samedi 1 mai 2021

L'Ukraine, ou le refuge des psychopathes

Le psychopathe Muslim Cheberloevsky exhibant fièrement son poignard "Morts aux séparatistes" lors de sa rencontre avec son homologue psychopathe ukrainien Iarosh

  • On connaissait déjà l'Ukraine comme étant le foyer principal (surtout la région occidentale de Lvov) d'une survivance idéologique nazie via ce nationalisme bandériste ethnocentré ayant collaboré avec la face criminelle du nazisme et qui, en 2013 va mettre ses skinheads au service de l'ingénierie étasunienne du Maïdan en échange d'une part du pouvoir politique, de la glorification des collaborateurs nazis et de la reconnaissance de leur idéologie totalitaire comme référence patriotique ukrainienne. Aujourd'hui la peste brune du bandérisme rayonnant à partir de Lvov a infecté le gouvernement et le parlement ukrainiens, les unités militaires et mouvements de jeunesse jusqu'à investir officiellement les rues de Kiev.
  • On observe depuis 2014 l'attirance exercée par la guerre du Donbass auprès des nationalistes occidentaux qui vivent une nouvelle fracture idéologique avec une majorité, dans un fantasme anticommuniste hitléro-américain, qui va soutenir l'offensive atlantiste contre les séparatistes pro-russes tandis qu'une minorité, dans une poutinolâtrie non moins fantasmée, va soutenir les républiques de Donetsk et Lugansk. Et parmi ces tarés et ces rêveurs certains vont même rejoindre les tranchées ou dans les rangs des milices républicaines, ou dans les rangs des bataillons spéciaux néo-nazis ukrainiens comme "Azov" par exemple ou en 2014-2015 on compte une cinquantaine de français. 

Mais dans le jeu géopolitique dont le Donbass catalyse toutes les tensions internationales de la nouvelle guerre froide Washington/Moscou, on voit aussi que les puissances dont les zones d'influence couvrent cette région pontique (OTAN, Russie, Turquie) cherchent à avancer leurs proxys ou les laisser rejoindre la ligne de front qui malgré des accords de paix signés à Minsk n'a jamais cessé d'être active. 
  • Ainsi, des dizaines de milliers de volontaires internationaux sont venus rejoindre les milices républicaines soit par conviction idéologique diverse (communisme, national bolchevisme, anti mondialisme, monarchisme etc...) soit le plus souvent par une conscience identitaire historique qui solidarise dans une idée d'empire héritée les différents peuples de la grande Russie impériale, soviétique et fédérale. 
  • Quant au front ukrainien il attire aussi des volontaires qui cherchent dans une aventure militaire contractuelle à sortir de prison, exprimer leur fanatisme politique ou leur extrémisme religieux, ou fuir des théâtres d'opérations où ils ont perdu la guerre comme par exemple la Tchétchénie ou  la Syrie tout en continuant à être les idiots utiles d'un mondialisme dont ils n'ont pas compris encore qu'ils étaient ses consommables. 
Dmitry Iarosh, chef de la formation paramilitaire nazie "Prayvi Sector"
rencontrant en 2014 à Odessa  Muslim Cheberloevsky, le chef tchétchène
du bataillon Cheikh Mansour, organisation terroriste affiliée à Daesh

Dès 2014, des observateurs avaient signalé des rencontres entre djihadistes salafistes et néo-nazis atlantistes autour de front du Donbass, ici j'ai déjà consacré plusieurs articles (ici et ici par exemple) à ce qui n'était alors, il faut bien le reconnaître, qu'un phénomène anecdotique et sans conséquence concrète importante (les quelques dizaines de djihadistes repérés seront d'ailleurs liquidés par un coup de vent venu du Caucase continuer le nettoyage commencé en Tchétchénie.

Cependant, "la donne a changé" depuis que la Turquie, enivrée par ses victoires en Syrie ou dans le Haut Karabagh, n'entre de plus en plus de plein pied dans la guerre du Donbass que les ukropithèques mènent pour le compte de l'Oncle Sam.

Après le soutien politique inconditionnel au régime de Kiev (notamment au sujet de la Crimée) la livraisons à l'armée ukrainiennes de drones d'attaque "Bayraktar TB2", voilà qu'est à nouveau évoqué l'arrivée sur le front ukrainiens d'unités de djihadistes islamistes venant de Syrie ou d'autres fiefs de la nébuleuse du terrorisme salafiste.

Voici une synthèse relayée par "Réseau International" concernant cette implication probable de djihadistes aux côtés des soldats ukrainiens

Erwan Castel

Source de l'article: Réseau International

Les États-Unis ont intensifié leurs efforts pour saboter les relations turco-russes et préparent un complot: Washington prévoit d’envoyer des mercenaires dans la région du Donbass et d’en faire porter la responsabilité à la Turquie.


