jeudi 29 novembre 2018

"Quand je vois la vie en... jaune"



Engagé sur le front anti-mondialiste dans le Donbass, j'observe toujours les spasmes d'une France saignée par cette même ploutocratie mondialiste qui veut détruire les identités humaines pour mieux soumettre les peuples à son esclavage. Si comparaison n'est pas raison, entre rébellion du Donbass et jacquerie française de nombreux points communs peuvent être relevés à commencer par cet ennemi commun qui est le grand capital international qui cherche à imposer au vivant la dictature de sa marchandise. 

Voici 2 autres posts que j'ai commis le 29 novembre 2018 sur les réseaux sociaux à la veille de la "phase 3" du mouvement des gilets jaunes.


A tous les rebelles 

Ernst Jünger, cette figure allemande de la Révolution conservatrice européenne et que j'ai eu l'honneur de ré contrer, avait défini qu'avec le Soldat, le Travailleur et l'Anarque, le Rebelle faisait partie de ces piliers fondateurs qui garantissent la bonne santé d'une société humaine.

Et lorsque les vents mauvais des dictatures de la force ou la pensée, de la religion ou de l'argent ébranlent les temples anciens de la Liberté humaine, les rebelles surgissent alors "des mines et des collines" pour écraser sous le piétinement de leurs bataillons révolutionnaires les tyrans et les traîtres.

Car, de la reine Bodicaee au troubadour Moustaki en passant par le penseur Jünger, c'est toujours la Liberté qui guide les (vrais) rebelles du Monde.


Depuis le Donbass, cet avant poste du monde russe en guerre ouverte contre la dictature de la marchandise, je regarde avec autant de tristesse que de satisfaction la jacquerie des gilets jaunes qui réveille (enfin) la France.

Puisse t-elle réussir !

Car le plus dur est à venir : l'affrontement armé contre le pouvoir politique et ses casqués républicains devenus par discipline, carriérisme, et individualisme les forces du désordre d'une ploutocratie amorale trahissant le peuple et que Macron incarne par sa démesure psychotique.

Il y a quelques jours je rappelais que "lorsque le vin est tiré il faut le boire", car cette colère qui descend dans la rue si elle est saine et même salvatrice n'en reste pas moins un quitte ou double engagé par le peuple français.

En effet, si le gouvernement n'est pas déchu par la vox populi et même au delà de lui, détruit ce système qui a organisé le pouvoir de la bourgeoisie, (que son représentant s'appelle Sarkozy, Hollande ou Macron), le peuple se verra alors précipité plus bas encore dans les fosses de l'esclavage de la marchandise et l'aliénation de sa pensée unique !

Et ne nous leurrons pas la ploutocratie qui est par définition apatride et amorale n'en a rien à foutre de la France et le la paix, et usera de toute la force dont elle dispose pour mater les indignés. La ploutocratie française est de la même engeance criminelle que cette oligarchie ukrainienne qui a envoyé ses chars et ses avions de combat contre le peuple du Donbass. Il n'y a qu'à écouter et regarder son parangon BHL qui en Yougoslavie, Libye ou Ukraine vient exciter les crimes de la finance internationale contre les peuples du Monde (sauf le sien bien entendu)

Voilà pourquoi, comme dans le Donbass (même si le contexte est différent) les manifestants doivent devenir des rebelles refusant, et par tous les moyens, le joug esclavagiste de la bourgeoisie dont Macron n'est que le dernier bouffon visible.

Il faut maintenant que le mouvement des gilets jaunes se radicalise et se militarise sinon il n'a aucune chance de gagner.

Mais les français sont-ils prêts à rougir de leur sang le jaune de leurs gilets ?

De la réponse dépendra leur Liberté.

Erwan Castel

Mon précédent regard sur les gilets jaunes vus des tranchées du Donbass ici : "Quand le vin est tiré il faut le boire" 

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