jusque dans les unités de police ukrainiennes qui servaient dans les camps de concentration (notamment les 201e, 50e et 15e)...

Et aujourd'hui ces bandéristes dont les bataillons attirent même des néo-nazis d'autres pays européens, continuent à être des idiots utiles et des criminels (tout comme les djihadistes en Syrie) mais cette fois au service d'un mondialisme tout aussi mortifère que le nazisme dont ils se réfèrent. Cependant, tous les soldats ukrainiens ne sont pas des nazis ni même des bandéristes, "cela va sans dire mais cela va mieux en le disant"...

Sur cet affiche bandériste de la seconde guerre mondiale on 
peut observer le même blason que celui portée par le militant
de la photo du journal Die Welt, sans compter que la rune de
combat Wolfsangel est celle de la 2e division SS "Das Reich"

Pour conclure et tout en rappelant une nouvelle fois que la "dénazification de l'Ukraine" qui est présentée comme l'un des objectifs majeurs des opérations militaires russes en Ukraine (avec sa "démilitarisation") n'est ni une lubie ni un fantasme, je constate aussi malheureusement qu'il existe d'autres fanatiques monothéistes qui, bien que du côté de la Vérité, veulent en profiter pour amalgamer les paganismes préchrétiens et particulièrement l'ondinisme à l'idéologie nazie ce qui est un non sens à la fois théologique et politique, même si les crétins aux crânes rasés lui usurpent la symbolique runique. 

L'ennemi reste la pensée unique et son manichéisme où qu'elle se trouve et il est important pour chacun de ne pas sombrer dans des simplismes et des amalgames allant même jusqu'à délégitimer les combats les plus justes.

Erwan Castel

Un mariage symbolique qui malheureusement va 
couter très cher à l'Ukraine et même à l'Europe...