Des djihadistes en Ukraine 
Les États-Unis vont organiser l’opération 
et rejeter la faute sur la Turquie

1er mai 2021

United World International a découvert une nouvelle conspiration américaine en Ukraine

L’UWI a obtenu des informations fiables de sources internationales selon lesquelles les États-Unis ont préparé un plan pour d’abord susciter la méfiance entre la Russie et la Turquie, puis provoquer des tensions entre Ankara et Moscou. Selon le plan, les djihadistes et les mercenaires syriens seront déplacés vers la région du Donbass. Ces groupes comprendront des Tatars et des Tchétchènes qui connaissent bien la région et seront envoyés pour combattre les forces russes et pro-russes. Plus tard, les médias mondiaux répandront le mensonge selon lequel la Turquie a transféré ces groupes dans la région. De cette manière, les États-Unis ont l’intention de provoquer un conflit entre la Turquie et la Russie.

Revendications concernant le transfert d’une avant-garde dans la région du Donbass

La source internationale qui a parlé à l’UWI a déclaré : 

« Les relations turco-russes se développent généralement bien. Il existe des points de désaccord, mais ils sont d’importance secondaire. Les relations entre Poutine et Erdogan sont bonnes, et ils l’ont déclaré à l’opinion publique mondiale. Les États-Unis n’acceptent pas cette situation. Washington élabore des plans sur la manière d’éloigner la Turquie de la Russie et applique la tactique de la carotte et du bâton ».

« En ce moment », poursuit la source, « les États-Unis effectuent des démarches informatives en Ukraine. Leur dernière tentative consiste à faire venir des mercenaires de Syrie en Ukraine. Les préparatifs ont déjà commencé. Les hommes sont spécialement choisis dans les groupes qui auraient des liens avec la Turquie et sont entraînés ».

La source poursuit : 

« Des rumeurs indiquent qu’un petit groupe d’avant-garde a déjà été déplacé dans la région du Donbass. Les djihadistes tatars et tchétchènes parmi eux rendront les choses encore plus faciles. Le déploiement sera bientôt terminé et ils recommenceront la propagande selon laquelle la Turquie a transporté en Ukraine les groupes qu’elle a formés en Syrie, comme elle l’a fait en Libye et dans le Haut-Karabakh. Ils accuseront la Turquie de ce qu’ils ont eux-mêmes organisé. Ils utiliseront ces mercenaires dans des opérations secrètes ; ils les utiliseront contre des civils. Ou bien ils mèneront eux-mêmes les opérations et rejetteront la faute sur ces groupes.

La source a déclaré que cette opération vise également à influencer l’opinion publique russe :
 
« Ils présenteront au public des documents de presse, des vidéos, des photos de mercenaires syriens amenés en Ukraine et de leurs actions sur place. Ils publieront des photos et des vidéos de ces groupes prises en Turquie. Ils utiliseront les réseaux sociaux. Ils essaieront également de saboter les relations turco-russes comme ils l’ont fait lors de la crise où l’avion russe a été abattu. Et tout en exécutant ce plan, ils tenteront de provoquer l’opinion publique russe contre la Turquie. Ils utiliseront les forces anti-turques à l’intérieur de la Russie. Ils activeront les forces pro-occidentales en Russie pour accroître les tensions avec la Turquie.


La Russie est alarmée

Pendant ce temps, la Russie serait alarmée. Les sources indiquent que la Russie dispose d’un vaste réseau de renseignements dans la région et déclarent ce qui suit : « La Russie dispose également d’un vaste réseau de renseignements à l’intérieur de l’Ukraine. Moscou a la capacité d’observer toute personne entrant et sortant de la région. En outre, la majorité de la population de la région du Donbass soutient la Russie ».

« La Russie est donc au courant de tous les mouvements et activités dans la région. Il est nécessaire de s’abstenir de toute action que la Russie pourrait mal interpréter. Des mesures erronées qui pourraient rendre la Turquie suspecte provoqueront une forte réaction en Russie. De telles mesures et leur réaction raviront avant tout les Arméniens et le PKK/PYD ».

Déclaration de Lavrov

Lors d’une récente visite en Égypte, le ministre russe des affaires étrangères, M. Lavrov, a répondu comme suit à une question posée lors d’une conférence de presse : 

« Je vous dirai tout de suite que nous exhortons tous les pays responsables avec lesquels nous communiquons, et la Turquie en fait partie, à les inciter fortement à analyser la situation et les déclarations implacablement belliqueuses du régime de Kiev, et nous les mettons également en garde contre le fait d’encourager ces aspirations militaristes ».

Des sources diplomatiques indiquent que des responsables russes ont recueilli des renseignements sur des plans visant à déplacer des mercenaires du Moyen-Orient vers l’Ukraine, et que ces inquiétudes ont poussé M. Lavrov à faire cette déclaration.


