lundi 22 janvier 2018

4 années de terrorisme ukrainien


Du Maïdan au dernier bombardements de Spartak la nuit dernière, les russophones d'Ukraine et la population du Donbass vivent nuit et jour dans la crainte d'un lynchage par des radicaux néo-nazis, d'une descente des services de sécurité, ou d'un bombardements de l'armée ukrainienne.

Il y a 2 jours un bus civil a été bombardé dans le Sud de Donetsk. Ce crime de guerre caractérisé n'est pas une première car régulièrement des transports en commun où transports scolaires sont la cible des soudards de Kiev. Dans le quartier Nord de Donetsk tous les habitants se souviennent des trolleybus en feu devant la gare ferroviaire en janvier 2015.

A la même époque dans un quartier Sud de la cité c'est une autre station de bus qui est bombardée quasiment 3 ans avant le bombardement de Yelenovka de samedi dernier qui a fait 1 mort et 1 blessé.

L'équipe de Novorossiya Today à réalisé une vidéo en hommage aux victimes du bombardement de Bossé... 
Elle illustre ce que vit depuis 4 ans cette population tranquille du Donbass dans l'indifférence totale des peuples européens dont les gouvernements complices occultent l'information réelle.

Erwan Castel

Source de l'article : Novorossiya Today

Donetsk, ville-martyre, insoumise et invincible, commémore aujourd'hui un très triste anniversaire : les 3 ans du pilonnage d'un arrêt des transports Bossé par les soudards du régime kiévien le 22 janvier 2015.

Ce court-métrage "Je NE suis pas Charlie, #JeSuisBossé" du cycle Les crimes de guerre de l’Ukraine a été réalisé par Marina Eremtchenko en hommage à la tragédie du quartier de Bossé qui a fait 8 morts et 26 blessés.


Il est 8h30… C’est l’heure de pointe. un nœud de transports: bus, voitures, tramway…  les gens s’empressent de rejoindre leur lieu de travail. ceux qui empruntent ce trajet savent que toutes les lignes de transport traversent ce carrefour à cette heure-ci. Le matin du 22 janvier n’a pas été une exception à la règle…

il y avait du monde à l’arrêt de bus. Tous étaient pressés de regagner leur destination. Selon les témoins, les obus tombaient à une minute d’intervalle, environ.

Ïoulia avait environ 25 ans au moment des évènements. Elle a survécu à ce drame et cherche aujourd'hui à se recostruire. Cette jeune femme est d'une beauté et d'un courage remarcables et possède en elle une grande force de vie.

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