Esper a demandé le déploiement de troupes américaines en mer Noire

L’ancien secrétaire américain à la défense, Mark Esper, a demandé que son pays déploie davantage de soldats dans les pays riverains de la mer Noire, tels que la Bulgarie et la Roumanie, afin de prévenir d’éventuelles attaques russes.

Washington devrait chercher à rassurer les alliés européens et à renforcer l’alliance de l’OTAN en déployant davantage de forces en Pologne, « dans les Pays Baltes, si cela a un sens, et dans des pays comme la Roumanie et la Bulgarie, si ce n’est pas de manière permanente, sur la base d’une rotation », a déclaré M. Esper dans une interview accordée à Reuters mardi.

À la suite de la montée des tensions en Ukraine, les États-Unis ont annoncé qu’ils allaient renforcer leur présence militaire en Allemagne. Auparavant, l’administration Trump, où Esper a servi en tant que secrétaire à la défense, prévoyait de réduire la présence militaire américaine en Allemagne de 36 000 à 12 000 soldats. Trump affirmait que l’Allemagne profitait de la présence des forces américaines dans la région sans assumer ses responsabilités financières au sein de l’OTAN.


L’Ukraine comme refuge pour ISIS

Le journal ukrainien Zoborana a publié le 2 décembre 2020 un article intitulé « Les djihadistes en vacances : pourquoi l’Ukraine est devenue un refuge pour les militants d’ISIS ? » L’article présente des informations intéressantes.

L’article de Zobarana rapporte que « plusieurs centaines d’anciens combattants du Califat ont choisi l’Ukraine comme lieu d’installation. Avec des institutions publiques faibles, la corruption, des frontières poreuses et des escarmouches permanentes, l’Ukraine offre de grandes opportunités pour ceux qui veulent rester cachés ».

L’article poursuit : « L’Ukraine attire des militants qui ont perdu en Syrie et en Irak. Le pays est un bon endroit, sûr, pour rester, se cacher et attendre jusqu’à ce qu’ils aient une chance de rentrer chez eux, dans l’Union européenne ou dans une ancienne république soviétique ».


Les États-Unis donnent à l’ISIS de nouvelles tâches

Les États-Unis ont utilisé ISIS comme un passe-partout en Syrie et en Irak pour toutes les portes. ISIS a largement perdu sa valeur après l’opération turque dans la région. Les militants d’ISIS, dont le nombre est estimé à plusieurs milliers, ont reçu de nouvelles tâches. Une partie importante d’entre eux a été transférée avec le soutien militaire américain dans les régions contrôlées par le PKK/YPG.

Cette organisation, dont l’ancien président américain Trump a ouvertement déclaré que la CIA l’avait fondée, est principalement composée de mercenaires. Elle comprend également des militants de Syrie, d’Irak et d’autres pays arabes, ainsi que des combattants du Caucase.

Des militants tchétchènes, dirigés par la CIA et ayant servi dans la guerre de Géorgie, qui se sont ensuite réfugiés dans la vallée de Pankisi en Géorgie, ont été transportés depuis 2011 en Syrie. Ces mercenaires servent selon les besoins de la CIA un jour au sein d’ISIS, le lendemain au sein d’Al Nosra, un autre jour au sein d’une autre organisation « djihadiste », et sont également influents au sein du PKK/YPG.


Les djihadistes en Ukraine

Parmi ceux qui sont actifs en Syrie sous le masque des « djihadistes » figurent également des groupes originaires des anciennes républiques soviétiques et d’Asie centrale. Parmi eux se trouvent environ 500 Tatars de Crimée. Dimitry Yarosh, dirigeant de l’organisation d’extrême droite ukrainienne « Secteur droit », avait en 2014 appelé les dirigeants de l’émirat séparatiste tchétchène du Caucase à unir leurs forces contre la Russie. En mars et avril 2014, des informations ont filtré dans les agences de presse, faisant état d’environ 300 mercenaires revenus de Syrie et ayant commencé à combattre dans la région du Donbass. Le député de l’organisation terroriste Jaish al-Muhajireen wal-Ansar, Abdul Karim Kirimli, a appelé tous les Tatars de Crimée et tous les musulmans d’Ukraine à « entrer dans la voie du djihad ».

D’autre part, les militants de l’organisation terroriste Hizb at-Tahrir avaient commencé leurs activités parmi les Tatars de Crimée avant les événements de Maïdan, le gouvernement de Kiev détournant sciemment le regard. Les idées extrémistes du Hizb at-Tahrir sont très vite devenues populaires parmi la population tatare de Crimée. Entre 2012 et 2013, Hizb at-Tahrir comptait environ 10 000 membres en Crimée et certains d’entre eux ont combattu en Syrie aux côtés d’organisations terroristes."

Sources : 

  • https://uwidata.com/17631-us-will-organize-and-put-the-blame-on-turkey-the-conspiracy-of-mercenaries-in-the-ukraine/ 
  • via http://euro-synergies.hautetfort.com


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